Les quotidiens reçus vendredi à l’APS se font largement l’écho des déclarations du ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Mankeur Ndiaye, sur la situation en Gambie et les mesures prises par Israël contre le Sénégal après le vote par le Conseil de sécurité de l’ONU de la résolution 2334 contre les colonies israéliennes.‘’Dakar accentue la pression’’, titre Enquête au sujet du refus de Yahya Jammeh, le président sortant de la Gambie, de céder le pouvoir.  Le journal signale que le chef de la diplomatie sénégalaise ‘’s’est montré ferme’’ sur la crise gambienne, jeudi, lors d’une séance à l’Assemblée nationale consacrée à l’examen de projets de loi.

Chaque année, de milliers de migrants en provenance de l’Afrique subsaharienne débarquent sur l’île italienne de Lampedusa. Patrick Ndungidi est le premier journaliste africain à s’être rendu pour le compte de médias africains sur ce qui est considéré comme la première porte d’entrée vers l’« Eldorado » européen. Dans ce reportage exclusif que vous propose vos pages « Grand format » en cette fin d’année et pour cette veille de Noël, Ndungidi livre le récit glacial de quelques jeunes migrants qui ont, inconsciemment, bravé le danger et la mort pour fuir un quotidien où l’espoir n’était plus permis pour certains.

Un artiste, musicien de vocation et philosophe de demi-mesure, chantonne : « Ne vis pas pour que ta présence soit remarquée, mais pour que ton absence se ressente. » Il faut etre Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy pour oser s’absenter au moment ou une présence est vivement sollicitée. Il faut etre le digne héritier de l’un des plus grands intellectuels de son temps, Serigne Babacar Sy (rta), pour oser s’effacer de la scène publique au moment ou l’on se voit attribuer une distinction.

Il y‘a quatre ans, un quotidien sénégalais tentait d’analyser les raisons mystiques de l’absence de l’homme à la djellaba. Tant s’en faut. Il ne suffit pas d’achever des études de journalisme ou de fréquenter les universités les plus prestigieuses de la conscience universelle pour savoir interpréter la vocation du Tribun de Tivaouane. Ce qui est sur, c’est qu’il n’y a rien de plus cocasse que de s’interroger sur l’absence de celui que l’on dénomme Al Maktoum (le pole caché). A moins que l’on ne se sente animé par l’audace de devoir lui contester cette posture. Contestation qui aurait trait à une insulte destinée à la communauté des archanges. Cette dernière n'a t-elle pas accompagnée son homonyme, Aboul Abass Ahmada Tijany (rta), armée de sa disposition secrète, avec tout ce que cela exige en termes de noblesse ? Et le pensionnaire du relais de chanter, dans sa fameuse Fa ileyka : « La communauté des archanges reprennaient la Salatoul Fatihi, avec l’originalité qui fait que ses paroles soient uniques. »  

Qu’il ait pris un bail pour la postérioté ou pas, il y’a une réalité qui demeure inchangeable. Terre du brillant Cheikh Anta Diop et du téméraire El Hadj Omar Tall (rta), le Sénégal est aussi un pays où une rareté sur la scène publique peut procurer de la préciosité. Ce qui devrait sembler impossible s’il aurait s’agit d’un polémiste faisant l’actualité, habitué à perturber et ayant pour activité favorite le verbiage, au point de ne plus oser se taire. Personnage plutôt ridicule que le coran désigne par le concept de « Al Was Wàs Al Khannàs » (l’ignoble perturbateur). Quand on a affaire à un   ténor dont l’œuvre est vieille de plus de 50 ans, la réalité est tout autre : un demi-siècle peint d’un activisme multidimensionnel, parce que conférencier de talent, poète à la plume sachant élever la conscience, homme d’affaires à l’empire financier remarquable, tribun aux prises de position incontestables, chef spirituel à la noblesse incommensurable, aristocrate mystique alliant le temporel et le spirituel, chef politique à l’engagement significatif, catalyseur social au geste remarqué, et, pour couronner le tout, absent le plus présent, d’autant plus que ses dits, et sa fameuse formule pour une paix (« sangue reewmi »), sollicitant un ressourcement purificateur,  font couler de l’encre et de la salive depuis toujours.

Que n’a-t-il pas dit ? Il ne s’agit nullement pour lui de refaire surface, mais pour son auditoire et autres adeptes d’une « sortie urgente d’un khalife invisible» de revisiter son patrimoine intellectuel pardi.
L’enseignement du fils de l’Homme au bonnet carré exige un respect de ce que Serigne Moustapha Sy désigne comme trois urgences devant etre considérées comme des impératifs pour tout intellectuel : la maitrise, l’application et les résultats. Il ne s’agit donc nullement de les assimiler pour ensuite penser les mettre en pratique. Le défi de l’intellectuel animé par un désir ardent de comprendre sa pensée est ainsi ficelé.

Seydil Hadj Malick Sy se plaignait assez souvent : « Je ne crains que dans ce pays l’intérêt accordé aux  valeurs traditionnelles surpasse de loin celle consacrée à la tradition prophétique. » Serigne Cheikh est ce que Cheikh Abdoulaye Dieye, guide mouride, appele une chance pour le Sénégal. Mais cette chance a affaire à un pays ou la crise qu’elle a condamné il y’a plus de deux décennies, sévit toujours : la crise de logique. Meme la religion semble ne pas s’etre extirpée d’un tel sacerdoce. Serigne Moustapha Sy l’a illustré pour le bien de la communauté musulmane : « Pourquoi est ce que les responsables des différentes religions ne sont là que pour construire des édifices souvent vides d’occupants ? L’occupant lui-même ne se sent plus en sécurité entre quatre murs cimentés par un idéal conflictuel. » Quant à l’auteur de Fa Ileyka, il considère ce vice comme dénaturant l’initiative du ciel, qui vise une société humaine et équilibrée. N’est-il pas temps de combattre les consciences perverties ? Nul ne peut s’approprier l’essentiel de la « philosophie maktoumienne » s’il n’est immunisé contre la médiocrité et ce que le fondateur du P.S.S désigne comme une intellectualisation de  la haine ou de la jalousie.

L’autre facette consistera sans nul doute à s’imprégner aussi bien de la conscience qui régit l’islam que des grandes lignes des autres formes de savoir. C’est simple. Le grand père spirituel des Moustarchidines cite De Gaule, conte les mésaventures de Mor Diama, raconte le parcours de Fàdil Ibn Iyàal, invoque l’étoile de Médine, mentionne l’intelligence de Mawdo, se refère à la pensée de Ghandi, magnifie la Joconde, revient sur le dernier film de Michael Jackson, convoque les conflits Jean Cocteau-Jacques Maritain ou Albert Einstein-Mouhammad Iqbal, traduit les versets coraniques, peint l’intelligence d’Aboubakr Ibn Dourayde, retrace la rigueur de Cheikh Abdoul Khadr Djeylani…Chez lui, la religion n’est plus qu’une simple forme de pratique, mais aussi tout un système qui intervient à son aise dans les affaires politiques, sociales et memes culturelles. « J’admire beaucoup plus les apotres que les édificateurs de pyramides. S’il y’a les deux réunis en un seul, c’est encore mieux. Dieu rend hommage à David parce qu’il est à la fois poète, architecte, ténor et prophète », cite t-il dans sa lettre intitulée Islam & Monde Occidental.

En somme, il est de la race des hommes entreprenants et innovateurs, ceux là qui sont uniques dans leur registre. Pionnier dans l’ame et maitre du verbe, son style a su fasciner une génération de 7 à 77 ans. Le premier témoignage est d’un enfant qui sait à peine écrire, mais qui a su fournir l’effort de lui mentionner sur du papier « Mame Cheikh, vous etes beau, intérieurement et extérieurement. » Le second est d’un homme que l’on conte aujourd’hui parmi ceux qui ont rejoint l’autre galaxie, et qui sut avoir une intimité profonde pour ceux qui affectionnent particulièrement Al Maktoum.Baye Omar Samb précisait : « Nul besoin de tenter toute forme de proximité à l’égard de Serigne Cheikh. Il sait approcher, par une méthode dont lui seul connait le secret, ces ames honnetes qui ne vivent que pour le glorifier. »

Aujourd’hui, l’on cite toujours la maitrise de l’art oratoire et de la rhétorique de l’homme, sa force à attirer l’attention et retenir le regard, ses discours aux élans de labyrinthes ou l’auditoire dérouté ne saurait se racheter si Serigne Moustapha Sy ne s’engageait à faire une relecture des concepts cités au lendemain de chaque soir de mawlid, sa maitrise de la tradition islamique, ses connaissances sur la société sénégalaise, sa savante utilisation des allégories, bref, il est une légende vivante pour la conscience publique, voila ce qui justifie le fait qu’il fascine ou meme qu’il agace certaines esprits butés. A cela s’ajoute les écrits d’un journaliste sénégalais, sans nul doute séduit par le savant doublé d’un mystique qu’est Al Maktoum: « A l’image de Napoléon qui avait conquis l’Europe et du Roi Hassan II du Maroc qui a été le flamboyant monarque des Alaouites, Serigne Cheikh Tidiane Sy est un Seigneur de la Tijanya. Son prestige ne cesse d’augmenter et sa rareté sur la scène publique le rend encore plus important et précieux. » Un autre, trouvant la plupart des syllogismes de la langue francaise comme insignifiants pour peindre le portrait de l’homme, parvint quand meme à rédiger: « L’islam, c’est le beau. Il l’incarne. » Entendons par là toutes les vertus d’une Jamalya (beauté) reflet d’une présente terrestre symbolique. 

Maam Cheikh   

jeudi, 29 dcembre 2016 12:27

Revue de Presse

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La tournée de Khalifa Sall, les malversations tous azimuts au ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement, la marche des retraités, etc.,
mercredi, 28 dcembre 2016 13:32

La Jeunesse de Yoff Renoue Avec le Social

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L'Entrepreneuriat est un impératif pour la jeunesse sénégalaise. Aussi associé au social, n'est-ce pas là une stratégie efficace poir le développement? Voila pourquoi on parle de concept de Social Business partout dans le monde. En effet, il s'agit là d'une boussole qui indique à la fois deux nord que sont le social et l'économique.Les jeunes de Yoff l'ont compris. Sur ce, l'Association pour l'Initiation des Jeunes de Yoff à l'Entrepreneuriat organise un Programme dénommé "Un Cadeau Un Sourire". Prévu ce samedi 31 décembre 2016, elle se tiendra de 9 Heures à 13 Heures, à la Place publique de Yoff.

 

Le Mercredi 4 janvier 2017 à 11 heures, en collaboration avec West African Research Center (WARC), Timbuktu Institute – African Center for Peace Studies (Observatoire des Radicalismes et Conflits Religieux en Afrique) de Dakar, organise une cérémonie de lancement de la première chaîne YouTube sur l’éducation à la paix en Afrique « Educating for Peace ».

Elle se tiendra au West African Research Center (WARC), Rue E x Léon Gontran Damas, Fann Résidence, Dakar.Cette cérémonie sera précédée d’un panel autour du thème : « Contre l’extrémisme violent et pour la paix : Quelles mobilisations, quels défis ? ». Ce panel sera animé par le Dr. Bakary SAMBE, Directeur de Timbuktu Institute-African Center for Peace Studies, Madame Sokhna Maï Mbacké DJAMIL, sociologue UCAD, Madame, le Professeur Fatou Sarr SOW, Directrice du Laboratoire Genre et Recherche scientifique à l’IFAN et Seydi Djamil NIANE, islamologue, auteur de l’ouvrage Moi, musulman, je refuse qu’on tue au nom de ma religion.

mercredi, 28 dcembre 2016 13:20

Revue de Presse

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L’affaire des marchés fictifs au ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement, les relations entre Dakar et Tel-Aviv, la crise postélectorale  en Gambie sont les sujets en exergue dans les journaux reçus mercredi à l’APS.Enquête ouvre sur un scandale de‘’faux et usage de faux et de détournement de deniers publics’’ dans une affaire de marchés fictifs au ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement.Sous le titre : ‘’Micmac  à l’Hydraulique’’, le journal annonce l’arrestation du directeur de l’Assainissement et de quatre entrepreneurs. Le motif de ces arrestations est lié à la signature de plus de 600 contrats fictifs pour un préjudice de 2 milliards de francs Cfa à l’Etat.L’As évoque également ce ‘’scandale’’ au ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement.

Selon ce journal, le Directeur de l’Assainissement et quatre entrepreneurs ont été arrêtés et placés en garde à vue par la Brigade de recherches de la gendarmerie. Ils ont été convoqués dans une ténébreuse affaire de marchés fictifs et d’escroquerie portant sur des deniers publics à la suite de la plainte de l’Agent judiciaire de l’Etat avant de bénéficier d’un retour de parquet.L’affaire porte sur un projet de construction de toilettes publiques dans les cités religieuses pour un montant de plus de six milliards, précise le quotidien.

‘’Scandale au ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement, le Directeur de l’Assainissement et le DAF tombent’’, affiche en Une Vox Populi.Le journal signale que le DAF, élargi de prison vendredi, a été arrêté dès le lendemain, suite à une plainte de l’Agent judicaire de l’Etat pour détournement de deniers publics.Le Quotidien ouvre ses colonnes à Emmanuel Nashon, porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères. ‘’La résolution d’Israël’’, titre le journal. ‘’On peut reconsidérer le gel si le Sénégal reconsidère sa position ; les Palestiniens ne sont pas utiles au Sénégal en matière de coopération’’, déclare, entre autres, Emmanuel Nashon.Le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou a ordonné samedi "une série de mesures diplomatiques" contre la Nouvelle-Zélande et le Sénégal qui ont obtenu qu’un vote soit organisé vendredi à l’ONU sur une résolution contre les colonies israéliennes.Cette résolution, initialement proposée par l’Egypte et qui devait être votée jeudi, avait finalement été présentée au vote vendredi à l’initiative de la Nouvelle-Zélande, du Sénégal, de la Malaisie et du Venezuela, après une volte-face du Caire.En politique, L’Observateur s’intéresse au ‘’viol’’ des textes du Parti socialiste (PS) et titre : ‘’Ousmane Tanor Dieng au banc des accusés’’. 

‘’Le PS vit des heures sombres. Divisé par une guerre interne, la formation politique de Senghor et Diouf est aussi minée par un viol au quotidien de ses textes par son Secrétaire général, Ousmane Tanor Dieng’’, selon L’Obs qui fait état d’une ‘’léthargie’’ dans la convocation des instances du parti.Toutefois, interrogé par le journal, Me Moussa Bocar Thiam, porte-parole adjoint du PS, déclare : ‘’Il n’y aucune disposition des textes du PS qui sanctionne la non tenue régulière d’une réunion d’un organe’’.

Sud Quotidien met en exergue la crise post-électorale en Gambie et titre : ‘’Ousmane Tanor Dieng invite à plus de diplomatie’’. En même temps, Adama Barrow, le président élu, invite Jammeh à quitter le pouvoir comme les colons en 1965.En économie, Le Soleil signale un potentiel fiscal de 1695 milliards de francs Cfa et annonce que la Direction générale des impôts et domaines a recouvré 1000 milliards en 2016.

 OID/ASG

mardi, 27 dcembre 2016 21:21

Année Politique 2016: Retrospectives & Enjeux

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 En matière politique, il convient souvent d’opérer une introspection quant à ce qui a pu se passer et ce que cela exige en termes de prises de responsabilités. Geste à l’élan patriotique qui incombe aussi bien aux régimes qu’aux peuples. Revenons sur quatre événements phares qui ont eu à faire couler beaucoup d’encre et de salive. Quatre épisodes du feuilleton politique qui se sont déroulés sous nos yeux-ou presque avec l’accés facile à l’information via l’internet ou la télévision-. Il s’agit du président qui conteste sa défaite, du « fraichement élu » qu’on attendait pas, du frère de la métropole qui rétorque ne pas devoir se présenter aux prochaines élections et de celui qui devrait tirer une lecon de  l’aspect ambigu de sa victoire au reférendum.

La chose politique a ceci de particulier : elle exige que les facettes des événéments servent de lecons à ceux là meme qui gouvernent. Et de là, il convient de prendre les décisions qui puissent mener son peuple vers le salut. Autrement, on ne pourrait qu’entrevoir dans l’action des gouvernants le régne de la cupidité, ou encore pire, celui de la crise d’interprétation. Un mal qu’un penseur de chez nous condamne ainsi : « Il n’y a de crime plus odieux que d’appliquer à une réalité un nom qui ne lui convient pas. C’est une sorte d’insulte destinée au ciel. Il y’a une chose qui existe en Afrique Noire Francophone, et qui fait qu’un opposant appelle Etat ou Pouvoir ce qui n’est qu’une mixture de mensonges et de folies. »

Yayah Jammeh : Quand le Pouvoir Rend Fou !

C’est le récit tragique d’un officier de 51 ans né d’une famille paysanne, et qui a su tenir tete à son peuple pendant 22 ans. Yayah Jameh, puisque c’est de lui qu’il s’agit, s’accroche encore à ce qui lui reste comme « mixtures «  de pouvoir. Il est comme immunisé contre la loyauté, parce qu’ayant oublié avoir récemment cautionné la victoire de son adversaire politique Adama Barrow. La pyschologie nous enseigne que toutes nos réactions résultent de deux sentiments : la peur et  l’amour. Si le nouvel  élu se trouve dans l’obligation de mettre sur place ses stratégies pour gouverner, et cela malgré la situation plutôt complexe qui se présente, c’est parce qu’il est animé d’un désir profond, coiffé de patriotisme, pour son peuple. Quant au « président sortant », préfèrant  jouer la carte de la contestation, il incarne tout ce qu’il y’a de plus significatif pour illustrer la peur. La preuve n’est-elle pas ce désir d’etre élucidé sur son sort ? Voila pourquoi la communication du sieur Barrow a influencer la riposte de celui qui fut à l’origine du coup d’etat du 22 juillet 1994. Le sort de ce pays nous sera délivré le 19 janvier prochain.

Donald Trump : L’Elu Le Moins Attendu

C’est l’histoire d’un homme promu au rang de Chef de l’Etat le plus puissant au monde.  La remise en cause de sa santé mentale par les démocrates a fait peur, la plupart de ses promesses aussi :  Expulsion des sans papiers, Interdiction d’entrée pour les musulmans, Construction d’Un Mur à la frontière avec le Mexique, Relecture des Rapports avec la Chine et  stoppage de l’assurance santé universelle. Heureusement que pas mal d’analystes politiques américains ont jugé certaines comme irréalistes, voire meme utopiques.

Les soldats américains refuseraient un recours à la torture-parce qu’aussi bien la convention contre cet acte que celle de Genève condamnent cette mesure qualifiée de « crime de guerre-, tout comme une violence ou meurtre à l’égard des familles des terroristes. Il y’a ensuite la Construction du « mur de la honte » , qui devrait couter 25 Milliards de dollars, ce qui semble etre un énorme cout, et donc tendrait plus vers un prestige qu’une nécessité. Quant à la préférence nationale pour le recrutement , elle relève d’une discrimination pure et simple, parce qu’allant à l’encontre des régles prévues par le Civil Rights Act, qui interdit fraichement cette forme de pratique. Si des promesses aussi inquiètantes tenues ont fait l’objet d’une « validation du peuple », parce que leur auteur élu, il convient de se tourner du coté des citoyens du pays de l’oncle Sam, qui a procédé à l’éléction de Trump. C’est comme s’ils sont nostalgiques d’un passé des plus atroces, et qui n’aurait nullement servi de lecon : celle de «l‘épisode Bush.»

                                                                                                                                                                                                                                                     A Suivre

  Maam Cheikh

mardi, 27 dcembre 2016 15:50

L'Enfant Gaté du Ciel

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Si la grandeur se mesure par l’étendue des connaissances et l’envergure par la profondeur des pensées, alors il y'a des hommes qui ont su inventer l’harmonie secrète et gagner l’équilibre parfait. Ces hommes savent comment jumeler savoir-faire et savoir vivre, savoir vivre et savoir être. Leur terrain de prédilection demeure la réalisation de soi. Leur simple pensée accomplit leur destinée, leur simple présence répand la paix dans leur voisinage.Ils entendent la musique de chaque âme, ils savent comment harmoniser les êtres, ils savent comment acquérir la paix à laquelle chaque âme aspire. Ils ont compris l’alternance des saisons des cœurs et la migration des oiseaux de la tentation. Ils entendent les vibrations de chaque esprit : ils sont présents pour entendre, écouter et méditer. Ces êtres de lumière, cesont ces étoiles qui brillent dans le ciel, ils sont inaccessibles, incorruptibles, ce sont eux les Maitres du monde.

Au Sénégal, ces Maitres cohabitent avec une autre espèce aux tendances animales, qui ne vit que de plaisirs terrestres. Ces démons crachent le feu sur leur voisinage parce que leurs entrailles sont remplies de braises. Leurs champs de prédilection demeurent la Médisance, la Moquerie et les jeux de dame. Ils passent leurs journées à tramer des complots, à fomenter des histoires, à poser des arnaques et planifier des ruses. Ils sont comparables à des araignées qui tissent les nids dudésespoir et de l’incertitude.

Ces tonneaux vides connaissent la nuisance sonore mais ignorent ce qu’est l’art de mettre un frein sur la pensée ou la langue. Ces hommes diaboliques prennent plaisir à faire mal, car ils n’ont ni cœur ni âme. Ils ne connaissent point les nuits paisibles, leur sommeil est rempli de  cauchemars et leur vie hantée par le fantôme de leurs victimes. Comme cette mer déchainée qui emporte au passage déchets et saletés de tout genre.Ces espèces d’hommes, ces chauves souris qui s’arrosent d’urines en voulant arroser leurs semblables ne gagnent en retour qu’un cocktail au gout amer. Alors toujours dans l’ivresse  ils ne peuvent que marcher avec la tête les pieds en l’air.

Tandis que debout, sur les collines de la sagesse demeure un Homme Sûr, un Maitre, un Prince.Pendant plus de 40 ans, ses paroles ont imprimé sur nos âmes l’amour de la sagesse. Il a défriché le champ de nos vies pour y semer la graine de la bonté et de la pureté. Il a illuminé nos cœurs, pacifier nos passions. Il a drainé des foules, éduqué ses paires et parrainé des générations.Sa générosité comme cet océan vaste et immense déferle inlassablement sur le rivage de nos vies. Sa main aveugle passe çà et là pour toutes sortes de jeux de bienfaisance.Pour venir à notre secours, au secours de nos âmes dépourvues d’expériences, pour venir au secours de ce Bateau, ce Sénégal qui chavire, il a sacrifié ce qu’il a de plus précieux, sa vie, son temps et ses biens.Sa plume est redoutée, son verbe est faite de mesure, sa philosophie est saine, son entendement profond,  sa stratégie est redoutable, son audace est sans limite, son sens du partage est immense, son ouverture d’esprit est large, ses dimensions sont multiples.

Il ne connait ni la défaite ni le désespoir ni la désillusion, Il a relevé tous les défis, franchi tous les obstacles, évité toutes les ruses et pièges.Il excelle dans tous les arts de la perfection, celui-là est un GAGNANT. Il n’existe pas un cœur qui ne soit ému en sa présence, il n’existe pas d’âme qui ne soit perturbée par sa présence.Alors pourquoi dérange-t-il ? Il n’est l’enfant terrible de personne, il dérangeparce qu’il a ce que tout le monde cherche : la quiétude. Il n’est pas l’enfant terrible du Sénégal il est véritablement L’ENFANT GATE DU CIEL.

Ndeye Top Gueye

Le combat entre Zoss et Siteu, longtemps plébiscité et démarché mais jamais finalisé, fait désormais partie des différentes affiches que le patron de Baol Production, Assane Ndiaye, va offrir aux amateurs de lutte en cette saison 2016-2017. 
 
«Un accord trouvé avec Assane Ndiaye : Zoss / Siteu presque finalisé», écrivait Sunu Lamb dans sa livraison de samedi dernier. Il ne restait, en effet, que quelques petits réglages à faire, les deux camps ayant eu déjà à donner leur aval au promoteur après avoir trouvé un accord final pour le cachet de l’un et de l’autre.Effectivement, le patron de Baol Productions a réussi à décrocher l’affiche qui était longtemps plébiscitée par nombre d’amateurs et d’observateurs. Du côté des deux camps, l’on nous a confirmé l’existence du combat.

Le promoteur, dubitatif au début, a aussi confirmé avoir trouvé un accord avec les deux lutteurs «après de très longues négociations ». Seulement, on ne considère véritablement qu’un combat est conclu que lorsqu’une avance sur cachet est encaissée.Mais là, le promoteur tient à rassurer que la signature pourrait avoir lieu ce mardi. Ce sera l’occasion pour le patron de Baol Productions d’officialiser le duel et de remettre leur acompte aux deux lutteurs. Comme quoi, l’on peut maintenant considérer que GFM Entertainment, qui avait bel et bien manifesté son intérêt pour le combat, a donc été doublé par celui qui a fait main basse

sur la saison avec plus de dix combats dont Eumeu Sène / Bombardier, Ama Baldé / Papa Sow, Modou Anta / Zarco, Gris 2 / Pakala. Et pour y arriver, Assane Ndiaye a débloqué 50 millions pour le cachet des deux lutteurs. Mais comment ces 50 millions ont été répartis entre Zoss et Siteu ? Nous donnons notre langue au… patron de Baol Productions. Alors, il ne reste plus au promoteur qu’à peaufiner un programme pour se donner les chances de pouvoir organiser toutes ces confrontations pendant cette présente saison.

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