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mercredi, 01 fvrier 2017 13:53

Honneur à la Jeunesse Panafricaine

« Alea jacta est » (les dés sont jetés). Telle est la phrase prononcée par Jules César quand il entra inévitablement à Rome pour déclencher la Deuxième guerre civile de l’histoire romaine contre Pompée. Cette phrase utilisée ici marque indéniablement une nouvelle page de l’histoire africaine qui vient d’être écrite par la jeunesse panafricaine celle de la victoire sur l’impérialisme quelle qu’il soit.

Certes le chemin a été long, plein d’embuches et d’obstacles mais la victoire arrive toujours au bout de l’effort. Un sentiment de fierté nous envahit en cet après 17 janvier où on commémorait l’anniversaire de la disparition de cet illustre fils d’Afrique, ce panafricaniste confirmé, cet homme qui a toujours cru à l’Afrique malgré le crime odieux impuni que certains des fils indignes ont commis sur sa personne avec la complicité des puissances occidentales. Patrice Emery Lumumba, puisque c’est de lui qu’’il s’agit, prophétisait au crépuscule de sa vie dans une lettre adressée à sa femme : « Je sais et je sens au fond de moi-même que tôt ou tard mon peuple se débarrassera de tous ses ennemis intérieurs et extérieurs, qu’il se lèvera comme un seul homme pour dire non au capitalisme dégradant et honteux, et pour reprendre sa dignité sous un soleil pur. »

Qui l’aurait cru ? Cinquante ans après cette prophétie résonne comme un chant entonné par la jeunesse panafricaine pour restaurer la dignité et remettre l’Afrique sur les rails du 21ème siècle. L’histoire donne toujours raison aux grands hommes. Que faut-il de plus à notre mère Afrique du moment que ses enfants ont découvert leur mission et sont sur le point de l’accomplir. Ainsi parlait un autre panafricaniste Frantz Fanon : « Chaque génération doit, dans une relative opacité, découvrir sa mission, l’accomplir ou la trahir ». Et Nelson Mandela de renchérir : « qu’on donne aux jeunes la possibilité de s’éduquer et d’améliorer leur vie, ils tutoieront l’excellence. » Il est indubitable que la jeunesse panafricaine est au summum de l’excellence et de la maturité.

J’aimai à dire que le jour où l’Afrique se réveillera, le monde tremblera. Mais le réveil de l’Afrique doit-il être une continuité de ce système suprématiste, inégalitaire et impérialiste qui a longtemps plongé le monde dans l’agonie, la peur de l’autre, les guerres, la famine, l’injustice, etc. ? Non, citoyens du monde, n’ayez plus peur. Le réveil de l’Afrique sera la victoire du bien sur les forces du chaos ; le retour de la paix, de la justice et de la vérité ; le rétablissement de l’ordre universel, de l’équilibre ; et la marche vers cet idéal du 21ème siècle qu’est le vivre ensemble.

« Le Rubicon a été franchi », la jeunesse panafricaine a osé ce que ses dirigeants redoutaient : tenir tête à l’impérialisme et dénoncer à travers le monde la plus grande exploitation monétaire de notre temps et dont l’Afrique paye les frais : le franc CFA. Un des fils de l’Afrique, panafricaniste et président du mouvement Alternatives Citoyennes, Babacar Ba, montre comment cette monnaie constitue un frein pour le développement de l’Afrique : « le franc CFA est systématiquement contre l’Afrique. (…) Une monnaie doit refléter la réalité économique, le franc CFA ne reflète pas la réalité économique de nos pays. »

Par conséquent, la victoire du 7 janvier contre cette monnaie marque le triomphe du panafricanisme et particulièrement de la jeunesse panafricaine. Jamais un événement n’a eu et n’aura un impact aussi considérable dans l’indépendance totale de l’Afrique. Le train de l’unité africaine et du panafricanisme est en marche vers le sommet. Pour les sceptiques, l’histoire nous jugera.

La jeunesse a montré la voie. D’où l’urgence pour nos gouvernants de penser à l’unité de l’Afrique sous toutes ses formes. Le panafricanisme est notre locomotive pour accéder à l’unité, à la conservation et à la perpétuation de nos cultures et valeurs, à la vulgarisation de ce patrimoine dans le monde, mais aussi il doit nous permettre de retrouver notre place de leader mondial confisqué par ceux qui étaient jadis nos élèves ou nos disciples.

Comme aimait le dire Thomas Sankara à ses ennemis : « Tuez Sankara. Des milliers de Sankara naitront ». Force nous est, donc, de rendre un vibrant hommage à ces milliers de jeunes Sankara, Lumumba, Nkrumah, Mandela, Cheikh Anta diop, etc. qui sont en train d’exaucer le vœu de Patrice Lumumba en écrivant d’une encre indélébile l’histoire africaine : « L’histoire dira un jour son mot, mais ce ne sera pas l’histoire qu’on enseignera à Bruxelles, Washington, Paris ou aux Nations Unies, mais celle qu’on enseignera dans les pays affranchis du colonialisme et de ses fantoches. L’Afrique écrira sa propre histoire et elle sera au nord et au sud du Sahara une histoire de gloire et de dignité. »

Qu’’il me soit permis de remercier et de chanter la gloire de tous ceux-là qui par leur lutte et leur sacrifice ont contribué à la mise en marche de ce train : William Du Bois, Marcus Garvey, Kwamé Nkrumah, Frantz Fanon, Nelson Mandela, Patrice Lumumba, Amical Cabral, Thomas Sankara, Cheikh Anta Diop, etc.

Qu’’il soit remercié et encouragé toute cette nouvelle génération panafricaine engagée qui œuvre inlassablement à la bonne marche de ce train. Mention spéciale à Kemi Séba, Felwine Sarr, Aminata Dramane Traoré, etc.

« La patrie ou la mort » disait Sankara, nous disons l’Afrique ou la mort.
Vive le Panafricanisme !
Vive les Etats Unis d’Afrique !
Que Dieu Bénisse l’Afrique et les Africains !

Cheikh Ahmadou Tidiane Mané

la section sénégalaise de l’Institut international de yoga annonce ‘’un grand séminaire de yoga’’, du 11 au 12 février, à Dakar.Selon un communiqué transmis à l’APS, ce séminaire se déroulera au Complexe du lac (rond-point Cambérène, en allant vers les Parcelles assainies au Case-bi, à 500m de la Patte d’oie).

Les quotidiens parvenus à l’APS traitent de divers sujets, dont des thématiques liées à l’actualité politique, à l’image de Sud Quotidien par exemple, qui évoque la perspective des prochaines législatives.Selon ce journal, l’opposition "maintient le flou", au sujet de la possibilité de faire liste commune avec le maire de Dakar, Khalifa Ababacar Sall, un responsable du Parti socialiste (PS) qui ambitionnerait de briguer la prochaine présidentielle, point sur lequel il serait en porte-à-faux avec les orientations actuelles de la direction de la formation socialiste."C’est un vrai flou qui entoure les pourparlers que serait en train de mener le maire socialiste de Dakar, khalifa Sall, avec certains partis de l’opposition (…) sur l’éventuelle confection d’une liste commune" avec l’opposition, souligne le journal.


Ainsi il existe des destinés de lumière qui méritent toute notre attention et nos encouragements. Si Brice Dier Koué, dans son avant-propos, considère que sa jeune existence ne lui permet pas de retracer ses courtes « mémoires », il faut saluer ici la fraîcheur, la volonté, le travail qui habitent les pages de ce livre qui nous raconte une histoire, la sienne qui nous touche profondément.Dans ce récit de vie, s’inscrivent en filigrane plusieurs thématiques qui sont autant de réflexion qui nous interpellent. L’auteur nous fait partager ce qu’il condamne, comme les unions impossibles en raison de religions différentes, de milieux sociaux disparates, d’origines étrangères chargées de représentations négatives, tout ce poids social qui empêche finalement notre société d’avancer. Dans le même temps, l’auteur nous renseigne sur l’éducation, l’importance qu’il y a à apprendre, à ne pas rester dans l’ignorance, à s’ouvrir aux autres, ce qui devient un moteur de dépassement et d’épanouissement personnel.  
Il nous parle aussi des valeurs qui l’habitent, celle de la liberté, celle de la défense de la démocratie, des institutions qui permettent l’équilibre républicain, tous ses principes qui sont à défendre sur notre terre et partout où l’on se trouve. De même, il nous dit s’inscrire dans la démarche d’un afro-réalisme profond pour contribuer au changement et bâtir notamment l’unité africaine et comme il le souligne judicieusement « pour ne pas se soucier mais juste  réfléchir ».Il y a chez Brice Dier Koué cette sorte de candeur, de positivisme et d’humilité, des sentiments qui font amplement plaisir à lire. En préambule, il se défend de ne pas maîtriser l’art du récit mais le cœur et l’exigence qu’il y met sont au rendez-vous pour bientôt parvenir à l’excellence.À ce titre, son parcours est tout à fait singulier et fait d’une volonté d’en sortir par le savoir qui est exemplaire. Cela renforce notre idée commune que la fatalité n’existe nullement, qu’il n’y a pas d’héritage immuable pour lequel on ne pourrait pas s’élever dans la hiérarchie sociale. C’est une belle leçon de vie qui est donnée par Brice Dier Koué qui rappelle toute l’importance de s’instruire pour comprendre le monde qui nous appartient.
Et puis il y a tous ces petits détails qu’il nous fait partager, les années étudiantes qui parlent à chacun, les difficultés familiales, sociales, financières que nous avons aussi traversées. Tout cela fait que nous nous sentons proches du récit. Brice Dier Koué possède une vraie sensibilité littéraire et ce n’est pas pour rien qu’il est aussi poète. La dernière partie de ce récit est d’ailleurs consacrée à une poésie tout en rythme, en assonance et en rimes riches.  À travers ces mots poétiques, Brice Dier Koué nous parle aussi de lui, de ses peurs, de ses doutes, de ses espoirs, de ses voyages faits de solitude, de découvertes, d’initiation, une pensée volontaire toujours engagée pour confronter son regard, son intelligence, sa générosité à l’épreuve de la vie et du combat digne qui est le sien.Je salue ici la persévérance, l’abnégation, l’ouverture d’esprit qui font de notre jeune auteur une plume incarnée, cherchant à nous offrir l’espérance tout en déployant une véritable humanité, une humanité belle qui nous transporte sur les rives de la renaissance qui flamboie comme des soleils essentiels.
 Souvenirs et perspectives, Brice Dier KOUE, Ozalide, décembre 2014Amadou Elimane Kane, poète écrivain, enseignant chercheur et fondateur de l’Institut Culturel Panafricain et de recherche de Yene



Dix jours après l’investiture de son successeur Donald Trump, Barack Obama a pris position sur les sujets qui fâchent, et pas seulement aux Etats-Unis. Le décret qui empêche les ressortissants de 7 pays de se rendre aux Etats-Unis pour une durée de 90 jours a certainement accéléré le retour sur scène d’un président que beaucoup d’Américains regrettent déjà.Barack Obama l’avait certifié : non, il n’interviendrait pas dans le débat politique sauf si certaines lignes rouges étaient franchies. Et l’ancien président avait énoncé lors de sa dernière conférence de presse le 18 janvier dernier les critères qui, selon lui, pouvaient le faire sortir de sa réserve : la discrimination systématique, les obstacles au droit de vote, les tentatives de faire taire les voix discordantes ou la presse, ou encore l’idée d’expulser des enfants ayant grandi sur le sol américain.

Le président américain Donald Trump a limogé la ministre de la Justice par intérim qui refusait l'application de son décret limitant l'immigration, alors que la vaste polémique suscitée par cette mesure se poursuit aux Etats-Unis et à l'étranger.
Sally Yates, une fonctionnaire de l'ancienne administration Obama qui assurait l'intérim du ministre de la Justice, avait ordonné aux procureurs de ne pas défendre le décret de M. Trump.« La ministre intérimaire, Sally Yates, a trahi le département de la Justice en refusant d'appliquer un décret destiné à protéger les citoyens des Etats-Unis », a déclaré lundi la Maison Blanche dans un communiqué. « Le président Trump a relevé Mme Yates de ses fonctions et a nommé Dana Boente ministre intérimaire dans l'attente de la confirmation par le Sénat de la nomination du sénateur Jeff Sessions », a annoncé la présidence.

Le Général sénégalais, François Ndiaye a indiqué, hier, que le général Bora Colley, chef d’une unité commando militaire gambienne, avait été arrêté au Sénégal, sans donner plus de détails. En outre, selon le commandant en chef de l’Ecomig, quatre garde-corps de la femme de Jammeh, Zainab, ont également selo Lateranga.info, été arrêtés à Karang, ville sénégalaise frontalière à la Gambie.

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