Maam Cheikh

Maam Cheikh

Fils de El Hadj Malick Sy (rta), pionnier du tidjanisme au Sénégal, et de Sokhna Safiyatou Niang, Serigne Abdoul Aziz Sy est né en 1904 à Tivaouane. Dans sa jeunesse, il fit de longues études islamiques en apprenant notamment le Coran et son exégèse, le droit islamique Malikite, la langue arabe, la théologie Ash'arite, le Soufisme et les relations humaines. il fit de nombreux voyages, notamment au Maroc, en Arabie saoudite, aux États-Unis, en France, en Mauritanie, suite aux nombreuses sollicitations qu'il reçut, en rapport avec la haute maîtrise qu'il avait du savoir islamique. Son discours à la Mecque en 1965, au congrès islamique, où il fut remarqué, non seulement pour sa maîtrise de la langue arabe mais aussi pour la pertinence et la haute portée de son discours, reste encore dans la mémoire du tidjanisme en Afrique.

Au Sénégal, il œuvra beaucoup dans le domaine agricole et reçut en 1965 une médaille dans ce domaine. C'était aussi un grand commerçant.Doué en chant et en poésie, il mena plusieurs fois, avec sa voix caractéristique, les chœurs religieux lors de la nuit du Mawlid, fête de la naissance de Muhammad. Son fameux "Daroul Habib" ne laisse personne indifférent Il lutta aussi pour une meilleure cohésion entre les différentes confréries musulmanes du pays.Il s'éteignit le dimanche 14 septembre 1997. L'on se souvient encore de cette matinée ou le soleil n'apparaissait point. Il disparaissait ainsi à l'age de 93 ans. Après quarante années au service de l’Islam en général, et de la Tijanya en particulier, l'homme au charisme débordant et à l'oeuvre incommensurable rejoignait les cieux.

La presse quotidienne reçue aujourd'hui traite entre autres sujets les mesures prises la veille en Conseil des ministres par le gouvernement pour lutter contre la criminalité."L’Etat sort de sa torpeur", s’exclame Enquête qui annonce que le président de la République a dégagé les pistes de solutions face à la folie meurtrière. Il poursuit que "certes Macky Sall condamne les crimes crapuleux, mais il a rappelé l’urgence de prendre toutes les dispositions préventives et coercitives requises, notamment par la police et la gendarmerie, pour juguler la criminalité".

 
Parmi les mesures d’ordre répressif, le président souligne la nécessité d’être "plus vigilant et plus ferme face à l’acquisition et à la détention des armes et munitions", indique la même publication. Enquête poursuit que le chef de l’Etat demande au gouvernement de "veiller à l’application rigoureuse de la réglementation en matière de répression de l’ivresse publique et de gestion des débits de boisson".Ainsi, écrit Le Soleil "le chef de l’Etat indique au ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, l’impératif de procéder à l’adoption du projet de loi d’orientation sur la sécurité intérieure (LOSI), à la mise en place des comités départementaux de prévention contre la délinquance juvénile".De même, le président Sall demande à chaque gouverneur de région de lui faire le diagnostic local de la situation sécuritaire au niveau de sa circonscription. 
 
En outre, il invite le gouvernement à encadrer davantage le développement des activités des sociétés privées de sécurité, dans une dynamique de professionnalisation des personnels concernés, signale le quotidien national.
"Macky tape sur la table", écrit dans sa manchette Le Populaire à propos des mesures prises le gouvernement mercredi en Conseil des ministres pour lutter contre la recrudescence des crimes crapuleux.Selon cette publication, "il met la pression sur la police et la gendarmerie pour la prise de +dispositions préventives et coercitives+. Les gouverneurs sont sommés de lui faire le diagnostic local de la situation sécuritaire de leurs régions".
 Le chef de l’Etat appelle aussi au "renforcement des valeurs psycho-sociales, l’amélioration des contenus et de programmes des radios et télévisions", note Le Populaire.Pour faire face aux nombreux meurtres, "Macky sort la matraque", renchérit Le Témoin quotidien qui souligne que le président de la République a défini hier (mercredi), au cours du Conseil des ministres "une nouvelle politique de sécurité".
 
Sur ce point, Le Quotidien écrit "la grande offensive de Macky" pour lutter contre la criminalité. "Au lendemain de l’assassinat crapuleux de Fatimata Moctar Ndiaye, le président Sall avait promis plusieurs mesures lors du prochain Conseil des ministres", renseigne-t-il. Lors de cette réunion hebdomadaire tenue hier (mercredi), "il a échafaudé plusieurs stratégies pour réduire la criminalité", renseigne le journal. D’où son titre à la Une "Macky fourbit ses armes".Pour le reste, la presse quotidienne s’est intéressée au développement de l’affaire du député-maire de Mermoz-Sacré Cœur, Barthélémy Dias, poursuivi pour le meurtre de Ndiaga Diouf, tué en décembre 2011, lors de l’attaque de la mairie éponyme par un groupe de nervis. 
 
Barthélémy Dias dont l’immunité parlementaire a été levée le 11 novembre dernier est également poursuivi pour détention illégale d’arme à feu.La Tribune annonce que Barthélémy Dias sera jugé le 1 er décembre en audience spéciale devant la barre de la première Chambre du Tribunal correctionnel de Dakar, ajoutant que son dossier a été finalement enrôlé par le Procureur de la République, Serigne Bassirou Guèye."Peine de mort politique pour Barth ?", s’interroge le journal, soulignant que le fils de Jean-Paul Dias, le président du Bloc centriste Ngaïdé (BCG, majorité présidentielle) se dit ne pas être ébranlé en perspective de ce face-à-face avec le juge.L’AS ajoute que "sauf renvoi, la lumière va enfin jaillir de l’affaire de l’attaque de la mairie de Sacré-Cœur-Mermoz". "Toutefois, Barthélémy Dias qui réclame sans cesse ce procès, continue d’exiger la présence des commanditaires de l’attaque ainsi que des nervis recrutés pour faire la sale besogne", indique le journal.
 
Source APS

« Il faut laver ce pays ! » Ces propos, tenus en 2008 par l’homme à la djellaba, avaient fait couler beaucoup d’encre et de salive. Il est des expressions qui doivent être éloignées du cercle des simples d’esprit pour être analysées par ceux-là que les euphories rebutent.

lundi, 21 novembre 2016 15:53

Stress & Autres Histoires

Le Stress est un mal dont souffre une grande majorité des sénégalais. Ablaye, jeune cadre dans une entreprise sénégalaise, peine à avoir un quotidien équilibré parce que confronté à un chef d’entreprise aux sautes d’humeur imprévisibles.

lundi, 21 novembre 2016 15:45

La Psychologie de la Reussite

On peut tout réussir dans la vie. Il suffit de commencer par le fait d’avoir…le courage de le vouloir ! « Utopique ! », aurait rétorqué tout jeune sénégalais animé par le désir de voir ses volontés confirmées se réaliser pleinement.

lundi, 21 novembre 2016 15:42

Apprendre A Echouer

C’est l’histoire du plus grand joueur de basket que l’humanité ne puisse avoir. En répondant à une question relative au catalyseur de son succès, il précise : « J’ai perdu 300 matchs. 26 fois de suite, j’étais à deux doigts de gagner, mais je ratais le lancer. Je n’ai jamais abandonné. Voilà pourquoi j’ai réussi. Il s’appelait, pour l’honneur de l’américan dream, Michael Jordan, et ne cesse d’inspirer des générations.

Au Sénégal, s’il y’a une chose qui demeure incomprise ou mal interprétée, c’est bien l’échec. Un intellectuel sénégalais, artiste peintre de son état, a conçu la réussite comme une bâtisse dont chaque brique est un échec. Réussir, c’est accepter d’échouer. Quand on s ‘arme de la volonté inébranlable d’exceller, on considère chaque obstacle comme un pont sur lequel on passe et non un mur qu’il est impossible de franchir.
Echouer, c’est une occasion d’apprendre quelque chose. Ne pas échouer est la preuve qu’on a rien tenté. Mahatma Ghandi nous enseigne qu’il faut nécessairement incarner le changement que l’on souhaite voir dans le monde. Laquelle incarnation sera nécessairement suivie d’un acte. L’échec permet  souvent de vivre une magnifique expérience et de se retrouver sur un chemin qu’on n’aurait pas pris autrement. Une entrepreneuse française immensément riche a trouvé la clé de son succès dans une chose simple. En effet, durant une période dépressive troublée par la mort de ses parents dans un accident, et où elle s’est retrouvée avec quasiment rien, elle a su répondre à l’angoisse par l’action. Comme pour dire que c’est dans la souffrance que certains ont trouvé le moyen de faire briller leur lumière. Le verre de tristesse  bu porte assez souvent le gout du bonheur, mais seul un esprit doté d’acuité est en mesure de le déceler.
Et il y’a les autres, ceux qui, après l’échec, ne se remettent pas et préfèrent opter pour une paix superficielle. Il faut être très paresseux pour ne pas déceler ne serait-ce qu’un «brin de positif » dans une difficulté vécue. Même  en matière de gouvernance, perdre une élection est un moyen de revoir sa politique, histoire d’arriver à gagner de son peuple satisfaction et confiance. En somme, il n’y a pas d’échec, il n’y a que des leçons de vie. Tony Blair s’était vu surnommer « échec » par ses frères, Mandela a passé 27 ans en Prison, Ophrae Winfray a été violée durant son enfance, Lionel Messie vendait dans un café pour payer son stage de formation, Fatou Diome travaillait comme ménagère pour payer ses études, Mark Zuckerberg-créateur de Facebook qui est sans nul doute l’un de vos passe-temps favoris-était le souffre-douleur des élèves de son lycée…Alors ce n’est point en vous plaignant d’un échec subi que vous changerez quoi que ce soit. Le Seigneur est bien là-haut, et n’est point sourd. Il attend juste que vous posiez un acte concret. Alors, je vous souhaite d’avoir la force d’échouer ! 
                                                                                                                              

Maam Cheikh

lundi, 21 novembre 2016 13:10

Obscurantisme Politique

Le Sénégal n’arrive pas toujours à trouver l’issue du labyrinthe dans lequel il s’est engouffré depuis son indépendance. La politique a toujours été considérée par la conscience publique comme un tremplin à même de mener le peuple vers le salut. Et pourtant, depuis plus d’un demi-siècle, la situation est la même : Les hommes politiques se sont emparés de l’engin de la république mais se perdent dans les dédales d’une gestion de l’état qui laisse à désirer.

Le remue-ménage constaté depuis peu au sein des institutions fait couler beaucoup d’encre et de salive. On applique à la réalité une appellation qui ne lui convient guère. Un penseur sénégalais a théorisé le fait que le sens du mot « dignité » se trouve dans son écriture sans le mot « G ». C’est donc les fameux termes wolof « di nité » qui lui donnent tout son sens, et qui renvoient au fait de rester humain. Le proverbe nous enseigne qu’il est plus noble d’être un homme que de vouloir devenir un roi. Le premier repose sur la nécessité d’incarner les grandes valeurs faisant les hommes de culture les plus remarqués de leur époque alors que le second est devenu l’occasion pour un irresponsable de séjourner à la citadelle de l’impudeur  ou s’entremêlent les ambiguïtés de la politique politicienne. Les hommes politiques oublient sans nul doute qu’ils ont affaire à une population à majorité non instruite. Et il leur faut apprendre cette leçon inspirée de la psychologie bien de chez nous : On n’évoque pas une ambition pour ensuite vouloir son contraire pour quelque raison que ce soit. Spéculer sur les mots ne devrait donc pas servir d’issue pour se tirer d’affaire. C’est par le contexte qu’on juge et non le texte ! La sociologue Fatou Sow Sarr avait raison de se demander s’il ne faut pas intégrer la spiritualité dans les critères d’éligibilité de nos Chef d’Etat. Là au moins la grande vertu l’aurait emporté sur les gamineries.

Le projet visant l’émergence est capital, et le temps moindre pour s’attarder sur des amalgames ou pire, dédoubler les personnages. Et il serait plus opportun qu’il commence par le fait d’adapter notre constitution à nos réalités sociales, économiques, politiques, culturelles et religieuses. On ne s’arme pas de couteau pour se rendre là où les canons tonnent.

Enfin si l’on interroge l’Histoire, elle nous ferait sans nul doute comprendre que le scénario reste le même depuis l’indépendance. Il y’a toujours un grand écart entre les attentes des gouvernés et les volontés des gouvernants. Une situation qui peut être justifiée par le fait que le sénégalais lambda est plus sujet que citoyen. Le peuple sénégalais s’est vu dicter des inconvenances auxquelles il n’a pas réagi depuis plus d’un demi-siècle. Le verbiage incessant et les débats organisés à travers les médias sont assez souvent les seules réponses données au fait de légitimer des actes dépourvus de sens. On veut parler à une autorité à laquelle on n’adresse même pas la parole. Seul l’acte concret est susceptible de sauver une telle situation. Le malheur est qu’on n’a toujours pas des hommes en mesure d’entretenir dignement l’engin qu’est la république. Il ne faut pas que l’on perde deux fois.

Maam Cheikh

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