Les sujets politiques font le menu des quotidiens reçus mercredi à l’APS dont les principaux titres se focalisent sur le projet de loi sur le parrainage électoral dont le vote est prévu ce jeudi.
 
"A 24h du vote de la loi. Premières salves anti-parrainage", titre Le Témoin quotidien, en soulignant : "A Paris, le président Macky Sall a été accueilli par des huées", "L’opposition promet une bataille farouche à la Place Soweto". Le journal ajoute que "Me Mame Adama Guèye du mouvement +Senegaal bou bess+ entre dans la danse", et déclare : "Macky Sall fait du +matay+ mais il sera responsable de tout ce qui va en découler". Pendant ce temps, le président du groupe parlementaire Benno Bokk Yaakaar (BBY, majorité), Aymerou Gningue assure dans Le Témoin quotidien que "Toutes les conditions sont réunies pour que la loi sur le parrainage soit votée". Loi sur le parrainage. Point de non-retour", affiche de son côté La Tribune. "S’il est vrai que la société civile se démène pour trouver une sortie de crise face au projet de loi sur le parrainage, il est également avéré que le pouvoir ne compte pas reculer", signale la publication. "De son côté, poursuit La Tribune, l’opposition continue de bander les muscles, faisant savoir à haute voix qu’un tel projet ne passera pas. C’est le point de non-retour".  Walfquotidien écrit à sa Une : "Loi sur le parrainage. Branle-bas de combats". Le journal indique qu’"au niveau des partis politiques de l’opposition, on s’organise pour mobiliser le maximum de militants afin d’empêcher le vote de la loi sur le parrainage".
 
Aymerou Gningue, président du groupe parlementaire BBY déclare dans les colonnes de Walfquotidien : "Nous serons à l’aise ce jeudi pour continuer notre travail parlementaire qui est pour le bien du Sénégal". Source A annonce de son côté qu’"à quelques heures de l’examen du projet : Y’en a marre en route pour l’Assemblée ; la jeunesse de BBY prête à stopper sa marche", tandis que Me Mame Adama Guèye, président du mouvement "Senegaal bu bess", "réclame qu’on diffère le parrainage, après la présidentielle". Selon cette publication, "le PDS a convoqué ses troupes, ce jeudi à 8 heures précises, devant son siège. Des manifestations ont été programmées, hier (mardi) pour annoncer la couleur". "Mais, ajoute-t-il, à l’arrivée, ce fut quelques pneus qui ont été brûlés, tard dans la soirée d’hier, à Guédiawaye", dans la banlieue dakaroise.
 
Source A s’est intéressé à "La mobilisation du trésor de guerre pour un franc succès du 19 avril", en allusion à la marche annoncée par l’opposition devant l’Assemblée le jour du vote du parrainage électoral et dévoile "l’identité des quatre contributeurs". "Pour une réussite de leur manifestation de demain (jeudi) devant les grilles de l’Assemblée nationale, des leaders comme Abdoulaye Wade, Papa Diop, Abdoul Mbaye et Malick Gackou font partie des principaux bailleurs de cette manifestation", note-t-il. "Projet de loi sur le parrainage. Veillée d’armes", titre L’as. "Adoption en commission technique de la loi constitutionnelle sur le parrainage, ce 19 avril. Jeudi de tous les dangers", affiche à sa Une Sud quotidien. Pour sa part, L’Obs écrit : "Vote de la loi portant modification de la Constitution. La guerre des parrains". Le journal ajoute : "Les députés de l’opposition et Y’en a marre se radicalisent, Aymérou Gningue et le camp du pouvoir campent sur leur position", écrit la parution.  Enquête est revenu sur le verdict du procès du maire de Mermoz-Sacré-Cœur, jugé pour outrage à magistrat et appel à attroupement et titre "Condamné à 6 mois de prison ferme. Barth joue et perd".
 
"A cette peine de prison, renseigne le journal, s’ajoute une sanction pécuniaire de 100.000 francs". Enquête indique que "son avocat, Me El Hadji Diouf, n’est pas d’accord avec cette décision et annonce qu’il va interjeter appel pour infirmation de ce verdict". L’avocat déclare dans la même publication : "Il n’est pas normal de jeter ses adversaires politiques en prison. C’est moche, c’est une inélégance républicaine". "Outrage à magistrat. Barth’ auprès de Khalifa pour 6 mois", écrit Le Quotidien. Me El Hadji Diouf, l’avocat du maire de Mermoz-Sacré- Cœur déclare dans Le quotidien : "Si les citoyens sénégalais n’ont plus le droit d’exprimer leurs opinions, c’est la mort de la démocratie". Le Soleil s’est intéressé quant à lui au conseil interministériel sur la situation des impactés du projet Train express régional (TER), présidé hier (mardi) par le Premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne. Au sortir de la rencontre, note le journal, le gouverneur de Dakar a annoncé que "désormais, à côté de l’indemnisation financière, le président de la République a accédé à la demande du collectif pour que du foncier soit attribué gratuitement aux populations concernées".
 
APS
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