senpresse.com

senpresse.com


«  Dieu a d’autres préoccupations que de remuer sans cesse les brasiers de l’enfer », nous confie l’éminent penseur Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy. Avec ce qui se passe récemment comme formes d’attaques aux confréries, par des « discours qui jugent et condamnent » , il convient de se demander si d’aucuns ne souhaitent tout simplement pas initier un islam nouveau. Et le plus tonitruant est sans nul doute Oumar Sall, un fluctuant loin d’être préparé pour se mesurer à la dimension intellectuelle d’un petit fils de Serigne Babacar Sy (rta).   

 

                                                                                                               Muhammad (psl), Une Espèce A Part

« La révélation, c’est l’art de savoir raconter le déroulement d’une aventure. Aventure qui a pour commencement le ventre maternel et pour terme les flancs inconsolables de la tombe. » Cette maxime d’Al Maktoum revêt en elle seule le sens de la venue sur terre de l’homme, créature dont le divin a magnifier de traits physiques et de facultés remarquables. Qui dit créature dit création, c’est-à-dire un système représentant l’existence d’êtres avec pour cachet symbolique la volonté divine. C’est plus qu’une simple réalité. C’est une vérité éternelle concernant aussi bien les créatures les plus microscopiques que celles à la taille o que gigantesque. Et la logique du Prophète David de vouloir que la grâce de Dieu se trouve dans les deux.

Notre venue sur terre n’est point ubuesque. Vouloir faire du hasard le tremplin qui puisse mener à la « cause des causes » serait se perdre dans les dédales de l’inconscience. « Le processus affilié à la création de la Reine d’Angleterre est pareil à celui de la pauvre femme qui ne vit que de la vente d’arachides grillés dans un coin du bidonville », rétorque le tribun de Tivaouane.

Cheikh Ahmad Tidiany Chérif (rta) évoque la stature de l’Etole de Médine en ces termes : « Mouhammad (psl) est l’antimatière par excellence dépêchée auprès de la matière. » Comment est ce qu’une antimatière par excellence pourrait-elle servir de lumière pour éclairer l’action des hommes,  si elle était issue du même système de création que ces derniers ?

L’œuvre du Prophète n’a nullement eut pour moment d’entame le ventre maternel, et ne peut non plus s’achever dans sa tombe, aussi symbolique soit elle pour les musulmans. Seydina Oumar préférait la lucidité, en signifiant respecter la Kaaba parce que le prophète de l’islam (psl) la respecte. Si le croyant n’entrevoit pas à travers cette pierre noire l’action du fils d’Abdallah et d’Amina, il risque d’être éclipsé par une crise de logique inquiétante.

La « cible » de cet esprit buté qu’est Oumar Sall, Mame Cheiklh Ahmed Tidiane Sy, tenait pourtant, dans le cadre d’une intervention à l’Université du Ramadan, à inviter l’humanité à poser les bonnes questions, afin de mériter les réponses qu’elle cherche. Cette pensée devrait inspirer tous ceux qui luttent contre la crise de perception. Ceux là dont le centre d’intérêt consiste à combattre l’ignorance, afin que le savoir et la science puissent être relégués au rang de piliers pour l’équilibre du monde. En effet, le Messager d’Allah est plus qu’un modèle, et la raison tendrait au fait qu’il est une espèce à part. Ce que notre marchand de foi dont la cervelle semble étouffée, contrairement à la barbe qui pousse sans cesse, par une cacophonie amplifiée par le mensonge et la stupidité, ignore.

Serigne Babacar Sy a dédié le Mouvement Moustarchidine à la mémoire des gens de la caverne, ces braves jeunes dont la témérité nous est contée par le ciel dans la Sourate Al Keuhf (la caverne). Encore faut-il que notre prêcheur évoque cette dernière, histoire de soutenir que le Prophète est bel et bien un homme, et non une espèce à part (psl). Et pourquoi ne pas faire allusion à la suite du verset ? Et Serigne Moustapha Sy de préciser : « La réalité serait tout autre si le ciel se serait limité là. » C’est la révélation dont il a fait référence qui a fait qu’il soit plus qu’un homme, même s’il demeure moins qu’un Dieu. » Et le poète au verbe sublime qu’est Imam Bousri de chantonner : « Muhammad (psl) est certes un homme, mais il demeure la plus parfaite des créatures ». Il est un génie de l’œuvre divin, et être envoyé sous la forme humaine n’exclut nullement le fait que l’on soit ben plus que cela. Même l’archange Djibril, chef suprême des forces de la Haute Galaxie, a pu bénéficier de ce privilège dans l’épisode de Mariam. 

 

                                                                                                            Muhammad (psl), Une Bibliothèque Inexplorée

« La révélation, c’est plus qu’un enseignement, c’est de la haute science défiant et les événements, et les bouleversements qui les accompagnent », poursuit l’Homme à la djellaba. C’est justement cette Haute Science qui donne du sens au fait que Mame Cheikh a cité le Prophète en faisant référence à une bibliothèque inexplorée. Serigne Moustapha Sy enseigne : « Les domaines du savoir et de la science dépassent de loin la sphère du langage et de son code écrit. Ils ne doivent pas être limités à un apprentissage intra muros. » Voila toute la différence entre savoir et connaissances. Le premier émane d’expériences et le second est affilié à un apprentssage. Cela n’a rien a voir avec le fait d’articuler en prononçant les sourates, histoire de vouloir à tout prix parler comme ce barbu arabe qui se promène le soir dans les grandes villes de l’Orient, et qui n’est pas plus méritant et plus noble que ce Moustarchidine vêtu de blanc qui, au même moment, part à la séance de « Nuit de vendredi » (« goudi adjouma ») pour y invoquer les 99 noms d’Allah dans le « taissir » de Mawdo. Ce n’est pas parce que l‘exposant en question ne cite pas les sourates et hadiths qu’il les méconnait. Notre « prêcheur barbu » ne détient aucun élément qui puisse prouver le contraire. Ses propos se résument juste en ceci : « C’est un garçon de moins de 20 ans qui n’a rien appris de sa religion.» S’il a été informé, qu’il sache que le livre saint exige toujours qu’une information soit mise à nue. « S’il y’a les informateurs, il y’a aussi les menteurs ! », se lamentait assez souvent l’homme du 15 mars.

Nous sommes à une ère ou l’essentiel demeure le fait de citer un concept conforme à la Haqiqa, peu importe la langue dans laquelle on l’exprime, la vérité n’ayant point de langue. « Les mises à jour possibles dans la base de données détenue par le coran ne peuvent être effectuées  que par Muhammad (psl) », précise le fils de Serigne Moustapha Sy qui, lui, parle de livre saint contenu des concepts devant être maitrisés-et non simplement appris-pour être appliqués-c’est plus qu’une simple pratique-pour le bien de l’humanité. C’est donc plus qu’une question de mémorisation et de récitation, pour anticiper sur cette autre conception de la révélation pour évoquer l’essence de bonté.

                                                                                                                              Muhammad (psl), Essence de Bonté

« La révélation, c’est une manière providentielle de communiquer avec cette substance de qualité si longuement recherchée dans la matière grise de l’homme », nous confie Al Maktoum. Ce qui annonce la seule logique dans laquelle l’homme est en mesure de s’inspirer de Muhammad (psl) : l’incarnation de vertus héritées de son œuvre, celles là qui font les héros du ciel, pour reprendre les propos de l’auteur de « Fa Ileyka». Le messager d’Allah est essence de bonté. Bonté évoquée dans sa forme la plus originelle et la plus originale qui soit, puisqu’elle est plus que ce que nous racontent ces « anti-confrériques » aux discours devenus aussi dangereux que ceux des athées.   C’est uniquement dans ce domaine qu’il est possible de bénéficier des bienfaits de la Sunna, encore faut il que l’on sache de quoi il s’agit réellement. S’il est vrai qu’il est un ensemble d’actes surérogatoires, il n’en demeure pas moins que Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy tient à le définir ainsi : « Tout ce que le croyant fait d’utile, de raisonnable et de juste peut être considéré comme surérogatoire et donc dédié au ciel. »

En faisant recours au discours de cet énergumène à la voix élevée et à l’insolence distinguée, l’on n’a envie de se demander s’il n’est pas lui-même une « espèce à part », puisqu’il symbolise une médiocrité qui ne devrait plus être de ce monde au 21ème siècle. Médiocrité justifiée par le fait qu’il ne se rend point compte du fait que les réponses à ses contestations se trouvent dans les passages qu’il cite lui-même. Dans le verset 21 de la Sourate Al Ahzàb, le ciel exige que l’on prenne exemple sur le messager d’Allah (psl), et précise que c’est de par son comportement qu’il faut indubitablement passer. Il faut se référer au dernier verset de la Sourate Al Fathi pour s’y prendre. En effet, à chaque fois que le Coran évoque le nom « Muhammad », c’est uniquement pour interpeller les compagnons de celui-ci. Autrement, le ciel cite toujours son geste : « Yà ayyouhal moudassir », « yà ayyouhal mouzammile »…Aussi le fait d’invoquer Dieu, cité dans ce verset de la sourate Al Ahzab, est interprété par les esprits simples comme un moyen de bénéficier d’une bénédiction d’Allah. Serigne Babacar Sy, lui, use de la psychologie de la profondeur, connue par ce « jeune garçon de moins de 20 ans » et méconnue de « ce vieux prêcheur âgé de plus du double », pour dire : « Le péché commence là ou l’on invoque Allah en guise de rappel (zikr), parce qu’il ne fallait point l’oublier au point de se rappeler de lui. »   

El Hadj Omar Tall avait raison d’exiger une punition sévère à l’égard de ceux qui ne savaientt pas hiérarchiser convenablement les composantes d’un savoir, considérant cela comme un crime spirituellement parlant! Mais ici, il s’agit de savoir, et non pas du discours d’un homme qui ne cesse de regarder la feuille de papier sur ses genoux-un geste flagrant sur sa vidéo-. Commencez donc, cher Oumar Sall par vous inspirer de la philosophe d’Imam Chà Fi i, et votre savoir sera plus proche de vous que votre bout de papier ! Prenez aussi la peine, vous et les énergumènes dont vous êtes à la solde, de vous attaquer aux jeunes par l’âge et éclairés par la lumière des enseignements des sages que nous sommes. Vous pourrez ainsi avoir accès à nos guides une fois que vous nous passerez dessus…Ce qui n’adviendra jamais !  Après tout, vouloir défendre le ciel et son prophète est un acte noble. Mais la logique dans laquelle vous l’inscrivez est digne d’un geste de mécréant (kàfir), parce que l’intention qui l’anime est un manque de respect doublé d’un désir profond d’insulter ceux sans qui vous et vos « frères » n’auraient pas connu l’islam. Seydina Alioune avait raison dénoncer l’acte de « prononcer une vérité qui n’a pour soubassement que le mensonge » (« kalimatou haqqine ouriideu bi heule bàtile »).  Le sabre d’El Hadj Omar Tall (rta) a eu pour sacerdoce de  se battre pour que vous puissiez aujourd’hui vous mettre sur votre natte pour prier sans pour autant etre inquiété.

Laissons encore à ce vieux dévergondé le temps de relire « ses papiers » et revoir les grandes lignes des ouvrages importés de l’orient de sa bibliothèque, pour pouvoir répondre. Nous répliquerons sans pour autant faire pareil, au nom de la sagesse musulmane, et partant, celle Tidiane. Cheikh Ahmadou Bamba (rta), que vous avez aussi tenu à attaquer dans vos sorties précédentes, disait que lorsque la langue s’amplifie, le cerveau se rétrécit ! Le Prophète du « garçon de 20 ans » auquel vous vous attaquez avait préféré un silence éloquent à un verbiage. Et le tien ?

MAAM CHEIKH 

Chroniqueur de Presse

mercredi, 05 avril 2017 13:08

"Arret Sur Elles" de Maimouna Eliane Thior


« Arrêt sur elles » nous compte le quotidien de Safia, femme mariée évoluant sous le joug d’un époux qu’elle juge comme n’étant jamais satisfait. Elle tente malgré cela d’évoluer dans un milieu professionnel ou elle se distingue par un dévouement affilié à une énergie débordante. Elle y côtoie aussi des collègues constituant une seconde famille, « puisque je passe plus de huit tours d’horloge par jour avec eux », soutient-elle. Cette activité n’exclut nullement sa capacité à s’occuper de son enfant et à cuisiner convenablement pour son mari. Mais le suspense demeure cette interrogation que la « détentrice de l’idée originale du film » a surement voulu laisser à l’appréciation du public : « Je me demande s’il n’a pas une maitresse. Je n’en sais rien. »

SENPRESSE

mercredi, 05 avril 2017 12:59

Invocation Pour Immigré

Pour ce début de semaine, notre invocation sera réservée à nos chers émigrés qui, à la recherche de survie, de moyen de subsistance ont fait le déplacement d’un pays à un autre. Cependant, nous leur recommandons de ne pas se mêler à des pratiques ou ignominies qui terniront l’image de notre pays. Faites tout pour que votre dignité, votre honneur soit au-dessus de ce que vous recherchez ailleurs. Pour vous accompagner, nous vous recommandonsla sourate 97 « innâ anzalnâhhou fî laylatil khadri ».

Après avoir obtenu tout les papiers  légaux, celui ou celle qui s’apprête à émigrer doit réciter, avant de sortir de sa maison,  « innâ anzalnâhhou fî laylatil khadri ». Par la grâce d’Allah le tout puissant celui ou celle qui la formule sera assuré, assisté ou soutenu dans son voyage.

Oustaz Mor Thiam

mercredi, 05 avril 2017 12:45

Combattre Les Maux de Tete

 

1. Masser le front et les tempes

Pour soulager, ayez recours à l'acupression. C'est un type de massage où l'on utilise l'index et le pouce. L'objectif est de stimuler et de régulariser les fonctions corporelles. Afin de faire disparaître les premiers maux de tête, commencez à masser la région où se trouve la douleur, en pratiquant des mouvements circulaires

2. Inhaler de la menthe poivrée ou de la lavande

Les huiles essentielles sont de puissants remèdes contre le mal de tête. Il suffit de déposer quelques gouttes sur le front et les tempes et de masser délicatement. Vous pouvez aussi pratiquer des inhalations, en mettant dans un bol d'eau bouillante des huiles essentielles.

Placez-vous au-dessus, en mettant une serviette sur votre tête et inhalez les vapeurs. L'huile essentielle de menthe poivrée contient du menthol qui soulagera votre mal de tête car il détend les nerfs. Optez aussi pour la lavande qui dispose de propriétés similaires.

3. Boire du café

Le café vous aide à lutter contre le mal de tête. Si vous le consommez fort, il permet de resserrer les vaisseaux sanguins dilatés. Mais attention, cette technique risque de ne pas fonctionner si vous êtes un grand consommateur de café. La caféine dispose aussi d'un autre intérêt si elle est combinée à du paracétamol. Elle accélère son absorption et augmente ainsi son efficacité.

Pensez aussi à sucrer votre café ou à boire un soda. L'apport de sucres permet de pallier une possible hypoglycémie qui peut provoquer des maux de tête.

4. Boire des infusions de gingembre

Le gingembre est efficace pour soigner les maux de tête. Anti-inflammatoire naturel, il est possible d'en consommer en infusion. Pour cela, versez dans une tasse d'eau bouillante une cuillère à café de gingembre fraîchement râpé. Laissez légèrement refroidir avant de boire. Ainsi, le gingembre est particulièrement recommandé dans le cas d'une migraine. Cette plante soulage aussi de la nausée.

Il est aussi possible de boire une tisane de romarin afin de faire partir un mal de tête. Cette plante a un effet préventif et peut même éviter l'apparition de la douleur. Versez une tasse d'eau bouillante sur une cuillerée à thé de romarin séché. Laissez infuser dix minutes.

5. Tremper les pieds dans l'eau chaude

Pour soigner votre tête, prenez soin de vos pieds. L'idée peut paraître saugrenue, mais elle est pourtant efficace. Quand vous avez mal à la tête, trempez vos pieds dans un bain d'eau chaude. La chaleur attire le sang de la tête vers les pieds et c'est justement ce qui va atténuer la pression qui s'exerce sur notre cerveau. 

Autre technique : n'hésitez pas à placer une compresse chaude sur votre front ou votre nuque. La chaleur va vous détendre et soulager la tension musculaire dans cette région.

6. Faire une bouillotte de noyaux de cerises

Les noyaux de cerises sont devenus une alternative à la bouillotte traditionnelle. Il est possible de les disposer dans un coussin, sans eau. Ensuite, faites-le chauffer pendant quinze minutes au four à température moyenne. 

Il suffit de poser le coussin sur la zone où la douleur est la plus forte. Ainsi les noyaux de cerises emmagasinent la chaleur et la restituent petit à petit. La chaleur va dilater les vaisseaux sanguins et apaiser le mal de tête

Seydina Limamou Laye , Al Mahdi naquit en 1843 dans la région de Dakar, plus précisément à Yoff. Sa mère est Mame Coumba Ndoye et son père Mame Alassane Thiaw. Il commence sa prédication le 24 mai 1883, à l'âge de 40 ans, se présentant comme l'imam des « Bien Guidés » ou « Imamoul Mahdi » tant attendu.Au fil des années cependant, des érudits musulmans tels qu'Ababacar Mbaye Sylla (à l'époque premier juge de Dakar), Abdoulaye Diallo ou Ndiké Wade (grands érudits venant de Saint-Louis) affluent à travers le Sénégal à son appel.

Et il dira « Le maître de ces temps-ci [Sayda haza zamâni] est venu. Entre lui et les savants il y a des différences [de conceptions religieuses] et ceux-ci l’ont rejeté ». et ces phrases, bon nombre de chefs religieux et coutumiers ne les ont pas acceptées et ont commencé à le mettre en mal avec les colons de l'époque. Les colons commencèrent à craindre son influence et voulurent le déporter loin du pays, plus précisément au Gabon mais sans succès. Ils l'amenèrent su'r l'île de Gorée avec son serviteur Abdoulaye Diallo qui sera emprisonné. Seydina Limamoulaye demeura trois mois à Gorée à cause de son disciple Abdoulaye Diallo qui a été emprisonné à sa place car les colons n'avaient pas pu l'enfermer.

À son retour, Seydina Limamou Laye continua à enseigner et à prêcher la droiture et un culte religieux « propre et sincère », débarrassé des traditions qu'il jugeait non conformes à l'islam.

Avant sa disparition en 1909, âgé de 66 ans, il laissa un livre, divisé en six parties et connu sous le nom de « Sermon », qu'il demanda à ses serviteurs de transmettre. Illettré, comme le prophète Mahomet, il ne l'avait pas écrit lui-même mais dicté en wolof à ses disciples, notamment Matar Lo, qui se sont chargés de le traduire et de l'écrire en arabe.

Après sa disparition, son fils Seydina Issa Rohulaye qui avait 33 ans, comme prédit par les livres sur la venue de INSA, lui succéda et continua ce que son père avait commencé. Mais l'image de Seydina Issa Laye aussi est double puisque sa vie possède des points communs avec celle du Christ telle qu'elle nous est racontée. Seydina Issa resta 40 ans (1949) sur le khilafa de son père Seydina Limamou laye, comme prévu par les Hadiths et la prophétie ' LA MAHDI ILA ISSA' ; 'Jésus christ reviendra sur terre, régnera 40 ans. Il priera sur la dépouille du Prophète et lui succédera'.

On ne connaît aucune photo ou représentation figurée de Seydina Limamoulaye, même avec les multiples essais des colons à l'immortaliser mais en vain, Il disait « Si vous me prenez en photo et que ma figure apparaît laissez-moi et sachez que je ne suis pas le prophète ». De Seydina Issa Laye, il reste des photos sur lesquelles il est toujours vêtu en noir et blanc.

Comme son père, mais dans un tout autre mode de vie (il est décoré par les Français), il invite la population à davantage de sincérité et de pureté dans les prières et à continuer à observer les rites musulmans :

  • ablutions (les layènes se lavent jusqu'aux genoux, sans s'arrêter aux chevilles, lors de leurs ablutions) ;
  • prières (chants pour glorifier avant tout début de prières) ;
  • justice sociale ;
  • aumône, (sadaqa)

... Seydina Issa Laye est confronté aux castes, au culte des djinns (les rabs), à l'islam orthodoxe et au gouverneur français qui redoute la constitution d'une force d'opposition.

WIKIPËDIA

mercredi, 05 avril 2017 12:29

Comment Trouver Facilement Un Job

1 - Un projet professionnel bien ficelé

Tout candidat à l’emploi doit se connaître et être capable de déterminer son projet professionnel avant de postuler. Si votre projet n’est pas encore bien défini, vous pouvez, pour vous aider, faire appel à votre entourage. Posez, par exemple, des questions à votre famille, vos amis et anciens collègues de stage sur leur métier, les compétences nécessaires pour l’exercer. Cela vous permettra de mettre à plat les vôtres, d’une part, et de vous projeter ou non dans leur métier, d’autre part. Faites également un point précis sur vos différentes forces et faiblesses (langues, compétences techniques...). Vous pourrez alors mieux vous vendre, plus tard, en entretien.

2 - Se renseigner sur les tendances du marché

Se renseigner sur le marché de l’emploi est un travail nécessaire pour cibler les entreprises qui recrutent. Rien ne sert de postuler dans des entreprises qui n’offrent pas d’opportunités par exemple ou qui sont en pleine restructuration (plans sociaux). Il y aura très peu de chance qu’elles vous reçoivent en entretien.

3 - Cibler les offres

Identifiez les offres d’emploi qui correspondent le mieux à votre profil et à vos aspirations. Sélectionnez les entreprises susceptibles d’être intéressées par votre projet professionnel. Recherchez des informations sur le Web, interrogez votre réseau. Inutile d’envoyer votre CV tous azimuts. « Rien ne sert de répondre si vous n’avez pas de chances réelles d’être convoqué en entretien : vous perdez votre temps et faites perdre celui de vos interlocuteurs », prévient le consultant Fabrice Carlier, spécialiste de la recherche d’emploi. Vous pouvez également déterminer un périmètre géographique de candidature en sélectionnant les départements proches de votre domicile ou les régions où vous pourriez envisager une installation.

4 – Rédiger un CV en lien avec le poste visé

Indiquez dans la rubrique « Expérience » de votre CV les informations qui sont les plus pertinentes au regard du poste auquel vous prétendez. L’exercice n’est pas facile, mais vous devez transformer vos diplômes en compétences. « Si, littéralement, le curriculum vitae est votre « parcours de vie », le recruteur ne doit pas y voir seulement une succession de diplômes, expériences et activités. Il doit identifier clairement les compétences que vous mettez à sa disposition », explique Manuelle Malot, Directrice Carrière et Prospective de l'EDHEC. N’hésitez pas à illustrer vos propos par des résultats concrets se rapprochant des attentes spécifiées dans l’offre. Vous devez par conséquent clarifier, valoriser votre CV en l’adaptant à l’offre. Bien cerner les contours d’un poste vous permettra de concevoir, via votre CV, un véritable outil marketing. Pour rappel, votre CV doit être précis, sobre, synthétique et sans fautes d'orthographe !

nisés par des organismes comme Pôle Emploi, l’Apec ou les cabinets de recrutement… De nombreuses manifestations sont organisées tout au long de l’année. C’est l’occasion de vous familiariser avec le monde de l’entreprise, de questionner les professionnels sur leur activité, leur entreprise. Mais aussi de développer votre réseau. Mais avant de vous rendre à l’un de ces évènements, assurez-vous que celui-ci correspond à votre projet professionnel. Pour cela, identifiez les entreprises et consultez leur site Internet. Cela vous permettra d’en savoir plus sur leur activité, leurs valeurs, leurs différents métiers, leurs opportunités et parcours évolutifs. Ces éléments vous aideront à faire un choix : en vous rendant uniquement sur les stands qui répondent à vos aspirations professionnelles, vous optimiserez votre temps de présence le jour J.

Et adoptez une attitude professionnelle. N’oubliez pas que vous êtes en face de potentiels recruteurs. Soyez clair et concis dans vos échanges, et montrez votre motivation à rejoindre l’entreprise.

5 – Se faire connaître sur la toile

Outre les sites emploi généralistes ou spécialisés dans votre secteur, vous pouvez vous rendre visible sur des réseaux sociaux professionnels comme Viadeo ou LinkedIn. Ils sont de plus en plus utilisés par les entreprises à des fins de recrutement. Des offres d’emploi y sont d’ailleurs publiées. Vous pourrez également entretenir les relations professionnelles développées lors des différents salons et forums.

A vous d’user de stratagèmes pour vous faire remarquer et décrocher un stage ou un premier emploi.

6- Penser à la cooptation

Sachez que la cooptation est un excellent moyen pour les entreprises de recruter. Le principe ? Un salarié recommande votre CV à l’entreprise, en échange vous êtes contacté pour un entretien d’embauche. Professeurs, associations des anciens, entreprises où vous avez réalisez des stages ou des jobs d'été, relations familiales... aucune piste n’est à négliger. Faites savoir que vous recherchez un emploi et mettez à jour régulièrement vos informations sur les sites emploi et les réseaux sociaux professionnels.

7- Préparer l’entretien d’embauche

Montrez de l'intérêt pour le poste pour lequel vous êtes reçu en préparant soigneusement l'entretien. Ne venez surtout pas les mains dans les poches le jour de l’entretien. Il est capital de se renseigner sur l’entreprise, son activité, son rayonnement international, ses principaux concurrents par exemple. Les entreprises ont, pour la majorité, un site ou une rubrique entièrement consacrée aux métiers du groupe, à ses activités… Profitez-en pour glaner un maximum d’informations et préparer quelques questions en vue de les poser au recruteur le jour J. Ne poser aucune question peut être interprété comme un manque d’intérêt pour l’entreprise et le poste.

8 - Faire preuve de souplesse

Soyez ouvert, adaptable et mobile. Ne refusez pas une mission en intérim ou un CDD trop vite. L’intérim est un bon moyen de cumuler des expériences. Et ne vous entêtez pas à vouloir intégrer une grande entreprise à tout prix, pensez aux PME. Elles recrutent de nombreux jeunes diplômés chaque année et ce, partout en France !

La souplesse, il en faudra également dans vos attentes salariales. Les candidatures étant nombreuses et les budgets serrés, ne vous fixez pas uniquement sur votre salaire d’embauche. Vous pourrez négocier habilement votre salaire, une fois que vous aurez fait vos preuves dans l’entreprise.

9 - Affirmer sa motivation

Faites de votre motivation votre grand atout par rapport à des candidats plus expérimentés. Une candidature doit toujours être personnalisée : les réponses standardisées sont donc à bannir.

Par ailleurs, prenez la peine de suivre toutes vos candidatures en relançant chacun des recruteurs. Pour faciliter votre suivi, tenez quotidiennement à jour un tableau de bord (sur Excel par exemple). Répertoriez toutes les entreprises contactées, les candidatures envoyées (références, intitulés de poste et dates d’envoi). Vous pourrez alors savoir quelles entreprises relancer et à quel moment (attendez généralement entre 7 et 10 jours). Et n’oubliez pas de remercier à chaque fois votre interlocuteur pour le temps qu’il vous a accordé. Quelle que soit la durée de votre recherche, ne perdez pas confiance. Restez professionnel, déterminé et positif !

 

mercredi, 05 avril 2017 12:16

Les Dessous de L'Affaire Khalifa Sall

Poursuivi pour détournement de deniers publics, le maire de Dakar, Khalifa Sall, a été écroué à la prison de Rebeuss. Mais l’édile dénonce une cabale politique et reçoit le soutien de nombreux ténors de l’opposition.

«Jusqu’à aujourd’hui, je retenais les gens. Désormais, je libère tout le monde. C’est un combat politique. Nous allons donc nous battre politiquement, parce qu’il n’y a que cela qui vaille. » Lundi 6 mars, en début de soirée, sur le perron du bâtiment colonial qui abrite l’Hôtel de Ville de Dakar, c’est en chef de guerre que Khalifa Sall s’adresse pour la dernière fois à ses partisans. Parlant du camp présidentiel, il avertit : « Il faut qu’ils comprennent que tous les coups donnés seront rendus. »

 On a fait beaucoup d’amalgames. […] Certains ont voulu déplacer le problème, mais il n’y a rien de politique

Convoqué le même jour à 15 heures par le doyen des juges d’instruction, le maire a obtenu, via ses avocats, un sursis de vingt-quatre heures afin que ces derniers puissent prendre connaissance du dossier. Mis en cause à la suite de la transmission à la justice d’un rapport accusateur de l’Inspection générale d’État (IGE) portant sur la gestion de plusieurs municipalités, dont la sienne, le frondeur socialiste, considéré comme un possible challenger de Macky Sall à la présidentielle de 2019, devine le scénario qui se profile.

2.7 millions d’euros détournés

Trois jours plus tôt, lors d’une conférence de presse, Serigne Bassirou Guèye, le procureur de Dakar, a en effet dévoilé la teneur des accusations portées contre le premier magistrat de la capitale. Selon lui, entre 2011 et 2015, Khalifa Sall et son équipe ont détourné des caisses de la mairie, sur la base de factures de complaisance, des sommes s’élevant au total à 1,8 milliard de F CFA (2,7 millions d’euros). « On a traité la justice et le procureur de tous les noms d’oiseaux, on a fait beaucoup d’amalgames. […] Certains ont voulu déplacer le problème, mais il n’y a rien de politique », martèle le chef du parquet.

« Après cette conférence de presse, nous savions que leur objectif était de le placer en détention », confie une proche collaboratrice de Khalifa Sall. Le 7 mars, avant de se rendre à la convocation du juge, le maire de Dakar livre donc à ses collaborateurs ses dernières recommandations. « Il a demandé à ce que la mairie continue de fonctionner comme si de rien n’était, avec l’appui de son cabinet, au cas où il ne ressortirait pas libre », confie l’un d’eux.

Des consignes prémonitoires. Dans la soirée, après une longue attente due à l’audition préalable de sept collaborateurs liés à la gestion de la « caisse » litigieuse, Khalifa Sall, assisté d’une dizaine d’avocats, est inculpé et placé sous mandat de dépôt, conformément aux réquisitions du parquet. Il est aussitôt écroué à la prison de Rebeuss, toute proche.

Deux opinions tranchées

En apprenant la nouvelle, Dakar est sous le choc. Renouant avec la ferveur discursive qui avait accompagné l’affaire Karim Wade, entre 2013 et 2015, la classe politique, les médias et la population se divisent en deux camps antagonistes. « Reddition des comptes », entonnent les uns. « Règlement de comptes », s’insurgent les autres, dénonçant une instrumentalisation de la justice.

Les adeptes de chaque clan vont jusqu’à s’interpeller dans la presse à coups de locutions latines. Dura lex, sed lex, font valoir les premiers (« La loi est dure, mais c’est la loi »). Summum jus, summa injuria, rappellent les seconds (« L’application excessive du droit conduit à l’injustice »).

Factures artificielles

Le cœur de l’affaire Khalifa Sall est une controverse portant sur la « caisse d’avance » de la mairie de Dakar – d’un budget de 30 millions de F CFA par mois –, qui voit s’opposer partisans du président Macky Sall et soutiens de l’édile dakarois, devenu la bête noire du camp au pouvoir. Derrière ce terme abscons, un dispositif banal dans les collectivités locales : une caisse (ou régie) d’avance leur sert à payer en liquide diverses dépenses de fonctionnement, généralement urgentes, en contournant les lourdeurs administratives.

Deux conditions sont toutefois requises dans le cadre de ce procédé dérogatoire : le montant mensuel et l’affectation des dépenses engagées doivent être conformes aux critères prévus par les textes qui la réglementent. Et ces dépenses doivent être justifiées a posteriori. Or, selon le procureur Serigne Bassirou Guèye, de 2011 à 2015, période sur laquelle portait l’audit de l’IGE, les collaborateurs de Khalifa Sall ont produit, en guise de justificatifs, des factures artificielles.

Des fournitures de riz et de mil

D’après le parquet, un Groupement d’intérêt économique (GIE) – une structure à mi-chemin entre l’association et la petite entreprise – transmettait deux fois par mois à la mairie des factures d’un montant de 15 millions de F CFA censées correspondre à la fourniture de riz et de mil. « Toutes ont été produites à la demande du DAF [directeur des affaires financières de la mairie] pour couvrir les montants de 30 millions qu’on prenait par mois et qu’on remettait directement au maire », assure le procureur.

Une version confirmée durant l’enquête préliminaire par le responsable du GIE en question, qui, toujours selon Serigne Bassirou Guèye, affirme n’avoir « rien fourni du tout ». Quant au magasinier de la mairie, « de 2011 à nos jours, il n’a pas reçu un grain de riz, il n’a pas vu un grain de mil ».

Manœuvre illégale ?

Au vu de ces déclarations, recueillies avant même l’ouverture d’une information judiciaire, l’affaire semble entendue : 2,7 millions d’euros en liquide ont été remis à Khalifa Sall au cours de ces quatre années, sans aucun justificatif comptable crédible en retour. De quoi alimenter l’accusation principale retenue contre lui : détournement de deniers publics.

Les sommes logées dans la caisse d’avance […] sont en réalité des fonds politiques

Mais depuis le premier jour le maire et ses avocats font valoir que cet habillage comptable, certes peu orthodoxe, n’avait rien de frauduleux. « Cette caisse existe depuis 1920, avant même l’indépendance. Nous n’avons absolument rien à nous reprocher, d’autant que toutes les autorités étatiques connaissent bien son existence et son mode de fonctionnement », expliquait Khalifa Sall à JA quelques jours avant son incarcération.

Un fonds politique pour les démunis ?

Dans sa déclaration devant le doyen des juges d’instruction, le 7 mars, le maire de Dakar a bien tenté d’exposer la différence entre une véritable régie d’avance et cette cassette municipale aux allures de caisse noire. « Les sommes logées dans la caisse d’avance […] sont en réalité des fonds politiques », a-t-il assuré. Autrement dit, des sommes affectées à de multiples usages, de l’aide (multiforme) aux populations nécessiteuses au financement de cérémonies, en passant par des travaux d’urgence.

Il est certain que nous gagnerons la ville de Dakar si nous nous allions avec Khalifa Sall

La nuance entre régie d’avance et fonds politiques est de taille. Car la gestion de ces derniers – calquée sur celle des fonds politiques dévolus à la présidence de la République – s’accommode d’une certaine opacité. « Quand on finance les soins d’un Dakarois désargenté qui doit subir une opération chirurgicale vitale, on ne lui fait pas signer une décharge », relève un proche de Khalifa Sall.

Selon un avocat du maire emprisonné, l’enjeu de la procédure consistera donc à démontrer au juge d’instruction que les factures problématiques n’ont jamais eu pour objet de détourner les sommes au profit de son client, mais uniquement d’habiller d’un point de vue comptable, par commodité administrative, l’usage d’une caisse noire connue de tous depuis toujours, dont le budget est voté chaque année par le conseil municipal.

Une opposition renforcée

Au-delà d’une issue judiciaire encore incertaine, la guerre est désormais déclarée entre le camp de Khalifa Sall et celui du président de la République. « Macky Sall a ouvert l’ère des règlements de comptes politique dans ce pays, mais lui et son entourage en seront les premières victimes », menace Barthélémy Dias, député, maire de Mermoz-Sacré-Cœur, et lieutenant dévoué de Khalifa Sall. Pour les différents partis de l’opposition, l’affaire fait office de catalyseur.

Khalifa Sall est un maire engagé, un exemple pour beaucoup de ses collègues

La perspective d’une union sacrée en vue des législatives du 30 juillet n’est plus à exclure, si l’on en juge par les tractations qui se déroulent en coulisses. Outre des contacts avec les Wade père et fils – qui se seraient manifestés par téléphone auprès du maire au cours des deux dernières semaines, d’après son entourage –, les frondeurs socialistes proches de Khalifa Sall assurent avoir commencé à négocier avec d’autres ténors de l’opposition comme Idrissa Seck (Rewmi), Malick Gakou (Le Grand parti) ou Abdoul Mbaye (Alliance pour la citoyenneté et le travail).

Khalifa Sall, unificateur pour les législatives

Si cette coalition se concrétisait, la joute électorale s’annoncerait serrée à Dakar et dans sa banlieue, où près d’une vingtaine de sièges de députés sont en jeu. « Il est certain que nous gagnerons la ville de Dakar si nous nous allions avec Khalifa Sall », explique Babacar Gaye, le porte-parole du Parti démocratique sénégalais (PDS).

« Khalifa Sall est la locomotive de ce projet de liste unique de l’opposition. C’est pour cela qu’il est aujourd’hui ciblé sur le plan judiciaire », affirme Barthélémy Dias. Le camp présidentiel, lui, affiche sa sérénité. « Nous avons remporté haut la main le référendum de mars 2016, nous ne sommes pas dans la crainte d’une telle adversité », minimise Seydou Guèye, le porte-parole du gouvernement, qui renvoie les sceptiques à l’indépendance de la justice.

Soutiens internationaux

Pour autant, la bonne réputation dont bénéficie Khalifa Sall dans l’opinion et auprès de ses partenaires internationaux a déjà suscité des réactions de solidarité bien au-delà du Sénégal. Sans parler du jumelage de Dakar avec près d’une vingtaine de métropoles (dont Bamako, Brazzaville, Oran, Casablanca ou Washington), le maire de la capitale est le secrétaire général de l’Association internationale des maires francophones et le président de Cités et gouvernements locaux unis d’Afrique.

Au lendemain de son incarcération, un communiqué conjoint de ces organisations revendiquait que Khalifa Sall « puisse exercer tous ses droits et assumer pleinement, sans entrave, ses fonctions ». « Khalifa Sall est un maire engagé, un exemple pour beaucoup de ses collègues. Nous appelons les autorités sénégalaises à respecter les principes internationalement reconnus de l’État de droit », écrivaient de leur côté, le 8 mars, les représentants du Conseil des communes et régions d’Europe.

Le Parti socialiste écartelé

Au Sénégal, d’importantes confréries religieuses dont Khalifa Sall est proche, comme les Tidjanes et les Layènes, ont elles aussi exprimé leur soutien au maire incarcéré.

Au sein même du Parti socialiste, où les prises de position divergentes de l’édile dakarois lui ont valu nombre d’inimitiés, l’entourage du secrétaire général, Ousmane Tanor Dieng, se retrouve écartelé entre son allégeance à la coalition au pouvoir et la nécessaire empathie envers un camarade placé en détention avant d’avoir eu le temps de dire « ouf ». « Nous sommes surpris, peinés et tristes, témoigne Abdoulaye Vilane, le porte-parole du parti. Khalifa Sall est un dissident, mais pas un ennemi. »

JEUNE ARFIQUE

Contact

SENPRESSE Site d'information générales
Adresse contact : This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.
Service Commercial : 77 459 42 33
 
 

Site Web

http://linguaspirit-international.com/
http://www.piccmi.com/
http://www.asfiyahi.org/
http://mourchidtv.sn/

 

Top
We use cookies to improve our website. By continuing to use this website, you are giving consent to cookies being used. More details…