senpresse.com

senpresse.com

3La France est en finale de la Coupe du Monde pour la 3e fois de son histoire après 1998 & 2006. Seules 4 nations ont fait mieux dans l'histoire : l'Allemagne (8), le Brésil (6 finales + un tour final), l'Italie (6) & l'Argentine (5).
 
 
3/6La France va disputer sa 3e finale de Coupe du Monde sur les 6 dernières éditions (1998, 2006 & 2018), meilleur total pour une nation sur cette période.
 
3/3La France s'est qualifiée lors de chacune de ses 3 dernières demi-finales en Coupe du Monde (1998, 2006 & 2018), après avoir été éliminée lors de chacune des 3 premières (1958, 1982 & 1986).
 
2La France enchaîne 2 finales de tournois majeurs consécutivement (Euro 2016 & Coupe du Monde 2018) pour la 2e fois de son histoire après la Coupe du Monde 1998 & l'Euro 2000.
 
24La Belgique a perdu son 1er match international depuis le 1er septembre 2016 face à l'Espagne (0-1), soit la fin d'une série de 24 rencontres sans défaite pour les Diables Rouges (19 victoires, 5 nuls).
 
2Didier Deschamps est le 1er entraîneur de l'histoire de l'équipe de France à atteindre la finale de 2 tournois majeurs (Euro 2016 & Coupe du Monde 2018).
 
4Didier Deschamps est le 4e entraineur à se qualifier pour la finale de la Coupe du Monde après l'avoir disputée en tant que joueur après Mario Zagallo (joueur en 1958 & 1962, entraîneur en 1970 & 1998), Franz Beckenbauer (1966 & 1974, puis 1986 & 1990) et Rudi Völler (joueur en 1986 & 1990, puis 2002).
 
L'Equipe
 

Les  Sénégalais seront fixés le 22 juillet prochain sur les ambitions présidentielles de l'ancien président de la commission de l'Uemoa, Cheikh Hadjibou Soumaré. Les supputations sur sa candidature éventuelle à l'élection présidentielle ont fait les choux gras de la presse. Il a pris rendez-vous avec l'histoire le 22 juillet prochain.

L'ancien Premier ministre de Me Abdoulaye Wade de (2007 à 2009) a été reçu, hier, à Touba, par Serigne Mountakha Bassirou Mbacké, le khalife général des Mourides. A sa sortie d'audience il a indiqué : «nous avons des ambitions pour ce pays pour qu'il redevienne ce qu'on a toujours connu, un havre de paix pour que tous les Sénégalais y vivent en harmonie, quelque soit leur religion ou «tarikha».
Sur l'objet de sa visite au Khalife général des Mourides, Cheikh Hadjibou Soumaré révèle : «j'étais venu lui expliquer l'ambition que j'ai pour le Sénégal. Cette ambition, je la porte aujourd'hui avec beaucoup de patriotes de ce pays et avec des amis. C'est cela l'objet de ma visite d'aujourd'hui ». Sur l'éventualité de sa candidature aux prochaines élections présidentielle, il donne rendez-vous aux Sénégalais. «Le 22 Juillet, inchallah, je m'adresserai à l'ensemble des Sénégalais», a-t-il déclaré.

 

Le Soleil 

Jusqu’à la demi-finale contre la Belgique, le sélectionneur a vécu des épisodes clés ces vingt dernières années. Retour en arrière.

 

1998 : capitaine pour l’éternité

Neuf ans après ses débuts en sélection, Didier Deschamps devient, à 29 ans, le premier capitaine français à soulever la Coupe du monde. «Plus jeune, je regardais tous ces capitaines brandir le trophée à la télévision. Jamais je n’aurais imaginé être cette personne là un jour, avoir ce privilège», dira-t-il plus tard. Milieu besogneux et increvable, Deschamps est surtout un chef de troupe hors pair et le relais privilégié d’Aimé Jacquet auprès duquel il apprend déjà le métier d’entraîneur. «Aimé m’a influencé, reconnait-il. J’ai beaucoup appris à ses côtés, notamment sur les notions de gestion et de vie d’un groupe dans les moments difficiles et les moments très agréables. J’ai énormément de respect pour lui». Le maître répond à l’élève : «Didier a connu ces situations en tant que capitaine avec moi et je peux vous dire qu'il maîtrise parfaitement de l'intérieur».

 2000 : L’adieu aux Bleus puis au terrain

2 juillet 2000. Les Bleus renversent l’Italie en finale de l’Euro (2-1, après prolongation) mais c’est un Deschamps soucieux qui s’entretient avec Roger Lemerre au bord du terrain. Touché par les critiques sur son niveau déclinant, le capitaine veut arrêter. «J'ai ma femme, ma famille... Je ne veux pas les faire souffrir», dit-il à son sélectionneur qui tente de le convaincre de continuer. En vain.  «J'ai su, ce soir-là à Rotterdam que je ne connaîtrais jamais quelque chose de plus fort, ni simplement d'aussi fort. Ma décision était prise.» Un an plus tard, après avoir définitivement raccroché les crampons, il débute sa carrière d’entraîneur à Monaco. «On savait qu'il allait vite bifurquer vers ce métier, se souvient Robert Pirès. Il aimait ça, donner des ordres. C'est un vrai meneur d'hommes. Il l'a été sur terrain, il l'est aujourd'hui sur le banc».

 

2013 : Vent du boulet et match fondateur

Un an après un sa nomination à la tête des Bleus, Didier Deschamps frôle la correctionnelle en barrage du Mondial 2014. Battus en Ukraine (0-2) à l’aller, les Bleus parviennent à renverser la situation au Stade de France (3-0) dans une ambiance fantastique. «Un groupe est né avec ce barrage», dira-t-il. Au coup de sifflet final, sa longue étreinte avec les membres de son staff illustre le lien qui unit «La Dèche» à ses lieutenants. «Notre complicité s'est développée au fil des années et des épreuves. On a joué une bonne partie de notre avenir ce soir-là», racontait récemment son fidèles adjoint Guy Stephan. «Didier n’a pas besoin de prendre du recul pendant une compétition car il est très bien entouré. Son staff est là pour mettre le doigt sur les choses qui ne vont pas et il lui fait pleinement confiance», éclaire Marcel Desailly.

2014 : Une défaite pour apprendre et construire 

Après le traumatisme de 2010 et l’échec de 2012, les Bleus remplissent leur part du contrat en atteignant les quarts de finale de la Coupe du monde au Brésil avec une défaite face aux Allemands (1-0). Sur la pelouse du Maracana, Benzema, Griezmann et Pogba ne peuvent rien face à la supériorité des rivaux de toujours. Mais Deschamps n’est pas abattu. «On n’a pas raté notre Mondial», estime-t-il, néanmoins conscient du travail et des axes de progression d’une sélection encore fragile et encore en phase de construction. Dès sa première compétition à la tête des Bleus, «DD» valide les objectifs de la FFF et se tourne plus que jamais vers l’Euro, qui se disputera en France. «On a deux ans pour grandir», résume-t-il avec une idée bien précise en tête. La première pierre est posée.

 2016 : Une belle fête au cruel dénouement

 

Le Monde 

Confronté à l’affaire de chantage à la sextape impliquant deux de ses joueurs (Benzema et Valbuena), le champion du monde 98 décide de les écarter de sa liste pour l’Euro. Deschamps fait fi des critiques, souffre en silence, et avance avec un leitmotiv : «le collectif avant tout, rien ne passera jamais avant». Personne n’imposera un choix au Basque qui se présente volontiers en «Capbourrut». Les Bleus montent en puissance après une phase de poule réussie et prennent leur revanche sur l’Allemagne en demi-finale dans un Stade Vélodrome en feu (2-0). Antoine Griezmann, auquel «DD» a donné les clés du jeu, s’offre un doublé. En finale, la magie n’opère pas face à Portugal (0-1) pourtant privé de Ronaldo. La défaite est amère. «C’est très dur et cruel mais il faut l’accepter, reconnait Deschamps. Ça laisse entrevoir un avenir intéressant.»

 2018 : Le Mondial de toutes les ambitions

Objectif demi-finale en tête, il opère un sacré lifting dans son groupe des 23, avec seulement six rescapés de 2014 (Lloris, Varane, Matuidi, Pogba, Giroud et Griezmann) et une floppée de jeunes ambitieux. «Avec lui, on peut aller à la guerre», résume Pavard sous le charme d’un Deschamps qui sait s’adapter à la nouvelle génération et ses codes. «Jamais il ne nous a raconté le moment où il a soulevé la Coupe du monde», raconte Mbappé. «C’est le plus dur à faire, juge Guy Stéphan. Didier sait se renouveler et s’adapter.» Son équipe tousse au 1er tour mais la suite est radieuse avec un match d’anthologie contre l’Argentine en 8e de finale (4-3) et une démonstration de sérénité face à l’Uruguay en quart (2-0). Le champion du monde 98 - désormais sélectionneur français le plus capé (82 sélections) – répond aux objectifs. Et redore encore un peu plus l’image d’une sélection à la cote d’amour retrouvée.

Ainsi il existe des destinés de lumière qui méritent toute notre attention et nos encouragements. Si Brice Dier Koué, dans son avant-propos, considère que sa jeune existence ne lui permet pas de retracer ses courtes « mémoires », il faut saluer ici la fraîcheur, la volonté, le travail qui habitent les pages de ce livre qui nous raconte une histoire, la sienne qui nous touche profondément.Dans ce récit de vie, s’inscrivent en filigrane plusieurs thématiques qui sont autant de réflexion qui nous interpellent. L’auteur nous fait partager ce qu’il condamne, comme les unions impossibles en raison de religions différentes, de milieux sociaux disparates, d’origines étrangères chargées de représentations négatives, tout ce poids social qui empêche finalement notre société d’avancer. Dans le même temps, l’auteur nous renseigne sur l’éducation, l’importance qu’il y a à apprendre, à ne pas rester dans l’ignorance, à s’ouvrir aux autres, ce qui devient un moteur de dépassement et d’épanouissement personnel.  
Il nous parle aussi des valeurs qui l’habitent, celle de la liberté, celle de la défense de la démocratie, des institutions qui permettent l’équilibre républicain, tous ses principes qui sont à défendre sur notre terre et partout où l’on se trouve. De même, il nous dit s’inscrire dans la démarche d’un afro-réalisme profond pour contribuer au changement et bâtir notamment l’unité africaine et comme il le souligne judicieusement « pour ne pas se soucier mais juste  réfléchir ».Il y a chez Brice Dier Koué cette sorte de candeur, de positivisme et d’humilité, des sentiments qui font amplement plaisir à lire. En préambule, il se défend de ne pas maîtriser l’art du récit mais le cœur et l’exigence qu’il y met sont au rendez-vous pour bientôt parvenir à l’excellence.À ce titre, son parcours est tout à fait singulier et fait d’une volonté d’en sortir par le savoir qui est exemplaire. Cela renforce notre idée commune que la fatalité n’existe nullement, qu’il n’y a pas d’héritage immuable pour lequel on ne pourrait pas s’élever dans la hiérarchie sociale. C’est une belle leçon de vie qui est donnée par Brice Dier Koué qui rappelle toute l’importance de s’instruire pour comprendre le monde qui nous appartient.
Et puis il y a tous ces petits détails qu’il nous fait partager, les années étudiantes qui parlent à chacun, les difficultés familiales, sociales, financières que nous avons aussi traversées. Tout cela fait que nous nous sentons proches du récit. Brice Dier Koué possède une vraie sensibilité littéraire et ce n’est pas pour rien qu’il est aussi poète. La dernière partie de ce récit est d’ailleurs consacrée à une poésie tout en rythme, en assonance et en rimes riches.  À travers ces mots poétiques, Brice Dier Koué nous parle aussi de lui, de ses peurs, de ses doutes, de ses espoirs, de ses voyages faits de solitude, de découvertes, d’initiation, une pensée volontaire toujours engagée pour confronter son regard, son intelligence, sa générosité à l’épreuve de la vie et du combat digne qui est le sien.Je salue ici la persévérance, l’abnégation, l’ouverture d’esprit qui font de notre jeune auteur une plume incarnée, cherchant à nous offrir l’espérance tout en déployant une véritable humanité, une humanité belle qui nous transporte sur les rives de la renaissance qui flamboie comme des soleils essentiels.
 Souvenirs et perspectives, Brice Dier KOUE, Ozalide, décembre 2014Amadou Elimane Kane, poète écrivain, enseignant chercheur et fondateur de l’Institut Culturel Panafricain et de recherche de Yene

 

lundi, 09 juillet 2018 13:21

INVOCATION POUR POUVOIR PAYER UNE DETTE

Excellente journée à tous les musulmans du monde. L’invocation de cette journée est sans conteste l’apanage des personnes endettées et qui ont des difficultés à trouver de quoi recouvrir leur dette à l’endroit de leur créancier. Ainsi, nous vous proposons de demander aide auprès de celui qui donne richesse et profit à toutes les personnes, Allah le tout puissant. Sur ce, nous vous recommandons de faire ce rituel afin d’avoir de quoi payer ses dettes. Il s’agit de répéter la phrase ci-dessous au nombre de 760.

(lâ hawla wa lâ khouw-wata il-lâ bil lâhil a’liyil a’zîmî) 760

 

OUSTAZ MOR THIAM 

Page 7 of 270

Contact

SENPRESSE Site d'information générales
Adresse contact : This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.
Service Commercial : 77 459 42 33
 
 

Site Web

http://linguaspirit-international.com/
http://www.piccmi.com/
http://www.asfiyahi.org/
http://mourchidtv.sn/

 

Top
We use cookies to improve our website. By continuing to use this website, you are giving consent to cookies being used. More details…