senpresse.com

senpresse.com

Le Sénégal est sûrement la sélection africaine qui peut aller le plus loin dans ce Mondial. Sa force de frappe offensive, ses leaders et sa présence dans un groupe abordable l'expliquent.

L'Afrique ne s'est pas encore invitée à la table des rois lors de la Coupe du monde. Elle est même confrontée à un plafond de verre : les quarts de finale. Depuis 1930, seules trois formations du continent africain ont été jusqu'à ce stade de la compétition : le Cameroun en 1990, le Sénégal en 2002 et le Ghana en 2010. Le Maroc, le Nigeria, la Tunisie, l'Egypte et le Sénégal rêvent de faire aussi bien. Et même mieux en écrivant l'histoire ! Mais dans le lot, les Lions de la Teranga sont peut-être la meilleure chance africaine dans ce Mondial.

 

Mané et une attaque qui peut faire mal

Aliou Cissé, le sélectionneur et capitaine des "mondialistes" de 2002, possède une belle panoplie devant. Il a bien sûr Sadio Mané, la star de Liverpool, qui est le chef de file de cette attaque sénégalaise. Mais les Lions ont d'autres éléments capables de faire mal à des défenses adverses comme Keita Baldé (Monaco), Ismaïla Sarr (Rennes) ou encore Mbaye Niang (Torino). MoussaKonaté, auteur de 13 buts en L1 avec Amiens, Diafra Sakho (Rennes) et Moussa Sow (Bursaspor) peuvent eux occuper la pointe de l'attaque. Mais c'est bien sur les côtés que l'attaque sénégalaise a le plus d'arguments. Avec les Mané, Baldé and co, le Sénégal peut faire des différences et aller très vite vers l'avant pour frapper.

Keita Baldé

Keita BaldéGetty Images

Un milieu et une défense habitués au haut niveau et solides

Le Sénégal compte dans ses rangs de nombreux éléments habitués aux joutes de haut niveau en Europe. Ce qui est valable en attaque l'est également au milieu et en défense. Son arrière-garde, qui a démontré une certaine stabilité défensive durant les qualifications (5 buts pris en 8 matches), repose ainsi sur son leader napolitain Kalidou Koulibaly. Et au milieu, où Idrissa Gueye abat un sacré travail avec son volume de jeu, c'est un peu la même histoire avec des milieux de terrains travailleurs.

Une poule abordable

Pourquoi le Sénégal plus que les autres sélections africaines ? C'est aussi une histoire de poules. Et dans le lot, les Sénégalais ont été les mieux lotis. Alors que le Maroc doit notamment affronter le Portugal et l'Espagne, la Tunisie va devoir éliminer soit la Belgique ou l'Angleterre pour passer et le Nigeria a aussi un joli défi avec l'Argentine et la Croatie. Les joueurs d'Aliou Cissé ont hérité d'un groupe plus ouvert, tout comme l'Egypte. Avec la Pologne, la Colombie et le Japon, cette formation du Sénégal a clairement un coup à jouer. De quoi viser les huitièmes. Et pourquoi pas marcher sur les traces de leurs illustres prédécesseurs de 2002 ?

Lors du dernier Conseil des ministres, le 11 juin, Macky Sall a demandé au gouvernement d'accélérer la finalisation, avant fin juin 2018, du processus de renégociation des tarifs de péage de l’autoroute Patte d’Oie-Aéroport international Blaise Diagne (AIBD). 

Au Sénégal, les tarifs pratiqués sur la première autoroute à péage du pays, qui relie la capitale au nouvel aéroport Blaise-Diagne (AIBD) – 3 600 FCFA (5,49 euros) -, suscitent la grogne. « Ils sont parmi les plus chers du monde, et ne correspondent pas aux revenus des Sénégalais », estime ainsi Bachir Fofana, porte-parole du Collectif citoyen des usagers de l’autoroute à péage.

Ce collectif réclame également davantage de sécurité et d’éclairage sur l’axe Dakar-AIBD, après deux accidents mortels provoqués par des animaux errants, dont celui qui a causé la mort de Papis Baba Mballo, du groupe de rap Gelongal, en mai dernier.

Le chef de l’État a donc saisi le Conseil des ministres du 11 juin de cette question, et a demandé au gouvernement de mettre en place un dispositif cohérent et performant de régulation et de suivi-évaluation de l’exploitation des autoroutes à péage, dans l’ouverture prochaine des autoroutes Ila-Touba, AIBD-Thies et AIBD-Sindia-Mbour.

Un comité de réflexion pour la renégociation des prix a été mis sur pied au sortir de ce conseil. Il regroupe des agents du ministère des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, du ministère de l’Économie des Finances et du Plan, du Fonds souverain d’investissements stratégiques (Fonsis), de l’Agence de promotion des investissements et des grands travaux (Apix) et des représentants d’Eiffage.

31 % des recettes pour l’État

Ce comité, qui s’est réuni pendant deux jours à l’hôtel Pullman de Dakar, a transmis les résultats de ses travaux le 14 juin au ministre en charge des Infrastructures, Abdoulaye Daouda Diallo, qui l’a remis à son tour au président Macky Sall. Selon ce rapport, 31 % des recettes générées par l’exploitation de l’autoroute à péage revient à l’État, 25 % à Eiffage, qui doit faire face aux différentes charges liées à la gestion de l’autoroute (paiement des agents, entretien de l’autoroute…), et 44 % va au remboursement des dettes contractées par l’État auprès des bailleurs de fonds (Banque mondiale, BOAD, BAD).

Aucune information n’a en revanche filtré sur les nouveaux prix proposés. Didier Payerne, directeur de l’exploitation d’Eiffage en charge de l’autoroute, estime qu’un accord pourrait intervenir d’ici le milieu de semaine. Mais Bachir Fofana se félicite déjà du mouvement impulsé par le président de la République. « Il a donné des instructions pour que la baisse des prix intervienne avant la fin du mois de juin ».

Le Collectif citoyen des usagers de l’autoroute à péage plaide pour une réduction de moitié des tarifs pratiqués au niveau de chaque poste de péage. Il réclame en outre « la publication du contrat de la concession entre Eiffage et l’État du Sénégal pour mieux apprécier son exécution ». Le porte-parole du Collectif regrette également de ne pas être convié à la table du comité de réflexion pour la renégociation des prix des péages.

mardi, 19 juin 2018 23:13

MONDIAL 2018: Le Cas Adama Mbengue

Le forfait de Saliou Ciss semble se préciser et on annonce l’arrivée de Adama Mbengue. Toutefois, les Sénégalais pourraient s’interroger sur l’état physique du Caennais qui n’était pas des différents stages des «Lions».

Réserviste, Adama Mbengue devrait probablement intégrer la Tanière dans les prochaines heures. Le défenseur de Caen (D1 France) prendra la place de Saliou Ciss qui a déclaré forfait pour le tournoi. Une nouvelle confirmée samedi par l’instance dirigeante du football sénégalais.

«La Fédération sénégalaise de football informe que le joueur Saliou Ciss ne peut plus participer au tournoi final de la Coupe du monde de la Fifa prévu du 14 juin au 15 juillet 2018 en Russie, en raison d’une grave blessure survenue au cours de la préparation de notre équipe. En conséquence, le défenseur Adama Mbengue est pressenti pour le remplacer», rapporte un communiqué de la Fédération sénégalaise de football.

 Un scénario que l’ancien joueur de Diambars (D1 Sénégal) n’avait sans doute pas imaginé. Dans la liste des réservistes avec Famara Diedhiou (Bristol), Henri Saivet (Sivasspor) et Fallou Diagne (FC Metz), Adama Mbengue n’avait pas manqué de manifester son soutien aux «Lions».

«Je veux d’abord finir la saison avec le maintien en Ligue 1. Après, place au Sénégal pour aider mes gars à se préparer au mieux pour le Mondial et représenter nos supporters #AllezMalherbe #Allez Les Lions», avait déclaré le Caennais, après avoir appris sa non sélection pour le mondial 2018.

Wiwsport

La loi portant modification du Code électoral sera de nouveau à l’Assemblée nationale aujourd’hui. Mais, ce texte qui ne fait pas l’unanimité au sein des parlementaires va susciter des tensions entre les membres du groupe de Benno bokk yakaar, les non-alignés et l’opposition. 

Cette dernière frange a même prévenu qu'elle ne va pas  prendre part au vote, préférant convoquer une conférence de presse à la même heure au siège de Bokk Gis Gis où une «importante déclaration » sera faite, ont-ils annoncé dans un communiqué parvenu à PressAfrik. 

A l’image des opposants, les non-alignés ont révélé qu’ils vont dérouler toute une stratégie pour démontrer l’inconsistance de cette loi. D’ailleurs a d’emblée fait savoir Professeur Issa Sall du Parti de l’unité et du rassemblement (Pur), ils disposent de nouveaux arguments à opposer au ministre de l’Intérieur Aly Ngouille Ndiaye qui doit défendre le texte. 

Le projet de loi, si elle est votée, va instaurer le système du vote qui doit changer après la loi relative au parrainage adoptée le 19 avril dernier.

Press Afrik 

Page 1 of 255

Contact

SENPRESSE Site d'information générales
Adresse contact : This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.
Service Commercial : 77 459 42 33
 
 

Site Web

http://linguaspirit-international.com/
http://www.piccmi.com/
http://www.asfiyahi.org/
http://mourchidtv.sn/

 

Top
We use cookies to improve our website. By continuing to use this website, you are giving consent to cookies being used. More details…