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mercredi, 12 septembre 2018 19:03

Tout Sur La Réconciliation Wade-Madicke Niang

Devant l’accent de sincérité de votre déclaration, votre évocation du Saint-Coran et de notre Guide à tous les deux, le Vénéré Cheikh Ahmadou Bamba Khadimou Rassoul, je vous donne acte de votre déclaration qui me rasssure»,

Dans la banlieue dakaroise, les jeunes et adolescents sont souvent dans la délinquance juvénile à cause notamment de la pauvreté. Agressions, drogue, ces jeunes touchent à tout. Le cannabis communément appelé "chanvre indien" est la drogue la plus accessible et la plus utilisée.

Dans le quartier populaire de Khar Yallah, dans la banlieue de Dakar, un groupe de jeunes se partagent un joint de chanvre indien enveloppé dans un bout de papier. Pour eux, ce moment est unique. Sous couvert de l’anonymat, ils se confessent au micro de VOA Afrique.

 

"Fumer du chanvre indien me permet de me libérer de tous mes soucis pendant un certain temps. J’ai l’esprit tranquille et le corps super léger. Je suis élève en classe de 4e. J’ai commencé à prendre ca au collège parce qu’il y avait un grand qui m’en vendait par petites quantités et finalement, je m’y suis habitué", expique-t-il.

"Durant les grandes vacances scolaires, je me trouve un petit boulot et avec mes amis, on se cotise pour avoir un joint à nous partager. On prend notre dose, on est tranquille dans notre coin et on dérange personne".

Pour avoir leur dose, ces adolescents se tournent vers leur fournisseur, lui aussi relativement jeune. Il explique les détails de son business.

"Je suis passé par la même galère que ces jeunes avant de devenir revendeur", confie-t-il. "Il y avait nos grands qui fumaient du chanvre juste derrière notre école et en les fréquentant, on a chopé le virus et depuis, on est dans le business du chanvre. Au Sénégal, il y a de rares personnes qui cultivent du chanvre indien. La plupart du temps, on s’approvisionne depuis la Gambie, le Mali, et même la Casamance. Les zones qui sont en conflit sont plus adaptées à la culture du chanvre indien".

Malgré ses ravages, le chanvre indien est plus que jamais utilisé par les adolescents. La plupart du temps, ils le font au péril de leur vie.

"Je suis une fois tombé malade à cause du chanvre indien. Je respire difficilement et je toussais tout le temps. D’ailleurs, la plupart du temps, ces toux étaient accompagnées de sang. J’avais très peur et les gens me suppliaient d’arrêter l’usage du chanvre indien, mais rien n’y fait je continue toujours à l’utiliser", témoigne un jeune Sénégalais.

 

Le docteur Idrissa Ba, psychiatre-addictologue et coordonnateur technique du Centre de prise en charge intégrée des addictions de Dakar affirme que les conséquences peuvent parfois être plus graves.

"Du fait de la consommation, beaucoup de jeunes deviennent incontrôlés et dépendants. L’autre conséquence, c’est d’autres problèmes sur le plan médical", souligne-t-il.

"Des problèmes pulmonaires, des problèmes de comportement parce que ça entraîne des troubles du comportement, mais aussi à la longue ca impacte sur les fonctions cognitives donc des troubles psychiatriques peuvent apparaître. Il y a aussi des conséquences sur le plan social avec la violence".

Au Sénégal, le Centre de prise en charge intégrée des addictions de Dakar est la seule structure capable de venir en aide à ces jeunes usagers de drogues. Le Docteur Idrissa Ba assure qu' "il faut former le personnel local pour qu’il puisse prendre en charge les problèmes liés au trafic de drogue au même titre que les autres problèmes de santé".

 

Nous sommes des médecins, on ne peut pas former et mettre partout des spécialistes, mais on peut former des gens et cela participe à la lutte contre la discrimination".

Au Sénégal, la prise en charge des jeunes victimes d’addictions est problématique. Il n’existe qu’une seule structure spécialisé dans la lutte contre les addictions et la consommation de drogue, plus particulièrement celle du chanvre indien demeure importante chez les adolescents.

Loin des structures de prise en charge et sans contrôle parental, ces jeunes demeurent prisonniers de leur addiction.

 

Voa Afrique

mercredi, 05 septembre 2018 18:17

ASTUCES CONTRE LA CHALEUR

L’été est souvent synonyme de grosses chaleurs, et il n’est pas toujours facile de rester fraîche tout au long de la journée. Cependant quelques astuces peuvent permettre de lutter contre la chaleur intense qui sévit:

 

Avec de l’eau

  • Se tremper les coudes dans de l’eau froide pendant 1 bonne minute
  • Se tremper les pieds dans un seau d’eau froide
  • Prendre une douche fraîche (voire froide) avant de se coucher: elle abaisse la température corporelle et fait fonctionner l’organisme au ralenti, ce qui favorise l’endormissement et diminue la sensation de chaleur
  • Boire de l’eau sans arrêt (astuce: pour faire refroidir une bouteille plus vite, enveloppez-la dans un drap mouillé et mettez la au frigo ou au congélateur)

Dans l’alimentation

  • Manger léger; une digestion trop conséquente peut augmenter la chaleur corporelle
  • Se rafraîchir aussi de l’intérieur! Manger des glaces (on en a listé avec peu de calories ici) et des salades

Pour la nuit

  • Il vaut mieux privilégier des draps de lit en cotton quand il fait chaud. Comme pour les vêtements, le synthétique fait transpirer!
  • Si c’est la fournaise dehors, il vaut mieux éviter d’ouvrir les fenêtres en journée. Pour aérer la maison, attendez la  fin de la journée et aérez toute la nuit.
  • Mettre une bouillotte glacée dans le lit

 

mercredi, 05 septembre 2018 18:13

2 RAKKAS DE SAINT LOUIS-EDITION 2018 (Vidéo)

mercredi, 05 septembre 2018 18:04

L'E.P.T De Thies Mise Sur L'Aéronautique

Fondée en 1973 par Léopold Sédar Senghor, l’École polytechnique de Thiès est aujourd’hui un établissement public autonome. Elle forme des ingénieurs de conception notamment dans le domaine de l’aéronautique.

Les neuf premiers ingénieurs de la filière aéronautique de l’École polytechnique de Thiès (EPT) au Sénégal ont été diplômés en juillet dernier. Ils ont été formés au maintien d’un appareil en ligne de vol, aux méthodes de maintenance et d’exploitation en fonction de l’environnement ou encore à l’économie du transport.

Répondre au besoin du secteur

Dans l’idée de former des cadres de haut niveau, l’EPT s’est avant tout associé à l’ensemble des structures sénégalaise en aéronautique, à commencer par l’Anacim (Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie). « Des ingénieurs et experts de l’Anacim interviennent pour certains modules. C’est vraiment bien pour nos étudiants. Il fallait anticiper car il y aura un besoin de personnel qualifié dans le secteur, notamment avec l’ouverture du nouvel aéroport international Blaise Diagne de Diass », précise Salam Sawadogo, directeur des études et responsable de la filière aéronautique de l’EPT.

Partenariats

Côté immersion en entreprise, trois stages obligatoires sont à effectuer dès la fin de la deuxième année d’un cycle de cinq ans au total. Un stage de fin d’études d’une durée de cinq mois a lieu en dernière année. L’EPT, qui bénéficie d’un service dédié aux relations extérieures, a noué des partenariats avec la quasi-totalité des entreprises liées aux spécialités de l’école, à l’instar de Aérotech, spécialisée dans l’assistance aéroportuaire et la compagnie aérienne Air Sénégal.

PRÈS DE 75 ÉTUDIANTS INTÈGRENT L’ÉTABLISSEMENT CHAQUE ANNÉE.

« L’aéronautique est un problème de souveraineté nationale, explique Salam Sawadogo. Nos réflexions ont débuté en 2013. Nous avons noué un partenariat avec l’École de l’armée de l’air sénégalaise qui forme des techniciens en aéronautique et qui, à l’époque, avaient émis le souhait d’une filière au Sénégal ». Une façon aussi d’éviter une fuite des cerveaux vers l’École nationale de l’aviation civile de Toulouse ou l’École de l’air de Salon-de-Provence en France.

Un cycle de cinq ans

Longtemps restée sous administration militaire et parrainée par l’École polytechnique de Montréal, l’École polytechnique de Thiès (EPT) est depuis 2009 un établissement autonome rattaché directement au ministère chargé de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation. L’école accueille actuellement 361 étudiants. Près de 75 étudiants intègrent l’établissement chaque année. Le concours, qui a lieu au mois de juin avant les épreuves du baccalauréat, est ouvert à l’ensemble des étudiants sénégalais des filières scientifiques et techniques.

Les deux premières années représentent un tronc commun équivalent au programme des classes préparatoires. Elles sont constituées de cours de mathématiques, physique, chimie, informatique et technologie. Les étudiants s’orientent ensuite vers les quatre filières de formation pour suivre trois années de spécialisation en électromécanique, génie civile, informatique et télécom, ou aéronautique. À la clé : un titre d’ingénieur de conception et d’exécution.

 

J.A

mercredi, 05 septembre 2018 17:40

Réaction Des Fans de Ngaka Blindé (Vidéo)

Ce samedi  8 septembre, la jeunesse sera à l’honneur avec le lancement du premier  Magazine qui lui sera dédiée, en ciblant notamment ceux qui entreprennent.  « Jeune Entrepreneur » fera l’objet d’une cérémonie de lancement au Centre Culturel Régional de Tambacounda. Ce sera à la fois pour le public l’occasion de rencontrer et d’échanger avec l’équipe qui a su assurer cette mission aussi noble sans nul doute au yeux des jeunes créateurs de start up, mais aussi de se procurer le premier numéro qui sera en vente sur place à 1500 FCFA.     

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