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Le parc piroguier du port de Ziguinchor (sud), fort de 2.644 unités de pêche opérationnelles, assure une production de 64.810 tonnes pour une valeur commerciale estimée à plus de 20,3 milliards de francs CFA, a révélé jeudi le ministre de la Pêche et de l’Economie maritime, Oumar Guèye.
‘’Ce parc concentre 2.644 unités de pêche opérationnelles qui assurent une production de 64.810 tonnes, pour une valeur commerciale estimée à 20.373.601.774 francs CFA en 2015’’, a notamment dit M. Gueye.Accompagné de plusieurs de ses collaborateurs, des autorités administratives et des élus locaux, le ministre de la Pêche et de l’Economie maritime posait la première pierre de ce site de transformation moderne des produits à Kafountine, devant plusieurs acteurs de la pêche et des femmes transformatrices.
 
Devant les autorités administratives et les élus locaux, Oumar Guèye a déclaré que ‘’Ziguinchor, qui constitue l’une des plus importantes régions de pêche artisanale du Sénégal avec près de 13% des débarquements, bénéficie ainsi d’une attention particulière de la part de l’Etat’’.
Selon lui, la région dispose de 37 sites ou villages de pêcheurs, plus de 13.200 pêcheurs, 600 mareyeurs et près de 2.400 hommes et femmes qui travaillent dans la filière artisanale des produits transformés et du micro-mareyage.  Devant une foule nombreuse à la station balnéaire de Kafountine, il est longuement revenu sur les opportunités dans le sous-secteur de la pêche qui ‘’offre des emplois indirects à des milliers de jeunes et de femmes qui s’activent dans différentes filières telles que les écailleuses, décortiqueuses, porteurs, charretiers’’.La localité de Kafountine, l’un des principaux points de pêche du pays, polarise en moyenne 74% des productions halieutiques de la région de Ziguinchor, avec près de 48.387 tonnes débarquées pour une valeur commerciale estimée à plus de huit milliards FCFA, selon Oumar Guèye.

aps

Les quotidiens reçus vendredi à l’APS se font largement l’écho des déclarations du ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Mankeur Ndiaye, sur la situation en Gambie et les mesures prises par Israël contre le Sénégal après le vote par le Conseil de sécurité de l’ONU de la résolution 2334 contre les colonies israéliennes.‘’Dakar accentue la pression’’, titre Enquête au sujet du refus de Yahya Jammeh, le président sortant de la Gambie, de céder le pouvoir.  Le journal signale que le chef de la diplomatie sénégalaise ‘’s’est montré ferme’’ sur la crise gambienne, jeudi, lors d’une séance à l’Assemblée nationale consacrée à l’examen de projets de loi.

Chaque année, de milliers de migrants en provenance de l’Afrique subsaharienne débarquent sur l’île italienne de Lampedusa. Patrick Ndungidi est le premier journaliste africain à s’être rendu pour le compte de médias africains sur ce qui est considéré comme la première porte d’entrée vers l’« Eldorado » européen. Dans ce reportage exclusif que vous propose vos pages « Grand format » en cette fin d’année et pour cette veille de Noël, Ndungidi livre le récit glacial de quelques jeunes migrants qui ont, inconsciemment, bravé le danger et la mort pour fuir un quotidien où l’espoir n’était plus permis pour certains.

Un artiste, musicien de vocation et philosophe de demi-mesure, chantonne : « Ne vis pas pour que ta présence soit remarquée, mais pour que ton absence se ressente. » Il faut etre Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy pour oser s’absenter au moment ou une présence est vivement sollicitée. Il faut etre le digne héritier de l’un des plus grands intellectuels de son temps, Serigne Babacar Sy (rta), pour oser s’effacer de la scène publique au moment ou l’on se voit attribuer une distinction.

Il y‘a quatre ans, un quotidien sénégalais tentait d’analyser les raisons mystiques de l’absence de l’homme à la djellaba. Tant s’en faut. Il ne suffit pas d’achever des études de journalisme ou de fréquenter les universités les plus prestigieuses de la conscience universelle pour savoir interpréter la vocation du Tribun de Tivaouane. Ce qui est sur, c’est qu’il n’y a rien de plus cocasse que de s’interroger sur l’absence de celui que l’on dénomme Al Maktoum (le pole caché). A moins que l’on ne se sente animé par l’audace de devoir lui contester cette posture. Contestation qui aurait trait à une insulte destinée à la communauté des archanges. Cette dernière n'a t-elle pas accompagnée son homonyme, Aboul Abass Ahmada Tijany (rta), armée de sa disposition secrète, avec tout ce que cela exige en termes de noblesse ? Et le pensionnaire du relais de chanter, dans sa fameuse Fa ileyka : « La communauté des archanges reprennaient la Salatoul Fatihi, avec l’originalité qui fait que ses paroles soient uniques. »  

Qu’il ait pris un bail pour la postérioté ou pas, il y’a une réalité qui demeure inchangeable. Terre du brillant Cheikh Anta Diop et du téméraire El Hadj Omar Tall (rta), le Sénégal est aussi un pays où une rareté sur la scène publique peut procurer de la préciosité. Ce qui devrait sembler impossible s’il aurait s’agit d’un polémiste faisant l’actualité, habitué à perturber et ayant pour activité favorite le verbiage, au point de ne plus oser se taire. Personnage plutôt ridicule que le coran désigne par le concept de « Al Was Wàs Al Khannàs » (l’ignoble perturbateur). Quand on a affaire à un   ténor dont l’œuvre est vieille de plus de 50 ans, la réalité est tout autre : un demi-siècle peint d’un activisme multidimensionnel, parce que conférencier de talent, poète à la plume sachant élever la conscience, homme d’affaires à l’empire financier remarquable, tribun aux prises de position incontestables, chef spirituel à la noblesse incommensurable, aristocrate mystique alliant le temporel et le spirituel, chef politique à l’engagement significatif, catalyseur social au geste remarqué, et, pour couronner le tout, absent le plus présent, d’autant plus que ses dits, et sa fameuse formule pour une paix (« sangue reewmi »), sollicitant un ressourcement purificateur,  font couler de l’encre et de la salive depuis toujours.

Que n’a-t-il pas dit ? Il ne s’agit nullement pour lui de refaire surface, mais pour son auditoire et autres adeptes d’une « sortie urgente d’un khalife invisible» de revisiter son patrimoine intellectuel pardi.
L’enseignement du fils de l’Homme au bonnet carré exige un respect de ce que Serigne Moustapha Sy désigne comme trois urgences devant etre considérées comme des impératifs pour tout intellectuel : la maitrise, l’application et les résultats. Il ne s’agit donc nullement de les assimiler pour ensuite penser les mettre en pratique. Le défi de l’intellectuel animé par un désir ardent de comprendre sa pensée est ainsi ficelé.

Seydil Hadj Malick Sy se plaignait assez souvent : « Je ne crains que dans ce pays l’intérêt accordé aux  valeurs traditionnelles surpasse de loin celle consacrée à la tradition prophétique. » Serigne Cheikh est ce que Cheikh Abdoulaye Dieye, guide mouride, appele une chance pour le Sénégal. Mais cette chance a affaire à un pays ou la crise qu’elle a condamné il y’a plus de deux décennies, sévit toujours : la crise de logique. Meme la religion semble ne pas s’etre extirpée d’un tel sacerdoce. Serigne Moustapha Sy l’a illustré pour le bien de la communauté musulmane : « Pourquoi est ce que les responsables des différentes religions ne sont là que pour construire des édifices souvent vides d’occupants ? L’occupant lui-même ne se sent plus en sécurité entre quatre murs cimentés par un idéal conflictuel. » Quant à l’auteur de Fa Ileyka, il considère ce vice comme dénaturant l’initiative du ciel, qui vise une société humaine et équilibrée. N’est-il pas temps de combattre les consciences perverties ? Nul ne peut s’approprier l’essentiel de la « philosophie maktoumienne » s’il n’est immunisé contre la médiocrité et ce que le fondateur du P.S.S désigne comme une intellectualisation de  la haine ou de la jalousie.

L’autre facette consistera sans nul doute à s’imprégner aussi bien de la conscience qui régit l’islam que des grandes lignes des autres formes de savoir. C’est simple. Le grand père spirituel des Moustarchidines cite De Gaule, conte les mésaventures de Mor Diama, raconte le parcours de Fàdil Ibn Iyàal, invoque l’étoile de Médine, mentionne l’intelligence de Mawdo, se refère à la pensée de Ghandi, magnifie la Joconde, revient sur le dernier film de Michael Jackson, convoque les conflits Jean Cocteau-Jacques Maritain ou Albert Einstein-Mouhammad Iqbal, traduit les versets coraniques, peint l’intelligence d’Aboubakr Ibn Dourayde, retrace la rigueur de Cheikh Abdoul Khadr Djeylani…Chez lui, la religion n’est plus qu’une simple forme de pratique, mais aussi tout un système qui intervient à son aise dans les affaires politiques, sociales et memes culturelles. « J’admire beaucoup plus les apotres que les édificateurs de pyramides. S’il y’a les deux réunis en un seul, c’est encore mieux. Dieu rend hommage à David parce qu’il est à la fois poète, architecte, ténor et prophète », cite t-il dans sa lettre intitulée Islam & Monde Occidental.

En somme, il est de la race des hommes entreprenants et innovateurs, ceux là qui sont uniques dans leur registre. Pionnier dans l’ame et maitre du verbe, son style a su fasciner une génération de 7 à 77 ans. Le premier témoignage est d’un enfant qui sait à peine écrire, mais qui a su fournir l’effort de lui mentionner sur du papier « Mame Cheikh, vous etes beau, intérieurement et extérieurement. » Le second est d’un homme que l’on conte aujourd’hui parmi ceux qui ont rejoint l’autre galaxie, et qui sut avoir une intimité profonde pour ceux qui affectionnent particulièrement Al Maktoum.Baye Omar Samb précisait : « Nul besoin de tenter toute forme de proximité à l’égard de Serigne Cheikh. Il sait approcher, par une méthode dont lui seul connait le secret, ces ames honnetes qui ne vivent que pour le glorifier. »

Aujourd’hui, l’on cite toujours la maitrise de l’art oratoire et de la rhétorique de l’homme, sa force à attirer l’attention et retenir le regard, ses discours aux élans de labyrinthes ou l’auditoire dérouté ne saurait se racheter si Serigne Moustapha Sy ne s’engageait à faire une relecture des concepts cités au lendemain de chaque soir de mawlid, sa maitrise de la tradition islamique, ses connaissances sur la société sénégalaise, sa savante utilisation des allégories, bref, il est une légende vivante pour la conscience publique, voila ce qui justifie le fait qu’il fascine ou meme qu’il agace certaines esprits butés. A cela s’ajoute les écrits d’un journaliste sénégalais, sans nul doute séduit par le savant doublé d’un mystique qu’est Al Maktoum: « A l’image de Napoléon qui avait conquis l’Europe et du Roi Hassan II du Maroc qui a été le flamboyant monarque des Alaouites, Serigne Cheikh Tidiane Sy est un Seigneur de la Tijanya. Son prestige ne cesse d’augmenter et sa rareté sur la scène publique le rend encore plus important et précieux. » Un autre, trouvant la plupart des syllogismes de la langue francaise comme insignifiants pour peindre le portrait de l’homme, parvint quand meme à rédiger: « L’islam, c’est le beau. Il l’incarne. » Entendons par là toutes les vertus d’une Jamalya (beauté) reflet d’une présente terrestre symbolique. 

Maam Cheikh   

jeudi, 29 dcembre 2016 12:27

Revue de Presse

La tournée de Khalifa Sall, les malversations tous azimuts au ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement, la marche des retraités, etc.,
mercredi, 28 dcembre 2016 13:32

La Jeunesse de Yoff Renoue Avec le Social

L'Entrepreneuriat est un impératif pour la jeunesse sénégalaise. Aussi associé au social, n'est-ce pas là une stratégie efficace poir le développement? Voila pourquoi on parle de concept de Social Business partout dans le monde. En effet, il s'agit là d'une boussole qui indique à la fois deux nord que sont le social et l'économique.Les jeunes de Yoff l'ont compris. Sur ce, l'Association pour l'Initiation des Jeunes de Yoff à l'Entrepreneuriat organise un Programme dénommé "Un Cadeau Un Sourire". Prévu ce samedi 31 décembre 2016, elle se tiendra de 9 Heures à 13 Heures, à la Place publique de Yoff.

 

Le Mercredi 4 janvier 2017 à 11 heures, en collaboration avec West African Research Center (WARC), Timbuktu Institute – African Center for Peace Studies (Observatoire des Radicalismes et Conflits Religieux en Afrique) de Dakar, organise une cérémonie de lancement de la première chaîne YouTube sur l’éducation à la paix en Afrique « Educating for Peace ».

Elle se tiendra au West African Research Center (WARC), Rue E x Léon Gontran Damas, Fann Résidence, Dakar.Cette cérémonie sera précédée d’un panel autour du thème : « Contre l’extrémisme violent et pour la paix : Quelles mobilisations, quels défis ? ». Ce panel sera animé par le Dr. Bakary SAMBE, Directeur de Timbuktu Institute-African Center for Peace Studies, Madame Sokhna Maï Mbacké DJAMIL, sociologue UCAD, Madame, le Professeur Fatou Sarr SOW, Directrice du Laboratoire Genre et Recherche scientifique à l’IFAN et Seydi Djamil NIANE, islamologue, auteur de l’ouvrage Moi, musulman, je refuse qu’on tue au nom de ma religion.

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