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Amadou Tidiane Wane, ancien conseiller du Président Abdou Diouf vient de publier ses mémoires. Lors de la cérémonie de dédicaces de son livre, «  De Collin à Diouf, un chaume du mil  au cœur du pouvoir » à Harmattan, il évoque les années fastes du Parti socialistes, et parle de Diouf, qu’il présente un « roi fainéant ».A l’en croire, Diouf  se reposait sur les autres en leur déléguant des tâches notamment sur Jean Collin et vers la fin de son règne sur Ousmane Tanor Dieng. « Abdou Diouf n’a jamais rien conquis, il a tout acquis. Jean Collin avait la partie administrative du Parti qu’il tenait très bien. Moustapha Niasse tenait la partie politique, Madia Diop, la partie syndicale  et Diouf était là », explique-t-il.

Cheikh Bamba Dièye et Dr Abdoulaye Ndoye, respectivement investis sur la liste nationale et départementale à Saint-Louis de Mankoo Taxawu Senegaal ont sillonné hier, vendredi 21 juillet, le quartier Pikine dans le cadre des visites de proximité entreprises par leur coalition. Dans cette localité, les deux responsables ont invité les populations à voter pour la liste Mankoo pour non seulement garantir la transparence et les intérêts des Sénégalais dans les contrats pétroliers et gaziers que la nouvelle législature va ratifier mais aussi libérer Khalifa Sall des mains du régime en place.

L’enquête de la Sûreté urbaine (Su) sur les braquages des agences Wafacash de Gueule-Tapée et Crédit mutuel du Sénégal (CMS) de Liberté 6 a été concluante. Le groupe de malfaiteurs qui avait cambriolé les deux structures de finance décentralisée, le 19 juin passé a été arrêté. Le commissaire El Hadji Cheikh Dramé, chef de la Sûreté urbaine, et ses collaborateurs ont déroulé le film de leur arrestation, face à la presse au Commissariat central de Dakar hier, vendredi 21 juillet.Le chef de la Sûreté urbaine (Su), le commissaire El Hadji Cheikh Dramé a fait face à la presse hier, vendredi 21 juillet, pour confirmer l’arrestation du groupe de malfaiteurs qui a cambriolé les deux agences transferts d’argent: Wafacash de Gueule-Tapée et celle du Crédit mutuel du Sénégal (CMS) de Liberté 6. Au nombre de trois personnes, C.T. Diouf, S. Kane et D. Niane, les membres de ce gang ont été interpelés à Yoff et Yarakh. Et le dernier, qui habite Keur Mbaye Fall, a été cueilli à Pikine.

La presse quotidienne traite en priorité de la campagne électorale, en rapportant notamment les réactions des camps politiques sur le report des élections législatives du 30 juillet prochain préconisé par le président du groupe parlementaire Benno Bokk Yaakaar (BBY), Moustapha Diakhaté.  Lors de l’émission "Objection", ce dimanche, sur Sud Fm, M. Diakhaté a préconisé le report de "quelques jours des élections législatives du 30 juillet afin de permettre aux électeurs de disposer de leurs cartes et d’accomplir, dans les meilleures conditions de sérénité, leur devoir civique".Une idée qui n’a pas trouvé un écho favorable même au sein de la mouvance présidentielle, si l’on juge par les réactions du président Macky Sall et de son Premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne.

dimanche, 23 juillet 2017 15:14

Meeting du PUR à Yarakh (images)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La tête de liste départementale de la coalition Mankoo Taxawu Senegaal dénonce le traitement « spécial » de l’affaire Khalifa Sall. Bamba Fall annonce qu’ils comptent participer à la manifestation annoncée par Me Abdoulaye Wade pour la délivrance des cartes d’électeurs.

La Cour suprême a rejeté, hier, la demande de mise en liberté provisoire de Khalifa Sall introduite par ses avocats. Selon le maire de la Médina, Bamba Fall, « cette décision est loin d’être une surprise« « Nous restons convaincus que Khalifa Sall n’est plus un détenu politique, mais un otage politique. Nous savons pertinemment que, lorsque le président a dit à ses partisans que Khalifa n’a plus sa liberté de mouvement qu’il ne faut pas qu’il les (Benno Bokk Yakaar) batte. Là, on a compris que Khalifa était politiquement arrêté. N’empêche, nous allons nous battre. On a tous vu ce qui s’est passé avec Abdoulaye Wade, mais là, nous sommes convaincus que le régime de Macky est pire », a réagi hier,l’ancien pensionnaire de la Mac de Rebeuss en caravane à Dakar plateau dans les colones de « L’enquête ».

La tête de liste départementale de Dakar annonce, toutefois, que la bataille se poursuit, car le maire de la capitale doit toujours disposer de ses droits, n’ayant pas été condamné, mais, uniquement en détention préventive.

« Une fois que Khalifa Sall sera élu à la tête de l’Assemblée nationale, ils seront obligés de le libérer. Mais néanmoins, ils doivent comprendre qu’il doit conserver ses droits politiques. En tant que tête de liste, il devait battre campagne et sortir voter le 30 juillet prochain. Mais actuellement, il est question de confiscation d’un candidat », argue Bamba Fall.

Fort de ce constat, le maire de la Médina a appelé à participer au grand rassemblement de mardi prochain, pour la délivrance des cartes d’électeurs. Car, selon lui, il est inconcevable, dans un pays qui se respecte, qu’à moins de 12 jours des élections, 60% des électeurs ne disposent toujours pas de cartes. Donc, l’appel d’Abdoulaye Wade les « interpelle » et les engage tous. Malgré les menaces du pouvoir, nous sommes dans une démocratie.

SENENEWS

vendredi, 21 juillet 2017 16:30

Le Concours Général A La Une

 La cérémonie de remise des prix du Concours général 2017 est un sujet parmi les plus évoqués par l’édition de vendredi de la presse quotidienne.Plusieurs quotidiens parvenus le même jour à l’APS reviennent dans une large mesure sur cette cérémonie présidée par le chef de l’Etat, Macky Sall, dans un contexte marqué par les suites judiciaires des fuites enregistrées lors de l’examen du Bac de cette année.


"Au moment où beaucoup doutent encore de notre système éducatif, avec les fuites notées dans le déroulement du Baccalauréat, le chef de l’Etat, Macky Sall, souhaite voir une école sénégalaise d’excellence et des valeurs", écrit le quotidien national Le Soleil.Dans cette perspective, le président de la République "a réaffirmé toute sa fierté, lors de la cérémonie du Concours général, pour tirer au clair cette affaire" de fuites au Bac 2017, rapporte Le Soleil."Ceux qui ont facilité, organisé et bénéficié de ces fuites font honte à la nation", déclare Macky Sall dans des propos rapportés à sa Une par le journal Le Quotidien. Les enseignants impliqués n’ont de même "plus leur place dans le système éducatif", a-t-il ajouté.


Le président de la République, par ces déclarations, "met les tricheurs au banc de la société", souligne L’As, selon lequel Macky Sall "annonce que les responsabilités seront situées et les sanctions idoines suivront"."Que personne n’en doute, l’enquête en cours sur les fuites au Bac sera menée à terme", a insisté le président de la République dans des propos relayés par Enquête dont la Une évoque, à ce sujet, "deux faces opposées de l’école sénégalaise"."Le système éducatif sénégalais produit certes ce qu’il y a de meilleur, mais ce n’est pas une raison d’oublier la médiocrité de la grande masse", un constat rappelé par Macky Sall lors de la cérémonie de remise du Concours général, selon Enquête.


Cérémonie de remise des prix du Concours général ou pas, les journaux semblent vivre plus que jamais au rythme de la campagne électorale pour les législatives du 30 juillet prochain.La Tribune et Vox Populi, par exemple, reviennent sur la décision de la Cour suprême refusant la liberté provisoire au maire de Dakar, Khalifa Sall, en détention depuis début Mars, mais en lice pour ces élections.Cette décision de la plus haute juridiction du Sénégal prive l’édile de la capitale d’une participation à la campagne électorale et même de la possibilité de voter le jour du scrutin, ce que note La Tribune. "Khalifa ne votera pas" lors du scrutin du 30 juillet, affiche le journal.


"Le maire de Dakar ne peut pas exercer son droit de prendre part à la campagne électorale pour les législatives du 30 juillet courant. La demande de liberté provisoire introduite par les avocats de Khalifa Sall a été rejetée par la Cour suprême’’, renseigne-t-il."En décidant ainsi, la haute juridiction opte pour le maintien de Khaf en prison tout en ouvrant un boulevard pour sa traduction devant une juridiction de jugement", écrit La Tribune, imité par Libération, journal selon lequel "Kalifa Sall (est) en route vers un procès à risque". 


Alors que le parquet avait également "opposé son veto à la nouvelle demande (de liberté provisoire) introduite par le maire de Dakar devant le doyen des juges", la tête de liste de Mankoo Taxawu Senegaal "roule tout droit vers un procès qui risque de révéler des surprises", écrit ce dernier journal. D’où le sentiment qu’une décision capitale a été rendue, qui risque d’impacter grandement, d’une manière ou d’une autre, la suite de cette affaire et sans doute la trajectoire politique de l’actuel maire de Dakar. 


Ce que les protagonistes de l’affaire semblent parfaitement percevoir, comme les avocats des deux camps. Ceux de la tête de liste nationale de Mankoo Taxawu Senegaal "enragent", là où ceux de l’Etat se disent "satisfaits", rapporte Vox Populi. A sa Une, Walfquotidien évoque le "pari risqué de Wade", l’ancien président de la République, tête de liste nationale de la "coalition gagnante Wattu Senegaal", dont le Parti démocratique sénégalais (PDS), au pouvoir de 2000 à 2012, constitue la principale composante.


Walf quotidien fait allusion à la décision de cette coalition de marcher mardi prochain pour le retrait des cartes d’identité biométriques qui feraient l’objet de rétention par les services du ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique.Le ministre en charge de ce département, Abdoulaye Daouda Diallo, avertit justement que ses services ne vont tolérer aucun débordement. "Il y a de la violence en l’air. Car Wade et ses alliés sont déterminés à manifester au centre-ville le 25 juillet contre la +rétention+ des cartes d’électeur", commente Walf quotidien."Seulement, ajoute-t-il, ils auront en face d’eux l’arrêté Ousmane Ngom qui interdit toute manifestation politique du Cap manuel au rond-point de la porte de Médina". 


"L’Etat va prendre toutes les dispositions….pour garantir la sécurité des personnes et des biens", avertit Abdoulaye Daouda Diallo dans les colonnes de Sud Quotidien, qui parle de mise en demeure du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique à l’endroit de l’opposition.

APS

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