lundi, 03 dcembre 2018 18:36

Inauguration de la boutique MARAZ (vidéo)

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dimanche, 02 dcembre 2018 20:08

Lancement Officiel de La Boutique MARAZ

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« Entreprendre, c’est entrer et prendre », stipule un  jeune leader conscient de la nécessité pour toute start up d’intégrer un marché et d’en tirer les profits les meilleurs. Mais il est des concepts qui vont au-delà du simple fait de tirer des bénéfices d’une activité dite professionnelle. Des concepts qui révolutionnent la vente, l’achat, parfois même la production, même si le client reste ce « consomm’acteur tant convoité ». Et c’est dans ce sillage que s’inscrit la marque MARAZ. Initiée par Moustapha Sy Ndiaye, plus connu sous l’appellation Mara Ndiaye, un jeune sénégalais qui ne cesse d’innover, de créer.

Mara Ndiaye revalorise la « mode africaine de A à Z ». La maroquinerie est son domaine de prédilection. «M.Le Président, comme vous le faites déjà si bien avec nos boubous traditionnels, portez nos chaussures, nos sacs, nos valises, nos babouches (…) vous pourrez ainsi créer cette dynamique pour que tous les membres du gouvernement, les députés, les entreprises nationales,  les jeunes et les femmes de ce pays devienne aussi des ambassadeurs de marque », rétorque t-il au chef de l’état lors d’un discours qui sonna le glas. En ce vendredi 30 Novembre 2018, des images sur sa page Facebook devraient faire sourire tous ceux qui luttent pour que la création Made In Africa survive : le Président de La République s’offrant sa paire de chaussures dans le cadre de la deuxième cérémonie de remise de financement par la D.E.R (Délégation de L’Entrepreneuriat Rapide). 

Moustapha Sy Ndiaye donne rendez vous demain, samedi 1er décembre,  à tous les férus de mode à Mermoz pyrotechnie, immeuble 4,-domicile communément appelée maison blanche et située non loin de l’école IAM-et ceci pour l’ouverture officielle de la boutique MARAZ, à 17 heures précises.

 

Maam Cheikh

vendredi, 30 novembre 2018 18:48

Cri du cœur d’un enfant sénégalais

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Honorables accusés levez-vous !

Lors d’une visite de courtoisie rendue à son frère en Dieu et ami, Serigne Babacar SY, à Tivaouane, Serigne El Hadj Fallilou MBACKE a fait ce témoignage décisif rapporté par un témoin oculaire,

jeudi, 29 novembre 2018 21:53

La Fin de "L'Internet Libre" Au Sénégal

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Vote du projet de loi portant code des communications électroniques

NON A LA CENSURE !

Après son examen samedi 25 novembre 2018 par la commission culture et communication, le projet de Loi n°28/2018 portant code des Communications électroniques sera voté par l’Assemblée Nationale, ce mercredi 28 novembre 2018. ­Adopté, ce sera la fin d’un internet libre et ouvert au Sénégal, désormais c’est la censure.

Pour faire accepter cette loi aux sénégalais, on la présente comme un instrument de lutte contre les dérives sur internet ce qui constitue un «fake news» et de la désinformation car aucune disposition qui encadre l’utilisation des réseaux sociaux ne se trouve dans ce code et aucune mention n’est faite des réseaux sociaux, ni dans l’exposé des motifs, ni dans les objectifs.

En réalité, c’est un cadre légal pour censurer internet qui est mis en place, à la veuille de l’élection présidentielle de février 2019. Et, ses décrets d’application ont déjà été élaborés pour une application immédiate de la loi après promulgation.

Désormais, la transparence de l’élection présidentielle est menacée et Internet devient une arme politique au service des autorités. Tous en danger, opposants politiques, organisations de la société civile, lanceurs d’alertes, journalistes, etc.

Son adoption par le Gouvernement et son vote par les députés confirme que les autorités sénégalaises ne placent pas la question du respect des droits humains et libertés fondamentales des citoyens dans le secteur des TIC au cœur de la politique numérique de ce pays.

Il appartient maintenant aux citoyens sénégalais de tirer toutes les conséquences des décisions des autorités qui sont contraires aux intérêts du Sénégal.

Fait à Dakar, le 27 / 11 / 2018
Le Président Ndiaga Gueye
Courriel­: This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.

Le Baccalauréat (Bac) Sciences et techniques d’économie de Gestion (STEG), inclus dans le programme éducatif sénégalais depuis deux (2) ans, suite à une demande du ministère de la Formation professionnelle, de l’Apprentissage et de l’Artisanat, risque de coûter cher aux candidats du Bac technique 2018-2019. En effet, ces derniers, formés à ce nouveau programme «sont presque voués à l’échec», si l’on en croit au président des parents d’élèves de l’Institut Immaculée conception de Dakar. Selon, M. Marcellin Quenum «si les autorités font passer à ces enfants un Bac G, ce sera catastrophique».

Les parents d’élèves de l’Immaculée Conception (Dakar) sonnent l’alerte. Ils informent que leurs enfants, en classe de Terminale, vont directement échouer à l’épreuve du Bac technique de l’année académique 2018-2019, s’ils sont évalués au programme de la série G qu’ils n’ont pas appris. Ils demandent ainsi aux autorités étatiques de réagir le plus rapidement possible avant que l'irréparable ne se produise. 

«J’ai été saisi par les parents d’élèves par rapport à une situation très urgente. Nous avons, en 2016, été saisis par le ministère de l’Enseignement technique qui nous avait demandé de préparer nos élèves par rapport à un nouveau programme qui est le programme censé remplacer à terme la série G et nous avons initié le programme», déclare le président des parents d’élèves de l’Immaculée Conception de Dakar. 

 

P.A

Dans son livre "Le Sénégal au Coeur", où il raconte des épisodes de sa vie politique, Macky Sall marque d'une pierre blanche, les moments "difficiles" passés sous la commanderie de l'ancien Premier ministre Idrissa Seck. Il décrit ce dernier comme quelqu'un d'arrogant, qui est trop sûr de lui et trop autoritaire. Lisez cet extrait publié dans le quotidien L'As de ce mardi 27 novembre 2018.

"Idrissa Seck est un homme à tendance autoritaire. Il y a des Premiers ministres plus "ronds", plus consensuels. Idrissa Seck est tranchant, il ne demande pas, il ordonne. Le premier dossier touchant mon domaine, dont il se saisit, concerne les carrières de Thiès. En 2003, alors que je suis en déplacement à Fatick, ville dont je suis le maire depuis 2002, le Premier ministre provoque une réunion autour de l'avenir des carrières de Thiès. (…) Ce vendredi-là, une réunion est donc organisée sur ce sujet. Mon directeur de cabinet me représente. La rencontre est terminée, il me téléphone immédiatement. "Le Premier ministre nous donne jusqu'à ce soir 18 h, pour présenter un projet de décret ordonnant la fermeture des carrières de Thiès !". Je suis abasourdi. Thiès est le fief d'Idrissa Seck, mais on ne prend pas une telle décision en un tour de main. Je demande ordre écrit, je veux avoir un document officiel.  


Vers 18 h, mon collaborateur reçoit le papier et m'en informe. Dès lors, mes instructions à mon directeur de cabinet sont claires : "Rangez le document et stoppez la procédure jusqu'à lundi." Je compte mettre à profit cette fin de semaine pour passer à Thiès et voir le Premier ministre qui s'y trouve. Son accueil est très cordial. Nous déjeunons ensemble, mais nos points de vue sur la question sont diamétralement opposés ! Je rentre à Dakar et je vais passer le reste de ce week-end à bâtir un solide dossier technique sur cette affaire. Je suis fermement opposé à la fermeture des carrières et j'entends bien me battre. 

"Le Conseil des ministres suivant se révèle assez agité. Le Premier ministre a fait de la question de Thiès un élément central de l'ordre du jour. Il développe son point de vue : "Il faut fermer ces carrières, notamment pour des raisons environnementales." Je prends la parole à mon tour et affirme mon opposition au projet. Les implications en termes de pertes d'emplois seraient catastrophiques. De plus, il faudrait dénoncer tous les contrats qui lient l'État aux sociétés qui exploitent le site. Ce serait un imbroglio juridique et l'assurance de devoir payer des dédommagements importants. Le président Wade écoute les divers arguments, en toute logique, décide de différer la décision, en attendant une étude plus poussée, faite par une commission d'experts qui donnera ses recommandations. Je regarde le visage du Premier ministre, il peine à contenir sa colère. J'estime avoir eu gain de cause, car je n'ai pas de doute sur les conclusions de la future commission. Au pire, j'aurais tracé la voie d'une décision plus réfléchie et mûrement pensée. 

Au cours des premiers mois à son poste, Idrissa Seck laisse percer des traits de caractère qui rendent le travail avec lui extrêmement difficile : arrogance, certitude d'avoir raison, autoritarisme… Je crois que, pour gouverner, il ne suffit pas de taper du poing sur la table et dire d'une voix cassante : "C'est comme ça et c'est tout, j'ai décidé !" dans un pays comme le mien, c'est important.

D’énormes raisons ont été avancées suite au meurtre à Maristes. Mais la présumée meurtrière Aida Mbacké est passée aux aveux

 
La député du Parti démocratique sénégalais (Pds), Mame Diarra Fam, a demandé au ministre de l’Intérieur Aly Ngouille Ndiaye de remettre à leur candidat déclaré Karim Wade
mardi, 27 novembre 2018 00:12

PORTRAIT D'UN FORÇAT DE LA RÉPUBLIQUE

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« La prison et les autorités conspirent pour dépouiller chacun de sa dignité (…) se laisser aller au désespoir mène à la défaite et à la mort. » Ce cri de cœur d’un leader aussi intègre que Mandela a ceci de particulier : il laisse croire à première vue qu’il n’y a rien de vraiment juste dans ce que la justice désigne comme un moyen de punir.  Ailleurs, loin du Sud de l’Afrique, et au même siècle que celui du triomphe de Madiba, un grand de la pensée, une voix d’une autre voie, affirmait : « D’abord, il y’a la conviction, qui a pour résultante la quiétude qui, elle-même, est à l’origine de l’incarnation de ce qu’on peut appeler dignité, cette vertu qui sécurise l’être  en donnant un sens à sa personnalité ». La liberté ne passe t-elle pas nécessairement par un désir de se sentir sécurisé face aux injustices et pratiques contre nature ? Entendons par là ceci : conviction plus quiétude plus dignité égalent liberté, ce mot si fort que des militants crient « à-tout-bout de-champ » depuis plus d’une année pour leur leader en prison : Khalifa Ababakar Sall.

 L’homme le plus médiatisé de l’année 2017 au Sénégal naquit en 1956, année marquée par un contexte politique assez rythmé, avec l’adoption de la loi cadre. D’aucuns aiment à rappeler l’attachement inouï qu’il porte à son homonyme, le Khalife Ababakar Sy (rta), disparu une année plus tard. Les tenues blanches que l’homme aime à porter, surtout lors de ses procès, ne sont sans nul doute pas le fruit du hasard, tout comme ses « convictions socialistes » du début. En effet, les rares images ou l’on voit le Khalife de Tivaouane porter une couleur autre que le blanc ont été retouchées au sens graphique du terme, et son engagement sans faille à coté de Senghor reste gravé dans la mémoire des inconditionnels du président poète. L’homme au bonnet carré symbolise aussi, chez ses condisciples, la fidélité de la façon la plus symbolique qui soit. Principe que l’on retrouve chez ce leader politique qui évolue pourtant dans un domaine où la transhumance a finit de devenir le sceau de la politique politicienne, en atteste son désir de poursuivre sa carrière politique avec le parti socialiste, et cela malgré leur fin de règne en 2000.  Et le comble, c’est que l’année suivante, il fut l’un des rares socialistes à devenir député suite à des législatives durant lesquelles le pouvoir en place avait procédé à un « raz-de-marée électoral monstre » ! 

 Tenter, de façon ubuesque, de poser cette question à un dakarois : « Qui est le maire de Dakar ? » Beaucoup répondent en citant Khalifa Ababakar Sall sans hésiter, avant de se rendre compte que tel n’est plus le cas. D’autres encore réfléchissent, la pupille orientée vers la droite, avant de se rendre compte qu’il ne s’agit plus du natif de Grand Yoff. Comme quoi, le nom de l’homme associé à son titre est comme ancré dans le tréfonds de la mémoire de ses contemporains. Au delà du cap de maire de Dakar qu’il enfourcha en 2009, qui ne fut pas surpris de voir l’homme battre Karim Wade, fils du chef de l’état, tout en publiant son patrimoine devant un jury composé d’hommes aussi intègres qu’objectivement crédibles à l’image d’Amadou  Mokhtar Mbow, de l’écrivain Cheikh Hamidou Kane ou encore du regretté  Mouhamadou Mbodj du Forum civil ?

 L’homme est exquis, travailleur, peu bavard, selon son entourage. Sa conférence de presse du 5 mars 2017, aux cotés de Serigne Moustapha Sy, a sans nul doute était le déclenchement d’un long processus qui, chez ses militants, aboutirait à un idéal : celui de le voir un jour triompher contre ce qu’ils désignent comme une certaine forme d’injustice. Des esprits loin d’être ouverts à des principes d’équilibre ont tout de suite trouvé la présence du leader des Moustarchidines comme anormale pour un guide religieux de sa trempe dans une affaire aussi délicate. Verser dans une telle démarche serait ignorer une chose : le président de parti du P.U.R détient une légitimité politique. Légitimité qui, selon l’homme qui s’engage à investir le Candidat Macky Sall pour 2019 cette semaine,   Ousmane Tanor Dieng, lui a été conférée par l’histoire. « Ton père et toi êtes les guides religieux les plus aptes à évoquer les affaires de la cité », confia t-il un jour au fils de Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy. Khalifa Sall cita ce jour là sa position en tant que maire, et dont la mission consiste à coordonner et à contrôler les taches exécutées, le plus important revenant à toute une équipe. Serigne Moustapha Sy, quant à lui, évoqua des termes qui méritent que toute interprétation soit précédée d’une attention particulière : « ami », « confusion opposition-contre pouvoir »,…Tout laisse croire qu’une amitié loin d’être « annoncée au son d’une clarinette »  et une prise de position au-delà des sphères pouvoir-opposition avaient été affichées. Et pour ce qui est de l’aspect mystique de la chose, tentez d’expliquer les raisons du « recul tout en restant immobile » effectué par le responsable moral des Moustarchidines dans cette affaire à un néophyte dans ce domaine privilégié et vous obtiendrez la réplique la plus insensée qui soit. Le « maire d’entre le régime, la cellule de Khalifa Sall et l’audience d’avec le patron des Moustarchidines» est tombé dans son propre piège. Ni Serigne Moustapha Sy ni Khalifa Sall n’ont donc renoncé à leurs principes, même si changement de démarche il y’a.  

 « Ils veulent m’attaquer sur le champ politique et étouffer toutes mes ambitions, notamment en usant de leurs pouvoirs et en convoquant dame justice ! Ils veulent la guerre ? Ils l’auront ! » Ces paroles venaient d’un homme furieux, révolté à l’idée d’être apostrophé sur une mode de gestion qu’il a toujours jugé inclusive. Vêtu de blanc, debout devant une foule de personnes venues le soutenir, et l’ayant raccompagné du tribunal de Dakar à l’hôtel de ville, une détermination et une sorte de « suicide moral » se lisaient sur son visage.

 Aujourd’hui, du fond de sa cellule, l’ambition de l’homme a un autre visage. Elle est comme menée par ses pairs et malmenée par la justice. Ses communicants tentent tantôt de « victimiser leur leader », histoire de faire appel au coté affectif d’un peuple que toute forme d’injustice révolte assez souvent. L’on se rappelle encore de l’affiche publicitaire qui, durant les législatives de 2017, présentait une cellule sombre, avec deux mains représentant « l’ex maire de Dakar », les bras refermés sur eux-mêmes, comme pour dire « dehors, soutenez-moi. Je reste fort et digne là ou je suis. »  

 Il est vrai qu’en ce qui concerne l’aspect juridique de la chose, les personnes en charge du dossier ont une fois de plus prouvé le fait que la jurisprudence s’inspire à jamais d’une confusion assez singulière. Aucune logique ne peut justifier, par exemple, le fait que l’examen d’un pourvoi en cassation se fasse en quelques semaines après le dépôt des répliques fournies par des parties.         

 Toutefois le mal est ailleurs. Les militants dudit maire donnent souvent l’impression de se laisser valser par une justice et un pouvoir qui n’a d’yeux que pour une réélection en 2019. « Et si l’homme serait condamné à une période proche des élections, afin que ses militants  n’aient pas le temps d’intégrer d’autre partis politiques et de peser de tout leur poids sur les échéances ? », rétorque un jeune militant politique de l’opposition, assez expérimenté sur la question.  Il n’est point facile de mener à bon port une organisation politique nait d’une révolte ne datant que d’une année.  A quoi bon se battre dans un terrain miné dans lequel l’adversaire détient ce qui déclenche l’intégralité des détonateurs ? Même Abdoulaye Wilane, qui prêchait une grâce, donnait l’impression de narguer celui avec qui il fit chemin pendant des décennies. A quoi bon rentrer dans cette dynamique alors que l’on daigne rendre visite au prisonnier en question ? Il n’y a que le peuple qui puisse réagir face à une inconvenance que seul des impénitents défendent.

Au-delà de l’aspect politique de la chose, il y’a Dakar, qui demeure la seule ville dont le maire est en proie à une telle accusation. Au-delà de ce constat, figure un contexte : le fait qu’une telle accusation se tienne à une période assez propice pour éliminer tout adversaire occupant un poste stratégique. Malheureusement, il n’y a qu’une minorité agissante qui se bat encore afin que la vérité puisse prendre le dessus sur l’usurpation. Le reste étant comme immunisé contre le principe qui veut qu’un peuple soit lui-même détenteur de la destinée d’une nation. Et que dire d’une opposition se détournant de toute forme d’initiative fructueuse et sérieuse ? Il n’y a que les débats télévisés, les marches et les protestations de résultats d’élection et d’initiatives qui fondent leur geste. « Réagir, et non agir », tel semble être leur crédo. Quelque part, une voix interpelle, et semble dire : « Je sais user et abuser de l’art de la manipulation. L’opposition est comme une marionnette attachée aux cordes de mes désirs et caprices les plus profonds. J’ai, par exemple, procédé à l’annonce du décret radiant le maire de Dakar au moment crucial pour se lancer dans la campagne de parrainage, histoire de leur faire perdre du temps à protester une telle décision… ! » Bref, tout ceci n’est qu’une remarque. Toute ressemblance avec un personnage politique existant ne serait que pure coïncidence, et des plus hasardeuses qui soient.

 

Maam Cheikh

Chroniqueur

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