senpresse.com

senpresse.com

Le déplacement de l’ancien président Abdoulaye Wade ce week-end à Touba, fait la une de la plupart des quotidiens parvenus lundi à l’APS, alors que la capitale du mouridisme s’apprête à accueillir ses hôtes, pour le magal 2017, prévu pour être célébré mercredi.’’Venu effectuer son ziar à la veille du magal de Touba’’, évènement religieux annuel commémorant le départ en exil au Gabon de Cheikh Ahmadou Bamba, fondateur du mouridisme, l’un des principales confréries musulmanes, ’’l’ancien président de la République a eu droit à un accueil populaire et chaleureux’’, rapporte le quotidien L’As.

Serigne Saliou MBACKE, Une Conjugaison de Spiritualité et de Développement Economique

Parler de Lui signifierait naviguer dans une mer de satisfaction et de sagesse. L’Homme a marqué son empreinte indélébile dans les livres où les plus sages que cette nation ait connus occupent une bonne place. Sa vie, son œuvre, ses réalisations font sa légende. Serigne Saliou MBACKE reste une figure incontestée du Mouridisme et de l’Islam. Portrait !


Son Enfance et Sa Formation
Fils de Serigne Touba et de Sokhna Faty Diakhaté, Serigne Saliou est né à Diourbel le 22 Septembre 1915. Serigne Touba avait alors fini de purger sa peine de plus de sept ans d’exil au Gabon (1895-1902),  quatre  ans  en  Mauritanie  (1903-1907),  cinq  ans  de  résidence  surveillée  à Thiéyène  (1907-1912)  et  se  trouvait  encore  consigné  en  résidence  surveillée  à  Diourbel (1912 - 1927) où il passa le reste de son séjour terrestre. A  la  venue  au  monde  de  Serigne  Saliou,  c’est  à Serigne  Mouhamadou Lamine  Diop  « Dagana »  que  le  Grand  Cheikh  fit  appel  pour  l’informer  du  nom :  Aççâliha (le  pur, le  probe, le vertueux…)  qu’il  écrivit  à même le sol.
Serigne  Touba  commença  lui-même  l’initiation  de  Serigne  Saliou  au  Saint  Coran ; avant de le confier à Serigne Alassane Diakhaté. Après sa maîtrise du Livre Saint, il se familiarisaavec les sciences religieuses auprès de  Serigne Modou  Dème  de  Diourbel,  Serigne Habibou Mbacké,  qui   eut  à  occuper  la fonction d’imam de la grande mosquée de Touba.


Son Oeuvre
Serigne Saliou a aussitôt montré son appartenance à l’Islam de par ses œuvres et cela après qu’il fut intronisé Khalif il prit l’engagement de faire valoir l’Islam dans toutes ses œuvres. Dans une autre sortie, il rappela que son cheval de bataille était la revivification de l’œuvre de Serigne Touba ; celle-ci n’étant autre que la revivification de la Tradition Prophétique! C’est ainsi qu’après avoir fondé Khelcom, un centre d’enseignement et de formation islamiques de cinquante mille hectares, il lança, dans le sermon qu’il prononça à l’occasion de la fête de Korité de l’an 1992 : « Confiez-moi les enfants que j’accomplisse en eux ce que le Grand Cheikh avait réalisé avec les anciens » ; ajoutant que, même s’il ne se considérait pas habilité à avoir la même prérogative, il pensait pouvoir s’en inspirer. En effet, nous informe Serigne Bassirou Mbacké  « Khelcom », Serigne  Touba  avait coutume de demander, surtout vers  la  fin  de  son  existence  terrestre,  pour  tout  enfant  qu’on  lui  amenait,  de  l’instruire,  de l’éduquer et de le préparer au travail manuel.

La méthode éducative de Serigne Saliou était basée sur l’enseignement, l’éducation, et le  travail  manuel.  Aussi  alliait-il  dans  ses  dâra,  dont  le  premier,  après  sa  maison,  fut  Goth qu’il fonda en 1934, alors qu’il n’avait lui-même que dix-neuf (19) ans : études du Coran et des  qaçâ  id (odes  de  Serigne  Touba),  apprentissage  des  sciences  religieuses  et  travaux champêtres.  Les  pensionnaires  en  sortaient,  comme  l’indique  le  regretté  Serigne Shuᶜaybou Mbacké,  rapporté  par  Serigne Bassirou Mbacké  « Khelcom »,  avec  la  double  casquette d’imâm et de jëwriñ (responsable d’équipe de travail).
Serigne Saliou rendit l’âme un vendredi, le 28 décembre 2007 à Dakar. Devenu khalife un jour de vendredi, il nous quittait  un vendredi. Son khalifat dura dix-sept ans. Avec  Serigne  Saliou  s’achève  le  cycle  des  fils-khalifes. Un autre  s’ouvre  avec l’avènement de Serigne Mouhamadou Lamine Bara (2007- 2010), fils du second khalife ; à qui a succédé Serigne Sidy Moukhtar, fils de l’homonyme du prédécesseur.


Pape Mor LO (Senpresse.Com)

samedi, 04 novembre 2017 14:30

INTERVIEW AVEC SERIGNE CHEIKH MBACKE (AUDIO)

samedi, 04 novembre 2017 13:42

MAGAL 2017: LA SONATEL MISE SUR LE 4G

Le groupe Sonatel  n’a pas  lésiné sur les moyens pour  marquer  sa présence lors du Grand Magal de Touba  2017. Cette année encore comme à l’accoutumée, le leader de la téléphonie mobile au Sénégal, a renforcé son dispositif habituel à Touba en se déployant en puissance 4G. Le groupe l’a fait savoir lors de sa visite dans la cité religieuse le Mercredi 02 Novembre.

 

A quelques jours seulement du grand Magal, la ville sainte de Touba bat déjà son plein avec l’affluence des pèlerins venus des quatre coins du monde. C’est un événement qui va regrouper des millions de personnes pendant presque une semaine. Pour pouvoir assurer une bonne couverture réseau à ces clients venus célébrer le Magal, la Sonatel a pris les devants pour accompagner le bon déroulement du Magal. Comme nous l’explique le communiqué que nous avons reçu. «Le groupe Sonatel a renforcé encore cette année son dispositif habituellement mis en place et étend la couverture 4G  pour un bon déroulement du grand Magal de Touba notamment pour un meilleur écoulement du trafic téléphonique sur le mobile» a informé le document

Cette présence en force de la Sonatel à Touba entre dans le cadre de son programme que la Sonatel a l’habitude de mettre en place pour accompagner les grands événements religieux entre autres activités. L’innovation de cette année c’est l’installation d’un village digital où les clients pourront être pris en charge et découvrir en même temps un univers numérique.

Le Magal étant un événement éminemment universel, sa retransmission va permettre à des millions de talibés,  qui ne seront pas en mesure d’effectuer le déplacement sur la ville sainte, de vibrer pleinement au rythme de l’événement à travers  la presse. Pour garantir une bonne retransmission à la presse, la Sonatel a encore pris toutes les dispositions nécessaires en mettant en place un Espace Presse d’une semaine pour renforcer l’appui aux journalistes. C’est un  dispositif fonctionnel sur le site d’hébergement des journalistes, aménagé par le Comité d’organisation du Magal.

Il faut rappeler que le groupe Sonatel avait dépêché une délégation pour une visite officielle dans la ville sainte  pour rencontrer les autorités religieuses de la ville sainte et s’enquérir de la situation des travaux qu’il est en train de réaliser sur place.

samedi, 04 novembre 2017 13:04

SONKO S'EN PREND AU "MACKY"

Prenant part  au « vendredi rouge » organisé par les partisans du maire de la ville de Dakar, le député a jeté l’anathème sur Macky Sall et son régime. « On n’a jamais vécu  un tel niveau violence étatique au Sénégal », a tonné l’ancien Inspecteur des Impôts.  

 « Le moment n’est pas aux calculs politiques, mais à l’unité pour combattre l’injustice. Le dossier Khalifa Sall doit unifier tous les acteurs pour combattre l’arbitraire. C’est le dossier de tout le monde et j’ai l’habitude de le dire qu’un dossier dès qu’il est revêtu d’un caractère politique, n’attendez rien de la Justice », a déclaré Ousmane Sonko.  Avant de soutenir que « ce dossier n’est qu’une énième facette de Macky Sall » car, selon lui, « on n’a jamais vécu un tel niveau de violence étatique au Sénégal en 57 ans ». 

P.A

Le mouridisme a marqué le monde de par ses valeurs éducatives, laborieuses, communautaires, mais également à travers sa richesse inégalée en terme linguistique. La force des mourides s’est cependant beaucoup fait sentir à travers des hommes multidimensionnels qui ont marqué leurs temps et sans conteste les générations futures. De plus, chaque personnalité a impressionné son entourage par un charisme sans égal lui permettant d’influencer les réalités sociopolitiques et spirituelles de tout individu qui a pu les côtoyer. Ceci étant, Serigne Cheikh Mbacké Gaïndé Fatma né Cheikh Ahmadou Mbacké est une parfaite illustration de ces personnages mythiques modelés par Khadim Rassoul, aux fins de constituer une source de stabilité sociale et d’élévation spirituelle digne des plus grands élus de Dieu. C’est cette personnalité que « le pays » donne en exemple la jeune génération.


Plus connu sous le nom de Gaïndé Fatma, le premier petit-fils de khadimou rassoul et 1er khalif de Serigne Mouhamadou Moustapha Mbacké ibn Khadim Rassoul, a été, durant son passage terrestre, un grand artisan d’une prise de conscience des mourides de leur force intellectuelle dans la vie sociopolitique du pays. Avant d’en arriver à cette facette de l’Homme, un rappel concernant l’éducation religieuse et spirituelle de Serigne Cheikh Mbacké s’impose.
Présentation de cheikh Mbacké Gaïndé fatma


De sang royal du côté de sa mère Sokhna fatma thioub diop , le premier Khalif de Darou Khoudouss confie Moustapha Diop Cheikh Khoudia Lèye « a été baptisé par Cheikh Ahmadou Bamba lui-même qui lui a donné son propre nom. Comme tous ceux qui ont grandi dans l’entourage de Khadim Rassoul, Cheikh Ahmadou Mbacké a été très tôt envoyé par son père, chez son grand père Serigne Makhtar Allé Lô où ils séjournèrent de 1919 à 1926. » Et notre interlocuteur d’ajouter « Toujours dans une lancée éducative, il partira en 1929 en Mauritanie pour y apprendre la littérature, la théologie mais également le tadjwid mais auparavant, en compagnie de son frére Serigne Mbacké Madina,ils étaient venus à diourbel pour montrer à leur grand père qu’ils avaient mémorisé le coran. En mauritanie il y restera pendant deux ans avant de revenir au Sénégal précisément à Diourbel chez Serigne Mouhamadou Dème.

En 1933 il sera confié à Serigne Habibou Mbacké. Serigne Cheikh s’installa définitivement entre Tindody et Naydé en 1934. » D’autres sources rapportent que ce moment marque un tournant décisif dans la vie de Cheikh Ahmadou Mbacké, car celui-ci a ainsi opté pour une ouverture de ses horizons intellectuels en assimilant la langue française très vite après avoir entrepris l’apprentissage en 1934, avec l’aide d’Ahmadou Mokhtar Wone. C’est également la période où Gaïndé Fatma s’est fait distingué par l’appui qu’il a su apporté aux étudiants à travers des bourses offertes et des constructions d’établissement. Son engagement farouche pour la cause sociale l’a, par la suite, amené a adopté une position différente de celle du régime en place à l’époque, ce qui fut à l’origine de engagement dans la vie politique des sénégalais. Il fut d’ailleurs à l’origine de la création du premier parti politique de l’opposition sénégalaise à savoir le PDS de maître Abdoulaye Wade. Mais avant d’en arrivé à cette étape Serigne Cheikh Mbacké a obtenu une reconnaissance de par le monde à travers ses multiples voyages, suite à son installation à Touba après le rappel à Dieu de son père en 1945. C’est ainsi qu’il a entrepris un pèlerinage à la Mecque en 1949 ce qui marque le début d’une ouverture dans le monde par des voyages notamment en Europe et aux Etats Unis à partir de 1955. En 1965 il créa la Fédération des Groupements Religieux et Culturels des Disciples de Cheikh Ahmadou Bamba, première organisation religieuse légalement reconnue au Sénégal.
Surnom de Gaïndé fatma.


Il n’avait peur de rien et disait tout haut ce que les autres pensaient tout bas. Même devant les hautes autorités de l’Etat, il ne fléchissait. Moustapha Diop Cheikh Khoudia Lèye de conter une anecdote « lorsque le pouvoir d’alors(senghor) avait demandé que le magal de darou khoudoss ne soit plus célébré. Il s’est lévé pour dire non. Il n’avait peur de rien. D’où le surnon de gaïndé parce que c’était comme un lion. Il ne nourrisait aucun complexe à l’égard de qui que ce soit. Il avait des positions radicales. C’était un homme qui avait une considération pour toutes les personnes sans distinction d’origine social. Il les mettait tous au même pied d’égalité. Il était très généreux.»Ce témoignage de Serigne Abdoul Aziz Sy khalife général des tidianesen dit long sur la personnalité de l’homme « il quitte ce bas monde en laissant l’image d’une très bonne personne. Je n’ai pas vu une personne plus gentielle, plus gnéreuse que serigne cheikh »

 

Ouvre Majeure de serigne cheikh Mbacké : le statut du premier Dahira de l’histoire du mouridisme.
Ayant rejoint son père le 11 mars 1978, l’œuvre majeure de Serigne Cheikh Mbacké Gaïndé Fatma fut la création du Dahira au sein de la communauté mouride.


LE STATUT DE DAHIRA ECRIT PAR SERIGNE CHEIKH MBACKE GAINDE FATMA
LE STATUT EST CONCU AINSI:


ARTICLE 1:Le dahira consiste à réunir les musulmans particulièrement les mourides a été crée officiellement après la loi du 1er Juliet 1901.
ARTICLE 2: le siège du Dahira se trouve à Diourbel mais les membres dans l’unanimité peuvent le transférer dans une autre localité dans le pays
ARTICLE 3: L’objectif de la création des membres: des hommes et des femmes mourides constitués socialement s’entrent aide mutuellement et que chacun se préoccupe des besoins de son prochain qu’ils se rencontrent et se parlent pour tout savoir de DIEU faire tout pour augmenter leur savoir sur tout ce qui concerne le tout puissant qu’ils construisent des écoles et organiser des rencontres mensuelles ou hebdomadaires pour encore une fois augmenter leur savoir de DIEU organiser des cérémonies religieuses tel que Gamou et Magal. Éviter catégoriquement que les jeunes se mêlent a d’autres pratiques contraires à l’islam.
ARTICLE 4: Le Dahira n’est pas un mouvement politique.
ARTICLE 5: la vie d’un Dahira n’a pas de limite.
ARTICLE 6: un Dahira est constitué de membres d’honneur et de membres actifs ceux qui sont chargés du travail.
ARTICLE 7:les membres d’honneurs sont ceux qui président mais doivent cotiser 1000f chaque année et qu’ils fassent des pratiques limpides et durables pour tout concernant l’efficacité du dahira.
Ce qui distingue un membre est qu’il doit être mouride, correspondre au statut s’inscrire dans le carnet des membres actifs acheter une carte à 200f cotiser 12000f annuellement et avoir une reçue.
ARTICLE 8:pour exclure un membre il faut qu’il soit fautif réellement et que le conseil fédéral l’entende et détient des preuves.
ARTICLE9:ce qui peut alimenter la caisse est la cotisation des membres la vente des cartes les dons et les recettes des gamou ou magal.
ARTICLE 10:ceux qui dirigent le dahira sont choisi parmi les membres actifs.
ARTICLE 11:les sous sections sont choisis parmi les grandes sections.
ARTICLE 12:la fédération est constituée de l’ensemble des dahira
les membres du bureau sont appelés le conseil fédéral est renouvelable chaque année dans le congre.
ARTICLE 13:le bureau fédéral est constitué ainsi un président élu qui est le chef suprême.
10 personnes à ses cotés, un secrétaire général qui écrit en français et un autre pour l’arabe.
Des secrétaires adjoints en français et en arabes.
Un secrétaire administratif et ses adjoints en français et un secrétaire administratif et ses adjoints en arabe. Un secrétaire général à l’organisation et 3 adjoints 3 secrétaires propagandes un trésorier général et 2 adjoints.
ARTICLE 14:la fédération doit se concerter chaque année pour revoir et renouveler leur programme en se basant sur le statut.
ARTICLE 15:Un congre extraordinaire peut se tenir à une condition que le conseil fédéral le demande ou la majeure partie des sections.
ARTICLE 16:le conseil fédéral doit se concerter chaque 6 mois et pour ratifier une loi il faut nécessairement que la majorité soit présente et qu’il le notifie clairement sur un papier qu’on nomme procès verbal
tous les procès verbaux doivent être écrit sur un carnet qu’on donne à l’administrateur qui s’occupe du travail et il ne doit pas être payé.
Le responsable qui a été nomme le président du conseil fédéral set le représentent de tous les membres à l’encontre de le tout monde.
ARTICLE 17:l’assemblée générale se tient une fois par année par la décision du secrétaire général mais des rencontres extraordinaires peuvent se tenir s’il est nécessaire par la décision du président du conseil fédéral ou bien par la parole de la majeure partie des membres.et enfin le contenu et la date de ses rencontres extraordinaires sont fixés par le conseil fédéral.
ARTICLE 18:l’assemblée générale la rencontre de tous les membres pour prendre des décisions et l’appliquer peut être valable si seulement la majorité c’est dire les 3/4 est d’accord si cela n’est pas possible qu’il ne peut pas réunir les 3/4 alors il est possible de se rencontrer 15 jours après et fixer des décisions qui seront applicables
ARTICLE 19:le changement du statut peut être effectif si seulement tous membres sont d’accord ou bien la majeure partie.
ARTICLE 20:la suppression du statut peut être effective si seulement par la décision de l’assemblée générale et que la majeur partie des membres actifs doit être présent et qu’il obtient 51%,si cela n’est pas possible ils peuvent patienter 15 jours après et ils peuvent se rencontrer avec le minimum de membres et fixer des décisions.
ARTICLE 21:la suppression du dahira. Si le dahira est supprimé l’argent réunit doit être remis à la caisse s’occupant les pratiques de l’islam.
ARTICLE 22:le statut qui a été constitué et rédigé par le conseil fédéral, doit contenir des règlements intérieur qui constitue la démarche du bureau, ce conseil fédéral se réunira pour l’écrire et le faire part à tous les membres.

Page 8 of 197

Contact

SENPRESSE Site d'information générales
Adresse contact : This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.
Service Commercial : 77 459 42 33
 
 

Site Web

http://linguaspirit-international.com/
http://www.piccmi.com/
http://www.asfiyahi.org/
http://mourchidtv.sn/

 

Top
We use cookies to improve our website. By continuing to use this website, you are giving consent to cookies being used. More details…