Un Homme d’Ouverture Remarquable
D’aucuns aiment à citer ses relations avec les guides de la Tariqa à l’image de Serigne Abdoul Aziz Sy Dabakh, de Thierno Mountaga Tall, de Serigne Amadou Dem, mais aussi de Serigne Souhaibou Mbacké, de Serigne Fallou Mbacké et de Djily Mbaye, dans le cercle du mouridisme. L’étoile de Nguick, qui n’a cessé de faire briller sa lumière pour permettre à ses disciples d’en faire autant, s’éteignit le lundi 2 Juillet 1990, précieux jour d’Arafat (9ème jour du mois de Zoul Hidja)  dans sa demeure qui fait aujourd’hui office de mausolée, laissant derrière lui des réalisations d’envergure : l’Institut Islamique le plus monumental de l’Afrique Occidentale, des villages édifiés par lui-même et  des mosquées à Louga, à Saint Louis et dans le Saloum. L’incarnation de la sainteté qu’il représente depuis toujours demeure un symbole pour la Tariqa et, partant, pour la communauté musulmane en général, dans laquelle on spécule beaucoup sur la quête de la grâce divine. Que sa lumière puisse à jamais rester une lanterne pour éclairer le chemin de son vénéré Khalife Serigne Mansour Sall.

                                                            Serigne Mansour Sall : Un Centre de Rayonnement de La Continuité de l’Oeuvre du Saint Homme
Aujourd’hui, le vénéré Serigne Mansour Sall dresse le portrait d’un héritier atypique dont le parcours devrait inspirer tous ceux qui sont nourris à la sève de l’enseignement de Serigne Abass Sall (RTA). Tout comme ses contemporains, il a eu à effectuer des études coraniques avant de se rendre en Tunis pour des études secondaires puis universitaires sanctionnées par une licence en Théologie. L’Egypte fut aussi sur sa ligne de mire, puisqu’il y effectua une thèse en philosophie islamique intitulée Thèse L’ame Chez Avicenne, et rédigée dans la langue arabe. Il se rendit ensuite chez nos frères de la Métropole. La France, puisque c’est d’elle qui s’agit, accueillit le saint homme qui tint, à la prestigieuse Université de Sorbonne, une autre thèse, cette fois-ci sur le Tidjanisme au Sénégal, sanctionnée par un doctorat en philosophie islamique.
De retour au bercail, il enfourche le cap de Professeur, d’abord à Charles de Gaulle, puis au  lycée Lamine Gueye. Par la suite, il devient Chef de Département de Recherche à l’Institut Islamique de Dakar. Homme de lettres,  il a à son actif des ouvrages de référence dont  les réalités mystiques de Seydina Cheikh Ahmad Tijany (RTA), le soufisme, avantages et inconvénients, actuellement sur le marché, et bientôt un sur les rapports de l’homme avec la civilisation et la religion  (en arabe « Al Insànou Baynal Hadaraty Wadiine »). La Ziara de Nguick se tient annuellement sous son égide. Cette année, elle sera l’occasion pour l’érudit de traiter de thémes aux dimensions magistrales dans des domaines tels que le Soufisme, l’Unicité de Dieu et l’Islam face aux défis contemporains.

                                                                                                                                                                                                                                  Maam Cheikh

Évaluer cet élément
(0 Votes)
Lu 2019 fois

Contact

SENPRESSE Site d'information générales
Adresse contact : This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.
Service Commercial : 77 459 42 33
 
 

Site Web

http://linguaspirit-international.com/
http://www.piccmi.com/
http://www.asfiyahi.org/
http://mourchidtv.sn/

 

Top
We use cookies to improve our website. By continuing to use this website, you are giving consent to cookies being used. More details…