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Claude Le Roy et l’équipe du Togo ont installé leur quartier général à l’Institut Diambars sur la station balnéaire de Saly (70 kmS de Dakar). Ce sera pour les    besoins de la préparation de la Can 17. Dans l’entretien qu’il a accordé à Sud Quotidien, l’entraineur des Eperviers partage son expérience africaine faite de neuf Can, ses performances et sur son passage avec la sélection du Sénégal. L’ancien sélectionneur des Lions (1988-1992) n’a pas manqué de donner son avis sur l’équipe du Sénégal à la Can Gabon 2017 mais aussi de ses ambitions  avec le Togo qu’il place parmi les tout-petits de son groupe.

dimanche, 08 janvier 2017 16:56

Mariages collectifs à Yoff layène

Plus de 150 mariages collectifs célébrés à Yoff Layène hier aprés midi. Une pratique qui est de tradition dans cette partie de Dakar et ceci depuis des décennies. Des disciples de Baye Laye venus de partout au Sénégal ont contribué à cette initiative qui s'effectue selon les règles prescrites par l'Islam et les juridictions, avec notamment le consentement des parents et une organisation sur mesure.

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Comment dans un pays se réclamant de 99 % de croyants les journalistes peines à couvrir les évènements de nature religieuse?

Les « journalistes » et l’information
Selon WIKIPEDIA, « un journaliste est une personne dont la profession est de rassembler des informations, de rédiger un article ou mettre en forme un reportage afin de présenter des faits qui contribuent à l’actualité et l’information du public ».
Cette définition standard du journaliste, au-delà des catégories que cette profession peut compter, permet de cerner ce noble métier.
Le journaliste peut être un
– reporter (il se déplace sur le terrain)
– chroniqueur (spécialiste dans un domaine particulier)
– critique (littéraire, dramatique, cinéma, musical, d’art, gastronomique)
– éditorialiste (il met en avant une opinion)
– journaliste d’investigation (effectue des enquêtes approfondies sur des sujets difficiles)
Dans sa démarche de recueil d’information, le journaliste doit être rigoureux pour faire la part entre l’information et les lieux communs. Ce travail demande une oreille attentive et une observation chirurgicale. Ces deux facultés doivent être en amont et en aval du traitement de l’information. Utiliser sa culture et ses connaissances pour préparer son article ou son reportage et interroger des spécialistes ou des témoins avant de publier. La qualité du spécialiste ce n’est pas forcément son parti-pris mais son recul dans ses analyses. Il doit donc faire preuve d’objectivité et de maîtrise.
Le journaliste, pour informer juste, peut consulter des dépêches d’agences (sérieuses), des centres de documentation, interroger des spécialistes et des témoins. Et cela, sans oublier de vérifier ses informations en recoupant ses sources. Nous sommes donc loin de la précipitation qui peut engendrer une diarrhée de parole ou des torchons d’articles.
Le droit d’informer ne doit pas faire oublier le devoir de ne pas diffamer autrui ou de toucher à son intégrité morale ou même physique.
WOLOF XAMOUL KOU TOOGN KOU FEYYOU LA XAM.

La matière religieuse en question
GAMOU, MAGAL et conférences religieuses passent et les médias,  malgré d’importants dispositifs mis en place,  n’arrivent toujours pas à  couvrir convenablement ces manifestations.
Il est vrai que certains événements,  par leur contenu,  n’offrent pas des opportunités à écrire des articles pour informer et éclaircir les populations. Cependant certains guides religieux produisent des discours dont la portée religieuse, scientifique, culturelle et intellectuelle mérite qu’on s’y intéresse. C’est le cas de Serigne Moustapha SY, Responsable Morale des Moustarchides. Il est vrai que pour ce cas précis, tout le monde n’a pas les clés pour pénétrer son discours. Pour combler ce manque, il est toutefois possible de recourir à des témoins ou à des spécialistes. Dans les pays occidentaux par exemple, certains organes de presse choisissent des journalistes pour suivre des personnalités, des associations ou des partis politiques. Ces journalistes choisis deviennent avec le temps des spécialistes de ces personnalités ou de ces structures.
Lors d’événements religieux au Sénégal, il est vrai que les médias font souvent recourir à des personnes ressources spécialistes de tout genre.  Ces nouveaux « spécialistes »,  étudiants,  chercheurs,  militants ou disciples nous inondent souvent de versets ou de vers non compris ou utilisés hors contexte.  Et si en face de ces « spécialistes » sont présents des journalistes incultes ou souvent des animateurs du dimanche,  les auditeurs ou les lecteurs restent sur leur faim.
Le discours de l’Homme de Dieu,  chrétien ou musulman,  malgré sa pertinence, ne bénéficiera pas d’analyse à sa hauteur. Le « journaliste sénégalais », au lieu d’essayer de pénétrer une communication qui lui ouvre les bras, va plutôt essayer de trouver des éléments hors contexte pour étayer ses arguments. Le « journaliste sénégalais » voit souvent tout sous l’angle de la politique politicienne. Une parenthèse de cinq minutes sur l’actualité politique lors de conférence religieuse de quatre heures justifiera amplement sa présence ; son article ou reportage portera sur cette parenthèse qui souvent peut parasiter des enseignements extrêmement pertinents et utiles pour les population. Le « journaliste sénégalais » confond aussi certains éléments du discours que sont l’idée, l’argument et l’exemple. Son article au lieu de se fonder sur les idées directrices du discours ou sur les arguments, se base souvent sur des illustrations ou sur des anecdotes.
Cette réduction du discours religieux au fait politique est-elle due à un manque de culture religieuse ou à un manque de professionnalisme ?
Un journaliste peut-il écrire vraiment écrire sur tous les sujets ?

Dis-moi ta formation initiale,  je te dirai quel journaliste tu es.
Le Sénégal est l’un des rares pays où une personne peut devenir journaliste deux ou trois ans après le baccalauréat. Le journaliste formé dans ces conditions n’aura donc comme formation initiale que le lycée général. Avec le pullulement des écoles de communication et de journalisme, la qualité se perd.
De la maîtrise douteuse des techniques de communication, il s’y ajoute un manque criard de culture et d’expérience.
Au 21 siècle il est nécessaire d’avoir une double compétence pour devenir journaliste. Avant de convoiter la technique, il est impératif alors de maîtriser quelques domaines qui constitueront les sujets et les réalités à aborder.
L’importance de la foi dans la société sénégalaise mérite que les médias investissent dans la formation pour se doter de journalistes spécialistes dans le secteur de la croyance. L’état a aussi la responsabilité de remettre de l’ordre dans tout ce maraîchage générateur de « crocodiles de l’information ». Informer les populations et les peuples est un engagement, une vocation voire une mission. Il ne doit pas être un métier pour arrondir les fin de mois.
SOUKARSI LUND NA XOLL YI
WALA KOU UMB SA SANK-HAL UMB SA KERSA

Il n’y a pas d’âge pour devenir journaliste. Le bon professeur de mathématique, d’économie, de sociologie, … peut devenir un bon journaliste.

Le journalisme 2.0 comme alternative
Sous l’effet conjugué de la révolution numérique et du monde devenu un village planétaire, le journalisme se reconfigure.  L’heure est à l’échange et au partage. Le web 2.0 a fait évoluer le métier de journaliste.
Internet et le web 2.0 connaissent une croissance sans précédent, reléguant ainsi les médias dits classiques à une place secondaire.
Le Savoir, les Connaissances, les Cultures et l’information sont désormais accessibles à tous. Tout est maintenant question de tri et de source.
Cultiver son jardin et le défendre devient l’affaire de tous.
A bon entendeur !

Le Pélerin du Désert

 

 

 

dimanche, 08 janvier 2017 01:05

Le Temps des Républicains

C’est la photo d’une famille du Far West : le père qui revient de la chasse aux canards, le fils dévoué coupe le bois alors que la mère tisse ses derniers draps, assise sur le divan.

samedi, 07 janvier 2017 13:04

Les Journaux Evoquent Une Crise Au PS

Les quotidiens parvenus samedi à l’APS n’en ont que pour ce que certains titres assimilent à une "crise" au Parti socialiste,

La prestigieuse salle de l’Harmattan a été ce mercredi 4 janvier une citadelle ou fut étudiée la poèsie de Mawdo, et ceci avec la profondeur nécessaire. Venu présenter son livre  intitulé « La Voie d’Intercession du Prophète dans la Poèsie d’El Hadj Malick Sy », Seydi Djamil Niane, Doctorant à l’Université de Strasbourg et originaire de Louga, a été d’une pertinence telle que l’auditoire fut comblée à l’image de voir un fils du pays exceller aussi brillament dans son domaine de prédilection. « Le concept d’islam arabo-musulman me rebute. L’islam est un et ses principes immuables, que ce soit aussi bien en Arabie que dans le continent noir. Et j’ai surtout voulu mettre en exergue dans mon livre le fait que nos contrées aussi ont eu des guerriers émérites quant à la propagation de la doctrine prophétique », précise t-il. Le jeune universitaire rétorque que Cheikh Ahmadou Bamba (psl) a eut à chanter la négritude avant Césaire, et que Mawdo aimait à citer Aristote avant que notre intelligentsia n’adopte la philosophie comme domaine de savoir. Voila pourquoi il a trouvé effarant le fait d’etre passé dans une école arabe, dans son fief, ou il n’eut à apprendre que les écrits des érudits arabes. « Aucune oeuvre de ceux qui sont les précurseurs de la pratique de l’islam au Sénégal nous fut enseignée, pas meme un vers », se plaint-il.

Le contenu de l’ouvrage a ceci de particulier : qu’il illustre la place prépondérante de la grace prophétique dans l’œuvre de l’inconnu de la nation sénégalaise. A étudier ces écrits, l’on découvre à quel point le prophète de l’islam (psl) est comme un rempart pour l’homme de Gaya. Le fameux « Wasilatoule Mouna » (taissir) en est un exemple frappant. Il ne cesse de prier sur lui, mais aussi et surtout de le citer en tremplin menant vers le salut. «  Lorsqu’il apercut une mer agitée prette à détruire tout sur son passage, il ne dut son salut qu’a une invocation adréssée au ciel. Hors le seul intermédiaire que le saint homme ne puisse avoir sur terre n’est autre que son héros, le vaillant fils d’Abdallah et d’Amina», souligne t-il, comme pour illustrer tout le sens d’un des versets du Taissir  (notamment « Tamà Wadjale Bahrou, Bahrou zanebiya cikhati, wa innanii rabbi khiftoule gharqa Yallahou »).

Quant à la personne du héros de Médine, Seydi Djamil précise que la poèsie de Maodo peint aussi une réalité métaphysique à l’égard de sa personne. Réalité que le Taissir cite aussi ainsi : « Nouroune Minna Nouri Qad Awdatouhou hikamane Tafidou Faydane Alal Akhlàkhi Yallahou. » Cette lumière qui a jaillit depuis des siècles restera à jamais une lanterne qui puisse éclairer l’humanité.

Senpresse     

Après avoir reconnu sa défaite à l'élection présidentielle du 1er décembre, Yahya Jammeh a finalement annoncé qu'il ne quitterait pas le pouvoir et réclamé un nouveau scrutin. Les pressions diplomatiques n'ont rien changé. Pour le moment, Yahya Jammeh reste déterminé à se maintenir à son poste.Depuis des semaines, la Communauté des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) le met en garde et envisage même une intervention militaire pour faire respecter le résultat de la présidentielle. Mais les menaces n'ont rien changé à la position de Yahya Jammeh, comme l'a montré son discours du Nouvel An.

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