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Alors que Manchester City accueillera Leicester City lundi soir, Liverpool avait rendez-vous ce samedi avec Newcastle dans le cadre de la 37e journée de Premier League. À St. James Park, les hommes de Jürgen Klopp ont eu très chaud mais se sont imposés 3-2 pour rester dans la course au titre. Mais tout n'a pas été parfait ce soir puisque Mohamed Salah est sorti sur civière.

C'est désormais chose faite. Finalement les députés sénégalais viennent d'adopter le projet de loi portant modification de la Constitution qui va aboutir à la suppression du poste du Premier ministre. Sur 138 députés, 124 ont voté oui , sept (7) ont voté contre et sept (7)  autres se sont abstenus.

Les débats houleux ont émaillé la journée. Déthié Fall a également déploré les arrestations de quelques responsables de la société civile, à savoir Guy Marius Sagna et Babacar Diop, qui voulaient protester contre le vote du projet de loi devant l’hémicycle. Il a exigé leur libération.

En réponse aux députés  de l’opposition qui estiment que la suppression du poste de Premier ministre va rendre le chef de l’Etat hyperpuissant, le ministre de la Justice Me Malick Sall a affirmé à l’Assemblée nationale que Macky Sall n’est pas pouvoiriste.

 

 

11H 51 : le débat peut débuter. 103 parlementaires se sont inscrits sur la liste des intervenants. C’est Moustapha Cissé Lo qui ouvre les débats...

Moustapha Cissé Lo député BBY
"J'appelle tous les députés à voter le projet de loi parce que c'est ce que le Président veut. Vous avez tous été choisis au détriment d'autres camarades pour défendre les intérêts et volontés du président de la République"

Malaw député BBY
"Je le dis haut et fort. Je suis un député de Macky Sall. Les députés de l'opposition appliquent les directives de leurs leaders. Nous de la majorité ont fait de même. Nous allons voter le projet de loi".

Cheikh Abdou Mbacké
"Je ne vais pas voter car vous n’avez pas dit au Sénégalais pourquoi vous voulez supprimer le poste de Premier ministre. Fast track n’est pas un mot français. Et c’est honteux de dire que je suis le député de Macky Sall. C’est le peuple qui vous a élu. Le Premier ministre doit venir faire une déclaration de politique générale. Cette loi est anticonstitutionnelle et anti-démocratique. Tous ceux qui voteront pour, auront trahi le peuple".

Cheikh Bamba Dieye
 "Le projet de loi portant suppression du poste de Premier ministre pose problème, à savoir le manque de débats. Nous venons de sortir d’une élection au cours de laquelle le chef de l’Etat n’a jamais fait part de cette volonté. Cette volonté va à l’encontre de la démocratique qui s’accompagne de la disparition du gouvernement. C’est une incongruité à mon avis. Qu’est-ce que cette loi amène de nouveau dans notre démocratie. Chacun d’entre nous doit penser si cette loi est une priorité ou pas. Que ce soit en 1963 ou en 1981 c’était juste pour régler des problèmes personnels".

Néné Marame Kane
Je vais voter cette loi, car c’est quelque chose de cohérent. C’est nous qui avons élus le chef de l’Etat Macky Sall et il veut aller vite dans l’administration, nous devons l’accompagner et c’est notre devoir.

Aida Mbodj, député opposition
"Le projet de loi me renvoie à la phrase célèbre du président Barack Obama qui disait que l’Afrique n’a pas besoin d’hommes forts, mais d’institutions fortes. Le projet a pour conséquence, notamment le renforcement des pouvoirs du chef de l’Etat et la fragilisation de notre Assemblée nationale. Dès lors l’Assemblée ne pourra plus démettre le gouvernement à travers une motion de censure. Cette loi fait planer un gros danger sur notre institution".

Mamadou Lamine Diallo évoque l’article 75 pour intervenir

le député Mamadou Lamine Diallo "Tekki" demande à ce que le vote du projet de loi portant révision de la Constitution soit ajourné. Parce que le Premier ministre a été nommé illégalement. Il formule une exception d'inconstitutionnalité.
"La Constitution définit clairement la fonction du Premier ministre. Le président de la République, en nommant le Premier ministre, s'est permis d'ajouter des fonctions comme ministre d'Etat et Secrétaire général de la Présidence, en contradiction avec les textes. Donc puisque le Premier ministre est illégal dans sa nomination, le texte du projet de loi qu'il a signé lui-même, se révèle illégal. Je demande donc à ce que ce vote du projet de loi soit ajourné et renvoyé à la Présidence".

Moustapha Niasse assure que cette commission est limpide avant de donner la parole à Seydou Diouf, président de la Commission

Seydou Diouf, président des lois balaie d'un revers de la main, la requête du député Mamadou Lamine Diallo et parle de stratégie de blocage. Seydou Diouf affirme qu'il n'y a aucune inconstitutionnalité dans la nomination du Premier ministre en ces termes:
"Il n’a aucune rupture d’égalité avec les citoyens. On était parti sur une très bonne lancée, je voudrais que notre collègue nous laisse continuer. Il n’ y a pas lieu d’ajourner nos travaux".

Le ministre de la Justice, interpellé pour réagir à l'interpellation de Mamadou Lamine Diallo, dit s'en tenir à la déclaration du président de la Commission des lois. "Je pense que la déclaration du député Mamadou Lamine Diallo est impertinente. Par conséquent, je demande à ce que les débats se poursuivent...

Le député Cheikh Abdou Mbacké (Bokk Gis-Gis) décide de prendre la parole. Le président de l'Assemblée nationale s'y oppose. Il brandit le règlement intérieur et le tohu-bohu s'installe dans l'Hémicycle. Après trois minutes de désordre, le président Moustapha Niasse décide de lui donner la parole...

Nous reviendrons sur les interventions au fil des débats...

Source: pressafic

Guy Marius Sagna de "France dégage !" et Babacar Diop des Forces démocratiques du Sénégal (Fds) ont été arrêtés, ce samedi, au niveau de la Place Soweto. Ils bravaient l'interdiction des rassemblements devant l'Assemblée nationale où se tient en ce moment la plénière de l'examen du projet de loi supprimant le poste de Premier ministre.

Les policiers ont eu du mal à faire embarquer Sagna dans leur fourgon. Ce dernier a opposé une farouche résistance avant de céder.

Le tout nouveau ministre de l'environnement a provoqué ce jeudi une onde de choc terrible au parc zoologique de Hann.

Les milliers d'enfants venus visiter le zoo ont vécu des moments très difficile durant la journée d'hier avec les nouvelles mesures prises monsieur le ministre allant dans le sens d'interdire désormais l'accès du parc aux véhicules. imaginez ces milliers d'enfants arpentant l'allée menant à la porte du zoo avec leurs sacs au dos et leurs victuailles en mains, marchant au moins sur 1,5 km, et cela sans distinction qu'il s'agisse des enfants de la maternelle âgés entre 2 et 5 ans ou des collégiens et lycéens en passant par les élèves de l'élémentaire.

Cette mesure a étonné enfants, parents, enseignants et même les conducteurs de véhicules particuliers. A la question de savoir quel est le but poursuivi, en tout cas aucun agent des eaux et forêts trouvés sur place ne pouvait donner une réponse arguant du fait que cela était tout simplement la nouvelle disposition qu'ils étaient tenus d'appliquer à la lettre.

En tout état de cause, ce fut un véritable parcours du combattant pour les enfants et un chemin de croix pour les enseignants déboussolés. cette mesure impopulaire risque de créer dans les prochains des perturbations énormes sur les visites pédagogiques des élèves au pars zoologique de Hann.

En polluant l'atmosphère des sorties pédagogiques des écoliers venus même de l'intérieur du pays, le ministre de l'environnement vient d'émettre un ticket d'entrée qui se révèle un apéro de mauvais goût, indigeste à la limite pour des responsables pédagogiques qui n'ont pour objectifs que de rendre les apprentissages beaucoup plus concrets, eu égard aux exigences des nouveaux curricula en cours au Sénégal.

Quid des enfants ? Ils ne méritent pas du tout cette coercition physique qui ne dit pas son nom. 

Dire que c'est lui-même qui déclarait récemment à la presse: «il faut que je prenne le temps de prendre la température du département. Ce qui nous attend, c’est d’abord de travailler à la satisfaction des populations et suivant la volonté et les indications que le président de la République nous a données». En tout cas cette mesure ne va pas dans le sens de la satisfaction des populations, car faire marcher des enfants aussi jeunes sur une distance d'au moins 3 km (en aller et retour) ne milite en faveur d'aucune objectivité.

Espérons alors que monsieur le ministre lâchera du lest les jours à venir pour éviter ces souffrances à nos chers enfants, si pour autant ses conseillers techniques ne se comportent pas en courtisans techniques, c'est à dire des béni oui oui qui applaudissent cette pollution pédagogique.

Carton jaune monsieur le ministre !!!

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