senpresse.com

senpresse.com


Née le 05 Août 1951 à Dakar, Anta Mbow a effectuées ses études primaires et secondaires à Dakar et Saint Louis.

En 1972, à 21 ans, elle quitte le Sénégal pour s’installer en France où elle va continuer ses études et décrocher un brevet technique dans une école privée parisienne. Elle va travailler comme secrétaire pendant 4 ans. Mais cela ne cadrait pas avec sa personnalité car Anta est une personne de contact, de dialogue, elle veut toujours aller à la découverte de son prochain, son affection pour le genre humain étant l’une de ses premières qualités.

Le travail qui lui offrait cette possibilité est dans le secteur social. Elle reprend alors ses études dans une école de formation de travailleurs sociaux à Orléans. Après cette formation, la Mairie de Bourges la recrute pour ses services sociaux où elle travaille pendant 3 ans avant de reprendre encore ses études pour suivre un brevet d’aptitude qui lui permettra d’encadrer des colonies de vacances et des centres aérés. Ainsi, elle sera directrice d’un centre aéré à Gien. Elle a eu aussi à diriger à plusieurs reprises des voyages de rupture à destination du Sénégal pour de jeunes français et suisses en difficulté.

Parallèlement, à son travail social, elle a été pendant une quinzaine d’années, coordonnatrice pour la France et la Suisse du Projet de Développement de Ndem que dirige son frère Sérigne Babacar Mbow. Entre autres activités, Mme Anta Mbow a été une militante active du mouvement culturel africain en France. Ainsi elle a été la Présidente de l’association Penc-Mi dont le siège se trouvait à Paris et qui a beaucoup œuvré pour la vulgarisation de la musique africaine et en particulier sénégalaise en France.

Après 30 ans de vie en France, Mme Anta Mbow décide de rentrer au bercail. En 2002, elle demande une disponibilité à la mairie de Gien pour pouvoir prendre à bras le corps le douloureux problème des enfants de la rue à Dakar qui deviendra son cheval de bataille.

En 2003, avec son amie Valérie Schlumberger, elle ouvre sur les ruines de l’ancien cinéma Empire, un centre d’accueil et d’hébergement des enfants de la rue. Avec ses partenaires et amies, elle crée en même temps l’association Empire des enfants.

 Mme Anta Mbow qui dirige aujourd’hui l’association Empire des Enfants est mère de 4 enfants.

Karim Wade pourra-t-il être candidat ? Khalifa Sall a-t-il les moyens de revenir dans le jeu ? Un nouveau challenger peut-il émerger ? Quel sera le verdict des électeurs ? Éléments de réponse.

 

Dans la sphère politique, ses détracteurs ne se comptent plus. Pour ce qui est des challengers crédibles, en revanche, c’est une autre histoire. À neuf mois de la présidentielle, Macky Sall, qui achèvera alors son premier mandat au palais de la République, navigue dans cet entre-deux : tandis qu’une opposition protéiforme s’accorde à diaboliser son bilan, bien malin qui saurait désigner, parmi ses leaders, celui ou celle qui pourrait, en février 2019, mettre en difficulté le président sortant.

Si loin de l’échéance, les postulants se comptent par dizaines. On y trouve, pêle-mêle, un ancien Premier ministre de Macky Sall (le banquier Abdoul Mbaye) ; un ancien Premier ministre d’Abdoulaye Wade ayant brièvement rejoint la majorité avant d’entrer en dissidence (Idrissa Seck) ; un ex-« super ministre » exilé sine die au Qatar après une incarcération de trois ans (Karim Wade) ; le maire de la capitale, récemment condamné à cinq ans de prison (Khalifa Sall) ; un inspecteur des impôts jouant désormais les lanceurs d’alerte (Ousmane Sonko) ; l’ancien numéro deux d’un parti allié à Macky Sall (Malick Gakou) ; un ministre de l’Énergie d’Abdoulaye Wade (Samuel Sarr)…

Une liste qui risque encore de s’étoffer au cours des mois à venir. Au risque de diluer dangereusement la force de frappe de l’opposition ? À en croire Malick Gakou, président du Grand Parti, cette « recomposition » témoignerait avant tout de la « vitalité démocratique » du SénégalLes principaux acteurs de l’opposition n’envisagent pas le scénario du tako kélé (« un coup KO »). « Macky Sall ne dépassera pas 35 % des suffrages au premier tour. Et il sera battu au second », veut croire Abdoul Mbaye, qui fut son Premier ministre d’avril 2012 à septembre 2013.

Sacre présidentiel

Et pourtant… Au Sénégal, depuis vingt-cinq ans, les présidentielles suivent un rythme binaire, alternant bouleversement et ronronnement. En 1993, Abdou Diouf, président sortant, rempilait facilement, dès le premier tour, face à Abdoulaye Wade. En 2000, coup de théâtre : après quarante années de règne socialiste, le Raymond Poulidor de la vie politique sénégalaise abandonnait son éternelle deuxième place pour un sacre présidentiel. Sept ans plus tard, face à une opposition en déliquescence provisoire, il était réélu sans difficulté dès le premier tour. Mais en 2012, bénéficiant du soutien de l’ensemble des candidats malheureux du premier tour, Macky Sall l’écartait de la présidence. Le président sortant sera-t-il, à son tour, reconduit dans ses fonctions ?

Sans Karim Wade, les électeurs du PDS pourraient se retrouver orphelins

L’issue de ce scrutin tant attendu relève d’une équation à quatre inconnues. La première concerne Karim Wade, fils de l’ancien chef de l’État et candidat officiel du Parti démocratique sénégalais (PDS). Une seule certitude le concernant : « Le PDS n’a ni plan B ni plan C », comme le ressassent depuis des mois les membres du comité directeur. En d’autres termes, si l’exilé de Doha venait à faire défection ou si sa candidature était invalidée, les électeurs du PDS se retrouveraient orphelins. Or s’il est bien un mystère aussi opaque qu’un ciel d’harmattan, que même les liseuses de cauris et autres marabouts ne sauraient percer, c’est bien l’agenda de l’ancien « ministre du Ciel et de la Terre ».

 

À son sujet, le gouvernement, en revanche, ne cherche plus vraiment à masquer son jeu. Après avoir adopté, à la mi-avril, une nouvelle loi électorale dont l’une des dispositions pourrait empêcher toute candidature de Karim Wade, dans l’impossibilité de s’inscrire sur les listes électorales à la suite de sa condamnation en 2015, la garde rapprochée de Macky Sall ne fait pas mystère de ce qui attendrait l’intéressé s’il remettait les pieds au Sénégal avant le premier tour : faute de pouvoir payer l’amende pharaonique à laquelle il a été condamné, il repartirait illico à la prison de Rebeuss, au titre de la contrainte par corps.

 

J.A

La foi étant plus grande que l’addiction beaucoup de croyants possédant une addiction s’aménagent psychologiquement pour pouvoir jeûner, d’autres en profitent pour se débarrasser de leurs addictions. 
Par exemple :
• les accros à l'alcool arrivent parfois à arrêter de boire un mois voire quarante jours avant le ramadan, se rabattent, pendant le mois sacré, sur des substituts comme les benzodiazépines, médicaments principalement utilisés comme anxiolytiques servant à compenser le manque d'alcool, ou sur du cannabis ou des tranquillisants, pris à la rupture du jeûne.

• Pour les fumeurs de cannabis, comme pour les boulimiques, c’est surtout le soir qu'ils se focalisent sur leur addiction. "Ils commencent à fumer intensément après le f'tour, de même que les addicts à la cigarette, qui fument juste avant de rompre le jeûne ou juste après, ainsi qu'au lever du jour, au moment du shour".

• Pour ceux qui sont aux comprimés, le ramadan ne change pas vraiment leurs habitudes, ils continuent de les prendre le soir.

• Pour les cocaïnomanes, c'est plus difficile de savoir, même s'ils auraient plutôt tendance à retarder également leurs prises.

Le ramadan est vraiment une occasion pour se débarrasser d’une dépendance.
Voici un modèle d’entretien et de prise en charge d’une personne souffrant d’addiction.

La drogue me soigne, me rend malade, me tue ! 
P: je consomme de la drogue mais ce n'est pas par plaisir, et c'est pas parce que je suis mauvais.
Dr: comment ça ? 
P: j'ai voulu me soigner. 
Dr: soigner quoi ? 
P: Mon mal être. 
Dr: ton mal être ? 
P: je suis timide, inactif, incapable avec beaucoup de complexes, inhibé, déprimé. Je ne supporte pas mon existence, mes perturbations familiales, mes difficultés relationnelles.... Et la drogue est là dans mon environnement.
Dr: et comment elle t soigne ? 
P: elle me libère, me donne confiance et je suis productif... mais apres ça m'a rendu plus malade et de plus en plus..
Dr: et tu deviens malade comment ? 
P: J'en suis dépendant. Je souffre plus si je l'ai pas. Je suis nerveux, agressif, grippé. Je peux même faire des crises. Je peux aussi mourir par overdose ou me suicider. 
Dr: Je le confirme ! Tu peux même avoir des visions ou auditions irréelles et délirer. Sans parler des problèmes hépatiques, rénaux, neurologiques, des cancers.... des infections avec les drogues injectables...ou devenir un marginal. 
P: Dr aidez moi je veux sortir de ce cercle vicieux. 
Dr : c'est possible et on a besoin de ta volonté, ton engagement, puisque tu as compris le danger. Tu ne devras rien nous cacher. Il faudra nous parler franchement dans tous les cas ! 
P: D'accord Dr
Dr: c'est un projet à court, moyen et long terme. 
P: je m'engage, je souffre Dr. 
Dr : tu verras un psychiatre, un addictologue,un médecin généraliste, un psychologue, un assistant social, un infirmier et tu as besoin bien sur de ta famille. Tu feras un travail avec chacun d'eux. Et on se réunira pour faire le point. 
P: OK je veux juste m'en sortir. 
Dr: Tu auras à faire des examens, On te donnera quelques calmants. Et tu feras surtout des thérapies psychologiques individuelles et de groupes. 
P: Oui oui. 
Dr: On te garde quelques jours pour prévenir les complications du sevrage ! 
P: On y va Dr.

NB: La meilleure façon de guérir de la drogue est : de ne jamais y toucher nous disait notre maître, le professeur Thiam lors de ses captivants enseignements !

Dr Souleymane LOUCAR

interne en psychiatrie.

Gardien de but de la sélection sénégalaise qui s’apprête à vivre sa première Coupe du Monde, est nul d’autre la « star » du Horoya Athletic Club, Khadim Ndiaye. Il sera le seul sénégalais en Russie à évoluer sur le continent africain, selon la liste des 23 dévoilée par le sélectionneur Aliou Cissé, écrit Stades 

« Pas de complexe, je suis professionnel comme eux. Ils sont à Liverpool et autres clubs, moi je suis à Horoya, mais je partage la même sélection, j’ai le même niveau de compétivité, les mêmes valeurs », ajoute le natif de Dakar qui, à part un bref passage en Suède, n’avait joué qu’au Sénégal avant de rejoindre la Guinée en 2013.

Wiwsport.com

Page 8 of 257

Contact

SENPRESSE Site d'information générales
Adresse contact : This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.
Service Commercial : 77 459 42 33
 
 

Site Web

http://linguaspirit-international.com/
http://www.piccmi.com/
http://www.asfiyahi.org/
http://mourchidtv.sn/

 

Top
We use cookies to improve our website. By continuing to use this website, you are giving consent to cookies being used. More details…