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La cystite est une affection fréquente chez la femme et, en principe, sans gravité. Mais, elle peut gâcher la qualité de vie par des récidives trop fréquentes. Dans certains cas cependant, des complications sont à craindre, elles nécessitent alors un traitement rapide.
Rares sont les femmes qui n'ont jamais connu les symptômes de la cystite. Si l'on en croit les enquêtes épidémiologiques, une sur deux ou une sur trois a souffert ou souffrira d'une infection urinaire au cours de sa vie. Mais on peut penser que la proportion réelle est plus élevée, si l'on considère que certains épisodes peuvent ne se manifester que de manière fugace et guérir sans traitement.

« Le niveau de 400 ppm de CO2 a déjà été atteint à certains endroits et durant certains mois de l’année, mais jamais encore à l’échelle du globe et pour une année entière », selon l’Organisation météorologique mondiale.
L’air n’a jamais été aussi pollué par le dioxyde de carbone (CO2), principal gaz à effet de serre, qu’en 2015, avec une teneur moyenne dans l’atmosphère de 400 parties par million (ppm), un seuil record symbolique, selon l’Organisation météorologique mondiale (OMM).

Les sites d’informations de la presse écrite et de l’audiovisuelle utilisent de plus en plus des newsgames, soit des jeux vidéo accessibles en ligne. Objectifs : aider leurs lecteurs à décrypter un fait d’actualité complexe et attirer un public plus jeune.« Info c’qui faut ! » Le jeu vidéo se met au service de l’actualité pour séduire les internautes avec le newsgame. C’est un jeu qui informe, partage et relate une ou plusieurs histoires à l’aide d’une écriture narrative non linéaire, interactive et immersive.Ces petits modules ludiques qui collent à l’actualité s’inspirent des serious games, c'est-à-dire des jeux pédagogiques en ligne qui sont depuis longtemps utilisés dans l'enseignement, la formation en entreprise ou pour un usage médical lors de thérapies.

Au terme de la première journée d’évacuation du bidonville, 2 318 migrants ont quitté le camp de Calais. Ils ont été conduits vers des centres d’accueil et d’orientation. Le démantèlement se poursuivra toute la semaine.
Dès les premières lueurs du jour, le bruit des valises traînées sur le sol fait écho à celui des moteurs des autobus. Par groupe de cinq, dix, ou trente, les premiers candidats au départ bravent la nuit noire et s’extirpent du camp sans se retourner. Ces Soudanais, Erythréens, Ethiopiens ou Afghans, n’y passeront pas une nuit de plus.

Les habitants de la petite ville d'Abalak, dans la région de Tahoua, à 350 km au nord-est de Niamey, sont encore sous le choc de l'enlèvement la semaine dernière par des jihadistes présumés de l'humanitaire américain qui y habitait et était apprécié par la population. « Nous sommes furieux et choqués par cet enlèvement », tonne Ibrahim Adamou, un collégien de 16 ans, tandis que des voisins de Jeffery Woodke racontent la triste soirée du 14 octobre.Comme tous les soirs, l’Américain buvait du thé dans la cour de sa maison, en compagnie de ses gardes, lorsque « deux hommes enturbannés et armés » ont fait irruption pour tenter de l’emmener de force, selon des voisins.

La station solaire Senergy 2, d’une puissance de 20 MW, devrait apporter dès octobre de l’électricité à 180 000 personnes dans le nord du pays.
Bokhol apparaît sous un soleil de plomb au milieu d’une végétation d’épineux. Le village, situé dans le département de Dagana, au nord du Sénégal, supporte fièrement de gigantesques poteaux plantés sur son sol. En attendant d’être surplombé par les panneaux solaires, Bokhol a célébré, jeudi 17 mars, le lancement du projet solaire Senergy 2 dans cette partie la plus ensoleillée du pays, limitrophe de la Mauritanie. Au son des tams-tams, hommes, femmes et enfants ont esquissé des pas de danse pour fêter l’événement. Responsable des jeunes de la commune, Khalil Diaw s’exclame : « Ce qui se passe aujourd’hui est historique ! Avec cette centrale, notre village va enfin sortir des ténèbres, nous aurons enfin de l’électricité cette année ! »

Le renvoi du proces de Barthelemy DIAS suite a l'affaire Ndiaga Diouf et l'officialisation de la nomination de Monsieur Ousmane Tanor DIENG a la tete du HCCT sont au menu de la livraison de la presse ce vendredi 21 octobre 2016. "Coup de théâtre !’’, s’exclame L’Observateur au sujet de l’ouverture du procès de Dias, notant que le parquet ‘’se ravise à la dernière minute’’. Barthélémy Dias a comparu ce jeudi matin à la barre du tribunal correctionnel de Dakar, pour le meurtre de Ndiaga Diouf, tué en en décembre 2011.
Le procureur, écrit L’Obs, ‘’estime que le tribunal ne peut pas juger Barthélémy et cie tant que son immunité parlementaire n’est pas levée’’.

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