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Comme tous les dimanches à 16h, notre groupe de discussion s’est de nouveau réuni ce dimanche 22 janvier autour du thème de l’éducation.

Soulignons d’ailleurs au passage que ce thème très vaste sera très certainement de nouveau abordé sous ses différents aspects lors de futures séances.

Comme à l’accoutumé, l’un de nous a fait une brève présentation de l’éducation. Pour cela je vous renvoie à la définition qu’en donne le site Wikipédia (lien).

Mais au-delà de la définition « officielle » ou « intellectuelle », qu’est ce que vraiment l’éducation pour chacun de nous ? Il est intéressant de constater que nous avions tous une définition très personnelle de l’éducation :

        -  L’éducation devrait être un projet de société défini par l’Etat. En d’autres termes, l’Etat du Sénégal devrait définir le Sénégalais de demain et ainsi mettre en place des politiques concordantes

        -  L’éducation est avant tout une affaire culturelle qui varie d’un pays à l’autre d’une région du monde à l’autre. C’est donc davantage l’affaire d’une communauté.

       -   L’éducation est une affaire personnelle qui appartient au cercle familial. C’est un système de valeurs transmises des parents à l’enfant.

       -   Il ne faut pas confondre l’éducation et l’instruction. L’éducation étant un ensemble de valeurs tandis que l’instruction désigne un ensemble de connaissances.

       -   L’éducation est un ensemble de règles qui régissent la société et qui permettent de préserver le vivre ensemble

       -   L’éducation est essentielle car elle permet de mettre en place un vrai projet de société et de forger des citoyens qui partagent un but. Prenons l’exemple de Sparte qui a brillé dans la Grèce antique car toute la société avait pour but de former des guerriers qui étaient éduqués dès le plus jeune âge dans l’idée de vaincre à tout prix, d’où l’expression « d’éducation spartiate ». 

Comment décrire le modèle éducatif sénégalais, ses acteurs, les causes et conséquences de ses manquements et surtout quelles solutions ?

       -   Aujourd’hui tout le monde s’accorde à dire que l’éducation sénégalaise est en crise. C’est un état de fait que l’on constate tous les jours. Malheureusement ce sont les parents qui sont les principaux responsables. Leur démission est manifeste.

       -   Pour faire ce constat il faut faire un bref retour dans le passé. Autrefois la famille, base de la société, servait de catalyseur pour l’enfant et l’adolescent. Le jeune garçon ou la jeune fille ne pouvaient dévier des principes moraux mis en avant par l’institution familiale. De nos jours du fait d’aléas économiques notamment, la famille a cessé de jouer ce rôle. C’est d’ailleurs ce qui explique essentiellement le nivellement par le bas des valeurs moraux dans notre société.

        -   Il ne faut pas oublier l’école. L’école sénégalaise ne remplie plus son rôle. C’est à-dire un lieu où est formé le « citoyen modèle », la future élite. Au contraire, c’est devenu un cadre où se pervertie notre jeunesse. Dans la plupart des faits divers impliquant des jeunes, l’école a été au cœur de ces scandales.

        -   Au Sénégal tout semble aller dans le sens de la destruction du tissu social. Regardez par exemple les médias. Depuis l’Alternance en 2000, la présence des médias a pris une tournure tout à fait contraire à leurs missions propres, dont l’éducation dans le sens large.

        -   Ce sont des hommes d’affaires encagoulés et des affairistes qui ce se sont accaparés des groupes de médias, à des fins politico-commerciales. Nous sommes à présent envahis, par des médias qui excellents plutôt dans la désinformation, l’obscurantisme, les insultes, les calomnies, les diffamations, la manipulation de l’opinion…

        -   Notons également l’absence d’une réelle instance de régulation et de contrôle des médias qui fasse correctement son travail

Nous avons terminé notre séance sur notre question rituelle : que pouvons-nous faire chacun à son petit niveau pour faire bouger les choses ?

        -   Imposer à la maison des chaines éducatives telles que National Geographic, Planète ou Histoire

        -   Créer des lieux de culture qui pourraient être une vraie alternative à ce qu’on appelle ironiquement le système LMD (Lutte – Musique –Danse)

        -   Être exigent. Refuser les mauvais comportements et les souligner chaque fois que l’on peut. Reprendre les personnes qui jettent des détritus parterre ou crachent n’importe où. Refuser de fréquenter des lieux publics sales et mal entretenus. Cette exigence doit démarrer avec nous mêmes. Si nous la transmettons à nos enfants, il nous est permis d’espérer qu’elle fera tâche d’huile.

Nous vous invitons à nous donner votre opinion dans les commentaires. Notre prochain thème pour le dimanche 29 janvier 2017 : Le néo-colonialisme. Venez nombreux !

Mansour Touré 

BD Passion Dakar

Comme tous les dimanches à 16h, notre groupe de discussion s’est de nouveau réuni ce dimanche 22 janvier autour du thème de l’éducation.

Soulignons d’ailleurs au passage que ce thème très vaste sera très certainement de nouveau abordé sous ses différents aspects lors de futures séances.

Comme à l’accoutumé, l’un de nous a fait une brève présentation de l’éducation. Pour cela je vous renvoie à la définition qu’en donne le site Wikipédia (lien).

Mais au-delà de la définition « officielle » ou « intellectuelle », qu’est ce que vraiment l’éducation pour chacun de nous ? Il est intéressant de constater que nous avions tous une définition très personnelle de l’éducation :

        -  L’éducation devrait être un projet de société défini par l’Etat. En d’autres termes, l’Etat du Sénégal devrait définir le Sénégalais de demain et ainsi mettre en place des politiques concordantes

        -  L’éducation est avant tout une affaire culturelle qui varie d’un pays à l’autre d’une région du monde à l’autre. C’est donc davantage l’affaire d’une communauté.

       -   L’éducation est une affaire personnelle qui appartient au cercle familial. C’est un système de valeurs transmises des parents à l’enfant.

       -   Il ne faut pas confondre l’éducation et l’instruction. L’éducation étant un ensemble de valeurs tandis que l’instruction désigne un ensemble de connaissances.

       -   L’éducation est un ensemble de règles qui régissent la société et qui permettent de préserver le vivre ensemble

       -   L’éducation est essentielle car elle permet de mettre en place un vrai projet de société et de forger des citoyens qui partagent un but. Prenons l’exemple de Sparte qui a brillé dans la Grèce antique car toute la société avait pour but de former des guerriers qui étaient éduqués dès le plus jeune âge dans l’idée de vaincre à tout prix, d’où l’expression « d’éducation spartiate ». 

Comment décrire le modèle éducatif sénégalais, ses acteurs, les causes et conséquences de ses manquements et surtout quelles solutions ?

       -   Aujourd’hui tout le monde s’accorde à dire que l’éducation sénégalaise est en crise. C’est un état de fait que l’on constate tous les jours. Malheureusement ce sont les parents qui sont les principaux responsables. Leur démission est manifeste.

       -   Pour faire ce constat il faut faire un bref retour dans le passé. Autrefois la famille, base de la société, servait de catalyseur pour l’enfant et l’adolescent. Le jeune garçon ou la jeune fille ne pouvaient dévier des principes moraux mis en avant par l’institution familiale. De nos jours du fait d’aléas économiques notamment, la famille a cessé de jouer ce rôle. C’est d’ailleurs ce qui explique essentiellement le nivellement par le bas des valeurs moraux dans notre société.

        -   Il ne faut pas oublier l’école. L’école sénégalaise ne remplie plus son rôle. C’est à-dire un lieu où est formé le « citoyen modèle », la future élite. Au contraire, c’est devenu un cadre où se pervertie notre jeunesse. Dans la plupart des faits divers impliquant des jeunes, l’école a été au cœur de ces scandales.

        -   Au Sénégal tout semble aller dans le sens de la destruction du tissu social. Regardez par exemple les médias. Depuis l’Alternance en 2000, la présence des médias a pris une tournure tout à fait contraire à leurs missions propres, dont l’éducation dans le sens large.

        -   Ce sont des hommes d’affaires encagoulés et des affairistes qui ce se sont accaparés des groupes de médias, à des fins politico-commerciales. Nous sommes à présent envahis, par des médias qui excellents plutôt dans la désinformation, l’obscurantisme, les insultes, les calomnies, les diffamations, la manipulation de l’opinion…

        -   Notons également l’absence d’une réelle instance de régulation et de contrôle des médias qui fasse correctement son travail

Nous avons terminé notre séance sur notre question rituelle : que pouvons-nous faire chacun à son petit niveau pour faire bouger les choses ?

        -   Imposer à la maison des chaines éducatives telles que National Geographic, Planète ou Histoire

        -   Créer des lieux de culture qui pourraient être une vraie alternative à ce qu’on appelle ironiquement le système LMD (Lutte – Musique –Danse)

        -   Être exigent. Refuser les mauvais comportements et les souligner chaque fois que l’on peut. Reprendre les personnes qui jettent des détritus parterre ou crachent n’importe où. Refuser de fréquenter des lieux publics sales et mal entretenus. Cette exigence doit démarrer avec nous mêmes. Si nous la transmettons à nos enfants, il nous est permis d’espérer qu’elle fera tâche d’huile.

Nous vous invitons à nous donner votre opinion dans les commentaires. Notre prochain thème pour le dimanche 29 janvier 2017 : Le néo-colonialisme. Venez nombreux !

Mansour Touré 

BD Passion DakarLes 

samedi, 21 janvier 2017 11:27

Guardiola, l'ombre d'un doute

A la veille du choc de Premier League contre Tottenham, programmé ce samedi, Pep Guardiola, l'entraîneur espagnol de Manchester City, s’est attardé sur la mauvaise série actuelle de son club. L’Espagnol s’interroge même sur sa capacité à mener les siens vers le succès.Pep Guardiola ne fuit pas ses responsabilités. L’entraîneur de Manchester City, en poste depuis cet été, traverse une période de turbulences à la tête des Citizens. S’il a entamé son parcours par une série de dix victoires consécutives, la suite s’est avérée plus tumultueuse pour le Catalan. Il a subi quatre revers lors de ses huit dernières sorties avec ses joueurs, dont le dernier en date face à Everton (4-0), le week-end dernier. Un affront qui constitue sa plus large défaite en tant qu’entraîneur.

Finaliste de la dernière édition, le Ghana peut se qualifier pour les quarts de finale de cette CAN-2017 dès samedi s'il bat le Mali (17h00), alors que l'Égypte, l'équipe la plus titrée du continent, a l'obligation de rebondir contre l'Ouganda (20h00).
Depuis 2008, les Ghanéens sont arrivés à chaque fois jusqu’au dernier carré, au moins. Ils sont repartis sur de bonnes bases cette année en s’imposant contre l’Ouganda (1-0).Mais les « Blacks Stars » ont gagné sans vraiment briller et il faudra certainement faire mieux face aux Maliens, entraînés par un vieux routier du tournoi, le Français Alain Giresse, 64 ans.

Parmi les pays ayant déployé des soldats en Gambie, figurent le Nigeria, mais aussi et surtout le Sénégal, qui est en première ligne et a servi de locomotive dans l'opération en cours. La Gambie est en effet enclavée à l'intérieur du Sénégal. Et Dakar a beaucoup à gagner avec le départ de Yahya Jammeh et l'instauration d'une Gambie démocratique.Au-delà du désenclavement de la Casamance (lire encadré), il y a l'espoir de mieux lutter contre les trafics : la drogue mais aussi le bois des forêts de Casamance qui embarque pour la Chine, via la Gambie.

Alors que Donald Trump prêtait serment au Capitole ce vendredi, plusieurs centaines de manifestants ont affronté les forces de l’ordre dans d’autres quartiers de Washington. La police a procédé à plus de 200 arrestations.Poubelles et voitures incendiées, vitrines brisées et grenades lacrymogènes: les rues d'ordinaire très aseptisées du centre de Washington ont été le théâtre de scènes d'émeutes ce vendredi, lorsque plusieurs centaines de manifestants anti-Trump ont violemment affronté la police, en marge de l'investiture du président américain.Visages masqués par un foulard noir, encapuchonnés ou portant des masques à gaz, entre 500 et 1 000 personnes ont brisé des vitrines et caillassé la police en tenue anti-émeute sur K Street, une artère située à quelques encablures de la Maison Blanche.

Le départ annoncé du président sortant gambien, Yahya Jammeh, après une dernière médiation des présidents guinéen Alpha Condé et mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz est le sujet le plus commenté par les journaux reçus samedi à l’APS.
"Départ du pouvoir : Jammeh dit Yes", barre la une du journal le Quotidien. Avec une photo de Yahya Jammeh, souriant, le journal du groupe Avenir communication annonce que ce dernier a accepté de quitter le pouvoir après une dernière médiation.
Le président Yahya Jammeh a annoncé samedi tard dans la nuit à la télévision d’Etat gambienne qu’il va quitter le pouvoir. Après plusieurs tentatives pour le faire changer d’avis, les présidents guinéen Alpha Condé et mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz se sont rendus vendredi à Banjul pour une dernière médiation.

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