Maître Doudou NDOYE, 
Maître Moustapha NDOYE 
Maître Borso POUYE 
Maître François SARR 
Maître Ciré Clédor LY 
Maître Demba Ciré BATHILY 
Maître Cheikh Khoureychi BA 
Maître Issa DIOP 
Maître Ousseynou FALL 
Maître Alain Jakubowicz, 
Maître NDèye Fatou TOURE 
Maître Alioune CISSE 
Maître Mohamed Seydou DIAGNE 
Maître El Mamadou NDIAYE 
Maître Ismaela KONATE 
Maître NDèye Fatou SARR 
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                                                                                  Dakar, le 25 juillet 2018 
  
  
                                                                                  Monsieur le Premier Président 
                                                                                  De la Cour d’Appel de Dakar 
                                                                                  Palais de Justice 
                                                                                  
  
                                                                                  DAKAR – SENEGAL 
  
  
  
AFFAIRE : KHALIFA ABABACAR SALL CONTRE MINISTERE PUBLIC 
  
Objet : Non comparution de Monsieur Khalifa Ababacar SALL 
  
  
Monsieur le Premier Président, 
  
Nous avons l’honneur de vous saisir sur instruction de notre client, Monsieur Khalifa Ababacar SALL relativement à sa décision portant renonciation à son droit de comparaître devant la deuxième correctionnelle de la  Cour d’Appel de Dakar et ce, à compter du Jeudi 26 juillet 2018. 
  
Le refus de comparaître est le corollaire du droit de garder le silence qui est une conséquence de la présomption d’innocence. 
  
Par conséquent nous vous remercions de toutes les mesures que vous voudrez bien prendre pour prévenir toute contrainte sur la personne de notre client en raison de l’exercice de son droit de ne plus comparaître. 
  
Nous vous prions de croire, Monsieur le Premier Président, à l’expression de nos sentiments déférents. 
  
  
  
LE COLLECTIF DES AVOCATS DE MONSIEUR KHALIFA ABABACAR SALL 

Tel un bonimenteur instable psychologiquement, le symbole atypique de la France-Afrique a occupé deux bonnes pages du journal propagandiste, l’Observateur, pour ne fournir que des balivernes aux pauvres lecteurs, oubliant que son époque d'influence est révolue. Ces lignes truffées de mensonge, dénudées de tout sens, donne la nette impression que cet entretien a été commandité pour restaurer les intérêts français menacés par l’évidente chute du président Macky Sall aux prochaines échéances.

M. Bourgi a tiré sur tout ce qui bouge comme a son accoutumé, donnant mine qu’au Sénégal il n’y a pas de personnes ressources capables de renverser le cours des choses, peignant ainsi tout le bilan du président Sall en rose <je ne vois pas Macky Sall perdre le pouvoir, je ne l’imagine même pas>. M. Bourgi a lamentablement montré son insuffisance en analyse objective d’une situation donnée. 
Selon M. Bourgi, le président Trump aurait pris exemple sur le programme éducation du président Macky Sall lors d’une rencontre avec les chefs d’état africains (même les profanes savent que c’est archi faux). M. Bourgi a surement omis de prendre en compte la dégradation du système éducatif avec des grèves incessantes et le programme qui a fini de montrer ses limites.

Dans le même sillage, M. Bourgi a avancé que le président Macron considère le président Macky Sall comme une référence. M. Bourgi a surement oublié là aussi, l’humiliation qu’a subi ce dernier devant le président Macron en faisant mentir de pauvres enfants sur leur situation dans les salles de classe.

Toujours selon le mercenaire Franco libyen, le président Macky Sall et le président Abdoulaye Wade auraient eu une entrevue et sur la question de savoir s’il est sûr de cette information, M. Bourgi répond par <quelque chose me le dit>. Est ce serieux ça !
M. Bourgi a démontré à suffisance qu’il est un menteur et un manipulateur très maladroit et qu’il a oublié qu’il a en face de lui une population aguerrie qui a découvert et désavoué les pratiques de la France Afrique.

Sur la question de la candidature de M. Karim Wade et celui de M. Idrissa Seck, M. Bourgi avance que Karim Wade N’est pas plus sénégalais que français se basant sur son niveau de Wolof parlé et que sur sa foi, soit il est musulman ou il ne l’est pas. Il a surement dû être amnésique pour dire de sottises pareilles oubliant tous les morts et le pillage de l’Afrique qui logent sur sa conscience. M. Bourgi en bon successeur de Jacques foccart a longtemps évolué dans le massacre de pauvre civils africains, il a été l’instigateur de plusieurs coups d’état. Il a aussi participé à la protection de dictateurs africains. Qu’est-ce que cet homme assez peu fréquentable peut bien enseigner a qui que ce soit. Est-il apte à mettre en doute l’africanité ou de remettre en question la foi d’une personne ? Le Sénégal a certes ses propres réalités mais cela ne signifie pas que quiconque ne parle pas Wolof n’est pas sénégalais. Si tel était le cas, nos parents halpoulars auraient fini de faire leur valise pour rentrer au Mali. Le Sénégal compte parmi ses fils, des gens qui ont honoré le pays et hisser le drapeau national partout dans le monde au plus haut niveau bien que ne maîtrisant pas tellement la langue Wolof. Contrairement à vous qui êtes sénégalais le matin et français le soir, qui avez participer considérablement au retard de l’Afrique. Et à sa situation désastreuse.

S’agissant de M. Idrissa Seck, lui demander d’aller rejoindre Macky Sall parce qu’il perdrait s’il se présentait aux prochaines élections, c’est insulter l’intelligence et l’espoir que des millions de sénégalais qui vivent au quotidien la mal gouvernance, la gestion familiale du pouvoir, le manque d'eau, la dégradation du pouvoir d'achat, le chômage des jeunes, les détournement de deniers public a répétition et en toute impunité..., nourrissent en cet homme pour un changement de leur vécu, pour la restauration de la démocratie et des valeurs..

Néanmoins, vous méritez des applaudissements pour nous avoir révélé que le président Macky Sall vous a envoyé comme émissaire auprès du président français, Nicolas Sarkozy pour lui demander une faveur et que quelques jours après son élection il est allé en France encaissé 260 millions d’euros soit plus de 170 milliards de franc CFA. Cette information est d’autant plus grave que votre tentative de diabolisation de potentiels candidats à la présidentielle de 2019 tel que Idrissa Seck, Karim Wade et Khalifa A Sall. La question que l’on se pose c’est sur quel motif cet argent a été remis au président Sall et comment a été dépensée cette faramineuse somme.

A 73 ans, M. Bourgi est toujours en service commandé, cette fois ci au solde de son excellence M. Macky Sall (comme disait le mercenaire français Bob Denard : ¨un mercenaire ne prend jamais de retraite¨) mais c’est sans tenir compte de la maturité des sénégalais et de leur capacité de discernement de l’objectif et de l’intuition.

 

Cheikh Ibrahima Diop 

Khalifa Ababacar SALL, député maire de Dakar s'est fendu d'une déclaration ce matin faisant objet de sa candidature à la présidentielle du 24 février 2019. Senpresse vous livre in extenso la déclaration...

Khalifa Ababacar SALL, député maire de Dakar s'est fendu d'une déclaration ce matin faisant objet de sa candidature à la présidentielle du 24 février 2019. Senpresse vous livre in extenso la déclaration...

Après avoir donné le verdict, Me Khoureychi Ba porte-parole des avocats de la défense, après concertation, lance : «Face à de telles dérives judiciaires, cette parodie de justice ne nous surprend guère».

Suite à cette déception, le pool d’avocats du maire de Dakar a décidé de quitter tout bonnement le procès et de saisir les institutions internationales pour « non-respect des droits » du député maire Khalifa Ababacar Sall.

Dans la salle, le public mécontent, a commencé à huer, avant de sortir. Toutes ces militants du maire de Dakar crient au scandale et taxent le juge Demba Kandji de « corrompu ». Ce dernier tente de calmer les débats. Mais le climat est semblable à un champ de bataille.

Ainsi il a demandé aux gendarmes d’évacuer la salle. La Cour poursuit l’audience avec comme principaux assistants les avocats de l’Etat, les prévenus, les composants de la cour d’appel et les journalistes.

 

Senenews

Une étude commandée par Onu Femmes montre que les femmes entrepreneures ne tirent pas assez profit de l’article 33 de la loi du 28 juillet qui vise à favoriser leur émergence. Elles connaissent très mal ou pas assez les textes régissant les marchés publics.

Une grande majorité des femmes entrepreneures ignore le dispositif mis en place par l’Etat du Sénégal pour leur permettre un meilleur accès à la commande publique, constate un rapport commandé par Onu Femme et réalisé par le cabinet Kpmg. Pourtant, c’est pour assurer une autonomisation économique des femmes, stimuler leur activité entrepreneuriale en éliminant les obstacles sur le chemin de leur accès aux marchés publics que le Sénégal s’est doté de l’article 33 de la loi du 28 juillet sur la promotion et le développement des Pme. Cet article stipule que « des mesures spécifiques destinées à favoriser l’émergence de l’entrepreneuriat féminin sont initiées en accord avec la stratégie du ministère chargé de l’Entrepreneuriat féminin ». Mais dix ans après son adoption, seulement moins de 10 % des femmes entrepreneures, qui ont rempli les questionnaires en ligne, connaissent cette loi, notamment son article 33, indique le rapport intitulé « Evaluation du dispositif de discrimination positive en faveur des entreprises des femmes dans l’accès aux marchés publics au Sénégal ». « Corrélativement, les femmes interrogées ont globalement une faible maîtrise du processus et des modes de passation des marchés publics », note l’étude. Une faible proportion, c’est-à-dire moins de 5 %, dit connaître le processus et les modes de passation des marchés publics.

Kpmg a soumis des questionnaires à 85 femmes entrepreneures et 23 institutions impliquées dans la promotion de l’entrepreneuriat féminine. A l’arrivée, seules 38 cibles ont rempli les questionnaires. Les données recueillies font ressortir quelques constats. Les auteurs du rapport estiment qu’on peut réformer les procédures et possibilités de participation aux contrats publics en éliminant ou en réduisant les obstacles qui découragent les femmes entrepreneures. Cependant, pour l’efficacité de telles mesures, il faut les assortir de sanctions. La mise en application de la loi n°2008-29 souffre d’une grande faiblesse du dispositif de mise en œuvre, de certaines questions restant sans réponses. Par exemple, on se demande qui est en charge de la mise en œuvre de cette disposition ; l’Autorité de régulation des marchés publics (Armp) ou le ministère chargé de l’Entrepreneuriat féminin ? Il faut aussi préciser les critères définissant la notion d’ « entreprises appartenant aux femmes ».

L’autre constat est que les femmes connaissent mal ou très peu les règles organisant les marchés publics alors que la maîtrise des procédures de soumission, d’évaluation, d’attribution et d’exécution est importante pour prétendre à la commande publique. « L’ignorance de ces règles et de ces procédures réduit donc toute la portée de la discrimination positive voulue en faveur des femmes entrepreneures à travers l’article 33 de la loi 29-2008 », estiment les auteurs du rapport. Ainsi, à cause de cette ignorance, beaucoup de femmes ne postulent pas à des marchés publics pour lesquels elles auraient pu avoir des chances de succès. Ou bien elles soumettent des dossiers de mauvaise qualité. Aussi, méconnaître la loi peut exposer les femmes qui ont gagné un marché à des pénalités et sanctions pour non-conformité avec le cahier des charges. La rédaction des offres pose problème à 45 % des femmes, tout comme 40 % d’entre elles peinent à maîtriser les capacités techniques à exécuter un marché. Les pièces administratives à fournir sont aussi des obstacles, selon 45 % des interrogées. D’où la nécessité de faire bénéficier aux femmes entrepreneures une formation pour une bonne maîtrise des règles de passation et d’exécution des marchés publics, recommande le rapport.

Un autre frein, c’est l’écosystème financier d’appui aux Pme qui « semble incomplet ou inadapté » par rapport aux attentes des entrepreneures, poussant 95 % d’entre elles à financer leurs activités sur fonds propres. Seulement 40 % recourent à des revenus venant d’autres sources dont 6 % qui ont cherché à contracter un crédit-bail, crédit commercial ou autres. Le tiers de ces femmes n’ont « rien essayé sur ces deux dernières années », constate le rapport. Près de la moitié des femmes entrepreneures juge « inutile » de chercher des financements, estimant qu’ils sont difficiles à obtenir et à coûts élevés. Certaines craignent de ne pas pouvoir les rembourser. Alors, le rapport conseille « l’amélioration des conditions d’accès au financement (…), une question centrale pour les femmes entrepreneures.

Les femmes ignorent également le dispositif institutionnel et les programmes publics destinés à les accompagner, 1 % dit avoir une connaissance des programmes et institutions gouvernementaux qui peuvent les appuyer dans les procédures de passation et d’exécution des marchés publics. Le paradoxe, c’est qu’il existe une « pléthore » de ces programmes et structures. Ce qui pose le problème de leur vulgarisation auprès de leur cible. Autre constat : il y a un manque d’informations sur le profil et le nombre de femmes entrepreneures au Sénégal.

Or, de telles informations sont capitales pour une meilleure organisation et un suivi des efforts de l’Etat et des partenaires pour appuyer et dynamiser l’entrepreneuriat féminin au Sénégal.

Le Soleil

Kylian Mbappé a donné sa liste des favoris pour le prochain Ballon d’Or. Le joueur du PSG cite plusieurs noms mais pas celui d’Antoine Griezmann…mais le jeune joueur donne quand même son nom dans cette liste.

“Sur une année de Coupe du monde, l’impact du Mondial est énorme car c’est la plus grande des compétitions. Moi, et pas parce que ça m’arrange, je privilégierais le Mondial à la Ligue des champions même si, dans ma liste des favoris pour le Ballon d’Or, je mettrais forcément Cristiano Ronaldo”, a indiqué le joueur du PSG dans France Football en oubliant de citer Antoine Griezmann.

Avant de poursuivre son analyse : “Il y aurait aussi Modric, Varane, qui a tout gagné, et Neymar, qui a fait une Coupe du monde et ne doit pas être réduit à l’homme des plongeons. Pour compléter, je pense que je me mettrais aussi. Mais quand on est amoureux du foot, c’est compliqué d’exclure Messi de cette liste.”

Dans la précarité, des enfants talibés, à Ziguinchor, souffrent le martyr. Leur situation inquiète plus d’un. Laissés à la merci de la rue, ces enfants se transforment parfois en «Boudioumane» (fouilleurs de poubelles et d’ordures),  en voleurs et parfois même comme pour des employés clandestins, des prostitués, pour, disent-ils, «gagner la pitance que leur imposent leurs maitres coraniques». Ne pouvant plus supporter leur calvaire, ils ont, depuis hier, lancé un appel pathétique à l’Etat du Sénégal, et plus particulièrement au Chef de l’Etat Macky Sall. Reportage. 

Considérés comme des «entreprises» par certains marabouts ou érudits, «nous sommes tous les jours et toutes les nuits répugnés par nos marabout dont le rôle est de nous enseigner le Saint Coran», explique le jeune talibé Abdoulaye Diallo. Le cœur meurtri, il (Abdoulaye Diallo) poursuit : «mes parents, établis en Guinée-Bissau, m’ont envoyé à Ziguinchor auprès de mon marabout, depuis mon jeune âge. J’avais neuf (9) ans. Et mes premiers pas dans une école coranique, je les ai faits dans le quartier Alwar, dans la périphérie de Ziguinchor. Mon marabout ne cessait de me réveiller tous les jours à 4 heures du matin. J’allais d’abord, en compagnie de certains de mes amis, ramasser des fagots de bois et à la suite de nos récitals de Coran, pieds nus, vêtements en haillons, des pots de tomate entre nos mains, nous sortions de nos concessions pour aller arpenter les rues, les coins et recoins de la ville pour gagner notre pitance.» «Le seul regret dans ma vie, c’est le fait que mes parents nous aient laissé à la merci de certains marabouts qui ne sont pas conscients de cette situation de précarité que nous vivons. Je veux vivre comme les autres enfants qui sont à côté de leurs parents et qui bénéficient d’une bonne éducation et d’une bonne santé. Nos parents n’ont jamais été informés et ni sensibilisés sur notre situation. Des parents qui nous ont tourné le dos et démissionné de l’éducation de leurs enfants qu’ils ont confié à des maitres coraniques marabouts», dira, à son tour, le jeune talibé Moulaye Idrissa Bâ, qui vient, il y a quelques mois seulement, de célébrer ses 19 ans. Pour avoir participé pendant cinq (5) années, à Ziguinchor, à la célébration de la Journée de l’Enfant africain, «nous demandons à l’Etat du Sénégal et plus particulièrement au Président de la République, Macky Sall, de nous aider à sortir de cette situation de misère que nous vivons. Nous sommes très fatigués parce que nous tous les jours et toutes les nuits, nous sommes dans les rues, dans les marchés, dans les poubelles pour gagner notre pitance. C’est-à-dire pour avoir la somme à verser, imposée par nos maitres coraniques.  Certains d’entre nous, pour réunir cette somme, se transforment parfois en employés journaliers des femmes prostituées. Ils les fréquentent toute la journée,  ces dernières les envoyant tantôt au marché tantôt à la boutique. Elles leur versent quotidiennement entre 500 et 700 FCFA. Pire, certaines ONG qui disent travailler pour notre bien-être, ne travaillent au contraire que pour leurs propres intérêts. Elles ne s’occupent de nous que pendant la Journée de l’Enfant africain. A la fin de celle-ci, nous sommes placés dans les rangs de l’oubliette jusqu’à la prochaine année. C’est ahurissant», regrette à son tour le talibé Mouhamadou Diallo.

Phénomène récent à Ziguinchor à la faveur de la crise dans la région sud du pays, le cas des enfants talibés est devenu aujourd’hui très préoccupant. Ils sont nombreux à arpenter les rues et ruelles de la ville, à toute heure de la journée. On les retrouve très souvent dans les stations d’essence, aux arrêts de cars de transport urbain, à l’hôpital, dans les bureaux et autres services publics, ainsi que dans les marchés. «Nous sommes aussi parfois à la solde de certaines familles qui nous utilisent chaque jour pour transporter leurs poubelles», nous a confié Samba Bâ, âgé de plus de 10 ans, talibé et habitant du quartier Lyndiane. Son compagnon d’infortune, Samba Baydi Boiro, de lui emprunter sa trompette : «moi, je suis embauché par un ferrailleur qui vit au quartier Boucotte, à côté du marché. Sous la pluie, je vais chaque jour dans les poubelles pour ramasser la ferraille que je lui revends. Je gagne 500 ou 600 FCFA tous les jours après le ramassage. Avec cette somme, je suis tranquille et je peux rentrer tranquillement chez mon marabout le  soir, au crépuscule». Mais pour Omar Diallo, 16 ans, talibé dans un daara dans le quartier Lyndiane, la chanson est tout autre : «ce sont mes parents qui m’ont confié à mon marabout. Je suis venu à Ziguinchor quand j’avais cinq (5) ans. Seulement, je dois vous avouer que je passe souvent la nuit dans les rues parce que je n’ai pas le droit de rentrer à la maison sans avoir versé la somme de 750 FCFA que mon marabout me réclame tous les jours». Une triste situation, jugent les Ziguinchorois. Des populations qui demandent aux autorités de marquer véritablement un temps de réflexion, de plaidoyer et de sensibilisation sur ces aspects négatifs qui continuent de remettre en cause les droits de ces enfants talibés qui ont aussi droit à la vie. Leur situation est précaire à Ziguinchor et porte atteinte aux droits des enfants. Une violation de leurs droits causée par ceux-là qui doivent leur inculquer le savoir. «En réalité, nous n’avons véritablement pas droit à l’éducation, à la santé, à la survie, à la protection et à la vie active. C’est la raison pour laquelle nous demandons encore et encore aux autorités de nous aider afin que nous puissions devenir des enfants joyeux, comme les autres enfants du Sénégal en particulier et du monde entier en général», ont lancé tristement, et en chœur, ces jeunes talibés de Ziguinchor.

Rewmi

Le leader de l’Alliance pour la citoyenneté et le travail (Act), Abdoul Mbaye et ses souteneurs proposent aux Sénégalais une refondation de l’économie nationale. Celle-ci est une réponse « aux échecs » de la politique conduite ces cinq dernières années par le régime du Président Macky Sall et elle se fera autour de l’Act), Abdoul Mbaye et ses souteneurs proposent aux Sénégalais une refondation de l’économie nationale.

 

En réponse « aux échecs » de la politique économique conduite ces cinq dernières années par le régime du Président Macky Sall et pour l’éradication de la faim et la lutte contre la pauvreté, les camarades d’Abdoul Mbaye proposent aux Sénégalais une refondation de l’économie nationale. Cette refondation se fera autour des « toutes premières priorités » que constituent l’éradication de la faim au sénégal et la lutte contre la pauvreté. « Elles seront des réponses aux échecs de la politique conduite ces 5 dernières années par le régime du Président Macky Sall et supposée conduire le Sénégal aux portes de l’émergence, lit-on dans un communiqué .D’après, l’Act, ces  deux priorités conduiront les efforts de la politique économique sur la recherche du développement   de l’agriculture au sens large pour, d’une part, organiser une disponibilité suffisante de denrées alimentaires sur le marché national, et d’autre part, créer du revenu dans les zones rurales qui restent les plus pauvres et les plus démunies. Pour Abdoul Mbaye et Cie, une  agriculture  en expansion sera en outre la condition du développement de l’agro-industrie sénégalaise.(…).

Senegal7

 

Le ministre-conseiller en charge de la communication de la présidence de la République est très loquace ces derniers jours et ne lâche que des bombes.
Après avoir soutenu, sur twitter, que personne n’a jamais dit que l’arène nationale a été financée par l’Etat du Sénégal», il est revenu à la charge. Invité sur le plateau de 7Tv, le ministre-conseiller a fait dans la révélation ou dans la délation. Selon lui, Adjibou SOUMARE serait un pion de Karim WADE.
« Il y a des indices et certains mêmes disent que c’est Karim WADE qui l’a envoyé », soutient El Hadji Hamidou KASSE. Et d’ajouter « certains disent même que lui (Adjibou SOUMARE, ndlr) et Boubacar CAMARA sont envoyés par Karim WADE ».
Et le ministre-conseiller en charge de la communication de la présidence de la République de demander à Adjibou SOUMARE de faire attention. « Il était avec eux. C’est lui Abdoulaye WADE et Karim WADE qui étaient là ensemble », déclare-t-il. Avant d’indiquer, « tout cela est possible, c’est de la politique…Et, ce sont tous des amis ».
Boubacar CAMARA, ancien DG des Douanes, a affiché ses ambitions politiques au mois de mai dernier.

WALFNet

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