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À quelques jours du mémorandum d'accord visant à renforcer la lutte contre le trafic de migrants, signé le 3 février par le président du Conseil italien et le chef du gouvernement d'union nationale libyen, et peu après le sommet européen de Malte consacré à la sécurisation des frontières de la Libye et à la lutte contre les passeurs, la situation en Méditerranée reste alarmante. Chaque minute compte pour sauver des vies. Les opérations coordonnées par la centrale des garde-côtes italiens à Rome se multiplient cet hiver, avec des moyens insuffisants.

Me Moussa Bocar Thiam, porte-parole adjoint du Ps, l’avait annoncé. La sortie du Secrétaire général du Parti socialiste, Ousmane Tanor Dieng, le confirme. L’exclusion du Ps de Khalifa Sall n’est qu’une question de jours.“Nous ne pouvons pas accepter que quelqu’un soit secrétaire à la Vie politique dans un parti, qu’il fasse ses propres tournées, qu’il vende des cartes de membres. Nous allons en discuter dans le cadre du département pour faire des propositions au Bureau politique. Ensuite, nous allons adopter la démarche à suivre. De toute façon, nous n’accepterons pas des comportements anti-démocratiques dans notre parti”, déclare Ousmane Tanor Dieng qui a rencontré samedi ses militants du département de Mbour.

Une diversité de sujets allant de la politique, à la gouvernance, en passant par le sacre du Cameroun et la CAN constitue le menu des quotidiens reçus lundi à l’Agence de presse sénégalaise (APS).En politique, Vox populi parle du ‘’sort peu enviable des bêtes noires de Macky Sall’’. Le journal évoque les cas des ‘’trois principaux challengers de Macky Sall’’ que sont Karim Wade que la publication présente comme un ‘’exilé’’, Idrissa Seck devenu ‘’aphone’’ et Khalifa Sall qui est ‘’encerclé’’.En politique toujours, Le Quotidien s’intéresse au différend opposant le Secrétaire général du Parti socialiste (PS), Ousmane Tanor Dieng, au maire de Dakar et titre : ‘’Volée de bois vert contre Khalifa’’.

CAN 2017: Le Cameroun bat l’Egypte et remporte son 5è titre - Un but d’Aboubakar Vincent en toute fin de match a permis aux Lions Indomptables de s’imposer devant les Pharaons d’Egypte.
La partie démarre sur les chapeaux de roue. On joue à peine la 2è minute lorsque l’Egypte se procure sa première occasion. Mohamed Salah combine avec Abdallah Essaïd sur le côté droit. Son tir croisé est stoppé par Fabrice Ondoa.  La réaction du Cameroun ne tarde pas. 4 minutes plus tard, Christian Bassogog récupère un ballon dans les pieds d’Ahmed Fathi. Il centre en retrait pour Sébastien Siani dont le tir à l’entrée de la surface atterrit dans les bras du gardien égyptien Essam El Hadary.

dimanche, 05 fvrier 2017 15:00

Pourquoi Je Prie

Une nuit étoilée, le miracle du voyage nocturne, Le Messager d’Allah , s’envole dans un galop céleste . Sur le Buraq Il  s’envole vers l’infini. Escale à Jérusalem puis un voyage au-delà des cieux, au-delà de la terre. L’ange Gabriel et le Bien-aimé d’Allah côte à côte jusqu’au moment où Jibril ne pouvait plus avancer, et l’ange abandonna. Le Bien-aimé quant à lui, n’aurait jamais pu être stoppé par aucune création, il avança. Il avait rendez-vous avec Allah. Pour recevoir l’ordre de prier, le Prophète (paix et bénédiction sur lui) devait s’envoler jusqu’au sidrat al-muntahâ, tandis que le moment où le serviteur est plus proche de Dieu est lorsqu’il se prosterne. Quel paradoxe !

En général les ordres de Dieu passent par une révélation, tandis que la Prière fit l’objet d’une rencontre, d’un face à face. Ceci peut s’expliquer si nous tenons compte du fait que salât veut direprière, et sila signifie lien en arabe. Ces mots viennent tous de la même racine, s.l.y. Ainsi, quand je prie, je suis en lien direct avec Allah, de même que le Prophète (paix et bénédiction sur lui) devait recevoir l’ordre sans pour autant que Gabriel soit l’intermédiaire.

J’ai besoin de me souvenir d’Allah alors je prie. Le Créateur n’avait-Il pas dit à Moïse « accomplis la prière afin de te souvenir de Moi » ? Alors, prier c’est faire du dhikr. Dans son ouvrage l’instant soufi, Éric Geoffroy s’adresse à l’âme humaine en mettant l’accent sur la prière. Il souligne que « La prière est ‘‘l’ascension céleste du croyant’’, disait le Prophète. Elle est rappel constant à Dieu, car cinq fois par jour je me soustrais du temps évanescent pour m’insérer dans le Temps de Dieu : cinq fois par jour je coupe court aux sollicitations incessantes du monde pour me recentrer. Sans doute ne suis-je pas assez conscient de la Présence, mais j’y tends ; la grâce fait le reste. »

Seul Dieu est là dans tous les moments pour moi. Alors j’ai besoin de Lui parler. Mais comment dialoguer avec Lui ? Frithof Schuon donne la solution. Il écrit que « s’il y a un Dieu et s’il y a des hommes, il y a nécessairement un dialogue ; il est donné par cette confrontation même », par la prière.Le monde est parfois impur. J’ai besoin de le sacraliser et de le purifier. Alors je prie. Je fais mes ablutions, sacralise mon corps et écoute la musicalité des gouttes d’eau qui tombent, dansent sur les cadences de Lâ ilâha illa Allah, Muhammad Rasûlu Allah. Cinq fois par jour je prie, sacralise le temps et forme une équipe avec le Cosmos. Cinq fois par jour je m’oriente vers la Mecque, sacralise l’espace. Mon cœur est voilé, je formule l’intention, et fais dissiper les ténèbres avec la Lumière de la Majesté. Je hurle et crie en faisant danser mes bras et trembler mon cœur : Allah Akbar.

En tant qu’être humain, je suis le khalifa d’Allah sur terre, et je ne vis pas seul. Je dois représenter aussi la nature qui vit avec moi. Alors je prie. Je me mets debout comme un arbre, tel un homme je m’incline et comme une pierre je me prosterne. Ainsi, quand je prie je médite. « Dans la Création d’Allah, il y a des signes pour ceux qui sont doués d’intelligence ».J’ai besoin de rompre avec ce monde pour le Monde, alors je prie. J’ai besoin de me sentir musulman. Mais qu’est-que l’islam ? « On pourrait répondre d’un seul mot : la prière », disait Éva de Vitray-Méyérovitch. Mais peut-être faudrait-il savoir prier.L’adhan a retentit. Je m’en vais. Je prie, comme une pierre je me prosterne. Au-dessus du Burâq, tel un oiseau je m’envole vers « la Sidrat-ul-Muntaha , près d’elle se trouve le jardin de Maawa ».

Seydi Djamil niane

Ce dimanche  a été une nouvelle occasion pour le groupe de discussion et débat de de BD PASSION de se réunir autour d’un nouveau thème : le néocolonialisme.

Le néocolonialisme est avant tout une théorie selon laquelle l’impérialisme colonial est encore bien présent aujourd’hui. Bien entendu, il n’y a plus de puissances coloniales au sens des siècles précédents mais il subsiste de nombreuses survivances du colonialisme à travers, par exemple, les politiques de la Banque Mondiale ou du FMI qui imposent aux  pays pauvres (et donc aux anciennes colonies) leurs politiques financières et monétaires. Il est intéressant de noter que le terme fut utilisé pour la première fois en 1953 (à la veille des indépendances) par Jean-paul Sartre.

Le néocolonialisme se traduit également par la présence sur les territoires des anciens pays colonisés, de bases militaires des anciens colons, de sociétés de ces mêmes pays qui viennent profiter d’une main d’œuvre bon marché, de matières premières exploitées ou achetés à un prix très faible sans compter que les pays hôtes constituent également des débouchés pour leurs produits (téléphonie, voiture, technologie, Internet etc.). A titre d’exemple, les sociétés françaises au Sénégal réalisent un chiffre d’affaire total de 1300 milliards de FCFA, soit l’équivalent de 53% du budget de l’Etat et pourtant ces mêmes sociétés n’emploient pas plus de 3,3% de la population active (source : Dakaractu).

Sujet très vaste, le néocolonialisme a suscité un débat riche en enseignements et en perspectives de la part des participants. Ces derniers ont chacun donné leurs points de vu que nous avons tenté de vous rapporter fidèlement :

Pour certains (qui se voulaient les avocats du diable), le néocolonialisme c’est un peu normal. Dans les rapports humains ou de pays à pays, il y a forcement un dominant et un dominé. S’agissant de l’Afrique, c’est un prolongement du colonialisme. Malheureusement nous n’arrivons pas à nous détacher de cette partie de notre histoire. Nos sociétés sont-elles suffisamment organisées pour s’en sortir sans les prêts, les ONG ou les sociétés venues de l’étranger ?

On peut même pousser cette réflexion plus loin et regretter que la décolonisation se soit faite si vite. Les pays colonisés n’y étaient simplement pas préparés. Les anciens colons ont donc opéré un faux départ. Ils sont restés mais cela s’est appelé autrement que la colonisation. Cela pose une question fondamentale : quelle est la différence avec la Martinique ou la Réunion ? Ces îles sont des territoires français qui ont certes les inconvénients de leur statut non assumé de colonies mais en tirent tout de même les avantages de tout citoyen Français. Nous, nous n’avons que les inconvénients.

Le néocolonialisme revêt plusieurs aspects. Notons le volet militaire, avec la présence des nombreuses bases militaires en Afrique. Ces bases sous le prétexte d’accords de défenses, ne sont là que pour maintenir une certaine domination vis-à-vis de ces pays. Il y a aussi un volet plus officieux et souterrain : les accords commerciaux directement passés avec des dirigeants corrompus. C’est l’aspect le plus dangereux et le plus à même d’empêcher l’essor de l’économie et la liberté économico-démocratique des pays les plus pauvres.

La « Françafrique » est la parfaite illustration de ce qu’est le néocolonialisme. Si nous faisons un peu d’histoire, la « Françafrique » désigne cette relation spéciale entre la France et ses ex-colonies. Mise en place par Jacques Foccart, elle se caractérise par l'ingérence directe des autorités françaises dans les affaires intérieures des anciennes colonies et le rôle des réseaux extra-diplomatiques (services de renseignement, espionnage, entreprises, etc.).

Les Le néocolonialisme c’est aussi une affaire culturelle. Les Etats-Unis qui n’ont jamais été une puissance coloniale ont exporté leur culture partout dans le monde à travers le cinéma et la musique notamment, faisant de l’American way of life un modèle, s’assurant ainsi des centaines de millions de clients pour les biens et services américains. Les Américains parlent de soft power grâce à laquelle ils arrivent à imposer leur vision du monde. Ajoutez-y leur puissance militaire et la présence de leur armée dans tous les points stratégiques du globe et il ne reste plus qu’à constater que nous vivons une situation, où les voix des pays faibles ne comptent pas. Se souvient-on seulement de ce principe qui semble aujourd’hui acquis et presque désuet, proclamépendant la Première Guerre Mondiale : Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

Le néocolonialisme, nous en sommes les facilitateurs sinon les artisans. Nous nous plaignons de la situation alors que nous consommons nous-mêmes que des produits venus de l’étranger contribuant ainsi à l’essor d’autres économies que les nôtres.

Notre débat s’est achevé sur la question rituelle : Que peut-on faire à notre tout petit niveau pour changer la situation ?

Tour de table :

  • Il nous faudrait des leaders charismatiques, qui pensent avant tout à leur peuple. Malheureusement, nos leaders pensent avant tout à s’enrichir et se maintenir au pouvoir. Mais n’est ce pas un peu de notre faute ? Nous avons l’habitude de voter pour des personnes et non un programme.

 

  • Le combat pour contre le néocolonialisme doit être un combat du peuple et non des politiques. Ces derniers s’ils ne sont pas corrumpus sont assassinés par ces puissances. C’est le cas de Lumumba, Sankara et d’autres. Nous devons opérer une prise de conscience, inculquer à nos enfants nos valeurs et surtout retourner à nos sources.

 

  • Pour construire notre avenir, nous devons connaître notre passé. On ne peut pas se développer et se détacher de la France, dans le cas du Sénégal alors que même notre histoire nous est contée par elle.

 

  • C’est par l’éducation que nous pouvons arriver à ce résultat de bien se connaître et inciter les enfants à retourner vers leurs racines. Au Japon, les premières années de la vie d’un enfant sont consacrées à l’apprentissage de sa culture. Comment être Japonais. Or au Sénégal, par exemple, les premières années de Maternelle servent à apprendre le français…

 

  • Citons encore une fois le Mahatma Gandhi qui, en l’espace d’une vie, a réussi à soulever le peuple indien et maintenir en échec la puissante empire britannique, arrachant l’indépendance de l’Inde et changeant ainsi la destiné de toute une nation. Nous pouvons le faire. Mais commençons d’abord par être fier de qui nous sommes, de nos valeurs, de nos langues et ne cessons jamais de dire à nos enfants qu’ils sont capables de créer et de faire aussi bien que ce qui se fait partout ailleurs dans le monde.

Mansour Touré

Persister dans ses erreurs est diabolique, mais s’excuser d’elles demeure une obligation pour le musulman. Voici une invocation qui aide l’Homme à s’excuser de ses erreurs et bêtises commises au cours d’une communication ou d’un discours.IL faut répéter donc cette phrase (3 fois) lorsqu’on est dans une position de prosternation lors de la prière du witr. Allah le tout puissant pourra de par sa clémence pardonner l’auteur de ce péché. la prière à formuler  est : ( allâhoumâ igfir lî euzlî  wa djid-dî  , wakhtaî wa amdî , wa koullou zâlika inedî)

اللهم اغفر لي هزلي وجدي وخطئي وعمدي وكل ذالك عندي

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