Il existe plusieurs consensus d’experts visant à optimiser la prise en charge du diabète pendant le Ramadan, comme celui de l’American Diabètes Association ou de l’International Group for Diabètes and Ramadan

 

 LES PRINCIPAUX RISQUES ENCOURUS PAR LES PATIENTS diabétiques sont les suivants : (type 1 et 2) 
1- Augmentation du risque d’Hypoglycémie dans la journée
2- Augmentation du risque d’Hyperglycémie avec acidocétose
3- Augmentation du risque de Déshydratation avec comme symptômes : céphalées, vertiges, malaise, syncope etc.
Références : Salti, Bénard, Detournayet al. DiabetesCare 2004. (EPIDIAR survey:Epidemiology of Diabetes and Ramadan, during2001 Ramadan)

L’une des principales nouveautés est la stratification des patients en 3 catégories :

 

  • PATIENTS À TRÈS HAUT RISQUE
    (hypoglycémie sévère, acidocétose ou coma hyperosmolaire lors des 3 derniers mois
    b. hypoglycémies itératives et/ou non ressenties ; 
    c. Diabète de Type 1 mal contrôlé 
    d. complications macro vasculaires évoluées 
    e. insuffisance rénale stade 4/5 ou dialyse 
    f. femme enceinte traitée par insuline 
    g. sujet âgé fragile
    h. maladie aiguë intercurrente)

 

  • PATIENTS À HAUT RISQUE 
    (Diabète de Type 2 mal contrôlé 
    b. Diabète de Type 2 bien contrôlé sous multi-injections d’insuline ; 
    c. Diabète de Type 1 bien contrôlé ;
    d. insuffisance rénale chronique stade 3 ;
    e. complications macro vasculaires stables 
    f. femme enceinte sous régime seul 
    g. comorbidités significatives 
    h. traitements pouvant induire des troubles cognitifs ; 
    i. exercice physique intense),

 

 

3- PATIENTS À RISQUE FAIBLE OU MODÉRÉ : diabète de Type 2 bien contrôlé sousantidiabétiques oraux, ou insuline basale.

Les patients à risque faible ou modéré peuvent jeûner après avoir consulté leur médecin, et reçu une éducation thérapeutique adaptée, avec ajustement de leur traitement et renforcement de leur suivi (et notamment de l’auto surveillance glycémique).

Les patients à haut risque ne devraient pas jeûner

Les patients à très haut risque ne doivent pas jeûner non plus.

 

AUTRES REMARQUES :
•Maintenir activité physique modérée (habituelle) 
•Pas d’activité physique intense dans la journée: risque d’hypoglycémie! 
•Si activité physique intense requise (travail): elle devient une exemption du jeûne/rupture du jeûne 
NB: Prières (génuflexions) quotidiennes peuvent déjà être considérées une activité physique modérée

Dr Boubacar SIGNATE

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