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jeudi, 22 fvrier 2018 18:35

DEPIGMENTATION: DANGER!

S'éclaircir la peau est un business lucratif dans la capitale mais pas sans danger. 20 % des Parisiennes noires ou métisses utilisent des produits toxiques pour blanchir leur peau, selon la mairie de Paris. Un marché qui pose problème : les crèmes, sérums et lotions auxquels ont recours ces candidates à un teint plus clair contiennent une substance toxique pour leur peau, l'hydroquinone. Cet agent dépigmentant est interdit à la vente en France depuis 2001 mais dans les faits il continue à entrer dans la composition de produits blanchissants à une dose non règlementaire et dangereuse pour la santé, allant de 4 % pour des crèmes en pot à 10 % pour certaines huiles, selon la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) , reprise par Le Point. En principe, l'hydroquinone est uniquement autorisée à une teneur de 0.02% dans les cosmétiques pour la préparation pour ongles artificiels, toujours selon le magazine.

 

UN RISQUE DE VITILIGO OU DE DERMATOSES

Quels sont les effets indésirables liés à l'application de crème contenant de l'hydroquinone ? Il existe un risque de vieillissement prématuré de la peau. Une perte de la fonction barrière de la peau face aux rayons du soleil est possible car ce composant inhibe la production de la mélanine (pigment fabriqué par les cellules de la peau).

Ce risque d'affections cutanées consécutif à l'application de crèmes contenant plus de 2 % d'hydroquinone est également souligné par l'Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des maladies professionnelles et des accidents du travail (INRS). "Plusieurs cas de dépigmentation de la peau (ou vitiligo), réversible ou définitive selon la durée du contact, ont été décrits", pointe l'INRSqui évoque aussi des cas de dermatoses. "Le produit pur ou même dilué à plus de 2 % peut provoquer par contact cutané des dermatoses de type irritatif ou des réactions allergiques, à type d'eczémas", précise-t-il sur son site.

 

Au stade Caroline Faye lors du match opposant Stade de Mbour à l’Us Ouakam, El hadji Ousseynou Diouf a prêché la paix  et la réconciliation entre le club Mbourois et les Ouakamois.

 

Le ballon d’or Sénégalais a d’abord regretté comme tout le monde les incidents survenus lors du match Stade de Mbour vs Us Ouakam et a tenu à présenter ses condoléances au président du club,   Saliou Samb. « Ma présence ici, est motivée par ce qui s’est passé le 15 juillet dernier  au stade Demba Diop où Mbour a perdu huit(8) de ses supporters. Je suis venu d’abord présenter mes condoléances au président Saliou Samb et à tous les  Mbourois ».

Et pour en venir à sa médiation, le double ballon d’or Sénégalais affirme: « mais, je suis surtout venu pour discuter avec lui pour faire la médiation entre entre Stade de Mbour et Us Ouakam.  Ce sont des clubs qui ont un public important. Notre football n’a pas besoin  de division mais d’une union. Nous sommes tous concernés par ce différend entre les deux(2) communautés. C’est pourquoi, nous devons tout faire pour que la paix revienne entre les deux(2) clubs ».

L’international Sénégalais annonce aussi qu’après Mbour, j’irai voir le « président de l’Uso, Abdou Aziz Gueye »

WIWSPORT

Avec Lenali, l'entrepreneur malien Mamadou Gouro Sidibé met à la disposition des personnes illettrées un réseau social qu'elles peuvent entièrement maîtriser par la voix et dans leur langue, qu'ils s'agisse du bambara, du soninké, du songhay, du mooré, du wolof ou du français.

« Demandez à un commerçant malien pourquoi il ne va pas sur Facebook : il vous dira qu’il ne voit pas l’intérêt de payer des données mobiles pour difficilement comprendre le contenu, faute de maîtriser suffisamment la langue française, a fortiori à l’écrit. En revanche, si on lui propose un réseau local où il peut poster par la voix et dans sa langue les produits qu’il vend et qu’il peut livrer chez vous, il comprendra bien mieux son intérêt », explique Mamadou Gouro Sidibé.

Ce Malien est rentré au pays en 2014, après de prestigieuses études entre la Russie et la France : boursier de l’État malien, il avait été envoyé en 1991 étudier à l’Université électro-technique de Saint-Pétersbourg – d’où il a assisté aux premières loges à la chute de l’URSS. Il a ensuite décroché un doctorat de l’Université de Versailles avant de travailler pour le CNRS et dans le privé sur des programmes de recherche autour de l’internet du futur. Une situation qui lui procurait un train de vie confortable, avec sa femme et sa fille dans leur logement des Yvelines en banlieue parisienne, et qu’il aurait pu choisir de préserver.

Mais en 2014, il décide de rentrer à Bamako, avec l’idée de développer un concurrent malien aux services de messagerie et de voix sur internet (Skype, WhatsApp et Viber). Son objectif est double : faire un « Viber africain », moins gourmand en bande passante, pour tenir compte du coût encore élevé de la donnée mobile, et qui permettrait aux usagers, dans l’immensité majorité détenteurs de deux numéros de mobiles au moins, de pouvoir les utiliser tous les deux avec un seul compte sur une application.

Cibler son public

Une idée qui fait long feu. Invité en 2014 à présenter Lenali lors d’une conférence dédiée au plan numérique de l’État, Mali numérique 2020, « tout le monde a trouvé ça super et la salle a applaudi à tout rompre. Mais derrière, ce fut le désert », se rappelle-t-il.

Et puis, un jour, le déclic :  « Un beau jour, à la supérette du coin, le marchand qui a l’habitude de me vendre ses produits me tend son smartphone et me demande de lui traduire le message affiché sur Viber qu’il ne pouvait pas lire… parce qu’il ne savait pas lire », raconte l’ingénieur de 44 ans. Ce dernier réalise alors que le Mali compte parmi les quelques pays au monde dont le taux d’alphabétisation est inférieur à 50 % de la population.

Mamadou Gouro Sidibé décide alors de laisser tomber les premières versions de Lenali, qui ne faisaient pas la différence par rapport à ses prestigieux concurrents, pour se focaliser sur cette majorité de Maliens, qui est souvent équipée d’un smartphone à très bas coût et d’un accès à internet mobile.

Fonctionnalités accessibles par la voix

Certes, les mastodontes globaux lorgnent aussi le milliard d’usagers d’internet sur mobile du continent. Facebook permet par exemple de « liker » ou de poster des statuts par SMS, et traduit son interface en langues locales, telles le swahili, l’afrikaans ou encore l’arabe. Whatsapp, la filiale de Facebook, mise, elle, sur la gratuité de ses appels et la confidentialité de son réseau. Aucun, cependant, n’a fait de l’illettrisme la porte d’entrée à son service.

Il faudra deux ans – et des « discussions nombreuses avec Monsieur et Madame tout le monde » – au chef d’entreprise pour déterminer clairement en quoi Lenali pouvait être pleinement malien et innovant.

Ce sera donc par la voix, ce qui « colle » à une certaine culture orale africaine. L’entrepreneur développe d’abord des guides vocaux dans plusieurs langues (bambara, soninké, songhay, mooré, wolof, français) pour aider à l’installation de l’application. Puis rend progressivement toutes les fonctionnalités accessibles par la voix : les appels, bien sûr, gratuits comme ailleurs, mais surtout les messages vocaux qui peuvent prendre la forme d’une bande audio allant jusqu’à 59 secondes, les publications sur un fil social où textes, photos mais aussi enregistrements sonores sont promus.

Le ministre des Forces armées, Augustin Tine, a salué ce mercredi la mémoire de l’ancien journaliste et reporter de guerre à la Radiodiffusion télévision sénégalaise (RTS, publique), Amadou Mbaye Loum, évoquant notamment “un professionnel auprès des armées” et “un homme humble”.

“Au nom du président de la République Macky Sall et sous sa permission, nous lui rendons un vibrant hommage et prions pour le repos de son âme ; Amadou Mbaye Loum fut un journaliste, un professionnel auprès des armées, un homme humble, et éminemment bon”, a-t-il relevé, lors de la cérémonie de levée du corps du journaliste à la retraite, décédé lundi à l’hôpital Principal de Dakar des suites d’une maladie.
Pour le ministre des Forces, Loum “a su porter auprès du public tout ce qui est bon du côté des forces armées et nous lui en sommes sincèrement reconnaissants. Il a laissé derrière lui une empreinte indélébile”.

“Mbaye Loum, je l’ai connu même avant d’entrer au Centre d’études des sciences et techniques de l’information (CESTI). C’est un homme avec qui j’ai partagé beaucoup de chose sur le plan personnel et professionnel”, a souligné de son côté le directeur général de la Radiodiffusion Télévision sénégalaise, Mamadou Racine Talla.
“Après sa retraite administrative, il a été encore plus actif, et à mon arrivée à la RTS, c’est avec beaucoup de plaisir que je l’ai suivi retracer le retour du président de la Gambie Adama Barrow dans son pays”, a-t-il dit.
Le DG de la RTS a conclu son témoignage en ces termes : “L’essentiel est d’accomplir de bonnes œuvres dans sa vie et de laisser de bons souvenirs derrière lui. Et lui, il a eu cette chance. Au nom de la RTS, je présente mes sincères condoléances à toute sa famille tout en priant pour le repos de son âme.”
Quant au secrétaire général du Syndicat des professionnels de l’information et de la communication du Sénégal (SYMPICS), Ibrahima Khalil Ndiaye, il a souligné qu’”Amadou Mbaye Loum a tout fait pour que tout le monde connaisse l’armée”. “Il fut connu pour son professionnalisme. Nous lui rendrons hommage pour le travail remarquable qu’il a effectué au service du pays à travers le journalisme”, a-t-il poursuivi.

“Douloureuse est mon émotion devant la planche funéraire du corps de mon ami Amadou Mbaye Loum, un homme qui accordait une attention particulière à l’insertion des jeunes”, a déclaré son ancien collègue à la RTS, Mohamed Bachir Kounta.

Il ajoute : “C’était un bon citoyen et grand républicain et un excellent serviteur de son pays qui savait rendre service sans l’art du toucher. Nous demandons au Tout-puissant de l’accueillir au paradis”.

Pour le représentant de la famille du défunt, Abdourahim Seck, “les grandes actions survivent à leurs auteurs, et Mbaye Loum a laissé derrière lui une empreinte indélébile”. D’après lui, “il restera à jamais gravé dans le cœur des hommes qui est le meilleur cimetière”.

“Nous manifestons notre profonde gratitude à tous ceux qui sont là, et surtout, au chef de l’Etat qui l’avait nommé comme conseiller auprès de lui, ce qui est une marque de considération pour lui ainsi que pour toute sa famille”, a-t-il poursuivi.

“Mbaye Loum a circulé avec l’armée dans beaucoup de pays où il y avait la guerre et rien ne lui était arrivé. Donc, nous demandons au Tout-Puissant, qui l’a toujours protégé, de l’accueillir dans son paradis”, a-t-il indiqué, l’air très ému.

 

Xalimasn

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