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Alors que le président de la République était à Paris au Groupe consultatif, accompagné des membres de son gouvernement, le ministre du Budget a eu une attitude qui a fortement irrité Macky Sall. Dans la capitale française où les hautes autorités étatiques s’étaient données rendez-vous, l’arrivée tardive de Birima Mangara sur les lieux et le fait qu’il était injoignable a mis son patron dans une colère noire, a appris Dakaractu.  
  
 

La raison de ce mécontentement du président Macky Sall résulte de cette impossibilité de joindre le ministre Birima Mangara. Ce, à quelques instants de l’ouverture des travaux au Groupe consultatif de Paris. Mécontent à cause de cette situation, Macky Sall n’a pas alors mâché ses mots face au mis en cause. Le journal Les Echos qui en donne l’information a révélé que le locataire du Palais lui a craché toutes ses vérités, tout en lui refusant de placer le moindre mot d’excuse pour s’expliquer. 

  
Il est en fait reproché au ministre en charge du Budget non seulement d’être venu en retard rejoindre la délégation sénégalaise, mais celui-ci demeurait injoignable jusqu’à son arrivée à Paris. La source de le situer antérieurement vers Bruxelles.  
 

À cette rencontre entre les autorités étatiques du Sénégal et des partenaires techniques et financiers qui s’est soldé par la moisson de plus 7 356 milliards alors que le tiers était recherché, c’est dire que tous les membres de la délégation présidentielle n’avaient pas affiché leur satisfaction des jours heureux.

  
Selon des sources dudit quotidien, Macky Sall a attendu que toute son équipe prenne place dans la salle de conférence du siège de la Banque mondiale, avant le début des négociations avec les bailleurs de fonds, pour interpeller Birima Mangara, le ministre du Budget. ‘’Enfin, vous voilà ! Mais, vous vous prenez pour qui pour disparaître comme vous voulez ?’’, a dit le président à son interlocuteur. Alors que celui-ci tentait de s'expliquer, Macky Sall l’en a empêché avant de le charger de nouveau : ‘’Je ne vous écoute pas. Avec votre comportement, vous devez savoir que vous avez un sérieux problème !’’ 
 

Ces propos lâchés, le président Macky Sall s’est aussitôt désintéressé de B. Mangara et a repris sa position normale au præsidium.  

 

Dakar Actu

Dans l’univers musical sénégalais, la date du 24 décembre est l’une des plus attendues des mélomanes. C’est qu’elle a quelque chose de particulier. En effet, elle est marquée par l’organisation, par l’AFSUD (Association des Fans du Super Diamono), du légendaire bal des fans.

Jamais événement n’a été organisé avec une dynamique aussi constante. Cette année, il est marqué par un geste qui devrait inspirer toute autre association. Non content de détenir le fan club le plus actif du paysage musical sénégalais-présent dans toutes les localités du pays ainsi qu’a l’étranger et faisant l’objet de « tours » entre membres-et sans nul doute l’un des plus présent sur les réseaux sociaux, Thierno Fall et compagnie se sont fait distinguer dans le social cette année. Le concept de « journée du talibé » a été une réussite, à Yoff et Mbour en attendant la prestation des seigneurs du live. Il s’y ajoute ce fameux « retour à la source », avec le choix porté sur le relais, comme pour se rappeler cette première soirée du Super Diamono, qui s’était tenue sur place.

Dans un ouvrage qui lui est dédié, et titré « Oumar Pène, un Destin en Musique », « Goorou Banna Ndiaye » soutenait que le rendez vous du 24 décembre est celui qui le marque le plus durant l’année. « C’est la soirée la plus complexe pour moi, parce que je me sens excité à l’envie de faire une prestation de haute facture. Je me dis que ce public là mérite que je m’y mette à fond. » Et il y’a que le flambeau, jadis préservé par Adama Faye, Bob Sène, Abdoulaye Sarr, Ousmane Sow, Thio Mbaye, Dembel Diop entre autres, est aujourd’hui bien tenu par le Diamono 4G, la toute nouvelle génération, si talentueuse que les fans de l’auteur du célèbre Soweto raffolent de leur prestation live…

 

Maam Cheikh         

« Durant ma vie, en fonction des facettes que j’ai eu à incarner, je n’ai cessé de faire l’objet d’appellations tout aussi diverses. De Boubacar à Consultant, en passant par soldat, juriste, inspecteur, maitre….aujourd’hui, l’on m’interpelle en m’appelant candidat. Voila un titre qui sera sans nul doute suivi de président de la république puis, après l’exercice de mes fonctions, d’ancien chef d’état. »

Ces propos ont servi de « préambule » au candidat de la coalition Fippu pour entamer un discours des plus ovationnés, et face à une foule immense venue des 14 régions du pays.  Nous sommes au terrain du quartier Hlm patte d’oie, vers les coups de 20 heures. Accueillit en grandes pompes par la population de Grand Yoff, fanfare et ambiance à l’honneur, Boubacar Camara à relever le défi de l’innovation. Vêtu de blanc, comme pour revendiquer une notoriété loin d’être entachée par les vicissitudes de l’administration sénégalaise, le personnage, dont l’allure et la posture rappellent la rigueur des soldats, le verbe l’éloquence des juristes, la communication verbale la démarche des consultants-il est tout ceci à la fois-, poursuit : « Je compte, à la fin d’un règne durant lequel je remuerai ciel et terre pour instaurer l’équilibre dans ce pays, je voudrai me promener aussi bien dans les coins et recoins que les bleds les plus reculés la tète haute, contemplant des infrastructures qui feront du Sénégal l’un des plus beaux et des plus distingués du continent africain. »

Usant de mots qui dénoncent les maux les plus profonds de ce pays, Boubacar Camara n’épargne nullement les marchands d’illusions, dont l’action est si dangereuse qu’il le désigne par l’expression wolof « toufe kaani ». Pour lui, le seul vocable qui vaille a pour nom RESPECT. Et un groupe de jeunes, debout derrière lui, de soulever des pancartes sur lesquels est mentionné ce mot, en rouge et blanc…Noire comme la neutralité dans laquelle ce mot doit s’inscrire, et rouge comme pour mieux le faire voir, et rappeler à la conscience collective l’urgence qu’il y’a à faire sonner le glas. Les conditions précaires dans lesquelles sévissent les femmes sénégalaises n’ont pas été laissées en reste. Il s’y ajoute une politique de jeunesse, une politique culturelle, une politique sportive, un regard tourné vers les sénégalais de la diaspora, un focus sur les artisans, les coiffeurs, les cordonniers, les enseignants, les marchands ambulants, les cireurs de chaussures, les chauffeurs…

Quant à la situation liée à la gestion des ressources de ce pays, l’heure est, selon Boubacar Camara, à l’identification du mal. « S’agit-il d’une négligence coupable, liée au désintéressement ou tout simplement inadmissible ? », s’interroge le leader, soucieux de l’avenir de son pays. L’ambition de l’homme s’inspire de cinq (5) grands axes, notamment l’adaptation des mesures liées à la constitution aux décisions prises durant les assises nationales, l’accès à tous à l’éducation, la gratuité des médicaments les plus prisés en termes de soins, la dépolitisation de l’administration publique et la réalisation de réformes économiques. Pour lui, « il ne s’agit pas seulement de faire partir l’actuel président de la république, il faut surtout faire suivre ce geste du fait de poser un acte concret qui puisse faire changer ce pays. »

Maam Cheikh

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dimanche, 23 dcembre 2018 01:29

LES DESSOUS DE L'AUDIO DE KARIM WADE

 
Pour la première fois depuis son exil au Qatar, Karim Wade a choisi la voix orale pour s'attaquer à la "gouvernance clanique" du président Macky Sall en lieu et place des communiqués de presse habituels. Dans cet enregistrement audio, le fils de Wade invite les Sénégalais à dire non "l'égoisme et à l'inertie", sans se prononcer sur son retour tant attendu par ses partisans à Dakar. Interrogé sur Zik Fm, l'analyste politique, Babacar Dione commente. 

"Par rapport à la forme, c'est quelqu'un qu'on a pas entendu parler depuis longtemps. Quand Karim Wade se met à parler, cela veut qu'il est un poids par rapport à ce qui se passe sur la scène politique au Sénégal. Est-ce que ce qu'il a dit peut amener les Sénégalais à se ressembler au tour de lui, c'est autre chose", dit-il. 

Mais, pour le moment, poursuit l'analyste, "ce qu'on peut c'est que Karim Wade a pu zapper certaines choses. Il a été au cœur de ce qui a été fait par son père, donc on attend de lui qu'il se justifie par rapport à certaines choses". Aussi, dira-t-il, "ce qu'on attend de Karim Wade c'est son parcours professionnel, les ministères qu'il a eu à gérer". 
 
P.A

La FIFA a publié ce jeudi 20 décembre, son dernier classement des Nations de football du monde. Le Sénégal occupe la 23e place mondiale et est le premier pays africain (avec 1505 points). Les "Lions" sont ainsi assurés de terminer l'année 2018 sur le toit de l'Afrique. 

Le Sénégal est suivi au niveau africain de la Tunisie (26e place mondiale avec 1496 points) et le Maroc qui occupe la 40e place mondiale complète le podium africain. 

En tête du classement mondial, la Belgique domine la France (championne du monde) d'un petit point (1727 points contre 1726). Le Brésil complète le podium avec 1676 points.

 

P.A

Les cadres et travailleurs du Port Autonome de Dakar ont peur pour l’avenir de leur outil de travail et le font savoir. Lors d’une rencontre avec la presse nationale ils ont tiré la sonnette d’alarme pour attirer l’attention des autorités gouvernementales sur les dangers qui guettent la principale porte d’entrée économique du Sénégal.

Cette crainte est alimentée par les conclusions d’un séminaire sur « la cartographie nationales portuaire » qui a conclu à l’affirmation que le port du futur qu’est celui de Bargny Sendou est un Port privé. Un concurrent direct donc. « A l’heure où je vous parle, les clients du Port de Dakar sont en train d’être démarchés par les gestionnaires du Port de Sendou Bargny », a tonné le président de l’Amicale des Cadres du Port Autonome de Daka (ACAPAD), Mamadou Corséne Sarr. Une situation inacceptable au regard de l’importance du port de Dakar dans l’architecture économique du Sénégal.

En plus, au moment où les acteurs cherchent à libérer des espaces par l’assainissement du domaine portuaire, certains démembrements de l’Etat affectent en toute illégalité une partie des terres à des privés pour la construction d’immeuble à usage privé au détriment de l’intérêt général. « Depuis plusieurs années malgré des décisions de justice demandant la restitution des terres au Port de Dakar, l’aliénation continue », peste le porte-parole. Il souligne que Dakar est un petit Port qui fait à peine 300 ha au moment où ses concurrents font 800 à 900 ha à Abidjan ou Lomé. Difficile dans ces conditions d’en faire un Hub portuaire, logistique et industriel.

 

Pour remédier à cette situation, l’Amicale des Cadres du Port Autonome de Dakar (ACAPAD), à l’origine de ce point de presse, invite le chef de l’Etat à prendre quelques décisions qui pourraient décanter la situation et surtout permettre au Port de Dakar de retrouver sa place de premier Port d’Afrique de l’ouest actuellement perdue. A cet effet, il faut décongestionner le Port parce qu’il ne peut plus soutenir le trafic de marchandise qui a atteint 18 millions de tonnes. Définir et préciser le rôle et les conditions d’activités du port de Bargny Sendou et celui de Yenne Ndayanne et aussi revoir les attributions de l’ANAM en ce qui concerne la construction de nouveaux Ports.

 

R.B

La Cour suprême va, dans quelques instants se pencher sur l'affaire Khalifa Sall et Cie. En effet, c'est suite à un pourvoi en cassation introduit par les avocats de l'ex-édile de la ville de Dakar pour "casser" la décision rendu par la Cour d'Appel de Dakar le 30 août 2018. Les soutiens du candidat de "Taxawou Senegaal" pensent que c'est audience précipitée dans le but d'invalider la candidature de Khalifa Sall et ont appelé à une grande mobilisation sur les lieux.

 

11h 45 : Le juge a rejeté  la demande de renvoi pour jonction introduite par les avocats de Khalifa Sall 
 « Nous
 vous avons saisi hier d'une lettre émanant de Khalifa Sall sollicitant la conjonction de tous les procédures parce que nous avons un même arrêt qui a une seule procédure. Il nous semble possible, avec tout le rescept qu'on vous doit, de juger distinctement les procédures introduits par Khalifa Sall, Yaya Bodjan et Fatou Touré », avait demandé La Défense de Khalifa Sall. 
Les avocats de l’ex-Maire de Dakar avaient poursuivi « Les pourvois deux pourvois J-22 et J-42 sont fondés sur le même arrêt, donc en réalité il s'agit de réitération de pourvois réguliers. Par conséquent  votre cours ne peut pas ne pas coordonner la conjonction de tous tous ces pourvois » 

9H 25 - Pour l'heure, la salle est pleine. On note la présence des certaines autorités comme le maire de la Médina, Bamba Fall, celui de Dieuppeul/ Derkelé, Cheikh Guèye, Oumar Sarr du Pds, Ousmane Sonko, Mamadou Lamine Diallo.  

L'affaire a débuté à  10h 23 minutes . Le juge de la chambre criminelle du la Cour suprême a commencé par vider deux affaires avant d'attaquer celle de Khalifa Sall et cie.   
Le Juge, à l'entame de son propos précise aux avocats que tout ce qui sera dit va s'appliquer uniquement sur le respect des dispositions du Code de procédure pénale 

pour ce ce qui s’agit de la Défense, les avocats de Khalifa Sall et cie ont demandé le renvoi par conjonction se l'audience au motif que tous les pourvois introduits par les différents prévenus  (Khalifa Sall Yaya Bidiane et Fatou Touré) relèvent du même arrêt qui s'est basé sur une même procédure. 

 

P.A

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