Les réseaux sociaux, un couteau à double tranchant. Ils vous facilitent l'atteinte de votre cible, la communication avec des millions de personnes sur la toile.

En réalité, pour un homme politique, la présence active sur internet est un moyen simple pour avoir un aperçu sur sa popularité, une occasion d’avoir un retour sur ses sorties publiques, avec des appréciations et analyses de potentiels militants. Mais un homme politique détestera ces réseaux sociaux quand il essaiera de berner les populations, quand il manquera de constance dans ses déclarations. Car, avec les technologies de l’information et de la communication tout est enregistré, archivé, partagé, etc. L’ancien premier ministre sénégalais sous WADE, Souleymane Ndéné NDIAYE en sait quelque chose. Pour réagir sur l’information selon laquelle il a pris une cinquième épouse, Jules Ndéné a effectué un post sur sa page Facebook suivie par plus de 73. 000 internautes. Malheureusement, en voulant démentir une information, le transhumant, actuel politicien le plus détesté des Sénégalais, a donné l’occasion aux utilisateurs de Facebook de le lapider: un vrai bad buzz!

 

SON POST:
 
Souleymane Ndéné Ndiaye Officiel
il y a 19 heures

Depuis quelques jours, un individu mal intentionné, vivant au Canada distille à travers sa page Facebook, des informations fausses et mensongères sur ma vie privée. Il a prétendu que j’aurai épousé une cinquième épouse.
Malheureusement, une certaine presse sans recouper l’information, l’a relayée.
Je tiens à dire à ceux qui me suivent et à l’opinion que cette information est mensongère.
L’auteur, un sénégalais vivant hors du pays est coutumier de ces grossièretés, en n’épargne

 

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dimanche, 02 septembre 2018 17:41

SENEGAL: Liberté & Neutralité Menacées Sur Internet

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Le principe de neutralité et de liberté de l’Internet est menacé au Sénégal, selon des acteurs locaux qui craignent et dénoncent une volonté de l’Etat de restreindre l’accès aux médias sociaux, notamment l’accès à des plateformes comme Whatsapp, très populaires chez les internautes.

A l’image de ce qui se passe ailleurs dans le monde, l’Internet et les réseaux sociaux en particulier, sont devenus, malgré quelques abus regrettables, des plateformes vitales d’expression de la citoyenneté et des moyens de contrôle de la vie publique et de l’action gouvernementale. Sur les 15 millions d’habitants que compte le Sénégal, il existe 9,6 millions d’utilisateurs d’Internet, soit un taux de pénétration de 62,6%, a déclaré en mai 2018, Abdou Karim Sall, le directeur de l’ARTP, lors du 5è Sommet Africain de l’Internet.

Aujourd’hui, des bloggeurs, activistes, défenseurs des droits humains et des militants consuméristes craignent de voir cet acquis remis en cause par  les effets pervers de l’article 27 d’un projet de loi portant « Code des communications électroniques », déjà adopté en conseil des ministres le 06 juin 2018. Que dit cet article 27 ? Dans un de ses alinéas, il stipule, entre autres, que «l’Autorité de régulation peut autoriser ou imposer toute mesure de gestion du trafic qu’elle juge utile pour, notamment préserver la  concurrence dans le secteur des communications électroniques et veiller au traitement équitable de services similaires».

Cette clause selon la communauté sénégalaise des usagers du web témoigne à suffisance  de la volonté des autorités étatiques de livrer les consommateurs au diktat du régulateur et des opérateurs. «L’heure est grave», a affirmé le président de l’Association de la presse en ligne (APPEL), Ibrahima Lissa Faye, selon qui avec cet article 27, il faut s’attendre à des « restrictions des réseaux sociaux qui risquent d’envoyer beaucoup de jeunes au chômage». « Il s’agit d’un piège qui finalement ne fera que l’affaire des opérateurs et du régulateur », renchérit-il.

L’article 27 parle de «mesure de gestion» sans être explicite sur le contenu de ce terme. Selon le bloggeur Pape Ismaël Dieng, cela risque de se traduire par une limitation des bandes passantes ou l’application de taxes sur l’utilisation des Over The Top (OTT), autrement dit, les services de téléphonie et de messagerie via Internet comme Whatsapp, Signal, Viber, Telegram, Messenger, etc.

Il est difficile d’avoir des chiffres exacts et fiables sur le nombre d’utilisateurs de chacune de ces plateformes, mais sur les 9,6 millions d’internautes sénégalais, les 88,6% (chiffre de l’ARTP) sont abonnés à l’Internet via le mobile (tablettes, smartphones) qui représente le principal point d’accès vers ces services. «Cet alinéa de l’article 27 (du code en gestation) vise simplement à entraver l’expression de la citoyenneté », indique Dieng, qui a donné l’exemple des restrictions que subissent déjà les utilisateurs des médias sociaux dans des pays comme l’Egypte, l’Ouganda ou encore la Tanzanie. De l’avis de Fatou Jagne Senghor, la directrice Afrique de l’Ouest de l’Ong Article 19, ce que propose cet article 27 est «inquiétant» dans la  mesure où le régulateur sénégalais, en l’occurrence l’Agence de Régulation des Télécommunications et des Postes (ARTP), n’est pas «indépendant».

 

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Tout récent champion du monde avec l’Equipe de France cet été en Russie, Lucas Hernandez est revenu sur une petite anecdote concernant un départ au Real Madrid.. Comme le rapporte “El Confidencial”, le Français aurait pu rejoindre le Real Madrid lors du mercato. Les Merengues voulaient même casser leur tirelire pour s’attacher les services du champion du monde tricolore. Après sa prolongation de contrat au mois de juin dernier sa clause libératoire a augmenté, s’élevant désormais à 80 M€. Une somme que le Real pouvait payer. Mais le grand frère de Theo Hernandez a préféré rester du côté du Wanda Metropolitano.

Au premier semestre de cette année, le cumul des transferts nets d'argent reçus par les établissements de crédit au Sénégal s'est établi à 472,10 milliards de francs CFA, soit près de 802,570 millions de dollars. L'information a été révélée par la Direction de la monnaie et du crédit (DMC) du ministère de l'économie, des finances et du plan.

Le montant net des transferts d'argent vers le Sénégal connait un trend haussier. Selon les données de la Direction de la monnaie et du crédit (DMC) du ministère sénégalais de l'économie, des finances et du plan, le cumul des transferts reçus par les établissements de crédit du Sénégal a été enregistré au premier semestre 2018 à 472,10 milliards de francs CFA, soit environ de 802,570 millions de dollars. Ce montant connait sur cette période, une augmentation de 11% par rapport au premier semestre 2017 où il s'était établi à 425,20 milliards francs CFA, ajoute-t-on de source officielle. «Le cumul des transferts nets d'argent reçus par les établissements de crédit du Sénégal a atteint 472,1 milliards de francs CFA à la fin du premier semestre 2018, augmentant de 46,9 milliards de francs CFA ou 11% sur une base annuelle», indique une note de conjoncture de la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE) du Sénégal.

A noter que ce trend haussier est également observé en variation trimestrielle d'argent. Entre mars et juin 2018, le montant des transferts nets d'argent reçu connait une hausse de 13,4% s'établissant à 251,2 milliards de francs CFA contre un montant 220,9 milliards de francs CFA enregistré au premier trimestre 2018, a communiqué la DMC.

 

Le mouvement «Daj Dëpp» réagit suite à la révocation vendredi par décret du maire de Dakar, Khalifa Sall. Pour Cheikh Alassane Sène, il n’y a plus « de foi », ni «de loi dans l’exercice du pouvoir ». 
  
Dans un communiqué parvenu à PressAfrik, le leader mouvement «Daj Dëpp» s’insurge contre les «sorties hasardeuses de Macky Sall ». Selon Cheikh Alassane Sène : «la situation politique dans notre pays est sentencieusement périlleuse, elle nous pousse à tirer la sonnette d’alarme et à demander au peuple sénégalais de refuser la naissance d’une oligarchie qui tente de déboulonner vicieusement les pièces maîtresses de notre démocratie».  Il est d’avis que dans l’exercice  du pouvoir, «il n’y a plus de foi ». Pire, «il n’y a plus de loi dans la marche de la République», peste-t-il. 

Le candidat à la prochaine de la présidentielle de 2019 parle d’un «complot contre le peuple » qui est « parrainé par un homme qui a une folle envie de prendre sa revanche sur l’histoire, en travestissant cette dernière, sans la moindre retenue». A l’en croire, le pays est en train de chavirer à cause d’une tempête provoquée par ce même homme qui cherche à s’éterniser au pouvoir. 
 
«Nous n’avons plus le droit de garder le silence, nous n’avons plus le droit de croiser les bras. Nous avons l’obligation morale de sauver notre pays pris en otage par un clan dont le chef est Macky Sall », avance-t-il.  «Le mouvement Daj Dëpp a décidé de dire non à cette forme de dictature installée dans le pays et qui en dit long sur le caractère pernicieux et immoral», annonce-t-il dans leur note.

 

P.A

lundi, 03 septembre 2018 16:25

Thierno Bocoum Défend Khalifa Sall (Vidéo)

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Le président de l’Assemblée nationale n’a pas manqué de tirer à boulets rouges sur les opposants. En marge du lancement de  la campagne pour le parrainage, Moustapha Niasse  de dire au chef de l’Etat  » Même vos détracteurs empruntent l’autoroute « Ilah Touba » quand ils partent à Touba ».

Avant d’ajouter : « L’action de l’homme n’est jamais achevée jusqu’au moment où il rejoint Son Créateur. Et, ceux-là qui contestent ce que nous faisons  ne savent pas qu’au 15e siècle déjà les navires à voile traversaient les océans avec l’intelligence du génie humain mais surtout avec un navire solide ». Ainsi, M. Niasse de continuer en argumentaire : « Il y en a qui ont des navires vermoulus avec du bois pourri, ils n’iront pas loin des côtes parce qu’ils vont revenir à la barre. Il y en a qui ont des navires mais qui n’ont pas d’équipage. Il y en a même qui ont un navire et un équipage plus ou moins douteux mais surtout sans capitaine. A ceux-là, je leur dirais ceci : l’eussiez-vous voulu que vous ne  l’eussiez point eu. Cela veut dire que malgré les imprécations, les philippiques, les obligations et les plaintes, c’est Dieu qui décide et c’est Lui qui donne le pouvoir. Donc, soyons sereins et croyons en Dieu ».

 » Vous avez un navire solide qui est la coalition présidentielle, un équipage solide qui sont les leaders des partis politiques et le capitaine solide, c’est vous « : a-t-il ajouté, selon Igfm.

 

Senenews

mercredi, 29 ao04t 2018 23:49

IDOLES-SAISON 5 EPISODE 2 (Vidéo)

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