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Les équidés de trait (chevaux ânes et mulets)  font souvent l’objet de maltraitance  et de brimade de toute sorte de la part de leurs propriétaires.  La plupart de ces gens  qui  tirent une grande partie de leur gain de ces  animaux,  s’adonne à ces pratiques, soit  par ignorance ou   négligence, soit par méchanceté. Pourtant ces animaux jouent un rôle essentiel   dans leur  quotidien. En  milieu rural tout comme en zone urbaine,  ils sont nombreux les propriétaires  qui  vivent et gagnent leurs revenus grâce à ces équidés.

C‘est ce jour, mardi 21 novembre, que doit démarrer le dialogue politique, comme souhaité par le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, mandaté par le chef de l’Etat pour organiser ledit dialogue. Toutefois, toutes les attentions restent tourner vers l’effectivité ou non du boycott de l’opposition, dite «significative», ainsi que sur la nature de ladite rencontre entre acteurs politiques sans les plus grandes coalitions de l’opposition, à savoir Mankoo Taxawu Senegaal (Mts) et Wattu Senegaal.

 L’affirmation de la culture sénégalaise en particulier est un élément essentiel de développement a relevé, lundi à Dakar, l’ambassadeur de la France au Sénégal, Christophe Bigot, estimant qu’"il y a mieux à faire pour la promouvoir et la défendre".
"La défendre ici au Sénégal, en Afrique et sur la planète, parce qu’il y a un goût, une envie d’Afrique ici et ailleurs qui nécessite encore un coup de pouce" a-t-il dit à la fin de la réunion régionale Afrique du réseau français de coopération et d’action culturelle. 
Selon lui, c’est une réunion bisannuelle, généralement tenue à Paris et qui se tient pour la première fois en Afrique. Une chose qu’il a d’ailleurs jugée de "relativement paradoxale".


- Les démêlés de l’ancien ministre sénégalais des Affaires étrangères avec la justice américaine est l’un des sujets les plus en vue dans la livraison de mardi de la presse quotidienne, avec celui portant sur le dialogue politique, prévu pour s’ouvrir le même jour à Dakar.
Le responsable d’une "ONG basée à Hong-Kong et en Virginie, dans l’est des Etats-Unis, ainsi qu’un ancien ministre sénégalais des Affaires étrangères", en l’occurrence Cheikh Tidiane Gadio, "ont été inculpés par la justice américaine dans une affaire de corruption de hauts responsables au Tchad et en Ouganda", annonce le quotidien national Le Soleil.

La diffusion d'une vidéo montrant des migrants subsahariens être vendus comme des esclaves en Libye a provoqué une onde de choc sur les réseaux sociaux. Plusieurs personnalités africaines, politiques ou du monde de la culture, ont dit leur dégoût et réclament des actions.En août 2017, CNN prend connaissance d’une vidéo tournée quelque part en Libye sur laquelle on peut voir des surbsahariens être vendus aux enchères comme des esclaves. Un homme peut-être « acheté » pour 1 200 dinars libyens – soit l’équivalent de 800 dollars… Après la diffusion de cette vidéo, les réactions ont été nombreuses. Parmi elles, plusieurs personnalités africaines.
• Alpha Blondy : « Messieurs les présidents, nous sommes stupéfaits par votre silence »

Pour la première fois depuis qu'il a quitté le pouvoir en 2014, l'ex-président burkinabè prend publiquement la parole, dans un communiqué, pour répondre à ceux qui l'accusent d'avoir entretenu des relations ambiguës avec les groupes jihadistes sahéliens lorsqu'il était au pouvoir.Il n’avait encore jamais rompu le silence auquel il s’était officiellement astreint depuis son départ de Ouagadougou sous la pression populaire, le 31 octobre 2014. Dans un communiqué signé de son nom et transmis à Jeune Afrique par ses avocats, Blaise Compaoré indique faire exception au « devoir de réserve absolu » qu’il observe depuis trois ans car il ne peut « accepter de lire, ces derniers temps, sous certaines signatures irresponsables et dévoyées par un combat politique dépassé, [qu’il aurait] pu avoir des liens coupables avec les terroristes d’Al-Qaïda au Maghreb islamique, lesquels justifieraient en réaction les attaques subies par [s]on pays ».

Vendredi, Robert Mugabe a fait sa première apparition publique depuis le coup de force militaire de mercredi. Le président a assisté aux côtés du chef d'état-major à une remise de diplômes dans une université d'Harare. Une opération qui permet à l'armée de montrer que l'état de droit prévaut encore au Zimbabwe. Mais dans les faits, la situation politique semble dans une impasse puisque Robert Mugabe refuse de démissionner.

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