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L’ouvrage intitulé « Sénégal-Rek, ensemble pour une refondation » a été présenté samedi dernier à l’esplanade du Monument de la renaissance africaine. L’auteur de cette publication, Pierre Goudiaby Atépa dit vouloir influer positivement sur le destin de tout un peuple.

« Ce livre est la poursuite d’un corps-à-corps quotidien, avec la vie pour le développement du Sénégal. Dans une production antérieure, j’avais avancé des propositions pour un Sénégal émergent », a déclaré l’architecte de renommée internatinale, Pierre Goudiaby Atépa, qui lançait avant-hier, son mouvement et rendait public un livre dénommé « Sénégal-Rek, ensemble pour une refondation ». D’après M. Goudiaby, « cet ouvrage est un condensé d’une passion pour son pays, né des fées penchées sur son berceau. Elles nous ont donné des ressources humaines dignes des grandes nations sur le plan intellectuel, spirituel, humain et même humaniste ».

Il a souligné que son objectif est d’influer positivement sur le destin de tout un peuple. «L’offre que voici est à l’état d’esquisse et a besoin d’être peaufinée, chiffrée et budgétisée », a-t-il expliqué.

Mais le pourquoi de son engagement, il a expliqué : « je m’engage pour être l’héritier des valeureux chevaliers qui ont façonné cette terre et dont nous avons le devoir de prolonger l’action. Je m’engage pour que ce pays ne continue pas d’aller en vrille, qu’il professe la démocratie économique ainsi que le patriotisme (…). Je m’engage avec la conviction qu’il n’y a pas de réussite spontanée, ni de bonheur individuel».

Dans ce livre-programme, publié aux éditions Continentales, l’architecte soutient une transition gagnante pour un Sénégal, qui n’exclut aucun de ses fils de bonne volonté et de bonne moralité.

« Le patriotisme sera au cœur de cette révolution des mentalités et des comportements que nous appelons de tous nos vœux. Nous sommes prêts », a-t-il laissé entendre. A l’en croire, le consommer local doit être de rigueur. Transition toute trouvée pour parler du pétrole dont les métiers dérivés peuvent créer 1.000.000 d’emplois.

Se définissant comme un architecte du développement, né le 30 juin 1947, l’homme, originaire de la Casamance, dit s’engager pour poursuivre le combat qu’il a toujours mené. «Il ne serait pas convenable de confondre ce que l’on obtient à la sueur de son front avec les gains faciles des professionnels de la politique politicienne qui bradent nos économies et dont la réussite relative correspond à l’étranglement de notre cher Sénégal », a-t-il mentionné. Il a promis la création d’une université numérique qui va servir toute l’Afrique. « La réflexion que je poursuis dans cet ouvrage s’inscrit en droite ligne d’un projet visant à rassembler les intelligences sénégalaises autour d’un creuset de partage d’idées et d’ambitions pour notre pays », a commenté l’auteur, qui a « décidé de se lancer dans la rude bataille pour février 2019 ». Pierre Goudiaby Atepa a également mis à profit cette cérémonie, pour procéder au lancement officiel de sa plateforme ‘’Ensemble pour une refondation’’.

 

Le Soleil 

Elle fait partie des belles réussites des femmes sénégalaises. Léna Tall Faye est la seule femme, connue dans le milieu de l’assainissement, à s’être fait un nom, une réputation et des lettres de noblesse grâce à la seule force de son travail et son mérite. Femme de principes, elle veut faire de DELTA SA, la 1ère entreprise d’assainissement du Sénégal.

 

Beaucoup ont déjà eu affaire avec DELTA SA sans s’en rendre compte. Mais si, une fois, vous avez eu des problèmes d’évacuation d’eaux usées ou si vous avez été dans une manifestation religieuse, probablement, vous avez eu à bénéficier des services ou installations de DELTA SA.

En effet, DELTA SA s’active dans l’assainissement, l’entretien, la maintenance de réseau. Aussi, dans la mise en place de systèmes d’assainissement autonome, branchement à l’égout, sondage et de déviation réseau, gestion des inondations, curage, pompage, désobstruction, vidange, dégraissage, décapage, détartrage de bacs, fosses, canalisations. Excusez du peu. Bref, DELTA SA est dans tout ce qui peut améliorer le cadre de vie des populations…

 

Pour arriver à ce résultat, il a fallu beaucoup d’efforts et de travail. Soutien de famille, au début des années 90, elle est stressée par le mot «déflaté», à la mode dans le milieu bancaire où elle évoluait. «Je n’en pouvais plus d’avoir cette épée de Damoclès sur ma tête. La crainte d’être déflatée du jour au lendemain m’était insupportable, sachant que j’avais toute ma famille derrière moi. J’avais peur de perdre mon travail et d’aller au chômage. J’ai pris mes responsabilités, non pas en allant chercher un autre boulot, mais plutôt en essayant de créer ma propre entreprise. Ainsi, je suis allé à la Chambre de Commerce de Dakar pour régler la paperasserie administrative. Et j’ai créé ma boîte. Le 1er marché que j’ai gagné, c’était pour le nettoyage au CESAG, l’école venait juste d’ouvrir ses portes. J’ai eu ce marché pendant plusieurs années. J’ai personnellement formé et fait des démonstrations aux chefs d’équipes comment bien faire le travail, avant d’aller continuer mon travail à la banque», se souvient-elle avec un brin de nostalgie.

 L’obsession de réussir

C’étaient les débuts et les craintes qui peuvent habiter une jeune femme, chef d’entreprise, démarrant ses activités. Mme Faye va allier travail à la banque et prestation de service au CESAG, quelques temps avant de trouver un équilibre précaire. Ce qui ne l’empêche pas de prospecter ailleurs pour étendre ses services et surtout préserver les emplois qu’elle a créés et se forger un mental de battante. Aussi ne cessa-t-elle de démarcher les institutions et entreprises pour le nettoiement de leurs locaux. Ainsi, elle remporta quelques contrats avec certains ministères.

 Avec le temps et l’ambition, le besoin de changer d’activités s’est posé à Mme Faye. De nouvelles exigences se bousculent au portillon, surtout avec les factures et autres documents administratifs à produire. «J’ai ressenti le besoin de mieux me structurer. Le télé-centre que j’avais ouvert sur la rue Abdou Karim Bourgi permettait deux choses. D’abord, de ne plus dépenser de l’argent ailleurs pour l’impression et la production des documents. Puis de créer un emploi rémunéré avec la gérante du télé-centre», précise-t-elle.

2002, l’appel de l’assainissement

Ce pas franchi, elle ne régla pas pour autant le casse-tête de la paperasserie. «L’entreprise était plus ou moins informelle, même si on déclarait nos revenus aux Impôts. Mais pour pérenniser l’activité, il fallait se formaliser. Je suis allé voir un notaire pour changer mon statut et devenir actionnaire majoritaire, pour ne pas dire unique actionnaire. J’avais mon bureau sur la rue Raffenel, derrière le télé-centre. J’ai commencé à recruter une assistante, un comptable pour faire fonctionner l’entreprise. J’ai essayé de me diversifier en évoluant vers la SARL à partir de 2002. Depuis lors, nous intervenons dans l’assainissement», fait-elle savoir.

Avec l’expérience et la vision, Mme Faye a appris à maîtriser l’environnement des affaires. Le nettoyage, c’est bien, mais faire de l’assainissement, c’est mieux. Le flair du leader, diront certains. «La diversification était une obligation pour ne pas dépendre d’une seule activité. Total Sénégal avait lancé un marché pour assainir quelques stations-service et je l’ai gagné. Je devais louer des camions de vidange, car n’en disposant pas. Mais avec le temps, j’en ai acheté un, puis deux, puis trois, au fur et à mesure que je remportais d’autres marchés, jusqu’à avoir, aujourd’hui, mon parc de camions et engins», souligne-t-elle.

Cette croissance maîtrisée sera à l’origine d’un nouveau changement de statut social en 2013. «Nous sommes passés de SARL à S.A, du fait du niveau de notre chiffre d’affaires qui nous y obligeait, légalement», confie-t-elle. «Aujourd’hui, nous avons plus de 200 travailleurs, dont 100 emplois directs et cela dépend aussi des saisons», explique la Directrice. Le bébé a bien grandi et après la diversification et la consolidation économique, pointe à l’horizon l’ouverture de succursales dans les régions, à Saint-Louis, Ziguinchor et Kaolack. Des prospections ont étaient déjà faites et certaines régions sont ciblées. Ce déploiement de DELTA SA ne sera pas réellement une nouveauté, car elle travaille déjà sur tout le territoire national. En effet, pour des besoins contractuels, DELTA SA se déploie tous les mois dans toutes les régions du pays. La rigueur et le professionnalisme de Mme Faye ont fini de satisfaire les Forces Françaises du Sénégal, Vivo Energy, Total Sénégal et autres qui font appel à ses services pour leurs besoins d’assainissement. «Pour répondre aux attentes normées de tous ses clients, nous avons dû faire de gros investissements afin d’assurer la logistique, sans oublier notre capital humain qui est de qualité et très motivé», rappelle Mme Faye.

La plus grande satisfaction de Mme la PDG, c’est le fait d’employer des jeunes et participer à créer des emplois. «Quelquefois, je fais face à des difficultés qui me poussent même à vouloir décrocher, mais lorsque je vois les jeunes diplômés et non diplômés qui frappent à ma porte pour chercher du travail, je me dis que j’ai une mission à remplir. C’est une satisfaction morale que de participer modestement au développement de mon pays. Aussi, mon souhait le plus ardent est que DELTA SA soit pionnière dans l’assainissement du pays, voire dans la sous-région. C’est ma vision et je ferai tout pour atteindre cet objectif.».

 ONAS, AAAS, DELVIC et la Fondation Bill et Mélinda Gates

Avec son partenaire VICAS, DELTA SA a créé une société dénommée DELVIC qui gère les stations de boues de vidange de la région de Dakar. Ce partenariat public-privé (PPP) dans le cadre du programme de structuration des boues de vidange de l’Office National de l’Assainissement du Sénégal, avec la Fondation Bill et Melinda Gates, permet à DELVIC de participer à l’amélioration de la gestion des boues de vidange ainsi que leur valorisation. «Juste pour dire que si nous sommes en groupement, nous pouvons réussir de belles choses, au bénéfice de cette jeunesse, car beaucoup d’emplois sont créés, mais également à l’amélioration du cadre de vie des populations», martèle Mme Faye.

 

Reussir Busiiness 

 Les journaux reçus lundi à l’APS traient en priorité de la politique, notamment sous l’angle des affaires judiciaires avec l’ouverture du procès en appel de Khalifa Ababacar Sall et les péripéties liées au rejet de l’inscription de Karim Wade sur les listes électorales.
 
’’La CEDEAO observe Demba Kandji’’ titre à La Cloche. Demba Kandji est le premier président de la Cour d’appel de Dakar. 
 
La Cloche qui illustre sa Une d’une photo du maire de Dakar tout de blanc vêtu avec une main levée, annonce l’ouverture, ce matin, du procès en appel de Khalifa Sall condamné le 30 mars dernier en première instance à cinq ans de prison pour ‘’escroquerie aux deniers publics, faux et usage de faux dans des documents administratifs complicité en faux en écriture de commerce’’.
 
L’ouverture du procès en appel du premier magistrat de la capitale devant la Cour d’appel de Dakar intervient alors que la Cour de justice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) a estimé qu’il n’a pas eu droit à un procès équitable en première instance.
 
Cette juridiction communautaire saisie par les conseils de Khalifa Sall a notamment estimé que durant la procédure, ‘’le droit à l’assistance d’un avocat, le droit à la présomption d’innocence et à un procès équitable avaient été violés’’. 
 
’’Khalifa Sall en salle d’attente’’, est le titre à la Une du journal Sud Quotidien.
 
"Demba Kandji face à la décision de la CEDEAO’’, mentionne à sa Une le journal L’AS avec une photo du président de la Cour d’appel de Dakar.
 
Le journal Le Quotidien aussi affiche à sa Une : ‘’La CEDEAO à la barre’’. La publication rend compte également de l’ajout de l’arrêt de la Cour de justice de la CEDEAO au dossier du maire du Dakar.
 
Le rejet de l’inscription de Karim Wade sur les listes électorales du candidat déclaré du Parti démocratique sénégalais (PDS), fait la une de quelques journaux qui n’hésitent pas à parler de ‘’crise politico-judiciaire’’.
 
Il en est ainsi du quotidien la Tribune qui titre à sa Une : ‘’Karim et Khalifa abattent leurs dernières cartes’’. 
 
Le fils de l’ancien président Abdoulaye Wade, candidat du principal parti d’opposition, a vu son inscription sur les listes électorales rejetée à cause d’une condamnation pour enrichissement illicite. 
 
Mais ’’Karim Wade est bel et bien éligible’’, selon Le Témoin qui reprend à sa Une, des propos d’un des avocats du fils de l’ancien président de la République, Abdoulaye Wade.
 
Parlant des affaires Sall et Wade, le journal Enquête estime que l’Etat est ‘’entre le marteau et l’enclume’’. Ce quotidien illustre ce titre d’un photo-montage avec Karim Wade, Khalifa Sall et le président Macky Sall, visiblement songeur.
 
Le Soleil annonce la promulgation de la loi modifiant le Code électoral suite à l’introduction du parrainage citoyen.
 
’’Modification du Code électoral pour l’adapter au parrainage : le Président a promulgué la loi’’, rapporte ainsi à sa Une Le Soleil qui publie l’intégralité du texte de la loi portant révision du Code électoral.
 
L’Observateur s’intéresse aux stratégies en gestation au sein de la mouvance présidentielle pour assurer à son leader, Macky Sall, une victoire à la présidentielle de février prochain dès le premier tour.
 
‘’Macky engage le mortal Kombat’’, selon le journal en évoquant ainsi ‘’un nouveau plan de guerre du président pour sa réélection en 2019’’.
 
Loin des sujets politiques, Walf Quotidien met en exergue la Couverture maladie universelle (CMU) et titre : ‘’La couverture maladie à l’article de la mort’’.
 
APS
La famille de Seydil Hadj Malick Sy (rta) a le regret de vous faire part du rappel à Dieu de Sokhna Kiné Sy dite « Kiné Doudou » bint Sokhna Seynabou Sy Bint Serigne Babacar Sy (rta). Décès survenu dans la  nuit du dimanche 8 au lundi 9 juillet 2018 à Tivaouane. L’Enterrement est prévu durant la matinée de ce lundi 9 juillet à Tivaouane. Qu'Allah par sa grâce infinie l'accueille au Paradis céleste. 
 
Asfiyahi 

Le procès en appel du maire de Dakar, Khalifa Ababacar Sall dans l’affaire de la caisse d’avance de sa mairie, s’ouvre ce lundi devant la Cour d’appel alors que la Cour de justice de la CEDEAO a estimé dans un récent arrêt qu’il n’a pas eu droit à un procès équitable en première instance.

Le Tribunal correctionnel de Dakar a condamné le 30 mars Khalifa Ababacar Sall à 5 ans de prison ferme pour escroquerie dans le cadre de l’affaire de la gestion de la caisse d’avance de la ville de Dakar pour laquelle l’édile était poursuivi en même temps que 7 autres de ses collaborateurs. 
 
Le Tribunal correctionnel a condamné à la même peine Mbaye Touré et Yaya Bodian pour "escroquerie sur deniers publics".
 
Fatou Traoré a écopé de deux ans de prison dont 6 mois ferme, Ibrahima Yatma Diaw et Amadou Makhtar Diop ont été condamnés à deux ans d’emprisonnement chacun dont un an ferme.
 
Le maire de Dakar a été relaxé pour les chefs d’inculpation de "détournement de deniers publics", "association de malfaiteurs" et "blanchiment de capitaux".
Ils étaient tous jugés pour un détournement de deniers publics portant sur 1,8 milliard de francs CFA dans l’affaire dite de la caisse d’avance de la mairie de Dakar.
 
Le juge avait par ailleurs débouté l’Etat de sa demande de réparation, invoquant le fait que "le principe de l’unicité des caisses, ni le discrédit" sur l’Etat ne saurait justifier une telle demande.
Le maire de Dakar a également été condamné à payer une amende de 5 millions FCFA pour les délits de faux et usage de faux en écriture de commerce, faux et usage de faux en documents administratifs et escroquerie portant sur des deniers publics.
 
L’accusation qui vaut à Khalifa Sall et Cie un procès est parti d’un rapport d’audit conduit en 2015 par l’Inspection générale de d’Etat (IGE). 
 
S’intéressant particulièrement à la "caisse d’avance" de la mairie, les enquêteurs avaient fait le constat qu’elle était approvisionnée à hauteur de 30 millions de francs CFA par mois entre 2011 à 2015 pour l’achat de mil et de riz à un groupement d’intérêt économique (GIE) dénommé Tabbar.
 
Le rapport a fait ressortir des factures fournies par Mbaye Touré, directeur administratif et financier de la mairie de Dakar et gestionnaire de la caisse d’avance ainsi que des procès-verbaux de réception de ces denrées.
 
Aux enquêteurs, le président du GIE Tabbar a déclaré que son entreprise n’existait plus depuis plusieurs années et qu’il s’était depuis reconverti dans la vente de café Touba.
 
Sur la base du dossier constitué, Khalifa Sall et ses inculpés ont été placés sous mandat depuis le 7 mars 2017 par le doyen des juges pour notamment "association de malfaiteurs, détournement de deniers publics escroquerie portant sur les deniers publics, faux et usage de faux dans des documents administratifs, complicité de faux et usage de faux".
 
Khalifa Sall a toujours estimé que la caisse d’avance relevait des fonds politiques, mettant la procédure judiciaire sur le compte de l’adversité politique. Khalifa Sall étant vu comme un adversaire potentiellement sérieux pour la réélection de Macky Sall en 2019.
 
Dans un récent arrêt, la Cour de justice de la CEDEAO, une juridiction communautaire, a estimé que le maire de Dakar n’a pas eu droit à un procès équitable en première instance. 
 
Elle a condamné l’Etat à lui verser la somme de 35 millions de francs Cfa.
Cette décision fait suite à la saisine de cette juridiction régionale par les détenus Khalifa Sall et Cie pour des cas de violation des droits de l’homme dont ils auraient été victimes dans le cadre des poursuites initiées à leur encontre relativement à la gestion de la ville de Dakar.
 
Lors d’une conférence de presse, les avocats du maire de Dakar ont estimé que ‘’l’Etat doit s’exécuter +volontairement+ dans la mesure où l’arrêt a force obligatoire à compter du jour de son prononcé, sous peine de voir les responsables encourir 10 ans ferme’’. Ils ont demandé à la Cour d’appel de Dakar d’ordonner la libération immédiate de leur client’’. Le document brandi comme étant l’arrêt de la Cour de justice de la CEDEAO est "un extrait du plumitif’’ non signé par des juges, a indiqué, samedi, Me Moussa Félix Sow, avocat de l’Etat sénégalais dans l’affaire Khalifa Sall, ancien bâtonnier de l’Ordre des avocats.
 
"Le document qui est brandi comme étant l’arrêt de la Cour de justice de la CEDEAO, est en réalité, un extrait du plumitif qui n’est signé par aucun des juges qui sont censés avoir rendu [l’arrêt]’’, a-t-il déclaré, au nom du Collectif des avocats de l’Etat sur l’affaire Khalifa Sall et Cie lors d’un point de presse. "Il faut préciser que jusqu’à présent, cette décision n’est pas toujours disponible, bien que commentée et interprétée depuis une semaine’’, a martelé l’ancien bâtonnier de l’Ordre des avocats. Le document ne donne, selon lui, "aucune indication sur les arguments et les motivations ayant été retenus par les juges et ne permet pas, sans extrapolation hasardeuse, aucune analyse critique, ni aucune décision hâtive’’. 
 
APS
dimanche, 08 juillet 2018 15:16

GOREE FASHION WEEK 2018 (Vidéo)

Présents à la Coupe du monde en Russie, de nombreux internationaux d'origine africaine ont opté pour une nation européenne. Portrait des 5 footballeurs les plus en vue qui incarnent ce choix.

On ne compte plus le nombre de joueurs que le football africain a perdu au profit de nations européennes, même si l’inverse existe aussi avec, par exemple, le cas du milieu offensif marocain Amine Harit. Ce dernier, né à Pontoise en région parisienne, a fait toutes ses classes avec les équipes de France de jeunes avant de rejoindre les Lions d’Atlas d’Hervé Renard, avec qui il a disputé la Coupe du monde en Russie.

La France justement, séduit régulièrement des talents nés en Afrique ou de parents africains, et en comptera une poignée dans son groupe en Russie. Depuis quelques années, la Suisse est également devenue une terre d’accueil pour des footballeurs souvent originaires du Nigeria ou du Cameroun. Dresser une liste complète aurait été trop long, alors nous avons choisi de vous présenter notre sélection de cinq grands joueurs africains qui auraient pu faire le bonheur d’une sélection du continent en Russie pendant ce Mondial 2018.

MAROUANE FELLAINI

Il y a du sang de footballeur marocain qui coule dans les veines du milieu de terrain de Manchester United. Abdelatif Fellaini, le père de Marouane, a joué au poste de gardien de but au sein du mythique Raja Casablanca. Mais, la famille Fellaini, originaire de Tanger, a ensuite changé de vie en s’envolant pour l’Europe. Le jeune Marouane est né à Etterbeek, commune de l’agglomération de Bruxelles. Ce qui lui a offert un passeport belge. Une double nationalité qui a fait hésiter ce fils de Marocains. Marouane Fellaini a d’abord évolué avec les équipes de jeunes des Lions de l’Atlas, avant d’opter définitivement pour la Belgique lors de son passage chez les espoirs. Il compte aujourd’hui 80 sélections avec les Diables rouges et a marqué le but de l’égalisation face au Japon en huitièmes de finale. Sa vista, son abattage et sa classe auraient certainement fait le bonheur du Maroc d’Hervé Renard en Russie et on salive à l’idée du trio qu’il aurait formé avec Ziyech et Belhanda au milieu de terrain.

 

J.A 

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