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Adama Barrow s’était engagé à tout mettre en œuvre en vue de la construction d’un pont de Farafégny pour faciliter la traversée de la Gambie. Le projet, plusieurs fois annoncé sous Jammeh, n’a jusqu’ici pas vu le jour.C’est donc un ouf de soulagement du côté des voyageurs qui se rendent dans la partie sud du pays. Prévues sur une durée de 30 mois, les travaux de construction du pont vont démarrer ce mercredi, rapporte le quotidien L’As. Qui indique toutefois que la fermeture du pont pour les besoins de la construction va affecter le trafic et occasionner un grand détour via Tambacounda, la voie de contournement de la Gambie, ce qui risque de prendre beaucoup de temps aux automobilistes.

Le gouverneur de la région de Ziguinchor (sud) Al Hassane Sall a procédé dimanche à la pose de la première pierre d’un complexe sportif moderne, futur siège du Casa-Sports, club fanion de la capitale sud du Sénégal, a constaté le correspondant de l’APS.
Peu avant, la maquette du futur complexe sportif a été dévoilée devant les autorités administratives, en présence de plusieurs supporters du Casa-Sports, de dirigeants et d’anciens joueurs du club.Selon la présentation qui en a été faite, le futur siège du Casa-Sports va comporter un terrain du football, une piscine olympique, des sites d’hébergement, une direction administrative, des salles de réunion, des salles spécialisées et de "toutes autres commodités qu’exige le football moderne".

La perspective consistant à faire du maire de Dakar Khalifa Sall la tête de liste de l’opposition dans la capitale pour les législatives de juillet prochain est le sujet le plus en exergue dans la livraison de lundi de la presse quotidienne."Tête de liste de l’opposition aux législatives 2017 : Babacar Gaye investit Khalifa", annonce par exemple Sud Quotidien, citant le porte-parole du Parti démocratique sénégalais (PDS), l’un des plus grands partis de l’opposition sénégalaise.M. Gaye "a demandé à l’opposition d’investir aux législatives de juillet le maire de Dakar comme tête de liste à Dakar", écrit le journal.Khalifa Sall et cinq de ses complices présumés ont été placés mardi dernier sous mandat de dépôt pour association de malfaiteurs, détournement de deniers publics, escroquerie portant sur des deniers publics et blanchiment de capitaux.
 
Dans ce contexte politique particulier, qui ajoute du relief aux enjeux des prochaines législatives, "l’opposition engage une bataille capitale", avec sa proposition de faire de Khalifa Sall sa tête de liste à Dakar, relève L’Observateur.
 "Rewmi", le parti de l’ancien Premier ministre Idrissa Seck, "Bokk Gis-Gis", celui de l’ex-président de l’Assemblée nationale Pape Diop, qui font partie des principales formations de l’opposition, "approuvent" la proposition du porte-parole du PDS, rapporte L’Observateur.Plusieurs autres quotidiens, dont Le Témoin Quotidien et L’As, évoquent également sous un autre angle la perspective des prochaines élections législatives.
 
"Manœuvres de Djeddah", affiche le journal cité en dernier lieu, selon lequel Malick Gackou, Omar Sarr et Mamadou Diop Decroix, des responsables de l’opposition, vont retrouver en Arabie Saoudite l’ancien président Abdoulaye Wade, pour une concertation. Le journal ajoute qu’un "front anti-Macky" devrait prendre forme à partir de Djeddah, où l’ancien chef de l’Etat sénégalais, invité à un pèlerinage, a invité à son tour ces leaders de l’opposition.Le Témoin Quotidien, dans cette perspective, spécule sur le retour de Karim Wade, fils de l’ex-président. "Pour diriger ses troupes aux législatives : Karim bientôt de retour ?" s’interroge ce journal.
 
Les proches de l’ancien ministre d’Etat affirment qu’il "sera à Dakar au plus tard le 15 avril". Interrogé à ce sujet, Mayoro Faye un responsable du PDS, "esquive" la question. Farba Senghor, pour sa part, "ne se sent pas concerné", rapporte Le Témoin Quotidien.
 A la lumière de l’affaire Khalifa Sall, le journal Enquête revient sur des moments précis de l’histoire politique du Sénégal qui ont vu des régimes "liquider des adversaires politiques". "Ces élus +guillotinés+", affiche le journal.
Selon Enquête, par le biais de "subterfuges politiques" variés, "les différents régimes ont eu à liquider des adversaires politiques".Le Soleil est surtout intéressé par le Programme d’urgence de développement communautaire (PUDC) et ses réalisations, qui ont contribué au désenclavement, à l’accès à l’eau et à l’électrification dans nombreuses localités du monde rural."Le PUDC, un concept original de partage de croissance", note le Soleil, citant la représentante-résidente au Sénégal du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), Fatou Bintou Djibo.

Selon Mme Djibo, le PUDC "permet d’accélérer le développement et de réduire les inégalités".
 

aps

dimanche, 12 mars 2017 13:28

Le Mauvais Mal Politique Sénégalais

« Souvent, l’on nous dit que la politique n’a ni âme ni conscience. N’est-ce pas une raison de plus pour doter les institutions républicaines d’hommes et non de mercenaires politiques ? Ces mercenaires qui utilisent l’institution comme une hache de guerre, le parti comme une brigade d’intervention, et la société civile entre ces deux entités dans le but de payer les frais » : a prononcé Serigne Moustapha Sy, président du Parti de l’Unité et du Rassemblement (PUR), lors d’une de leurs sessions ordinaires. Cette observation du chef de guerre des moustarchidines est un parfait sommaire du drame politique  sans épilogue qui se joue sur la scène politique du Sénégal depuis Senghor. Chez nous, un ministre de la république  va minimiser la résignation  d’un magistrat à sa collaboration, sans aucune forme de préciosité, à l’horreur d’une justice tributaire du bon vouloir d’un exécutif buté. Un autre chaperonne tout son ministère chez dame justice sans être inquiété, tandis que  les militants braient le talent de leurs leaders à démanteler toute opposition.  La presse s’enflamme à aimer titrer « le délit d’opposition ».

Toutefois tout le monde sait qu’au Sénégal, de la coalition aussi cordiale qu’hétérogène, Benno Bok Yakaar (BBY), la démocratie se vante d’un réel divorce entre les pouvoirs exécutif, législatif et judicaire. Dans ce sillage, tout le monde peut témoigner de l’objectivité et de la liberté des institutions républicaines, tout le monde peut  cautionner dès lors le travail de l’inspection générale d’Etat (IGE) et témoigner en même temps que son seul commanditaire est le palais de la république. Tous certifieront que leurs récentes enquêtes sont décisives et le timing n’est que fortuit. Nous  sommes tous convaincus de la nécessité de classer sans ambages le rapport  de l’enquête, mais une marge est nécessairement  accordée aux ministres, fortes gueules, afin qu’ils puissent faire des sorties et se pencher sur ledit rapport. Baudelaire lui-même applaudit : « quand un roi ne s’évertue que pour ses farces, ses lieutenants seront distingués pour leurs talents de farceur ». Tous, en âme et conscience, pourront signer que les cinq autres mairies auditionnées  ont certes tous  un intérêt particulier,  mais le trafic d’attention sur la gestion financière de la ville de Khalifa Sall, potentiel opposant, est émérite. La conscience collective est à même de comparaitre pour confirmer que le maire de Dakar n’est point la cible d’aucun acharnement, et cela Molière l’a déjà compris : « en effet  jamais sur le pécheur ils ne s’acharnent, seul le péché attise leur haine ».

Trêve de mackyage, le président du PUR interpelle toujours : « Quand le système d’un pays ne dit pas son nom, les citoyens finissent par la force des choses, d’être spectateurs de ce match de ping-pong  que disputent éternellement  les démocraties bafouées et les libertés confisquées ». Momar Ndiongue, interrogé sur le dossier Khalifa Sall, ajoute à l’émission « l’invité » sur la TFM, «  objectivement,  je ne vois que de l’acharnement, je ne dis pas que la justice n’a  pas de dossier mais suite au rapport de l’OFNAC, le procureur avait qualifié les conclusions du rapport  de mauvais gruyère puisque déclarant qu’il y’avait plus de trous que de fromages ». Cette déclaration de l’analyste politique conforte notre compréhension sur l’attitude plus que zen du maire socialiste face à un tel rapport. Outre cela, un sénégalais non simpliste sait que la caisse d’avance de la mairie est soumise au contrôle de comptables sortis de l’école nationale d’administration (ENA), comme tout ce qui concerne la trésorerie publique. « Nous n’enregistrons jamais une dépense qui présente un  défaut de pièces justificatives », déclare en sus le président du Syndicat des fonctionnaires du trésor public. Et puis il est logique qu’on trouve dans toute administration des pratiques traditionnelles mal assimilées. Malheureusement, l’action de la justice serait noble si elle visait l’assainissement de ces pratiques partout, elle est opprobre parce que  profitant du contexte pour paramétrer  un sort politique, et cette flétrissure s’amplifie si elle tue tout « Fair Play » politique et jette en pâture la réputation et l’intégrité d’hommes d’Etat. Le prophète noir du Fouta  avait raison de dire « pour une race de basse naissance, faire du mal  est aussi doux que le miel tout en ignorant que cela est aussi mortel que le fiel ». En revanche au Sénégal où toute illumination de la foi des politiques semble éteinte, le mal et la douleur perdent jusqu’à leur signification. Que le  Mackyage et la logique d’un homme au destin démagogue ne l’emporte sur la vraie démocratie. En Russie, un homme a regardé Staline un jour et a murmuré « triomphe d’un homme, tragédie d’un peuple ».

Talla Fall

L’exécution de la dépense publique est encadrée par des principes et procédures clairement décrits par des textes législatifs et réglementaires (directives de l’UEMOA, Loi organique portant Loi de finance, Règlement général sur la comptabilité publique, etc.) connus des pratiquants de la finance publique. Le règlement général sur la comptabilité publique ne reconnaît désormais, que deux acteurs : l’ordonnateur, représenté par le maire dans le cas d’espèce et le comptable qui est le receveur percepteur municipal.

A ce propos, le principe de la séparation des fonctions d’ordonnateur et de comptable est consacré et  la dépense publique est exécutée, généralement, suivant les étapes ci -après : engagement, liquidation, ordonnancement et paiement ; l’ordonnateur étant responsable de la phase administrative de la dépense (les  trois premières étapes) et le comptable, seul responsable du paiement.

Toutefois, dans un souci de simplifier le traitement de certaines opérations, le législateur a prévu certaines mesures dérogatoires d’exécution de la dépense publique en concédant un assouplissement au principe de séparation sus cité; c’est le cas des régies d’avance communément appelé caisse d’avance. Cette facilité permet à l’ordonnateur, à travers des agents de l’ordre administratif appelé régisseurs d’avance ou de recettes, d’exécuter des opérations traditionnellement dévolues aux comptables et de réserver le contrôle a priori du comptable de rattachement après l’exécution des opérations.

Les conditions de création des régies d’avance pour les collectivités locales sont prévues par le décret n°66-510 du 04 juillet 1966 portant régime financier des collectivités locales, notamment en son article 16 qui stipule : « pour faciliter le recouvrement des produits recouvrables au comptant ou le paiement de certaines dépenses urgentes ou de faible montant, des régies de recette ou d’avances peuvent être instituées par décision du maire prise après avis conforme du receveur municipal et, en ce qui concerne les régies d’avances, approbation du Ministre de l’Intérieur. Leurs titulaires sont nommés par le maire après avis conforme du receveur municipal. Ils sont soumis aux obligations et responsabilités des régisseurs de l’Etat et, notamment, au contrôle direct du receveur municipal. ».

Ce même décret renvoie, pour les cas non prévus aux règles applicables pour l’Etat et dans notre cas au décret n° 2003-657 du 14 août 2003 relatif aux régies de recettes et aux régies d’avances de l’Etat. Les conditions de création des régies sont donc de trois ordres : l’existence d’un arrêté de création de la régie, la décision de nomination du régisseur et l’exécution d’opérations prévues.

 

Ainsi, dès lors que la régie est régulièrement créée, le comptable de rattachement peut régulièrement approvisionner en fonds, le régisseur d’avance. Et après exécution des opérations visées, le régisseur rend compte au comptable de rattachement qui, en acceptant les pièces produites, en devient responsable, personnellement et pécuniairement devant la Cour des comptes. A défaut, il les rejette en mettant le régisseur en débet c'est-à-dire en engageant sa responsabilité pour le remboursement des sommes à hauteur des paiements irrégulièrement effectués.

 

A la lecture de ces éclaircissements, on est en devoir de se poser certaines questions sur le cas de la caisse d’avance de la mairie de Dakar :

  • 1.Les régies d’avance ne dérogeant pas au Code des marchés publics, les acquisitions de denrées alimentaires ont-elles été effectuées en respect à la réglementation en vigueur ?
  • 2.Si le code des marchés publics a été respecté, comment un G.I.E fictif pourrait-il être attributaire d’un marché annuel de 360 000 000FCFA puisque, parmi les conditions de formes de participation à la commande publique, les candidats doivent être en règle avec l’administration fiscale, l’IPRES, la CSS, etc.
  • 3.Si ledit code n’a pas été respecté pourquoi le comptable assignataire a-t-il accepté les pièces produites par le régisseur ? Pourquoi, l’ARMP, à travers ses diverses missions n’a jamais décelé ce cas et a même cité la Mairie en exemple en matière de passation des marchés publics ?
  • 4.Comment une caisse d’avance, dont la dépense est imputable au compte 6490 (dépenses diverses) inscrit au service 313 (cabinet du maire), a-t-elle pu permettre l’acquisition de denrées alimentaires normalement enregistrées au compte 601 (matières et fournitures) ?

 

  • 5.Pourquoi le comptable assignataire de la caisse, qui a accepté les pièces du régisseur et a régulièrement réapprovisionné la caisse, n’a pas été placé sous mandat de dépôt alors que l’ordonnateur qui n’est responsable, dans ce processus, que des certifications qu’il a délivrées a été écroué ?

 

  • 6.Pourquoi le Maire a-t-il accepté de délivrer de fausses certifications pour recevoir de l’argent au lieu de proposer une procédure plus légale de création et de fonctionnement de sa « caisse noire » au vu de la jurisprudence de la Mairie ?

 

  • 7.Pourquoi cette pratique « illégale » de la ville de Dakar, vielle de plus de 60 ans, et connu de toutes les autorités du Ministère des Finances, du Ministère en charge des collectivités locales et du Président de la République n’a jamais été soulignée par les corps de contrôles et les autorités politiques ? qu’en est-il de la responsabilité des autorités administratives ayant approuvé les budgets de la Mairie avec cette irrégularité ?

 

  • 8.Pourquoi les anciens maires de la ville de Dakar et les percepteurs dont les gestions ne sont pas encore atteintes de prescription ne sont- ils  pas visés par l’information judiciaire ouverte ? 

 

 

  • 9.Comment M. Khalifa SALL, jadis présenté comme l’un des leaders à la gestion transparente, sobre et vertueuse, et qui avait même, en 2009, déclaré tout son patrimoine alors qu’aucun texte ne l’y obligeait, peut- il aujourd’hui être caricaturé comme délinquant financier ?

 

  • 10.Pourquoi les résultats d’une enquête de l’IGE ayant permis la clôture de cette caisse irrégulière depuis plus d’un an n’ont été transmis au procureur que quelques semaines après la décision du Maire de Dakar de présenter sa propre liste aux prochaines législatives ?

 

Le Maire de Dakar a, certes, enfreint la réglementation régissant les finances publiques en acceptant de délivrer de fausses certifications mais, loin de moi l’idée de le décharger, il a hérité d’une pratique irrégulière connu de tous à tel point qu’elle paraissait légale. Le régime politique du PDS auquel s’opposait le parti de Khalifa, connaissait l’existence de cette caisse mais n’en avait jamais fait une arme politique pour éliminer un adversaire pourtant sérieux à cette époque. Devrions-nous sous-entendre, aujourd’hui, à travers cet acte au relent politicien, qu’appartenir au régime  ou à la mouvance présidentielle vaudrait quitus pour tout crime, fut-il financier, vu que la programmation des missions de contrôle des organes dépendant de l’Exécutif de même que les suites à donner découlent du pouvoir discrétionnaire du Président de la République ?

Dans un souci d’apaiser le climat social durant la période appelée « traque des biens mal acquis » le maire de Ziguinchor a pu échapper au mandat de dépôt  après la période de mise en demeure pour justifier un enrichissement présumé illicite de plus de 1.4 milliards de FCFA au prix même du limogeage d’un procureur jugé trop téméraire par le pouvoir. Pourquoi donc ne pas tout simplement mettre sous contrôle judiciaire le maire de la capitale qui gère un budget de plus de 60 milliards et qui est prêt à se livrer à la CREI tout en continuant l’instruction afin d’éviter de déstabiliser inutilement le pays, de pourrir davantage le climat politique préélectoral et de décrédibiliser encore la justice ?

 C’est Dieu qui donne le pouvoir à qui Il veut sans justifications aucune et lorsqu’il avait décidé de punir pharaon par le biais de Moise Il avait fait de tel sorte que la sécurité, l’éducation, l’alimentation de ce dernier soient assurées par son pire ennemi. De même, lorsqu’Il avait décidé de faire de Joseph un roi, Il avait utilisé la jalousie de ses frères pour l’emprisonner à deux reprises : dans un puits et au cachot avant de le blanchir et de l’élever.

Enfin, pour caricaturer l’autre ils sont venus prendre Karim je n’ai rien dit car n’étant ni karimiste ni du PDS ; ils sont venus prendre Barth je n’ai pas bougé car je ne suis ni chrétien ni socialiste ; ils sont revenu prendre Bamba je n’ai pas bougé, je ne suis pas mouride ; ils sont revenus prendre Khalifa, je n’ai rien fais, je ne suis pas tidiane jusqu’au jour où ils sont venus me prendre, il n’y avait plus personne pour me défendre.

SENPRESSE

 

Lettre ouverte à Monsieur le Directeur General de la Radio DigitaleKINGFM

Monsieur le Directeur Général,

Tout d’abord, je tiens à vous féliciter et vous encourager sur votre nouvelle initiative.J’ai eu le plaisir de visiter votre site web et j’ai eu l’honneur de constater oh combien vous êtes pragmatique, innovant et fun à travers votre usage du numérique et de l’internet.En effet, je me permets de vous notifier, humblement, les règles sémantiques de conception web ainsi que les chartes holistiques du design.Les graphistes bannissent l'utilisation d'un texte d'une couleur claire sur fond de couleur sombre (blanc sur noir par exemple). En apprentissage, il nous est appris des règles, des courants, des styles ou autres procédés régis par des règles (dans le domaine de la création). En réalité, ces règles ne nous sont pas transmises pour  être appliquées aveuglément, mais pour nous permettre de distinguer ce qui fonctionne, ce qui peut être combiné, ce qui peut être problématique, ce qui est facile à mettre en place, de ce qui est à éviter. En d'autres mots, il nous est appris à respecter les normes existantes tout en faisant  mieux,  pour se démarquer et en d’autres mots pour innover.

Si les règles disent qu'on ne doit pas utiliser un texte blanc sur un fond noir, les questions à se poser sont dès lors les suivantes :

Pourquoi ?

Dans quel contexte l'utiliser éventuellement ?

Comment contourner les inconvénients ?

Pourquoi est-il proscrit d’utiliser une écriture blanche sur un fond noir ?
Plusieurs études ont démontré que la lecture sur fond sombre fatigue davantage la rétine et n’offre pas par conséquent un confort visuel d'utilisation. Création DLN (Création DLN: Agence Web spécialisée dans la réalisation de sites Web) est tout à fait d'accord avec cette affirmation. Le contraste du noir est en réalité imposant. En plus l'écriture est petite plus il s’avère désagréable à lire. Le soir, lorsqu'il y a moins de lumière, cela est encore plus gênant et inconfortable.

Alors, dans quel contexte l'utiliser éventuellement ?
Le noir reflète les activités de nuit, et celles ci sont souvent symbolisées par les discothèques, les restaurants principalement ouverts la nuit, les bars, etc. Ainsi, si l'activité de votre entreprise se déroule principalement la nuit, il ne serait pas réellement pertinent d'utiliser un fond blanc. Cela ne reflèterait pas vraiment l'ambiancée de votre entreprise.

Comment contourner les inconvénients ?

L'écriture blanche sur fond noir offre quelquefois un design très agréable à regarder (je dis bien regarder et non lire), si une adaptation et une touche de créativité est offerte. Il suffit juste de minimiser le temps de lecture, rédiger des textes plus courts et mettre plus d'illustration.

En conclusion
En conclusion, l'utilisation d'un fond sombre pour votre site Internet n'est pas une option à bannir catégoriquement. Tout dépend du traitement que vous donnez à votre design.
L’analogie qu’il est possible de faire ici, c’est la décorationd’une maison. Si vous mettez que du noir, votre maison sera sombre et triste. Vous n'aurez même plus envie d'y vivre. Toute fois, si vous utilisez des teintes de couleurs différentes, à l’image du bleu, blanc, mauve ou autre couleur à votre goût, cela aura pour effet pour de diminuer l'impact du noir et d'égayer davantage votre maison.


En webdesign c'est exactement le même principe. Un site avec un fond noir doit avoir des teintes de couleurs différentes pour apaiser la dominance souvent écrasante du noir. De plus, le noir à la particularité d'attirer le regard.C'est d'ailleurs pour cette raison que les photographes l'utilisent pour mettre l'emphase sur leur photographie. Il faut donc utiliser le noir à bon escient.Je suggèrerai humblement à vous de placer de belles illustrations, mettre de courts paragraphes et jouer avec les nuances de couleurs pour atténuer l'impact du noir. De plus, à la place du texte blanc sur fond noir, rien n'empêche d'utiliser par exemple une écriture bleu pâle proche du blanc sur un fond bleu foncé proche du noir.

Pour le reste: typographie, ergonomie, responsivité ainsi que la dimension systémique, je préfères donner ma langue au chat.

Votre internaute,

 

Malick FAYE
ITC & Chef de Projet Multimédia
Animateur Réseau IP Sénégal 
CEO m6informatique
Enseignant/Formateur ISEP-Thiés 
www.m6informatique.com
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vendredi, 10 mars 2017 14:58

Le Chef de Produit de Facebook A Dakar

Avant de penser à lancer pour une première mondiale un produit Facebbok Instagram depuis le continent africain, Chris Cox, le chef de produit de la compagnie en visite à Dakar s’est imprégné des réalités locales africaines.

La visite de de Chris Cox au Sénégal est la dernière étape d’une tournée africaine du chef de produit chez Facebook en Afrique qui a commencé au Nigéria avant de passer au Ghana.  Son objectif était de savoir comment les utilisateurs de Facebook dans ces trois pays pilotes transformaient le média social en outil de propagation de la culture nationale. « On sent que les gens sont fiers de leurs pays. Ils le démontrent à travers plusieurs facettes de leurs cultures qu’ils mettent en avant sur Facebook. C’est vraiment enrichissant pour nous de voir comment les africains s’approprient tout cela », a-t-il déclaré à la presse sénégalaise.

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