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Le Sénégal figure parmi les pays les plus attractifs en Afrique subsaharienne pour les investisseurs. Le pays gagne ses galons dans les différents classements sur la compétitivité des économies mondiales (Doing business, Standards & Poor’s, Moodys, etc.).

 

Au-delà de sa stabilité politique régulièrement mise en avant, le Sénégal est caractérisé par une économie ouverte et stable, ne faisant pas de discrimination entre sénégalais et non sénégalais en matière d’investissements (une société de droit sénégalais peut être détenue à 100% par des étrangers).

Dans cette optique, plusieurs évolutions qui confirment une tendance de recherche d’efficacité, de sécurité juridique et d’encouragement des investissements méritent d’être relevées.

Le Bureau d’Appui à la Création des entreprises a été mis en place pour permettre le raccourcissement  considérable des délais de création des sociétés.

Les innovations apportées en droit des sociétés – OHADA ont permis de multiplier les options en matière de structurations des opérations d’investissement, notamment avec l’introduction de la SAS et de sociétés à capital variable, la reconnaissance juridique des bureaux de représentation qui permettent une implantation progressive des investisseurs, l’introduction de nouvelles catégories de valeurs mobilières plus adaptés à l’ingénierie juridique et financière.

Des mesures importantes ont été prises dans des secteurs ciblés jugés prioritaires : ressources naturelles (adoption d’un nouveau code minier, revue du cadre réglementaire dans le domaine du pétrole), renforcement des capacités en matière de PPP, énergies renouvelables.

Ainsi, plusieurs réformes fiscales sont menées :

  • l’adoption en 2017 d’un nouveau dispositif d’incitation applicable aux zones économiques spéciales permettant aux entreprises de bénéficier d’avantages fiscaux, douaniers et sociaux et de garanties sur la propriété (notamment foncière), et
  • l’adoption en mars 2018 de modification du code général des impôts renforçant le dispositif d’incitation fiscale, notamment pour les entreprises intervenant dans les énergies renouvelables, les mines, le pétrole et l’industrie agricole.

Enfin, dans le cadre de cette réforme, la sous-capitalisation et le prix de transfert ont été clarifiés et précisés.

Cette amélioration du dispositif juridique et fiscal, menée en parallèle avec la mise en œuvre du Plan Sénégal Emergeant (PSE) qui est un vivier de projets devrait renforcer l’attractivité du Sénégal pour les investisseurs. Les découvertes récentes de gisements pétroliers et gaziers ne pourraient qu’accroître cette attractivité.

Toutefois, même si les signaux sont positifs, les investisseurs qui opteront pour la destination Sénégal devront rester vigilants sur certains aspects : le taux de change car, malgré le caractère fixe de la parité du CFA par rapport à l’euro la monnaie locale subit les variations entre l’euro et les autres devises, l’encadrement strict de la sortie de devises, le foncier qui nécessite une réforme profonde, etc.

Il est aussi souhaitable que la mise en place des divers projets du PSE soit accélérée pour accroître la confiance des investisseurs.

 

J.A

Les premières pluies ont commencé à tomber il y a deux jours maintenant dans certaines villes, indiquant que le passage du froid à la pluie se fera sans passer par la « case été ». Nul ne sait plus à quelle saison se fier au Sénégal. Avec le froid qui se prolonge, les températures sont restées basses jusqu’à ces derniers jours, malgré l’apparition sporadique de rayons de soleil. Les maillots de bain et lotions solaires ne seront pas vraiment de sortie cette année, car il semble que la saison des pluie est déjà en train de pointer le bout de son nez. 

D’ailleurs c’est déjà le cas dans les villes comme Touba, Thiès, Kédougou et Dakar, qui ont reçu les premières gouttes d’eau depuis lundi. Les experts expliquent que les pluies saisonnières au Sénégal sont en grande partie influencées par les conditions thermiques des Océans Pacifiques, Atlantique et la Mer Méditerranéenne. Cette année, les conditions thermiques sont assez froides au niveau de l’atlantique Nord (côtés sénégalo-mauritanienne), et vont entraîner une pluviométrie normale à tardive sur la majeure partie du territoire.

Les pluies qui débutent maintenant, vont s’étendre jusqu’au mois de septembre.

La bataille du Sud sera rude à la prochaine présidentielle. Et le chef de l’Etat n’entend pas laisser l’initiative à ses adversaires. Ainsi, hier il a rencontré le maire de la commune de Sindian, département de Bignona un des plus grands soutiens de Ousmane Sonko.

 

Pour la petite histoire, Yankhoba Sagna qui était en bisbilles avec l’ancien chef de cabinet Abdoulaye Badji dans cette zone avait porté sur les fonts baptismaux l’Alliance nationale pour le développement solidaire (Ands-Burabé) pour conquérir la collectivité locale selon L’AS.

Pour montrer sa force de frappe, il a soutenu la liste de Ousmane Sonko aux dernières législatives. Résultats des troupes, Sindian a été la seule commune remportée par le Pastef et cela a pesé sur l’électorat de Ousmane Sonko.

A présent qu’il a prouvé qu’il reste le maître incontesté de cette zone, Yankhoba Sagna peut rentrer au bercail pour rejoindre les prairies marron de l’APR. Il a été reçu en audience hier et a pris l’engagement de mouiller le maillot pour faire réélire Macky Sall. Une grosse perte pour Sonko.

Senenews

Editorial. La réunion des ministres de l’intérieur des Vingt-Huit mardi a confirmé ce que tout le monde redoutait : l’Europe reste incapable de trouver une issue commune à ce sujet majeur.

Editorial du « Monde ». Autant l’ampleur de la crise migratoire à laquelle est confrontée l’Europe depuis 2014 était imprévue, autant le blocage politique qu’elle provoque au sommet de l’Union européenne était annoncé. La réunion des ministres de l’intérieur des Vingt-Huit, mardi 5 juin, à Luxembourg, a confirmé ce que tout le monde redoutait : l’Europe reste incapable de trouverune issue commune à ce sujet majeur, qui n’en finit plus de ravager le paysage politique de nos démocraties.

Dernière en date, la petite Slovénie a à son tour succombé, avec le soutien actif du premier ministre hongrois, Viktor Orban, aux sirènes d’un parti anti-immigration qui devrait participer à la formation du prochain gouvernement à Ljubljana.

Au clivage Est-Ouest, entre des pays d’Europe centrale, ouverts depuis peu à la libre circulation des personnes, radicalement opposés à l’idée de se voirimposer par Bruxelles des quotas de réfugiés, et une Europe de l’Ouest campant sur le principe de solidarité, s’est ajouté un clivage Nord-Sud, entre pays riverains de la Méditerranée dans lesquels arrivent la grande majorité des migrants et ceux qui souhaitent éviter d’être leur destination finale.

L’affrontement est désormais inévitable

Ces clivages sont compliqués par la progression des mouvements populistes – en partie favorisée par les polémiques sur l’immigration – au sein de l’UE. Ces partis sont aujourd’hui au pouvoir dans plusieurs pays d’Europe centrale et participent à des coalitions gouvernementales en Autriche, en Slovénie, en Belgique.

Mais c’est surtout la victoire du Mouvement 5 Etoiles, en Italie, en mars, et la formation d’un gouvernement avec la Lega d’extrême droite qui précipite le débat. Avec la nomination du chef de file de la Lega, Matteo Salvini, au poste de ministre de l’intérieur, l’affrontement est désormais inévitable. Pendant la campagne électorale, M. Salvini a promis d’expulser un demi-million de migrants.

Le problème – que, dans son cynisme, M. Salvini fait mine d’ignorer –, c’est qu’à l’heure actuelle l’organisation du retour des immigrés clandestins dans leur pays d’origine est quasi impossible. La grande majorité des demandeurs d’asile déboutés, en réalité, restent en Europe, dans des conditions précaires.

Le Monde

Né en 1922 à Louga, Serigne SaamMbaye est fils de Sokhna Fatou Thiam et de Cheikh Ahmadou Kabir MBAYE, le soufi du Ndiambour. Ce dernier descendant de Seydina Abu Bakrécrit dans un poéme : «le savoir et la haute fonction sont des attributs de leur descendance».Cela peut se justifier du fait que le père de SerigneSaam ordonna en 1939 à son disciple et homonyme Serigne Ahmadou Sakhir Lo d’aller à Koki pour y fonder une école coranique et enseigner le Coran et les sciences religieuses pour la seule FACE de DIEU. En 1941, Serigne Saam avait foulé la terre de Koki pour y continuer ses études coraniques. Le destin a  fait que si Mame Cheikh Mbaye est celui qui a ordonné la fondation du Daara de Koki, son fils Serigne Saam est le premier à y mémoriser la totalité du livre sacré. Après cette étape, il commence à étudier les sciences religieuses sous la férule de son maître coranique. Il quitte Koki en 1946 sous l’ordre de son père. Il ira à saint Louis, Mauritanie, Algérie et Tunisie. De retour au bercail il passe la première partie de  son baccalauréat en 1959 et la seconde partie en 1960. Il poursuivit toujours ses études jusqu’à soutenir sa thèse de doctorat (Département d’arabe, Université de  Dakar) tout en alliant études, travail et activités parallèles dans le cadre de la vulgarisation des enseignements du Prophète(SAW) à travers ses conférences.

SerigneSaam est un conférencier prolifique dont sa hardiesse intellectuellen’est plus à démontrer.Grâce à ses recherches approfondies et analyses pertinentes il défendaitdes arguments irréfutables illustrés par des exemples dont on ne peut  remettre en cause leur fiabilité.il a disserté sur plusieurs thèmes d’actualitéles uns aussi brulants que les autres. De par cette contribution, nous nous focalisons sur ses interventions alliant Islam et la science.Cela nous conduira dans un premier temps à discuter sur la science en posant un certain nombre de questions :

 Qu’est-ce que la science au vu de l’Islam ? Quelle est sa fin ou en quoi consiste les découvertes scientifiques ?Quelle relation y a-t-il entre celles-ci et l’Islam ?

Serigne Saam nous enseigne que les trois religions révélées sont respectivement catégorisées en trois niveaux différents selon les étapes de l’enseignement.Le Judaïsmereprésente l’éducation primaire car en ce moment l’humanité était à son enfance.A ce stade, le niveau de maturité de l’humanité était mieux adapté à la religion juive.Quant au deuxième, le Christianisme, il correspond à l’éducation secondaire. Ici, l’humanité  était adolescente. Néanmoins, elle n’avait pas encore atteint la maturité. C’est pourquoi Dieu a envoyé un Prophète qui pouvaitenseigner et guiderson peuple selon leur niveau d’entendement.En ce qui concerne la troisième religion révélée dite Islam, par le biais du Prophète appelé Mouhammad (SAW) à qui le Coran a été transmis par l’ange Gabriel, appartient à l’éducation supérieure. Maintenant que l’humanité a atteint la maturité, elle ne peut plus réfléchir ou agir en dehors de l’Islam car cette religion engendre le passé le présent et l’avenir des fils d’Adam. Ce qui veut dire que cette religion encadre les actions de l’homme, répond à ses besoins présents et futurs.Cela revient à dire qu’elle a un guide illuminé (le Coran) engendrant et transcendant toute forme de science .Elle est même la source de toutes les sciences. Autrement dit, toute scienceémane  du Coran d’où le concept UmulKitàb[1] (la Mère des sciencesou la Prescription mère). Le Coran nous dit «HuwalLàzihanzalahanlaykalkitàbminhu ayàtumukhkamàtuhunnaumulkitàbuhukhrahùmutashàbihàtu » : « c’est Lui qui sur toi a fait descendre le Livre : il s’y trouve des versets renforcés qui sont la Prescription mère… » (Coran/ S. 3.V.7). De ce verset, on y voit clairement que le Coran nous a évoqué l’existence de toutes les formes de sciences  (même si son objectif n’est pas exclusivement de les enseigner).

A titre historique, la première conférence officielle qu’il a tenue date de 1972 à Rufisque, Dakar-Sénégal. Le thème s’articulait sur le Coran et laScience. Même si celle-ci a été perdue, nous avons noté qu’à travers d’autres causeries le Cheikhest revenu sur des sujets en relation avec la science et le Livre Sacrée. Il nous avertit en disant que le but du Coran n’est pas exclusivement d’enseigner celle-ci.

En introduisant sa thèse de doctorat, il dit que l’attitude de l’Islam envers la science est tout à fait claire. Lespremiers versets révélés à l’Envoyé dans la grotte Hira, furent IQRA « apprend ». L’Ange Gabriel ne lui a pas dit « prie », ni « jeune » ni « donne l’aumône » ouaccompli un autre acte d’adoration mais plutôt « apprend ». Apprendre au nom de qui ou de quoi ? bien sur BismiRabika, au Nom de ton Seigneur mais point au nom de la science car cela constitue deux choses antagonistes.Ce qui revient à dire qu’apprendre au Nom de Dieu est bien différent d’apprendre au nom de la Science

Quant au premier, cela nous enseigne que tout l’homme fait dans sa vie, il doit le faire au nom de Dieu, c’est-à-dire être soumis aux prescrits de son Créateur. En un mot, il agit selon le TAWHID, la WAHDA et la WAHDANIYA. Bref, il est esclave et accepte d’agir dans son environnement en alliant science et action. D’ailleurs c’est ce que Mouhammad (SAW) a pu réaliser, c’est-à-dire la fondationd’uneépoquescientifiquemoderne qui continue d’influencer l’humanité. Il a permis à «l’homme de « comprendrelesmiraclesrationnels »(découvertes scientifiques). Aussi a-t-il«ouvert les yeux des chercheurs des miracles supranaturels » (la métaphysique). 

C’est dans ce registre que Serigne Saam s’inscrit sans doute tout en mettant en exergue son savoir dans le but de saisir les Signes d’Allah dans Sa Création» car le Coran nous dit «wakaayyin min ayaatin fis samàwàti walardi yamuruunaanlayhàwa hum anhàmuhriduna : « Et dans les Cieux et la Terre, que de signes, sur quoi les gens passent, indifférents » (S.12 /V.105).

De ce verset, l’on doit comprendre qu’il est de l’obligation morale pour l’homme de méditer sur la façon dont le Seigneur a créé le cosmos. C’est cette méditation (Tafakur) sur les composantes de la nature qui lui permet d’appréhender, étape par étape le mystère ou le secret de la création.  C’est dans cet ordre d’idées qu’IQRA BismiRabbika trouve tout son sens, comme l’a toujours illustré Serigne Saam. Il disait que tout ce que l’homme voit, il doit y voir son Seigneur en décortiquant la sagesse (Hikma) qui s’y rattache comme le disait Abu Bakr As Sidikh « avant d’observer une chose, j’y vois Dieu, en l’observant aussi j’y vois la GRANDEUR du Seigneur  et après l’avoir observé et ceci perpétuellement ».

Contrairement à ce que nous venons de dire, le deuxième cas consiste à apprendre au nom de la science, une science qui pourrait nous mener à la perdition car s’orientant sur le matérialisme ou la matière et souvent ayant comme but de détruire. Ce qui nous renvoie à cette affirmation de François  Rabelais « science sans conscience n’est que ruine de l’âme ». Donc cette science n’est pas utile et pourrait être à l’origine de plusieurs tragédies qu’a traversées l’humanité : les deux guerres mondiales, l’utilisation de certaines armes à destruction massive, la question du nucléaire, une probabilité d’une troisième guerre mondiale…

Selon Serigne Saam, cette science devient nuisible à l’humanité vue que celle-ci  en est même victime comme susmentionné. Par obligation morale, l’homme doit s’en détourner et rechercher la science jugée plus utile et avantageuse à ses semblables. C’est pourquoi le Prophéte disait « utbulhilmiwalaw bi Chii’n » : «  Soyez à la recherche du savoir jusqu’à aller en chine ».Serigne Mame Cheikh Ibn Serigne Saam nous a bien clarifié ce hadith à travers ses interventions. Un jour, il nous dit que lorsque l’Envoyé tenait ces propos, il était en Médine ou à la Mecque pour enseigner la science dite religieuse (tawhid, fiqh et Tasawuf). Donc il ne poussait pas à ses compagnons pour aller apprendre la science religieuse mais attirer leur attention sur l’existence d’autres sciences utiles émanant du Coran. C’est dans cette optique que Serigne Saam dit le musulman doit savoir tirer profit de toute science, il doit s’ouvrir à toutes les portes de savoir, naturelles ou métaphysiques.

De cet acabit, il nous enseigne que certains phénomènes naturels (l’orage, l’érosioncôtière, la déforestation etcertaines découvertes scientifiques…), même s’ils semblent négatifs ou désavantageux, comportent bien des avantages pour les fils d’Adam.Mais cette sagesse (Hikma) n’est malheureusement pasdécryptée par le commun des mortels.

Dans ce sillage, il met en exergue le tonnerre. Rappelons que dans le Coran, on y trouve un chapitre consacré au tonnerre (la Sourate 13 Ar Ràd). Au cours d’une conférence, il  nous fait comprendre que même si le tonnerre crée des ravages en détruisant des bâtiments, brulant des forets et créant des dégâts matériels qui pourraient couter des centaines de milliards, et parfois inestimables, il faut aussi savoir qu’il constitue un mal nécessaire car ses avantages sont forts nombreux.

Selon Serigne Saam, la tombée du tonnerre suit un long processus par lequel il se mélange avec certains éléments de la couche atmosphérique et transforme certaines composantes. Il nous dit que l’atmosphère est composée de 80% d’azote (A). Ce qui veut dire que tous les autres éléments ne représentent que  les 20%.

L’Azote est défini comme un corps simple gazeux inodore (pas d’odeur), incolore (pas de couleur) et non toxique (qui ne constitue pas de poison). D’après nos recherches, l’azote a été ostracisé par le grand chimiste britannique Daniel Rutherford (1749- 1819) en 1772 et il a été reconnu par le Français Antoine Laurent Lavoisier en 1776. Il est dit que l’azote devient liquide à -210, 01 degrés Celsius et bout  à -195, 79 Celsius et sa masse volumique est de 1,251 g/l à 0 degré Celsius.

Compte tenu de tout cela, Serigne Saam nous revient dans la même conférence, en nous disant que lorsque le tonnerre tombe, sa température est de 30.000 degrés Celsius. C’est cette chaleur ardente qui fait que  l’azote se mélange avec  l’oxygène. Ce mélange donne l’oxyde d’azote qui produit le nitrate (sel de l’acide nitrique). C’est ce nitratequi entraine la maturité des plantes, des légumes, fruits et de tout ce qui pousse sur terre. En guise d’illustration le Coran nous dit : « Et le tonnerre chante Pureté par Sa Louange, et aussi les anges, par crainte de Lui. Et il envoie les foudres, puis il fait qu’elles touchent qui Il veut. Or ils disputent sur Dieu alors qu’il est fort en fait de puissance ! » (Coran-Sourate 13 verset 13).

Maintenant que les scientifiques sont fort conscients de l’importance du tonnerre et de ses dégâts. Il serait important de maintenir ses avantagesmais surtout de s’atteler aux explorations qui pourront aboutir à des inventions pouvant contrer la foudre. C’est dans ce sens que le PARATONNERRE[2] fut créé par Benjamin Franklin[3] en 1752. Ceci constitue la première étape.

C’est plus tard en 1920 qu’on assiste à la seconde étape.Serigne Saam nous explique les tenants et les aboutissants de cette phase. Il nous dit qu’un jour la foudre s’était abattue sur un arbre qui se trouvait à quelques 30 mètres d’une maison où vivait un scientifique. Ceci avait causé d’énormesdégâts et pertes matérielles car le tonnerre avait fait disparaitre toutes les branches de l’arbre. De la mêmemanière, il entra par la fenêtre et fait éruption dans la chambre à coucher en brisant le miroir et causant autant de dégâts.

Par la suite, le scientifiqueeut l’idée de collecter toutes les pièces en étudiant les moindres détails en relation avec les dégâts causés par la foudre. Ceci l’a beaucoup aidé à maintenir les acquis de la première étape tout en poursuivant ses recherches qui ont conduit à d’autres inventions permettant de renforcer les premiers travaux liés à la foudre.

En dehors du tonnerre, SerigneSaam a aussi évoqué d’autres phénomènes naturels tels que la rotation solaire, lunaire et la position des étoiles (on aura à développer ces parties prochainement). De la même manière, il a mentionné des découvertes scientifiques que le Coran avait enseignées depuis belles lurettes. Aussi nous a-t-il parlé des scientifiques  qui sont convertis en Islam après d’énormes preuves à travers leurs expériences personnelles. Parmi eux, on peut citer Neil Armstrong, le premier à marcher sur la lune, Maurice Bucaille. Ce dernier écrit un livre ; laScience, laBibleetleCoran que SerigneSaam avait l’habitude de citer ce livre en nous montrant comment certaines découvertes scientifiques sont plus en phase avec le Coran qu’avec la Bible

A suivre….

 

[1] On l’appelle aussi le lieu du Savoir de notre Seigneur TWT

[2] Appareil  destiné à préserver les maisons ou autres bâtiments des effets de la foudre  

[3] Homme politique, diplomate, écrivain et physicien Américain.

 

Mamadou GAYE SAAM, Professeur d’Anglais/ Lycée de Diamniadio

Doctorant-Chercheur au département d’Anglais, UCAD

Chercheur, écrivain et conférencier sur la Vie et l’œuvre de SERIGNE SAAM

Chargé de traduire les conférences de SERIGNESAAM en Anglais.

Contacts: tel : 77 507 46 92 e-mail: This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.

Le premier ministre sénégalais Mahammad Boun Abdallah Dionne a déclaré lors de la sixième réunion des ministres du Commerce en charge des négociations de la Zlec ce dimanche à Dakar, que la Zone de Libre Echange continentale africaine (Zlec) peut être une solution de développement économique en Afrique.

Le premier ministre Mahammad Boun Abdallah Dionne estime que l’ouverture commerciale et économique au sein de l’espace africain peut être une des solutions à nos nombreux problèmes de développement économique et social. Selon le chef du gouvernement sénégalais, en facilitant la libre circulation des biens et services, des personnes et des capitaux, la Zlec donne plus possibilités au secteur privé africain pour valoriser les échanges et les immenses opportunités d’affaires dans un marché sécurisé, de créer davantage de PME et de PMI nécessaires pour la transformation structurelle de nos économies.

« L’obtention d’un nombre aussi important de signatures après trois années de négociations témoigne de l’intérêt que les pays africains accordent au processus de la Zone de libre-échange continentale africaine. Elle confirme aussi l’assertion selon laquelle l’Afrique peut réellement développer l’Afrique en éliminant les contraintes à son développement, notamment, le faible niveau de compétitivité et de diversification de nos économies, l’insuffisance d’infrastructures et les nombreuses barrières non tarifaires », a indiqué le ministre.

Ainsi, il a exhorté les négociateurs à accorder une attention particulière aux préoccupations du secteur privé et de la société civile dont l’implication est nécessaire car, la Zlec est d’abord négociée pour eux.

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