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Le Sénégal va vivre sa 11 ème élection présidentielle, ce dimanche 24 février 2019. Ce scrutin verra la participation de cinq (5) candidats. La particularité c’est que pour la première fois qu'aucun des candidats à la Présidentielle n’accomplira son devoir civique dans la capitale, souligne le quotidien L'AS.  


Tous les 5 prétendants à la magistrature suprême vont voter dans leur fief. 
Le président sortant Macky Sall : Fatick 
Issa Sall : Fatick 
Idrissa Seck : Thiés 
Ousmane Sonko :  Bignona (Ziguinchor) 
Madické Niang : Diourbel 

 

Press Afrik

 

 

Le président de la république, M.Macky Sall, a été accueillit en grandes pompes au rond point jet d’eau, point stratégique bien connu des habitants de cette zone. Au niveau des Sicap Liberté, le pari de la mobilisation a été gagné par Mme Fatou Ndiaye Dem. 

Catalyseur social, très connue pour ses initiatives versant tantôt dans le financement des femmes, et parfois par la fourniture de logistique aux espaces d’apprentissage de métiers qui leur sont réservés, l’incarnation du leadership féminin de son fief a été à l’honneur hier. « Madame Dem Késsé » (Mme Dem et personne d’autre) ! », scandaient en cœur des centaines de jeunes venus la soutenir. Pour certains d’entre eux, le geste s’inspire d’une reconnaissance. Reconnaissance à l’égard de celle qui multiplie les initiatives allant dans le sens de permettre à tous et régulièrement de se faire consulter gratuitement dans le dispensaire sur place. Reconnaissance pour une référence, aussi bien pour le rôle ô qu’essentiel qu’elle joue au sein du Ministère de la famille, de la femme et du genre qu’au niveau de l’association des pharmaciennes du Sénégal. 

Réunis chez elle vers les coups de 10 heures du matin, hommes, femmes, jeunes et personnes âgées se sont rendus, à ses cotés, à la mairie des Sicap Liberté, puis sur le lieu d’accueil, au niveau du rond point du jet d’eau. Pendant prés de cinq tours d’horloge, l’ambiance a été au rendez vous, et les concernés n’ont pas manqué de se faire distinguer, aussi bien par le président de la république que les militants sur place.

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Le président de la république, M.Macky Sall, a été accueillit en grandes pompes au rond point jet d’eau,

« Le 24 février, si l’élection se passe comme elle se doit, et que c’est Macky Sall qui l’emporte nous allons le féliciter. Mais s’il cherche à voler l’élection, je demande à cette jeunesse de marcher vers le palais et de le sortir du palais ». C’est ce qu'a demandé le candidat de la coalition Sonko Président lors de leur meeting de clôture, ce jeudi à Pikine. Pour lui, il n’est pas question de jouer avec l’avenir de ce pays. 

Poursuivant son discours, il précise : « Nos ressources naturelles doivent revenir dans nos mains. Beaucoup de gens disent que Sonko parle trop du gaz et du pétrole parce que je connais l’importance que cela a pour un pays. C’est ce combat qui est au cœur de notre programme. Je veux que les femmes, les jeunes, les personnes du troisième âge, tous le peuple sénégalais, sache que nous avons notre destin en main. C’est ça le combat de 2019 ». 

Dopé par la foule et très confiant Ousmane Sonko: « Partout où je suis passé, les gens se mobilisation jusqu’à 3 heures du matin. Cette jeunesse-là, si elle veut, la page de Macky Sall sera tournée au soir du 24 février 2019. (...) Je vais vous faire une révélation : est-ce que vous savez que nous allons gagner cette élection ?"

 

P.A

e pôle des 4 candidats à la présidentielle de ce dimanche 24 février 2019 alerte l’opinion nationale et internationale sur les dérives du pouvoir en ce qui concerne le processus électoral au Sénégal. Face à la presse ce jeudi dans l’après-midi, ces membres ont vivement dénoncé les incohérences et omissions douteuses relevées dans le fichier électoral. 

 
À moins de 72 heures de l’élection présidentielle, le fichier électoral pose toujours problème au niveau de l'opposition. C’est dans ce sens que les mandataires des 4 candidats du scrutin de ce 24 février 2019, ont tenu une conférence de presse, pour sonner l’alerter. Ils accusent le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye et ses services d’avoir manipulé le fichier électoral.  

En l'absence du mandataire de la coalition "Sonko Président", Amadou Cissé du Parti de l’unité et du rassemblement (Pur), Ibra Diouf Ngokhobaye de la coalition Madické 2019, Ass Babacar Guèye de Idy 2019, informent que les experts qui ont eu à analyser ce document, ont décelé des incohérences entre le fichier papier et le fichier électronique. Ces derniers ont, à les croire, remarqué «une augmentation de 968 électeurs après la fermeture de la période de révision exceptionnelle des listes électorales».  

Pire, «un ajout d’environ 31 500 inscrits» a été relevé dans le fichier. En effet, expliquent-ils : «6.682.075 électeurs ont été fixés par arrêté 20 025 du 24 août 2018 pour le compte du parrainage. Et, 6.683.043 électeurs figurent dans le fichier en notre possession et remis officiellement par la Direction générale des élections, soit une augmentation encore de 968 électeurs après la fermeture de la période de révision exceptionnelle des listes électorales ».  

D’autres «omissions volontaires et frauduleuses », ont été notées par le Pôle coordonné par Mamadou Diop Decroix. "C’est «la non-conformité entre le fichier physique et le fichier électronique avec un certain nombre de centres de vote et de bureaux de vote qui n’existent que sur le fichier électronique et non sur le fichier papier », fulminent-ils.  
Alors que, rappellent Amadou Diop de Croix et Cie, « le fichier en papier fait office de listes d’émargement des électeurs votants le jour du scrutin ».  
Ces membres de l’opposition s’indignent par la même occasion, contre « la confection abondante et sélective de duplicatas et les déplacements massifs des électeurs de l’opposition ». 
 
P.A
 
L'ancien président de la République Abdoulaye Wade n'ira pas voter dimanche prochain. Dans une déclaration parvenue à PressAfrik, il écarte l'éventualité de participer à ce qu'il définit comme un "simulacre d'élection".  
"Dans ces conditions, il va de soi que je ne voterai pas le 24 février 2019 et je demande aux militantes et militants de notre parti, aux sympathisants, de ne pas participer à ce simulacre d’élection", dit le "Pape du Sopi" dans le document. 
Néanmoins, Wade n'interdit pas ses militants et ceux du Pds d'aller voter pour trois des quatre candidats de l'opposition. "Je peux comprendre tous ceux qui parmi nous pensent qu’ils pourront défaire Macky SALL en soutenant un des candidats de l’opposition (Idrissa SECK, Ousmane SONKO ou Issa SALL), même si ce n’est pas la position du parti. Nous nous retrouverons après l’élection pour en faire le bilan et mieux armer notre parti", a-t-il ajouté  

Convaincu que Macky Sall a déjà truqué le scrutin, celui qui avait appelé les Sénégalais à descendre dans les bureaux de vote de brûler le fichier électoral dit être revenu sur ses velléités pyromanes, grâce à l'intervention de certains chefs religieux du pays. "J’ai fait la concession, à la suite de la demande pressante de chefs religieux et de chefs d’états voisins, d’opposer une résistance, somme toute ferme, mais pacifique, à ce qui apparaît comme une élection truquée dès le départ. Mais personne ne doit douter que lorsque tous les Sénégalais comprendront que cette élection mascarade n’est qu’une énorme farce de mauvais goût de Macky SALL pour organiser sa réélection, le peuple souverain se dressera pour organiser une véritable élection présidentielle", dit-il. 

Pour rester dans sa logique, Abdoulaye Wade rappelle tout de même que "le PDS n’a pas changé d’option et il ne saurait accorder quelque crédit à un scrutin organisé dans ces conditions et ne se rendra pas complice d’un viol du suffrage des citoyens dont le « président » qui en sera issu n’aura assurément aucune légitimité et ne pourra jamais être reconnu. Il lance un appel solennel pour arrêter un processus qui ne peut que mener le Sénégal vers le chaos". 
 
P.A
 
Les choses risquent de se corser pour les deux fils de Moustpaha Cissé Lô. En effet, l’un, Moustapha Mbaye Lô, arrêté hier, mercredi, suite à une plainte du chroniqueur à l’émission « Jakaarlo » de la Tfm, pour menaces et injures publiques, aurait violenté et blessé l’un des policiers venus le cueillir.  

L’autre, son frère, venu s’enquérir de la situation, a semé le bordel dans les locaux de la Division des investigations criminelles (Dic). Ils ont été tous les deux auditionnés avant d’être libérés sur instruction du procureur.  

Toutefois, ils devront se présenter à nouveau devant les milliers, mercredi prochain, pour la poursuite de l’enquête.  

Tout a commencé avec la sortie du chroniqueur Birima Ndiaye, soutenant que les agissements de Cissé Lô, «qui ne défend que ses intérêts et n’a jamais gagné à Touba », font très mal à Macky Sall. Furieux, Pape Lô rétorque pour son père. «Birima n’est rien d’autre qu’une personne qu’on recrute, quand on a un dossier ou des problèmes pour qu’il le défende à la Tfm », a-t-il déclaré dans une vidéo publiée sur Senego.  

Lô fils de poursuivre « dans un pays normal, Birima devrait aller en prison. C’est un voleur. Il conduit une Mercedes dont le prix est estimé à 65 millions de F Cfa et dispose d’une maison de 120 millions, alors qu’il n’ a pas de métier ». 
 
P.A
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