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12 ans…12 ans que l’on attend son prochain roman, après «Les Festins de la détresse» en 2005. Mais attention, vous dira Aminata Sow Fall, ce n’était pas un silence : il y a des choses qui font que...Dans cet entretien, accordé à Sud Quotidien et au journal Enquête, vous en apprendrez davantage sur l’auteur de «L’Empire du mensonge» (intitulé de son tout nouveau roman), qui vous dira que nous sommes tellement pris par un «mensonge social», ou sous «l’emprise de l’argent», que nous ne sommes plus nous-mêmes. Ou alors vous dira-t-elle que les «mensonges artistiques» ne sont pas mauvais, qu’elle n’écrit «jamais pour dénoncer», ou que «La Grève des bàttu» est né d’un choc. Toujours dans cet entretien, Aminata Sow Fall vous parlera de ses principes à elle, de ces Mémoires ou de ces romans qu’elle pourrait écrire…un jour, et de son fils, le rappeur Abass Abass. Entre deux phrases, vous serez même plutôt surpris de l’entendre utiliser l’une de ces expressions à la mode. Bonne lecture !

Le maire de Mermoz-Sacré Cœur, Barthélémy Dias, assure que les soutiens de Macky Sall pour les législatives ne se comptent pas que dans Bennoo bokk yaakaar. D’autres formations politiques rouleraient pour lui. Barthélémy Dias en compte une demi-dizaine. Qui sont, selon lui, parrainées et financées par le chef de l’État.Il dit : «Certains responsables politiques n’ont aucune activité politique. Je me demande même si ces gens ont les moyens pour faire tourner un parti politique. Qu’ils ne viennent pas nous faire croire qu’ils ont ramassé 15 millions dans la rue pour déposer ça en caution.»

La mairesse de Podor, Aïssata Tall Sall serait responsable de sa mise à l’écart dans les discussions qui ont abouti non seulement au lancement de “Initiative 2017“, mais aussi au rapprochement entre ladite plateforme et certains leaders de Mankoo Wattu Sénégal. De l’avis du leader de l’Alliance démocratique Pencoo (Apd), Moussa Tine, invité de l’émission Objection de la radio Sud Fm d’hier, dimanche 28 mai, Aïssata Tall Sall a préféré rompre tout contact avec eux à un certain moment.
 
Les leaders de la plateforme “Initiative 2017“, composée pour la plupart des responsables de la coalition Taxawu Dakar, sont sortis de leur réserve après les accusations portées contre eux par la mairesse de Podor, Aïssata Tall Sall. En effet, le patron de l’Alliance démocratique Pencoo (Apd), Moussa Tine a tant soit peu rejeté la faute sur le leader de la coalition “Osez l’avenir“ qui leur a reproché d’avoir cavaler seul pour, tout d’abord, le lancement de ladite plateforme, qu’ils avaient pourtant commencé à mettre en place ensemble, mais aussi pour s’être rapproché des leaders de Mankoo Wattu Sénégal pour mettre sur pied Mankoo Taxawu Sénégal.

La Place du Souvenir africain abrite, ce mardi à partir de 10h 30, la cérémonie officielle d’installation des Assistants à la sécurité touristique (AST), a appris l’APS.La rencontre sera co-présidée par Maïmouna Ndoye Seck, ministre du Tourisme et des Transports aériens, et Abdoulaye Daouda Diallo, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique."Au nombre de trois cents, ces assistants auront la mission de contribuer à la sécurisation des lieux touristiques, ainsi que de guider et assister les touristes à la découverte des sites du Sénégal", selon le ministre du Tourisme et des Transports aériens.

L’implosion de la coalition de l’opposition "Mankoo Taxawu Sénégal", qui a éclaté en trois entités, est largement commentée par les quotidiens reçus mardi à l’APS.‘’Mankoo en lambeaux’’, affiche en Une Enquête qui parle d’une opposition ‘’perdue par les intérêts divergents de ses leaders’’. ‘’(…) au moins, trois entités sont sorties des flancs de cette coalition qui n’a pas pu transcender ses divergences sur la tête de liste nationale et départementale et sur la répartition des sièges à Dakar’’, explique le journal.
Ces trois entités sont la Coalition Wattu Sénégal créée par le Parti démocratique sénégalais (PDS) et d’autres formations, la Coalition Mankoo Yeessal Sénégal lancée par Les démocrates réformateurs de Modou Diagne Fada.

lundi, 29 mai 2017 23:27

Le Théâtre de La Vie

La vie se  projette tel un film dont dieu est le scénariste. Ainsi, les rôles se voient soit décernés soit constitués d’un choix personnel. Des lors, dissimulation et hypocrisie montent en scène tels des acteurs vêtus des tenues de l’amitié, de la solidarité et de la fraternité.

A cet instant, dame INTENTION fait son apparition, mais aussitôt elle perd toute son assurance face au bon vouloir, à la notoriété et à la reconnaissance, le tout couronné par l’EGOISME assis confortablement sur sa chaise, sirotant son jus d’amertume.

Ainsi à la naissance de toutes difficultés et tensions, HYPOCRISIE prend la place d’un réconfortant, d’un ami ou parent alors que la genèse de tout problème émane d’elle.Tandis que SOLIDARITE se dandine avec sa robe blanche maculée ; et il se trouve que cette tache se matérialise par une soit disante « AIDE » apportée à une personne tout en espérant un profit ou à l’attente d’une reconnaissance.

Face à cette scène, FRATERNITE se torde de douleurs car tout ce qui est reproché à la solidarité lui est valable. Car fraternité a perdu toute valeur dans la mesure où, l’on se met juste à l’action afin de recevoir quelque chose en retour.Par là une improvisation se voit lieu d’être. C’est dans cette mouvance  que CHEF D’ŒUVRE entre en scène « Theater the floor Is yours ». Ainsi, il bafoue toute idée négative, toute méchanceté mais aussi renforce la dame INTENTION à travers l’entre-aide sans rien attendre en retour.Enfin la troupe vous donne rendez pour une prochaine fois et avec beaucoup de surprises. Ainsi, elle vous quitte sur ces notes : Entre-aidez vous dans l’accomplissement des bonnes œuvres et de le piété et ne vous entre-aidez pas dans le péché et la transgression et craignez ALLAH car ALLAH est certes dur en punition ! (sourate maaida, verset 2)

NMF

 

La décennie en cours semble avoir été consacrée en grande partie et par bon nombre de pays africains à la question du défi sécuritaire majeur que représente le terrorisme.Très peu d’enjeux et de défis – et ils sont nombreux – en Afrique ont eu à polariser autant d’attention, provoquer autant de sursaut, englober autant de ressources et pousser à la reconfiguration de la question des mécanismes et stratégies sécuritaires tant au niveau national qu’à l’échelon sous régional et régional.

Et c’est sous ce rapport que le Forum international sur la paix et la sécurité en Afrique a été institué.  Parmi toutes les initiatives et entreprises en cours, la question de la lutte contre la radicalisation, surtout celle des jeunes, semble avoir pris le pas sur les autres aspects de cette lutte qui se doit d’être multiforme ne serait-ce que pour épouser et en vue de les contrecarrer les divers aspects relatifs à l’évolution et aux manifestations du terrorisme.Les forces de défense et de sécurité semblent ainsi s’être « radicalisées » en termes d’arrestation et d’enfermement pour mieux endiguer le phénomène de la radicalisation.

Le profil physique affiché par ceux qui ont eu à commettre des attentats et ceux présumés avoir fait l’apologie du terrorisme a fini de polariser le regard des forces de défense et de sécurité et de bon nombre de citoyens vers les foyers religieux dont les faits et gestes sont désormais scrutés à la loupe.Il y a donc à se demander pourquoi et comment certains discours religieux peuvent amener quelqu’un à user de la violence pour « se faire entendre », « être pris en compte », et/ou proposer un ordre mondial qui lui apparait plus juste et plus équitable. Nouvel ordre mondial pouvant lui permettre d’accéder à un mieux-être et à un mieux vivre.

Jusqu’à la période de la chute du mur de Berlin et de l’éclatement du bloc soviétique, le discours politique axé sur les idéologies servait de soubassement à des types et formes de violences pour lutter contre les inégalités économiques et sociales.La configuration géostratégique et sociopolitique qui a suivi cette période a orienté le discours politique vers des axes programmatiques où il est désormais question d’offrir aux populations un futur meilleur en termes de vie et d’existence.Hélas, force est de reconnaître pour ce qui est du continent africain que le doux miel qui enrobe le discours dans la conquête des suffrages et du pouvoir laisse place très rapidement au gout amer de la réalité que les populations vont découvrir à travers une forme de gestion du pouvoir, et des ressources naturelles qui n’améliorera en rien leurs conditions de vie et d’existence.

De telles situations constituent un terreau pour l’apparition de soubresauts pouvant déboucher sur diverses formes de conflits et peuvent rendre une bonne frange des populations beaucoup plus perméable à un autre type de discours qui va : (i) pointer du doigt la source de leur malheur qui sera en l’espèce l’équipe au pouvoir , (ii) leur promettre un changement notable dans leurs conditions de vie et d’existence avec leur arrivée au pouvoir, et (iii) leur assurer un séjour plus qu’agréable dans l’au-delà parce qu’elles auront accepté de faire le « djihad ».Dans son ouvrage sur « Le sexe et la mort », Russel n’a pas tort de décliner la destinée des êtres vivants sous la forme d’un processus irréversible et inéluctable : naître pour vivre, vivre pour ne pas mourir et mourir pour que les autres vivent.

Si l’être humain a très peu d’emprise sur le premier et le dernier aspect de ce processus, il aimerait cependant pouvoir suffisamment influer le deuxième aspect pour pouvoir vivre et bien vivre durablement.Amener les communautés et les populations à être moins sensibles à un discours qui promet le Paradis sur terre, doit donc obliger les autorités à apporter entre autres des réponses idoines à la demande sociale, à opérer des ruptures dans l’organisation et le fonctionnement des institutions, à promouvoir une bonne gestion des ressources naturelles et d’être à l’écoute des populations et de leurs besoins

Et pour en arriver à ce niveau, les dirigeants africains doivent redoubler d’efforts et de vigilance pour faire face à des défis et des enjeux qui peuvent servir de terreau au terrorisme qui ne peut survivre qu’à travers le renouvellement perpétuel de ses ressources entre autres humaines via un mode et un canal de recrutement axés sur l’endoctrinement, la persuasion, la menace et d’autres formes d’offres de services à des populations dans le désarroi.

Ainsi et pour une meilleure maîtrise de la question du terrorisme, les efforts doivent se focaliser entre autres au niveau de trois domaines d’intervention

  • – Mettre fin au cycle des conflits armés

 

Pour la décennie en cours, l’Afrique compte 11 missions onusiennes de maintien de la paix sur les 20 qui sont disséminées de par le monde. Or, il est admis que les missions de maintien de la paix sont une réponse à une situation d’urgence dite complexe qui se traduit par : « un effondrement total ou substantiel de l’autorité et qui demande une réaction internationale dépassant le mandat ou la capacité d’un seul organisme » après que les événements aient « causé aux personnes, aux biens et aux structures des destructions telles que la communauté sinistrée n’a pas les moyens suffisants pour y remédier seule »

Les ressources utilisées par la Communauté internationale pour maintenir la paix dans les pays en situation de post conflits sont assez considérables et rien que leur aspect financier aurait pu améliorer les conditions de vie et d’existence des populations des pays concernés dans un environnement sociopolitique pacifié.

Au 30 avril 2016, le budget de la Mission des Nations Unies en Centrafrique (MINUSCA) était de 814 millions de dollars pour 13075 personnes, pour la mission au Mali (MINUSMA), il était de 923 millions de dollars pour 13153 personnes, pour la mission au Darfour (MINUAD) on pouvait compter 1 milliard de dollars pour 20513 personnes alors que pour la Côte d’Ivoire (ONUCI), il s’agissait de 402 millions pour 5824 personnes.

La paix n’a certes pas de prix, mais son coût peut et doit être utilisé dans des programmes socio-économiques pouvant garantir davantage d’équilibre à la société si toutefois les dirigeants du continuent acceptent d’éviter ce qui fait le lit des menaces à la paix : mode anti-démocratique d’accession et de maintien au pouvoir, faillite des processus électoraux, mauvaise gouvernance, mise en place d’un système répressif, absence ou faiblesse de dialogue politique, gestion non transparente des ressources, faiblesse des réponses à la demande sociale, faiblesse de l’accès aux structures socio-éducatives et/ou socio-sanitaires…..

  • –Améliorer la lutte contre la criminalité transnationale organisée

 

Pour bon nombre d’observateurs, l’Afrique semble être la région qui paye le plus lourd tribut à ce « triangle des Bermudes » de la criminalité transnationale organisée, (le trafic de drogue, le trafic des armes et la traite des êtres humains) qui génère près de 870 milliards de dollars par an et qui bouleverse les économies de bon nombre de pays.Ces trois secteurs de la criminalité transnationale organisée sont interconnectés et constituent de bons leviers pour alimenter les ressources pouvant faire vivre et survivre le terrorisme.

Mais et sans établir une quelconque échelle de valeur entre ces trois secteurs, il semble assez clair que le secteur qui représente le plus grand défi sécuritaire pour l’Afrique est celui de la traite de êtres humains et son pendant, le trafic de migrants clandestins. Ceci est dû au fait que les conditions de vie et d’existence des populations africaines qui frisent la précarité favorisent le développement exponentiel de la traite des êtres humains et du trafic de migrants clandestins.Bon nombre de personnes empruntent volontairement ou sous la contrainte d’une force à laquelle elles ne peuvent se soustraire le chemin du départ à la recherche d’un horizon meilleur.

Les conditions dans lesquelles les victimes de ces deux formes de criminalité sont exploitées sous diverses formes et en particulier les femmes, les adolescents et les enfants permettent de comprendre avec quelle facilité des mouvements et organisations terroristes peuvent en faire des chairs à canon pour commettre des attentats.La lutte contre cette forme de criminalité doit donc s’intensifier en Afrique d’autant plus que les faits notés dans la seule région de l’Afrique de l’Ouest et concernant les enfants et les adolescents attestent de l’ampleur du phénomène.

Entre 2012 et 2015, près de 400 enfants faisant l’objet de trafic avaient été interceptés par Interpol au Burkina Faso, 70 en Côte d’Ivoire et 150 au Ghana et en Côte d’Ivoire.

Pour la période 2010/2013, la CEDEAO a dénombré 6554 cas de personnes victimes de traite. Il est fort probable que les 60 jeunes filles et femmes gambiennes rapatriées du Liban par le NAATIP de Gambie en 2015/2016 faisaient parmi ces victimes.

  • – Etablir et renforcer la collaboration entre les populations et les forces de défense et de sécurité

 

Le renseignement occupe une grande place dans la lutte contre le terrorisme surtout au niveau de la collecte des informations.Les événements ont amené le renseignement à opérer sa mue pour privilégier davantage le renseignement humain en lieu et place de celui technique ou technologique dont les limites ont été mises à nu par exemple aux Etats Unis avec l’attaque du World Trade Center.

Il est établi que les organisations terroristes communiquent plus par être humain interposé que par n’importe quel autre procédé technique ou technologique dont les communications peuvent être aisément interceptées. On retiendra pour la petite histoire que le Colonel Mamadou Moustapha Ndala en République Démocratique du Congo et Jonas Savimbi en Angola ont été perdus par l’utilisation de moyens techniques et technologiques de communication.

Il est impérieux donc pour les pays d’Afrique d’instaurer un climat de confiance durable entre les forces de défense et de sécurité et les populations pouvant déboucher sur des passerelles de collaboration entre les deux entités afin que les communautés puissent apporter leur contribution dans la lutte contre le terrorisme.La crainte, la méfiance ou la frayeur que peuvent susciter les forces de défense et de sécurité doivent faire place au respect et à la considération et amener ainsi les populations à être fières de leurs forces de défense et de sécurité.

Le passage obligé pour arriver à cette étape est de faire en sorte que les populations aient le sentiment profond que les forces de défense et de sécurité ne sont pas là pour la seule protection de l’autorité, mais pour les besoins de la communauté et partant du pays.Le fait que de plus en plus des modules d’enseignement sur la médiation, les techniques de communication et la négociation soient introduits dans les curricula des forces de défense et de sécurité démontrent à satiété la nécessité d’établir et de renforcer durablement la collaboration entre les forces de défense et de sécurité et les populations.

Il ne s’agit nullement de former ou de recruter des indicateurs, des informateurs et encore moins des agents de renseignement, mais plutôt d’amener les populations à connaître et comprendre les enjeux de leur contribution à la mise en place d’un environnement sécurisant et sécurisé dans leurs pays.Ce n’est pas pour rien que la réforme du secteur de la sécurité reste une composante essentielle dans les programmes de reconstruction des pays en situation de conflits arméset que les commissions vérité et réconciliation mises en place au lendemain des conflits armés accordent une grande place aux relations entre les forces de défense et de sécurité et les populations des pays concernés.Certes, ce n’est pas demain que nous arriverons à juguler la question du terrorisme et à faire face avec efficience au défi sécuritaire, mais il existe des passages obligés que nous ne saurions occulter et parmi lesquels figurent en bonne place la réflexion venons de proposer et qui vise à promouvoir la mise en place d’un environnement pacifique et pacifié.

Ibrahima Diouf

Consultant en Droits et

Protection des Enfants

Tel: (+221) 776308755

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