senpresse.com

senpresse.com

lundi, 17 juillet 2017 15:38

Conférence de Presse du PUR Ce Mardi

Le Parti de l'Unité et du Rassemblement (PUR) tiendra une Conférence de Presse ce mardi 18 Juillet 2017. La nouvelle a été informée ce matin à la rédaction de Senpresse.Com par le chargé de communication himself. La prestigieuse Université du Sahel, fief du Chef de File des "puristes", recevra la presse demain. El Hadj Issa Sall présidera lui-meme cette séance, et ceci pendant deux tours d'horloge. Des 9 heures du matin, les journalistes auront à débattre avec lui sur plusieurs points, notamment l'engagement de son parti dans la course aux législatives, le programme politique du PUR, les mobilisations constatées entre autres.

SENPRESSE    

lundi, 17 juillet 2017 15:27

Taux de Vote Au Sénégal

Au Sénégal, le taux de participation reste instable en fonction des élections. Un constat : en dehors de la présidentielle, tous les autres scrutins sont dans l’ordre de 40% environ. Autre remarque : la chute continue de la mobilisation depuis 2007 et le rejet des scrutins à polémique.

 

Le référendum du 20 mars a vécu. Un scrutin diversement apprécié par la classe politique. Ceux qui espéraient que le Sénégal allaient connaître le répit après cette consultation citoyenne peuvent déchanter. Juste après la proclamation des résultats, un nouveau débat s’est installé et une autre page de l’annale politique ouverte.En effet, les deux tendances (Oui et Non) se disputent autour du taux de participation et chaque camp prêche pour la paroisse. Après une semaine de campagne ; les deux camps réunis n’ont pas réussi à convaincre les électeurs sénégalais de la nécessité de se déplacer pour voter dans un sens ou dans un autre. Lors d’une rencontre post-référendum, le Front du Non Ñaani Bañna » assimilait ces élections à une « parodie d’exercice démocratique ». A la place des interrogations, le Front du Non « Gor ca wax ja », a préféré rejeter les résultats du scrutin. Selon les ténors de l’opposition, réunis autour de cette coalition, « le peuple n’a pas adhéré à ce projet de réforme constitutionnelle qui a été rejeté par 75,87% des électeurs sénégalais ». Tandis que le camp du « Oui » jure sur tous les toits que le vote est dans les normes démocratiques. Pour le porte-parole du gouvernement Seydou Guèye, le référendum n’est pas une élection qui mobilise, alors que Landing Savané soutient que « l’abstention est une tradition dans toutes les grandes Républicaines ». 

A partir de tout ce qui précède, il semble intéressant de rappeler un peu comment l’électorat sénégalais s’est comporté durant ces 10 ou 20 dernières années. Si chaque partie essaye de tirer la couverture de son côté, les chiffres parlent d’eux-mêmes… Dans la décennie 1990, les élections étaient synonymes de contestation au Sénégal, ce qui entraînait un fort taux d’abstention. Le 21 février 1993, les Sénégalais sont appelés aux urnes pour élire un président de la République. Entre le candidat Abdou Diouf et Me Abdoulaye Wade, ils avaient opté pour le premier. Sur 2 549 699 inscrits, 1 312 154 Sénégalais ont accompli leurs devoirs citoyens soit un taux de participation de 51,46%. Abdou Diouf comptabilisait 58,40% et Abdoulaye Wade 32,03%. Mais cette victoire du socialiste a été entachée par une série d’accusations de fraudes de la part de l’opposition et des partis de gauche. Et cette situation n’a pas manqué de susciter des grincements de dents chez les opposants et entraîné un taux de participation de 40,98%. En 1998, le taux de participation est presque le même qu’aux législatives, avec 39,28%. 

En 2000 par contre, l’envie de se débarrasser d’un régime après 40 ans de règne sans partage a sans doute mobilisé une partie importante de l’électorat, notamment les jeunes. Ainsi, au premier tour, la Présidentielle a enregistré un taux de participation de 62,23% alors que le duel final entre Wade père et Abdou Diouf a comptabilisé un taux de 61,07% . 

En 2012 : La grande abstention 

Ce vent d’accalmie a soufflé sur les premières législatives organisées sous l’ère Wade. Cette mobilisation n’a d’ailleurs jamais été égalé jusque-là : 67% de l’électorat s’est rendu aux urnes. Tout le contraire des législatives du 3 juin 2007 où le taux de participation tournait autour de 38% pour une abstention importante de 62%. En réalité, ces élections sont intervenues dans un contexte où l’opposition, qui pesait 40% de l’électorat à l’issue de la présidentielle de cette même année, a appelé le peuple au boycott. 

En 2012, la présidentielle n’a pas beaucoup mobilisé (51,58%), en dépit de la colère générale contre le régime de Wade. Les législatives ont été encore plus surprenantes avec un taux de participation de 36,76% pour des élections pourtant pas polémiques. Les Locales de 2014 ont fait légèrement mieux, avec 38%. 

Au vu de tous ces chiffres, un constat s’impose : depuis 1993, en dehors de la présidentielle, les autres élections connaissent un taux de participation entre 38 et 40%, à l’exception manifeste des Législatives de 2012. Autre remarque : à chaque fois qu’une élection est organisée dans un climat de tension entre le pouvoir et l’opposition, le citoyen a tendance à rester chez lui. D’où la nécessité d’apaiser le climat et sans doute de trouver un autre discours plus mobilisateur. 

 
 

 

Le drame du stade Demba Diop de Dakar, où 8 personnes ont trouvé la mort samedi lors d’incidents entre supporters de l’US Ouakam et du stade de Mbour, relègue au second plan l’actualité liée à la campagne pour les législatives du 30 juillet prochain. "La finale de la Coupe de la Ligue qui opposait l’US Ouakam au Stade de Mbour samedi, au stade Demba Diop, a été le théâtre d’un drame sans précédent dans l’histoire du football sénégalais. Ce qui devait être une fête a fini en tragédie. Bilan : 8 morts et 102 blessés, selon le préfet de Dakar", écrit L’Observateur.
 
"Le prix du laxisme", s’indigne Enquête à sa Une. "Mbour paie un lourd tribut", rapporte Sud Quotidien. "Des supporters mbourois au nombre de huit dont une fille ont péri suite à une bousculade. Un sauve-qui-peut ayant entraîné l’effondrement d’un pan de mur à l’extrême de la tribune découverte", explique le journal. "La nuit du samedi 15 juillet 2017 a été très longue pour les Mbourois, tous plongés dans l’émoi et la consternation suite au drame du stade Demba Diop qui a vu 8 des leurs perdre la vie", écrit le journal Le Quotidien, affichant à sa une : "La coupe est pleine !".
 
Walfquotidien également décrit "l’émoi et la désolation dans le camp" de l’équipe de Mbour. Libération essaie de donner un visage à l’horreur en reproduisant en pleine page des photos représentant les 8 victimes enregistrées. "Le procureur de la République s’est autosaisi pour faire la lumière sur" ce drame. "Les premiers éléments de l’enquête accablent fortement les supporters de Ouakam", relève Libération. "Les supportes de l’USO doivent bien surveiller leurs arrières car ils sont dans le viseur des enquêteurs", ajoute Walfquotidien.
 
Le Soleil confirme l’ouverture d’une enquête en citant le président de la République. "J’ai ordonné l’ouverture d’une enquête rigoureuse", a déclaré Macky Sall, en marge de la levée du corps du directeur général de l’Agence de la Couverture maladie universelle.Le président Sall "a aussi indiqué que le procureur de la République a déjà ouvert une enquête préliminaire et que d’autres enquêtes seront également menées en parallèle. Il s’agit d’une enquête administrative, une autre technique et une dernière de sécurité pour situer les différentes responsabilités dans la survenue de ce drame", précise Le Soleil.
 
"Les morts de samedi dernier ne sont que la poursuite d’une logique accablante et pernicieuse. Et rien n’est fait pour stopper la tragédie à part des +mesures+ très peu suivies. Nous sommes tous condamnés…", écrit le billettiste du quotidien La Tribune."À longueur de journées, à longueur de journaux, sont étalés des faits graves dus à une violation grave des lois et d’un comportement humain hors norme. Les morts se comptent. Décompte macabre devenu banal", ajoute le billettiste.Or, fait-il observer, le naufrage du bateau "Le Joola", qui a fait près de 2.000 morts dans la nuit du 26 au 27 septembre 2002, devait "servir de déclic au peuple sénégalais habitué à des drames", pour l’amener à faire son introspection. 
 

BK/PON

lundi, 17 juillet 2017 13:01

Le PVD & Le PUR Montrent L'Exemple

Ce samedi 15 Juillet, une scène loin d'etre fréquente sur la scène politique s'est déroulée à Grand Yoff. Non loin de l'emplacement ou s'est tenue une violente confrontation la veille, les jeunes du PVD de Serigne Modou Kara et du PUR de Serigne Moustapha Sy se sont croisés. Tenant chacun de son coté une caravane , les partisans du PUR criaient: "PVD! PVD!" alors que ceux du PVD aussi scandaient le nom "PUR" à tout-bout-de champ. Et un riverain de souligner aux reporters de Senpresse.Com: " Je n'ai jamais vu un geste aussi beau! Ces images doivent parcourir le monde entier. " Les jeunes militants ont pris le temps de prendre des photos et de se saluer de la facon la plus amicale qui soit. 

SENPRESSE"  

La tête de liste nationale de la coalition « Joyyanti »  était ce vendredi en fin de semaine dans la région de Matam. Ayant sillonné les artères de la ville de Ourossogui où il a effectué la prière du vendredi, il était attendu dans l’après midi au village de Sédo Sébbé dans la commune de Nabadji Civol. Vers 17heures, l’ancien premier ministre de Macky Sall a été accueilli au village wolof de la commune de Nabadji où il a bénéficié de prières pour son ascension vers le sommet.

Ce samedi, le pape du sopi  était à Guédiawaye. Comme depuis son retour, Abdoulaye Wade a été accueilli massivement par les populations de la banlieue. Excepté le fait qu'il soit allé voir Serigne Bass Bara Mbacké à Golf Sud, il n'a, jusque la, que sillonné les artères de la ville. Ce qui est surprenant dans cette affaire, c’est qu'il a été aphone pendant tout le temps qu’a duré la caravane. Il n’a prononcé un seul mot. 
Arrivé à hauteur du croisement Béthio, Me Wade a voulu accéder à l’hôpital Dalal Jamm de Guédiawaye, qui se trouve juste en face. Sauf que la direction refuse de lui ouvrir ses portes sous prétexte d’un trop plein de gens. Qui, à coup sûr, pouvait perturber la quiétude des malades.

dimanche, 16 juillet 2017 16:21

Dip Doundou Giss feat 221-Lolou Mo Geune

Page 4 of 135

Contact

SENPRESSE Site d'information générales
Adresse contact : This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.
Service Commercial : 77 459 42 33
 
 

Site Web

http://linguaspirit-international.com/
http://www.piccmi.com/
http://www.asfiyahi.org/
http://mourchidtv.sn/

 

Top
We use cookies to improve our website. By continuing to use this website, you are giving consent to cookies being used. More details…