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jeudi, 29 novembre 2018 21:53

La Fin de "L'Internet Libre" Au Sénégal

Vote du projet de loi portant code des communications électroniques

NON A LA CENSURE !

Après son examen samedi 25 novembre 2018 par la commission culture et communication, le projet de Loi n°28/2018 portant code des Communications électroniques sera voté par l’Assemblée Nationale, ce mercredi 28 novembre 2018. ­Adopté, ce sera la fin d’un internet libre et ouvert au Sénégal, désormais c’est la censure.

Pour faire accepter cette loi aux sénégalais, on la présente comme un instrument de lutte contre les dérives sur internet ce qui constitue un «fake news» et de la désinformation car aucune disposition qui encadre l’utilisation des réseaux sociaux ne se trouve dans ce code et aucune mention n’est faite des réseaux sociaux, ni dans l’exposé des motifs, ni dans les objectifs.

En réalité, c’est un cadre légal pour censurer internet qui est mis en place, à la veuille de l’élection présidentielle de février 2019. Et, ses décrets d’application ont déjà été élaborés pour une application immédiate de la loi après promulgation.

Désormais, la transparence de l’élection présidentielle est menacée et Internet devient une arme politique au service des autorités. Tous en danger, opposants politiques, organisations de la société civile, lanceurs d’alertes, journalistes, etc.

Son adoption par le Gouvernement et son vote par les députés confirme que les autorités sénégalaises ne placent pas la question du respect des droits humains et libertés fondamentales des citoyens dans le secteur des TIC au cœur de la politique numérique de ce pays.

Il appartient maintenant aux citoyens sénégalais de tirer toutes les conséquences des décisions des autorités qui sont contraires aux intérêts du Sénégal.

Fait à Dakar, le 27 / 11 / 2018
Le Président Ndiaga Gueye
Courriel­: This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.

Le Baccalauréat (Bac) Sciences et techniques d’économie de Gestion (STEG), inclus dans le programme éducatif sénégalais depuis deux (2) ans, suite à une demande du ministère de la Formation professionnelle, de l’Apprentissage et de l’Artisanat, risque de coûter cher aux candidats du Bac technique 2018-2019. En effet, ces derniers, formés à ce nouveau programme «sont presque voués à l’échec», si l’on en croit au président des parents d’élèves de l’Institut Immaculée conception de Dakar. Selon, M. Marcellin Quenum «si les autorités font passer à ces enfants un Bac G, ce sera catastrophique».

Les parents d’élèves de l’Immaculée Conception (Dakar) sonnent l’alerte. Ils informent que leurs enfants, en classe de Terminale, vont directement échouer à l’épreuve du Bac technique de l’année académique 2018-2019, s’ils sont évalués au programme de la série G qu’ils n’ont pas appris. Ils demandent ainsi aux autorités étatiques de réagir le plus rapidement possible avant que l'irréparable ne se produise. 

«J’ai été saisi par les parents d’élèves par rapport à une situation très urgente. Nous avons, en 2016, été saisis par le ministère de l’Enseignement technique qui nous avait demandé de préparer nos élèves par rapport à un nouveau programme qui est le programme censé remplacer à terme la série G et nous avons initié le programme», déclare le président des parents d’élèves de l’Immaculée Conception de Dakar. 

 

P.A

Dans son livre "Le Sénégal au Coeur", où il raconte des épisodes de sa vie politique, Macky Sall marque d'une pierre blanche, les moments "difficiles" passés sous la commanderie de l'ancien Premier ministre Idrissa Seck. Il décrit ce dernier comme quelqu'un d'arrogant, qui est trop sûr de lui et trop autoritaire. Lisez cet extrait publié dans le quotidien L'As de ce mardi 27 novembre 2018.

"Idrissa Seck est un homme à tendance autoritaire. Il y a des Premiers ministres plus "ronds", plus consensuels. Idrissa Seck est tranchant, il ne demande pas, il ordonne. Le premier dossier touchant mon domaine, dont il se saisit, concerne les carrières de Thiès. En 2003, alors que je suis en déplacement à Fatick, ville dont je suis le maire depuis 2002, le Premier ministre provoque une réunion autour de l'avenir des carrières de Thiès. (…) Ce vendredi-là, une réunion est donc organisée sur ce sujet. Mon directeur de cabinet me représente. La rencontre est terminée, il me téléphone immédiatement. "Le Premier ministre nous donne jusqu'à ce soir 18 h, pour présenter un projet de décret ordonnant la fermeture des carrières de Thiès !". Je suis abasourdi. Thiès est le fief d'Idrissa Seck, mais on ne prend pas une telle décision en un tour de main. Je demande ordre écrit, je veux avoir un document officiel.  


Vers 18 h, mon collaborateur reçoit le papier et m'en informe. Dès lors, mes instructions à mon directeur de cabinet sont claires : "Rangez le document et stoppez la procédure jusqu'à lundi." Je compte mettre à profit cette fin de semaine pour passer à Thiès et voir le Premier ministre qui s'y trouve. Son accueil est très cordial. Nous déjeunons ensemble, mais nos points de vue sur la question sont diamétralement opposés ! Je rentre à Dakar et je vais passer le reste de ce week-end à bâtir un solide dossier technique sur cette affaire. Je suis fermement opposé à la fermeture des carrières et j'entends bien me battre. 

"Le Conseil des ministres suivant se révèle assez agité. Le Premier ministre a fait de la question de Thiès un élément central de l'ordre du jour. Il développe son point de vue : "Il faut fermer ces carrières, notamment pour des raisons environnementales." Je prends la parole à mon tour et affirme mon opposition au projet. Les implications en termes de pertes d'emplois seraient catastrophiques. De plus, il faudrait dénoncer tous les contrats qui lient l'État aux sociétés qui exploitent le site. Ce serait un imbroglio juridique et l'assurance de devoir payer des dédommagements importants. Le président Wade écoute les divers arguments, en toute logique, décide de différer la décision, en attendant une étude plus poussée, faite par une commission d'experts qui donnera ses recommandations. Je regarde le visage du Premier ministre, il peine à contenir sa colère. J'estime avoir eu gain de cause, car je n'ai pas de doute sur les conclusions de la future commission. Au pire, j'aurais tracé la voie d'une décision plus réfléchie et mûrement pensée. 

Au cours des premiers mois à son poste, Idrissa Seck laisse percer des traits de caractère qui rendent le travail avec lui extrêmement difficile : arrogance, certitude d'avoir raison, autoritarisme… Je crois que, pour gouverner, il ne suffit pas de taper du poing sur la table et dire d'une voix cassante : "C'est comme ça et c'est tout, j'ai décidé !" dans un pays comme le mien, c'est important.

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