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vendredi, 20 octobre 2017 16:57

Émergence Vs Patriotisme Économique

#PEUT_ON_PARLER_D_ÉMERGENCE_SANS_PATRIOTISME_ÉCONOMIQUE?????
 
Le #patriotisme_économique désigne un comportement des pouvoirs publics favorisant certains producteurs nationaux ou certaines industries nationales. 
C'est un concept français, qui a rencontré peu d'écho hors de la France. Forme maquillée de protectionnisme, le patriotisme économique est à ce titre combattu par les libéraux.
 
Le patriotisme économique est une démarche 
protectionniste visant à protéger certaines industries au nom d'un supposé « intérêt général ». Pour les tenants d'une politique de patriotisme économique, il s'agit de promouvoir l'excellence du pays.
 
Dans ce cas peut on parler d'émergence sans parler de patriotisme économique ????
 
A mon avis il faudrait que les décideurs publics font du slogan "#consommation_locale" une #réalité.
 
Notre émergence commence par le #changement de nos #comportements et surtout sur le plan de la consommation. 
 
Maintenant le gouvernement  peut mettre sur place des mesures permettant de faire "le consommer local" une réalité".
Je m'explique :
 
1. Tout d'abord il nous faut notre #souveraineté_économique_et_monétaire (quitter le Franc CFA et déchirer les accords de Partenariats Économiques (APE) ) 
 
2. Favoriser les Entreprises locales à être plus compétitives sur le plan international. 
 
3. Donner plus de moyens à nos artisans qui sont à Ngaye Mbekhei afin qu'ils puissent augmenter leur production en terme de chaussure 
 
4. Nos menuisiers avec leur association de gagner les marché des mobiliers de bureau au Sénégal tout en les accompagnant à parfaire leur production.
 
5. Donner plus de valeur au riz de la vallée  (thiebou walo) 
 
6. Nos tailleurs leur permettant de gagner les marché sur le plan de l'habillement de nos ministres nos journalistes nos animateurs ETÇCC
 
7. Faire du patriotisme un point de repère essentiel afin de bâtir une stratégie qui correle les critères du développement 
 
8. Savoir que la puissance d'un État se mesure notamment par les victoires qu'il remporte sur le terrain geoeconomique 
 
9. Enfin le patriotisme économique il faut le pratiqué.
 
M_GAYE
Économiste Statisticien
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vendredi, 20 octobre 2017 16:50

POURQUOI CETTE SAISON NBA SERA PASSIONNANTE...

Ca y est ! la NBA a reprit ses droits  ce mercredi. L’occasion pour nous de faire un rapide tour d’horizon des forces en présence. Avec une intersaison inhabituellement dynamique, marquée par les transferts de Kyrie Irving, Carmelo Anthony ou encore Paul George entre autres. Face à la « superteam » des Warriors les autres équipes se sont renforcées pour contrer la machine des coéquipiers de Stephen Curry et son projet de dynastie. C’est sûr : cette saison s’annonce particulièrement passionnante !

 

UNE EQUIPE A ABATTRE, COURSE A L’ARMEMENT, REGROUPEMENT DE STARS…

08 juin 2017, Kevin Durant et les Warriors célèbrent leur victoire contre les Cavs au bout de playoffs dominés de bout en bout, avec une facilité jamais vue en NBA. Même le fameux Bulls des Jordan, Pippen, Rodman, Kukoc etc. n’ont jamais semblés aussi  supérieurs à leurs adversaires. Trois «sweep » (vaincre une série de playoff sans connaitre une défaite), Vingt points de différence en moyenne. Même la seule défaite en finale semblait plus être une contre performance des Warriors qu’un exploit des Cavs. Amené par un monstrueux Kevin Durant (35 pts, 8 rebonds et 5 passes décisives en moyenne en finale), Golden States a tout simplement écrasé la concurrence. Les craintes suite au transfert de « KD » se sont justifiées : un regroupement de stars avec Stephen Curry, Klay Thompson, Draymond Green, David West, tous « all star » qui risque de déséquilibrer durablement la ligue. Les Warriors repartent donc à l’assaut pour « back to back ». L’effectif déjà extraordinaire l’année passée s’est en plus renforcé. Nick young, le shooteur fou et Omer Casspi sont venus s’ajouter à l’armada déjà très dense des hommes de Steve Kerr. A part une implosion et une guerre des egos entre leurs superstars, difficile d’envisager une défaite des Curry et scie. Après tout il n’y qu’un seul ballon, il faudra le partager… 

Face à cette domination écrasante, il fallait une réaction des autres équipes. Le premier, son meilleur ennemie : les Cavs de Lebron James !

Défait l’année dernière avec une facilité quasi humiliante, les Cavs se lancent cette saison les fesses rougies mais les couteaux entre les dents. S’ils ont perdu Kyrie Irving, un des meilleurs meneurs de la ligue et le héro des finales 2016, Cleveland s’est quand même renforcé avec les arrivées d’Isaiah Thomas (troisième meilleur marqueur la saison passée), Derrick Rose (MVP 2011), Jae Crowder et surtout Dwyane Wade. Avec un Lebron James toujours aussi dominant et au sommet de son art, on semble se diriger vers un 4e round du duel Warriors/Cavs en final…

A coter de ces deux franchises qui écrasent la NBA depuis 3 ans, les autres « stars » et les franchises ont compris la nécessité de se regrouper pour espérer conquérir une bague.

Le premier à se lancer, Oklahoma City Thunder. Et bam ! Paul George, sans doute le deuxième meilleur « two way player » derrière le monstre Kawhi Leonard. Deuxième mouvement : Carmelo Anthony, meilleur marqueur NBA 2013. L’un des meilleurs attaquants de la ligue. Deux joueurs qui viennent renforcer le MVP de la saison dernière, mister Russell Westbrook. Suffisant pour aller chercher les Cavs et les Warriors… ?

Deuxième équipe à entrer dans la course à l’armement : les Rockets de Houston avec la signature de Chris Paul. Avec Harden/Paul et amené par le jeu très offensif et spectaculaire de Mike D’Antoni, les Rockets se posent en candidat sérieux au titre…

On le savait ambitieux, Boston l’a confirmé en frappant fort lors de l’intersaison avec la signature de Kyrie Irving. Même s’il perd son meilleur joueur et marqueur l’année dernière dans l’échange avec cleveland (voir plus haut), « uncle drew » (le surnom de Kyrie) semble un cran au-dessus de Thomas. Il s’y ajoute la venue de Gordon Hayward qui vient renforcer un effectif déjà très fournie en qualité avec  Jaylen Brown, Marcus Smart, Al Horford et le très prometteur rookie Jayson Tatum. Faudra compter sur Boston cette année…

Pas de gros transfert peut être (à part Rudy Gay), mais toujours aussi craint. San Antonio a été la seule équipe à poser des problèmes aux Warriors l’année dernière. N’eut été la blessure de Kawhi Leonard lors du troisieme quart temps (San Antonio menait de 20 pts !), nul ne sait ce que pouvait être l’issu de la série…  Effectif quasi inchangée donc, San antonio mise sur la continuité et aussi sur celui qui de plus en plus prend une dimension autre, Kawhi Leonard. On le sait excellent défenseur, « the silent assassin » est devenu létale en attaque (25 pts en moyenne en saison régulière et des cartons monstrueux en playoff avec 27 pts en moyenne). Si Lamarcus Aldridge élève enfin son niveau son jeu et redevient le joueur dominateur de ses années Portland, que Rudy Gay se greffe à l’identité Spurs et que les vieux briscards, Tony Parker, Manu Ginobili, Paul Gasol retrouvent une seconde jeunesse, mieux vaut éviter les Spurs en playoff…

Séduisant l’année dernière, emmené par le duo Beal/Wall, avec un an d’expérience de plus, Washington risque d’être l’arbitre entre le futur possible duel pour la suprématie dans la conférence Est entre Boston et Cleveland. Ce pendant l’absence de banc de qualité sera encore un frein pour leur accession au sommet.

Le symbole de cette intersaison de folie est assurément les Timberwolves. Equipe légendairement maudite, Minnesota a fait l’une des intersaisons les plus réussies de son histoire. Jimmy Butler (All star 2015, 2016, 2017 et MIP 2015) Taj Gipson, Jamal Crowford (meilleur « sixième homme » 2010, 2014, 2016), Jeff Teague… autant de joueurs qui viennent renforcer une équipe déjà constituée de Karl Anthony Towns (25 pts de moyenne l’année dernière à tout juste 20 ans !), Andrew Wiggins, Gorgui Dieng… De quoi retrouver les playoffs depuis 2004 !

 

DES TROUBLES FETES, DES EQUIPES EXCITANTES ET PUIS… RIEN...

On l’a dit plus haut, jamais la ligue n’a jamais semblé aussi déséquilibrée. A coté des équipes citées plus haut, les autres, certes avec quelques individualités, des duos et trios qui vaudront le détour, font quand même pales figures. De Portland avec Lillard/McCullum/Nurkic, au New-Orleans Pelicans (les « twin towers » Davis/Cousins) en passant par Milwaukee (Giannis, le futur de la NBA…), Toronto, Denver, Dallas entre autres ; toutes ses équipes vont malheureusement se partager les miettes.

DES ROOKIES AUX DENTS LONGUES, DES SOPHOMORES A SUIVRE…

Annoncée particulièrement intéressante, la classe de draft 2017 semble parti pour être l’une des plus talentueuses de l’histoire à coté de celles de 2003 et 1984. Emmenés par une flopée de meneurs très talentueux (Ball, Fulzt, Smith Jr, Fox, Ntikilina…) et des ailiers plus talentueux les uns les autres (Tatum, Jackson, Isaac…), ces rookies comptent bien se faire une place dans le paysage médiatique de la NBA et devenir ainsi les nouveaux Steph Curry, Lebron, Kobe etc. Il s’y ajoute les débuts officiels de Ben Simmons, blessé toute la saison dernière mais déjà considéré comme le successeur de Lebron James, le « king » de la ligue.

Un mot pour le français Ntikilina. Choisi en huitième position par les Knicks de New York, ce qui fait de lui le joueur français le plus haut « Drafté » de l'histoire. Forcément il devra composer avec la comparaison avec Tony Parker, son illustre prédécesseur français. Au même poste qui plus est. Doté d’une grande envergure pour un meneur, il devra dompter le public du Madison Square Garden réputé extrêmement exigent.

Très décevants l’année dernière, la Draft 2016 rentre dans sa deuxième année avec un esprit revanchards. Ni Ingram, ni Brown encore moins Dunn, Hield n’ont vraiment impacté sur les résultats de leurs équipes. A eux alors de jouer pour faire taire les critiques

 

GORGUI DIENG, GOERGES NIANG LES SEULS SENEGALAIS DE LA NBA EN ATTENDANT LA FUTURE SIGNATURE DE MAURICE NDOUR…

Notre Gorgui national va entamer sa cinquième saison en NBA. A part Desagana (qui a passé plus de temps à l’infirmerie que sur les parquets…), rare sont les sénégalais à avoir duré dans la grande ligue. De plus, en étant plus qu’un « role player ». Ce pendant Gorgui démarrera cette saison sur le banc du fait des arrivées de Taj Gipson et de la concurrence du phénoménal et précoce Karl Anthony Towns. Ce pendant cette sortie du cinq majeur va être bénéfique pour Gorgui. Sortir du banc va lui permettre d’avoir plus de responsabilités en attaque et montrer à la face du monde qu’il possède toute la panoplie de l’intérieur moderne : tir à mi-distance, jeu poste-bas, tir à trois points, « Sky Hook » etc. Pourquoi ne pas décrocher le prestigieux titre de « meilleur sixième homme », celui qui récompense le joueur qui sort du banc ayant le plus d’impacte pour son équipe. C’est tout le bien qu’on lui souhaite…

Pour Georges Niang, c’est une autre histoire. Drafté en 50e position par Indiana Pacers en 2016, le sénégalo-américains a très peu joué. Pire il a été coupé par son équipe. Récupéré par la « super-team » de Golden States Warriors, on devrait sans doute le voir lors des fins de matchs ou en G-league, la ligue de developpement de la NBA (l’équivalent de la ligue 2 en foot).

Coupé lui aussi par les knicks, Maurice est à la recherche d’une équipe en ce début de saison. Il se dit dans les couloirs de la NBA qu’il est possible que les knicks le reconduisent pour une saison encore. Affaire à suivre…

Quant aux autres reste des africains, il faut noter la présence du très excitant Joel Embiid, véritable mastodonte et une vraie machine à scorer. Depuis Hakeem « the dream » Olajuwon, aucun joueur africain n’a autant eu d’impacte sur les parquets NBA. Néanmoins son physique fragile est un véritable frein à son explosion (seulement 31 matchs joué sur 215 depuis 3 saisons !).

La saison commence ce mercredi 18 Avril avec deux chocs : Warriors/Rockets et Cavs/Celtics avec en point d’orgue les retrouvailles Kyrie Irving/Lebron James pour pimenter encore plus l’affiche. C’est parti donc pour 82 matchs de saison régulière pour chacune des 30 franchises, soit 2460 matchs de saison régulière sans compter les playoffs.

Jamais aussi déséquilibrée certes, la NBA n’en reste pas moins toujours aussi attractive et divertissante. Des Stars, du « trashtalk », des fins de matchs indécis, des duels pour la suprématie, de l’« entertainment »… tous les ingrédients sont réussis pour mettre plein la vue aux fans du monde entier.

Mansour Touré

vendredi, 20 octobre 2017 16:11

CRD DU MAGAL 2017 (VIDEO)

vendredi, 20 octobre 2017 16:08

VOL DE BETAIL: 2 MILLIARDS DE PERTE ANNUELLE

« Le vol de bétail s’attaque non seulement aux biens des couches les plus vulnérables de notre société, mettant en péril la cohésion sociale et le développement économique du pays, mais il annihile aussi toutes les actions de développement de ‘élevage menées dans le cadre des politiques », a déclaré, hier, le ministre de l’élevage et des productions animales.

Aminata Mbengue Ndiaye poursuit : « il constitue ainsi un frein à l’investissement. Par exemple, les pertes annuelles engendrées par le vol du bétail sont estimées à plus de deux milliards de francs cfa ». Compte tenu de ces conséquences néfastes, les autorités du pays ont pris des mesures, notamment la mise en place de la cellule de lutte contre le vol de bétail rattaché au cabinet du département de l’élevage et la révision du code pénal et du code de procédures pénales pour une criminalisation du vol du bétail. Un dispositif qui attend de faire ses preuves.

xalima 

vendredi, 20 octobre 2017 15:57

OU EST PASSE MAME BIRAME DIOUF?

L'absence de Mame Birame Diouf dans le groupe de l'équipe du Sénégal pour la double confrontation face à l'Afrique du Sud a provoqué bien des commentaires. 

 

Cela fait trois matches que le joueur de Stoke City n'est plus appelé en sélection. Il a été convoqué contre le Burkina Faso les 2 et 5 septembre, mais "Diego" avait déclaré officiellement forfait. Un mois après, Mame Birame ne figure pas sur la liste des joueurs sélectionnés contre le Cap-Vert (victoire par 2-0), le 7 octobre dernier à Praia. Si Aliou Cissé se passe de Mame Birame Diouf, c'est pour convoquer un nouvel attaquant, Mbaye Niang.

La venue de l'attaquant de Torino a coïncidé avec l'éviction de Diouf dans le groupe. Pis, son repositionnement en tant que piston en club n'est pas du goût de Aliou Cissé. "Le cas Mame Birame Diouf est un problème. Il ne faut pas se voiler la face", avait averti le sélectionneur des Lions, qui avait pourtant plaidé, au sortir de la CAN 2017, la bonne cause à l'endroit du joueur de Stoke. Mame Birame ne semble plus faire partie des maîtres-artificiers du sélectionneur national.  

 

Wiwsport 

vendredi, 20 octobre 2017 15:51

GEORGES WEAH RECU PAR MACKY SALL

Georges Weah, candidat qualifié au second tour de la présidentielle au Liberia, a été reçu par le président de la République du Sénégal, Macky Sall, hier jeudi.

Selon Libération, Georges Weah qui a été qualifié pour le deuxième tour de la présidentielle au Liberia a été reçu, hier, par Macky Sall.

Au cours de leur échange, le chef d’Etat Sénégalais lui a prodigué des conseils, rapporte le journal.

Concernant l’élection présidentielle, la commission électorale du Liberia a confirmé que le second tour opposera, le 7 novembre le sénateur George Weah, légende du football africain, et le vice-président sortant, Joseph Boakai.

vendredi, 20 octobre 2017 15:40

HERITAGE DE SERIGNE ABASS SALL

Fils d’un grand érudit à l’image de Serigne  Mayoro Sall et de Sokhna Fatimata Wade, Serigne Abass Sall (rta) ne pouvait qu’adopter des principes en parfaite harmonie avec l’enseignement prophétique. Principes que les disciples ont, jusque-là, pris en chartes, parce qu’essentiels à l’école du vénéré Homme de Dieu. Des recommandations furent rigoureusement prônées pour un cheminement épargné de tout trébuchement vers la voie tracée par le Sceau de la Sainteté, Aboul Abass Ahmada Tijany (RTA).

Il s’agit d’abord d’un accomplissement constant des gestes de piété que sont les cinq (5) prières. Ce qui peut être appréhendé sous différentes formes. En effet, la prière est à l’âme un ressourcement purificateur qui précède l’accomplissement des litanies.

Une conformité aux principes issus du coran et de la Sounna est également un pilier dans l’école du Grand Homme. Ce qui va de pair avec la conception du Guide Ahmad Tijany Chérif (RTA), qui rétorque, à qui doute de ses dits, de procéder à une comparaison avec les recommandations du livre saint et de la Sounna.

 

Maam Cheikh

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