Maam Cheikh

Maam Cheikh

mercredi, 25 janvier 2017 21:26

Le Parfait Leader

« Je préfère le mot entrepreneur à celui de chef d’entreprise ! J’entends par celui-ci décider, choisir, guider. Le terme Chef, par contre, me rebute. A moins que ce ne soit pour une cuisine! » Ces propos d’une entrepreneuse française devenue immensément riche en lançant sa start up revêtent du sens. Ils portent en eux le cachet du profil du parfait leader, différent du « Boss ». Celui-ci incarne toutes les facettes du personnage charismatique qui sait faire booster les choses alors que celui-là n’a d’yeux que pour un prestige qui en dit beaucoup sur son gout pour l’exigence et la sévérité, parfois dérisoires.

Etre un leader, c’est d’abord faire la paix avec soi-même. C’est donc plus psychologique que protocolaire. Parce qu’il s’agit là d’une attitude à adopter. Quand on n’arrive pas à faire preuve d’un équilibre avec soi, on ne peut nullement exceller, et ceci dans aucune sphère que ce soit. Mieux vaut donc commencer à être exigeant avec…soi même ! Et Mahatma Ghandi de professer : « Incarnons le changement que l’on veut voir. » En tant que jeune leader, il faut avoir pour tremplin pour la réussite une conscience de soi, celle là qui a fait de Steve Jobs, Babacar Ngom ou encore Dangoté des catalyseurs dans leur domaine de prédilection. Cela passe nécessairement par des exigences dont une parfaite Gestion du Temps, une Rigueur dans l’atteinte de ses objectifs, une capacité d’adaptation aux changements de situations intempestifs…

Les experts du Marketing aiment à évoquer le concept de SWOT qui, en français, souligne quatre éléments : les forces, les faiblesses, les opportunités et les menaces. N’est-ce pas là les composants d’un diagnostique que tout leader devrait pouvoir effectuer en permanence. Il est bien de constater ses points forts, remarquer ses « cotés sombres », voir ses opportunités et déceler ses menaces ! Quand on tourne le dos à tout ce qui semble négatif à nos yeux, sous prétexte que l’on a peur de faire face aux obstacles, il revient souvent avec une force remarquable !

Un leader sait se comporter en « perfectionniste » en matière de relations humaines. Il est le premier DRH de sa structure. Il sait exactement en quoi chacun de ses collaborateurs-le terme « employé » étant banni de son jargon- contribue à son succès. Quand le moral est au plus bas niveau, il sait redresser tout un chacun. C’est ce qui justifie le fait qu’il soit nécessaire de faire preuve d’un sens de la rhétorique mesuré dans le domaine du leadership. Parce que savoir prendre parole en public est un art, arriver à maitriser le verbe de sorte qu’il soit le fondement d’une communication interne considérable dans une équipe en est une autre.

Le comble pour un vrai leader, c’est de se rendre compte que tout se passe comme il faut et ceci pendant un bon moment. Après tout, entreprendre va de paire avec un gout prononcé pour le risque et…les contraintes ! Elles ne sont que des obstacles faits aussi bien pour être franchis que pour  tirer des lecons qui permettent de prendre des décisions qui font avancer. Meme l’échec nage à jamais dans ce sillage. Quand on n'échoue pas, c’est parce qu’on a rien tenté. Alors, en leader avisé, apprenez à échouer !

Maam Cheikh

 

A Lire aussi sur www.dakarstartup.com

vendredi, 20 janvier 2017 16:11

L'Eclatante Victoire

Le Coran nous enseigne que Mouhammad (psl) est l’envoyé de Dieu. Une affirmation qui semble si simple, mais qui paraissait être une anticipation, si l’on se réfère aux oppositions faites à l’endroit du prophète de l’islam dans ce sillage. Ce qui a toujours paru inconcevable, c’est que d’aucuns parlent toujours d’un homme qui a su faire des prouesses remarquables, mais qui est tout sauf un envoyé de Dieu. Nul besoin de leur citer les dits de Lamartine ou de Victor Hugo sur le fils d’Abdallah et d’Amina, ils évoqueraient un fanatisme pur et simple, ou des témoignages sans fondement. Ce qu’il faut faire, c’est les imprégner de la Haute Science dont le saint homme a usé pour moraliser les systèmes.

Le même verset coranique, situé dans la Sourate la Victoire, stipule que les compagnons de Mahomet se doivent d’être compatissants envers eux et durs à l’égard des mécréants. Là est le problème. Il suffit de voir les réalités du monde arabe pour s’en rendre compte. L’occident, versé dans un impérialisme monstrueux, ne cesse de commettre des injustices dans certains pays musulmans. Et les autres dirigeants des pays arabes de rester inerte face à ce mal. Rien ne peut leur faire verser dans une dynamique de solidarité à l’égard de leurs frères offensés par l’oppresseur. Cette forme d’impérialisme persiste pour une raison très simple. Aussi bien les musulmans que les Chrétiens et  Juifs refusent de voir leurs religions finir entre les mains de ces « gendarmes du monde. » Réalité démoralisatrice que nous expose un penseur en ces termes : « La voix de Moise étouffée par un activisme exacerbé, l’autorité du Christ coupée de ses origines orientales et Mahomet combattu de toutes parts. »  

Quant à la dureté à l’égard des mécréants, les esprits butés voudraient en faire un prétexte pour condamner toute personne  Il ne s’agit point d’une façon de promouvoir les horreurs nées des actes de violence des islamistes, mais plutôt d’un comportement qui fait qu’un croyant pusse se protéger lui-même, face aux horreurs précitées. Et Imam Bousri, poète de nature et savant à l’intelligence débordante, de se plaindre : « A quoi bon construire des Mosquées si l’on a pour seul centre d’intérêt l’élément consistant à bafouer la foi des gens ? » Il suffit d’observer la France pour s’en rendre compte. Si 3 Français sur 5 condamnent la présence des Musulmans au pays de De Gaule, quelle signification devrait avoir les autorisations de constructions de mosquées telle celle de Paris ?

«  Les compagnons de Mouhammad (psl) ne cessent de s’incliner et de se prosterner, recherchant sans cesse la grâce de Dieu », poursuit le verset. Un passage qui en dit long sur la quête de grâce du musulman. Si d’aucuns considèrent que les gestes de piété sont les seules formes d’adoration du divin, d’autres à l’engagement spirituel plus profond ne trouvent là que des tremplins parmi tant d’autres. Toute forme de coopération avec le système, pourvu que ce soit noble, peut être dédié au ciel et donc considéré comme une forme d’adoration de son seigneur. Voila pourquoi il est nécessaire de découvrir sa mission sur terre, afin de ne se limiter à respirer et non vivre, parce qu’inconscient des défis à relever. Dés lors, la posture de digne représentant de Dieu sur terre se dessine sur la personnalité de l’être à l’image de la marque sur le front des adorateurs du ciel, comme cité dans ledit verset. Et l’on pourra donc être compté parmi ceux là qui s’impliquent dans la continuité de l’œuvre des  héros du ciel : « Zàalika Massalou Houm Fittawràte Wa Massalou Houm Fil Indjile.»  N’est-ce pas là un moyen de faire partie intégrante de ceux que le ciel pourra contempler au jugement dernier, avec la fierté nécessaire, à l’image de cette graine qui a germé au bonheur du cultivateur ? Que la miséricorde divine et les bienfaits du ciel se répandent sur la Oummah.

Maam Cheikh

 

jeudi, 19 janvier 2017 10:00

Nécessité de Communiquer

En matière de Business, pour se faire connaitre et occuper une place de choix dans son secteur d’activité, la tendance est à la Communication. Encore faut-il arriver à faire la différence entre communiquer et..faire de la publicité. Celui-ci repose sur l’élaboration d’une stratégie alors que celui-là se fait souvent de façon spontanée, avec une tendance assez « événementielle », parce que définie dans le temps.

Pour faire décoller sa Start UP, rien de mieux que de se fixer des objectifs de notoriété considérables. Et cela débute nécessairement par un diagnostique. A quoi  bon distribuer des flyers dans un secteur ou les plaquettes sont plus d’usage ? Seule une analyse de son univers concurrentiel est en mesure d’aider à faire un diagnostique. Il faudra ensuite s’animer d’une ambition peinte d’un réalisme. Il ne s’agit pas de vouloir à tout prix apparaitre sur les écrans publicitaires les plus en vue des ses débuts, au risque de se ruiner financièrement.

Une étude approfondie vaut donc mieux qu’un empressement dans ce domaine. Et l’adage de confirmer : Rien ne sert de courir, il faut partir à point. Et cela passe nécessairement par une identification de sa cible. Ainsi, un vendeur de produits de beauté aura pour cibles les femmes, pour cœurs de cible les lieux les lieux les plus fréquentés par la gent féminine et pour prescripteurs les dermatologues. Et c’est à partir de là qu’il faudra trouver  le moyen de faire passer le bon message, à la bonne personne et au bon moment ! C’est le domaine de prédilection des as et, partant, des entrepreneurs les plus efficaces. Parce que ne pas prendre en compte le facteur temps équivaudrait à vouloir vendre un parapluie en plein hiver pardi !

Il n’existe point de plan de communication-type. Il y’a mille et une façon de s’y prendre, et autant de canaux que de chemins qui mènent à Rome-pourvu qu’ils y mènent.  Le plus efficace : sans nul doute le Digital. Nous sommes plus de 2 Millions de Sénégalais sur Facebook, alors le commun des créateurs de Start UP sait en âme et conscience que le lancement d’une page s’impose. Mais il ne faut surtout pas tomber dans le coté tendancieux de la chose. Une communauté web exige aussi bien une interaction qu’une animation permanente s’inspirant d’une ligne éditoriale sur mesure. La spontanéité y est donc bannie ! A cela s’ajoute d’autres supports digitals comme le Mailing, le Display et le Searching.

Le Visuel est une arme pour l’entrepreneur, parce que moyen efficace pour se procurer une image de marque. Les supports publicitaires les plus simples-flyers, brochures, plaquettes, badges, t-shirts- seront sans nul doute les plus efficaces parce que reflétant l’image de votre Start UP. Un choix pertinent s’impose donc. Et il est à noter que ce peut également être un prétexte pour illustrer sa promesse de communication (slogan). Plus ce sera court et précis, mieux ce sera. Que l’entrepreneur sache que l’objectif est de faire passer ce qu’il veut que l’on retienne de sa Start UP !

Enfin pour se faire connaitre, rien de mieux que de miser dans les Relations Publiques : Des participations ou Prospections régulières à des foires ou salons professionnels, de la conception d’un Dossier de Presse, des Partenariats avec certains médias-un service rendu en échange d’une publicité n’est pas à refuser- entre autres peuvent aider à faire booster votre Start UP. Alors, pour 2017, pensez à soigner la Communication au profit de votre Start UP !

Maam Cheikh

http://www.dakarstartup.com/unes/necessite-de-communiquer/

Dans une lettre ouverte adréssée à un chef politique, Serigne Cheikh Tidiane Sy précise : « Je vous écris en tant que chercheur, mais surtout en tant que membre d’une communauté dont le seul élément consiste à pretter l’oreille à des hommes plus intelligents que le commun des mortels. » Le Dahiratoul Moustarchidina Wal Moustarchidaty demeure un Mouvement qui se veut pour mission d’assurer la continuité de l’œuvre de ces hommes intellectuellement bien servis. En Egypte, Napoléon Bonaparte, en empereur imbu d’un prestige démesuré, rétorque : « Que l’on m’apprenne l’histoire des saints que l’on aime à citer en islam. L’œuvre de ces gens sans armes ni richesses m’intimide, moi qui détient un pouvoir des plus puissants sur terre. »

La médiocrité rebute le plus jeune adhérent du Mouvement Moustarchidine, et vous l’incarnez bien. A moins que vous n’ayez écrit pour acquérir une quelconque célébrité. Il fallait que communication se tienne, on le sait en mille choses, meme si ca a « tardé »-dix jours pour répondre au nom de votre famille qui vous est si chère-. Et vous ne serait point cité dans « l’Affaire Serigne Moustapha Sy » ; affaire qui n’existe d’ailleurs que dans le tréfonds de la mémoire de ceux qui ont initié ce complot médiatique, et ceci pour trois raisons : D’abord, vous avez raté les épisodes les plus marquants du feuilleton  dénommé « Complot Médiatique ». En une dizaine de jours, que de polémiques-ce que vous devez apprécier puisque vous avez contribué à cela par votre article ! Ensuite, parce que votre « casting » est loin de convenir dans ce feuilleton, vous ne pourrez donc interpréter le personnage tant convoité vu que votre analyse peine à avoir la cohérence qu’il faut. Enfin parce que vous avez commis ce que Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy, que vous citez en revenant sur l’une de ses conférences, considère spirituellement comme un crime, et qui s’apparente au fait de ne guère savoir hiérarchiser convenablement les composantes d’un savoir.

Dans le cercle de la Tijanya, on cautionne la contestation en tant que découverte d’une seconde vérité, à l’image des grands de la pensée, et non en tant que simple formulation d’injures, comme vous le faites. Et Seydil Hadj Malick Sy de citer un garde fou : « En matière de contestation, soyez toujours sur la défensive. » Principe que je ne cesse de mettre en exergue dans ce genre de circonstances.

« Dans notre famille, l’ambiguité du langage est proscrit. La duperie aussi », revendiquez vous. Et bien cher Amadou, sachez que la pire duperie de l’histoire de notre pays est celle commise par Abdou Diouf à l’égard de Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy. Vous citez le fils de Serigne Babacar Sy (rta) en voulant défendre votre « oncle », alors que c’est ce dernier qui avait initié le fameux complot médiatique avec le lancement d’un  journal qui avait titré « les magouilles de Cheikh Tidiane ». Vous venez, mon cher Amadou,  de construire un « édifice de mots » qui s’écroulera de facon ubuesque sur vous. Et chacune de ses lettres sera un élément qui contribuera à attiser la colère des forces de l’autre galaxie sur votre personne.   

La plus petite volonté confirmée de Serigne Moustapha Sy surpasse votre logique, et celle de tous ceux que vous affectionnez particulièrement. Originaire de la vieille ville, vous n’avez pour mérite que le fait d’etre membre de l’ordre des architectes du Sénégal, et ceci depuis 1989. Et bien sachez que vous tentez d’offenser un homme qui, à cette meme année, avez recu les éloges de l’oncle que vous « chérissez tant », celui dont le destin est purement francophone, pour ne pas dire « cacophone ». En effet, dans un Colloque International sur la jeunesse musulmane, Abdou Diouf signifiat, à l’égard de « Mara », comme vous le citez dans vos écrits : « Votre Mouvement nous a initié à la tolérance religieuse, et je vous en félicite. Vous etes fidéles  aux prescriptions divines. Et je confirme votre attachement sans faille au Saint Coran. » 25 ans plus tard, c’est le meme Serigne Moustapha Sy, nourris à la sève des enseignements les plus illustratifs de la doctrine prophétique, qui demeure une référence pour le Dahiratoul Moustarchidina Wal Moustarchidaty et, partant, la Oummah islamique toute entière. Que le ciel vous épargne de la crise de mémoire !

L’islam est une religion ou l’on spécule beaucoup sur le savoir, au point que l’encre du savant soit aussi précieuse que le sang du martyr, selon une prophétie Mahométane. Ce qui signifie donc que les médiocres doivent etre combattus de toutes parts, voila pourquoi je vous ai répondu. Peut etre que cela vous procurera quelques « marques de célébrité », mais les inconvenances dictées dans votre article seront à jamais classées parmi les plus ridicules de l’histoire des publications de la presse en ligne. Ecartez-vous donc de ce « combat médiatique » que vous avez perturbé par votre incohérence. Et aux commanditaires des différents articles, ainsi qu’aux sites d’actualité qui les publient, je dis ceci : A quand un adversaire au vrai sens du terme, quelqu’un qui méritera vraiment des recherches assez poussées avant toute réponse ? Nous disons non à la médiocrité !   

Maam Cheikh 

mardi, 20 dcembre 2016 19:51

Satan Et Autres Histoires

Le sénégalais aime à se préserver du mal de Satan. S’il est vrai que Lucifer s’est engagé à tuer la volonté de la plupart des humains, il n’en demeure pas moins qu’il n’agit qu’en fonction de l’état de conscience de l’individu. Hawthorne affirme : « Le diable, dans sa forme originelle, est moins abject que lorsqu’il se niche dans le cœur d’un homme. » Ce qui veut dire que l’individu pas encore vacciné contre les maux que l’on appelle jalousie, haine ou méchanceté est pareil à Satan, sinon plus dangereux que lui. Un philosophe à la pensée universelle stipule : « Si un individu change d’attitude à l’égard d’un autre uniquement parce qu’ayant remarqué que ce dernier à évolué dans un domaine précis, on peut en déduire qu’il s’oppose à la volonté de Dieu sur cette personne, et partant, peut être considéré comme un ignoble représentant de Satan lui-même. »

L’attitude du sénégalais lambda parfois fascinant, peut assez souvent agacer. Tout est question de comportement. A quoi bon accuser Satan si le compagnon, le voisin ou le parent est à l’origine de nos moindres angoisses et malheurs? Et il y’a aussi le fait que la logique Luciférienne soit érigée en système : querelles entre militants d’un même parti politique, corruption intellectualisée, folklore médiatisé, guides religieux offensés…N’est-ce pas là une réalité qui montre à quel point une « idéologie satanique » a été vulgarisée ? « A ouzoubillahi mina chaytaniradjime ! », aime à clamer le musulman affaiblit ou choqué ! Il oublie sans nul doute que la philosophie qui émane de cette invocation est que Satan lui-même est invisible, et qu’il fait appel à une force céleste émanant d’un Dieu inaccessible qui puisse le repérer pour ensuite préserver l’individu de son mal. Il faudrait donc commencer par repérer le Satan qui est en nous et le détruire, au risque de ne pas se voir pris par…son propre piège !

Maam Cheikh

mardi, 20 dcembre 2016 02:06

Crise de Personnalité

Il n’y a de pire crise que celle qui affecte la personnalité, parce que déstabilisant la nature profonde de l’être. Elle désacralise le geste de piété du croyant, désoriente la mission du diplomate, piétine le sens de responsabilité du chef politique, perturbe la logique de l’intellectuel et déshonore l’action du citoyen. Pour se soustraire de ce mal, il y’a tout un tas de vicissitudes à condamner et à combattre avec la rigueur nécessaire.

Chez nous, il suffit de tendre l’oreille à un citoyen lambda ou de suivre un média pour constater le mal en question. Encore faut-il que les médias s’y mêlent avec un engouement inquiétant. Champions de la polémique, ils savent promouvoir l’action des « ignobles perturbateurs », ceux là qui sont passés maitres dans l’art de vulgariser le superflu au détriment de l’essentiel. La pirogue qu’est le « Sunugal » est loin d’avoir pris la direction qu’il faut. En son sein, se trouvent trois types de sénégalais que tout distingue. Le premier souhaite mener la barque à bon port, mais aveuglé par une illusion profonde, il se perd dans les dédales d’une démarche faisant qu’il navigue vers la mauvaise direction. Et le plus dur est qu’il fait la sourde oreille face aux cris de désespoir des autres, parce qu’imbu de son statut de tremplin. Ah ! Ce qu’elle est forte l’envie d’avoir raison. Voila pourquoi les efforts du deuxième semble vains, parce que freinés par l’arrogance du premier, ignorant des méfaits de son geste. Aussi il ne sait que faire du troisième type, qui n’est là que pour étouffer son action en criant-à défaut d’agir-, histoire d’empêcher les autres d’entendre ce qu’il dit. Dans ce verbiage, l’on ne trouve qu’un parcours qui frôle un « scepticisme ambiant ».

N’est-il pas temps pour les sénégalais d’adopter une nouvelle conscience ? Mahatma Ghandi conçoit : «Il faut incarner le changement que l’on veut voir dans ce monde. » L’action rénovatrice, devant nécessairement passer par le canal d’un acte concret, ne peut qu’être peinte d’un subjectivisme. Une divine providence ne pourrait guère changer ce pays, encore moins une prise de conscience collective, comme par attachement. Il suffit que chaque sénégalais tente de verser vers une incarnation de valeurs, celles là qui humanisent l’action de l’homme sur  terre, afin que le mal soit vaincu. En effet, la crise de personnalité a pour ennemi l’adoption d’une noblesse, et cela passe par un comportement qui plane au dessus de ces vicissitudes qui règnent en maitre : haine, jalousie, arrogance entre autres, et qui sévissent aussi bien dans les instances de décision les plus influentes de l’Etat que dans les contrées les plus reculées du bled.

Un grand de la pensée précise : "l’humanité cherche des réponses qu’elle ne mérite pas encore, parce qu’elle ne pose pas les bonnes questions." Encore faut-il faire la distinction entre une interrogation, une interpellation et une question. Cette dernière doit être en mesure de fournir des réponses susceptibles d’être des catalyseurs face à la Crise de Personnalité qui sévit. Il est vrai que nos frères de la Métropole ont des préoccupations différentes des nôtres et que l’indécision de François Hollande n’a rien à voir avec l’engagement de Macky Sall, mais il faut admettre que nous sommes dans une démarche plus inquiétante, parce que tenté par une tendance à confondre occidentalisme et modernisme, et par là ayant perdu ce qu’il y’avait de plus symbolique en termes de valeurs traditionnelles. S’il n’y a que les photos choquantes de Mbathio Ndiaye ou encore les cris de Maitre El Hadj Diouf qui intéressent d’aucuns, il  y’a tout sauf une volonté de faire changer la donne. Et il n’y a de pire illusion que celle consistant à stagner tout en soutenant vouloir voir les choses évoluer. P.S.E, Sensibilisations des Populations et autres Prêches ne serviraient que lorsqu’ils porteraient le cachet d’un désir de s’ouvrir à des possibilités de changement. Et que les actes pèsent beaucoup plus que les paroles pardi ! Le vénéré Cheikh Ahmadou Bamba invoquait le ciel en ces termes : « Mon seul vœu pour ce pays est que le crédo à adopter par tous soit une amplification du cerveau associée à un rétrécissement de la langue. »  Mao,  ce symbole de la révolution chinoise, préfère jouer la carte de la «métamorphose de  l’attitude », avec une philosophie consistant à rabattre son insuffisance, critiquer ses propres défauts de la même façon qu’on se lave quotidiennement le visage pour rester propre et balaie pour enlever la poussière. Enfin la dernière maxime est du pays de l’Oncle Sam, parce qu’émanant du discours du Président Kennedy. Elle stipule une interrogation allant dans le sens de se demander ce qu’on peut faire pour le pays et non ce que le pays peut faire pour nous. Sauf que faire pour son pays devrait nécessairement débuter par le fait de parfaire son attitude, afin que la crise de personnalité puisse à jamais être éradiquée…pour le bonheur de ceux qu’elle tient pour victimes. Et là on pourra se permettre une réplique de l’hymne qui prône que le soleil qui éclaircit nos terreurs et espoirs en fasse de même sur notre personnalité, afin que l’on unisse la mer et les sources, la steppe et la foret, mais aussi les cœurs !  

Maam Cheikh

vendredi, 16 dcembre 2016 02:05

Chronique d'Un Complot Médiatique

Aboul Abass Ahmada Tijany, l’incarnation de tous les saints, se lamentait assez souvent : « J’ai toujours eu peur des agissements du commun des mortels ».S’il est vrai que la conscience universelle s’est dotée de technologies qui font que le « raccourci » est devenu un art dans tous les domaines, il n’en demeure pas moins que ceci à contribué à faire promouvoir des atrocités que nul ne pourrait réparer.

Publication D’Articles A La Demande

Chez nous, cette logique se manifeste par un mal à l’image d’une pièce de monnaie ou le pile représente le coté coupable et le face celui injustifiable. Voila pourquoi le Sceau de la Sainteté rétorquait : « Nous avons traversé des éléments indomptables : mille océans en fureur. Comment voulez vous que de simples fluctuants aient la capacité de nous lancer des défis ? » Une assertion qui pourrait servir de réponse à ceux là qui se déclarent les ennemis jurés-encore que ce terme est banni à l’école de Serigne Moustapha Sy puisqu’aucune créature, excepté Satan, ne puisse s’improviser ennemi- de ce meneur de foules qu’affectionne une génération de 7 à 77 ans.

Denzel Washington, l’un des plus célèbres acteurs américains, renchérit : « Quand on suit les médias, on est mal informé. Quand on ne les suit pas, on est désinformé. » C’est parce que ceux qui informent se fichent pas mal de la véracité ou non de leurs propos. Et cela devient plus absurde quand il s’agit d’un site web qui est le plus suivi dans son domaine. Ce n’est pas « le Sénégal dans le web »  comme ils le pronent comme slogan, mais «ce qu’il y’a de pire au Sénégal dans le web. » Quand à leurs collégues, ils informent en temps réel, mais il y’a à craindre qu’ils s’attirent les foudres des « autres », ceux là qui procédent d’une communication providentielle durant un temps sacré, c’est-à-dire une nuit de Mawlid. Et un homme de Dieu imbu de sa profonde dimension mystique de citer : « Ils vont tous payer.» On ne dicte pas des inconvenances juste pour s’attirer autant de « vues », ternir l’image d’un guide, et par là aussi remplir sa mission de publication d’article à la demande, et penser se tirer d’affaire.

S’attaquer à Serigne Moustapha Sy, c’est faire face à un symbole pour une jeunesse consciente et particulièrement initiée à la doctrine prophétique. Aucun des auteurs des différents articles, tout comme des commanditaires, n’est assez préparé pour se mesurer, non pas à la grandeur du fils de Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy, mais plutôt à celle du plus jeune de ses disciples. La preuve est simple : toute tentative de réponse à cet article, avec la hauteur et « l’élégance de plume » qu’elle mérite, est attendue.

Une Intimité Mystique

Pour rappel, Leral.Net a publié un article avec pour source Seneweb, le mardi 13 décembre 2016 à 19 heures 37, signifiant que Serigne Moustapha Sy s’adressait à Serigne Abdoul Aziz Sy Al Amine en soutenant que Serigne Cheikh Tidiane Sy n’a délivré aucun message. Tant s’en faut. Aucune des affirmations tenues dans le cadre de son discours n’avait rapport à cela. Le saint homme faisait référence à une anecdote qu’il n’évoquait pas pour la première fois. Les habitués de ses sorties publiques savent qu’elle date de très longtemps. Il faut connaitre celui que les Moustarchidines appelent affectueusement Mame Cheikh pour avoir une apréhension de ce consensus. Malheureusement, l’intégralité des médias qui évoquent l’homme à la djellaba ne lui ont accordé de l’importance que lorsqu’il s’est abstenu de toute déclaration.

Al Maktoum, celui là qui bouleversa la hiérarchie sociale, s’érigeant une loi au dessus de la loi sociale, voue au Responsable Moral en question un attachement considérable. Elégant dans le style, cohérent dans les propos, constant dans la démarche, le fils d’Ababakar Sy (rta)  a su raconter une aventure qui va de l’histoire du trio Adam-Eve-Lucifer à l’ère ou la pollution sévit, en passant par la construction des pyramides, l’histoire sainte, le « suicide mystique » de Lat Dior, la lucidité du Général de Gaule, le régne d’Hitler…

Aucun esprit buté n’est à meme de définir «l’intimité mystique» qui peint les rapports entre les deux hommes de Dieu. L’article qui précise : « Serigne Cheikh ne peut plus fermer l’œil à cause des propos qu’on lui prette, il est intrigué quand on lui prête certains propos. » Un mensonge qui prouve à quel point l’auteur du texte n’est autre qu’un pseudo-journaliste ridicule qui cherche à ternir l’image du chef de guerre des moustarchidines, celui là qui fait la fierté d’Al Maktoum au point qu’il ait soutenu, le samedi 29 janvier 2000 au Cices : « Serigne Moustapha Sy est le patron des Moustarchidines. Il a obtenu des résultats remarquables dans le domaine de la spiritualité. En matière d’éducation mystique, le Mouvement Moustarchidine a atteint en un temps record des résultats considérables.  Il ne faut surtout pas que cette lumière soit éclipsée par de petites ombres de la politique politicienne. Aussi il a des ennemis d’une méchanceté et d’une malhonnêteté démesurées. Je souhaite que rien ne lui arrive, et n’hésiterai pas à me faire sacrifier à sa place.»

Un Combat Contre la Cupidité

La philosophie Maktoumienne de la communication à ceci de particulier : elle exige, avant d’évoquer une chose, de recourir à ce qui constitue son avènement. Au début des années 1990, le régime socialiste a tenu à faire régner par une cupidité auquel seul un homme aussi téméraire que le guide des Moustarchidines a pu faire face. La crise de mémoire a pu épargné quelques esprits lucides, il ne leur faut donc fournir que peu d’efforts pour se rappeler ce fameux journal crée de toutes pièces qui titra « les magouilles de Cheikh Tidiane », ce kidnapping des Moustarchidines suite à une marche organisée par l’opposition, ce communiqué d’Al Maktoum qui condamna l’acte du PS et ce décret de Djibo ka qui voulut interdire le Mouvement Moustarchidine, et récemment, le comble : un livre d’Abdou Diouf, en guise de mémoires, dont le contenu frôle une absurdité inquiétante. Tout ceci pour ternir l’image de ceux qui ne sont là que pour le règne des principes islamiques, et qui refusent d’etre les otages de quiconque. Malgré cela, un chef politique aussi influent dans le PS, à l’image d’Ousmane Tanor Dieng, a affirmé que les deux hommes sont les seuls aptes à citer la chose politique, parce que l’histoire témoigne de leur parcours exemplaire dans ce domaine. Et le ciel de révéler à son prophète: «  Les murmures sont de l’ordre des confessions lucifériennes. Que toute déclaration se fasse publiquement ! » Voila pourquoi le concept de « vie privée » est banni chez le guide spirituel.

Un Pseudo-Journaliste Pour Tremplin

 Pour le reste, ce n’est nullement aux médias de citer le contexte de « l’affaire du mariage », puisqu’elle relève du domaine intime. C’est plutôt ceux qui préparent une communication en guise de réponse qui « tarde » de réagir. A moins qu’ils ne se cachent derrière les propos de ce pseudo-journaliste, qui n’a eu que des échos, pour écrire . Il convenait de trouver mieux que ce jeune sénégalais qui incarne une indiscipline notoire au point de traiter d’habitués de déclarations fracassantes quelqu’un qui a su éduquer des hommes dix fois plus savants et plus nobles que lui. Disons plutôt qu’il demeure un « habitué des scandales médiatiques », puisqu’il a été renvoyé du quotidien dans lequel il évoluait pour la meme raison : la publication de textes dont il refuse d’évoquer les sources et baucoup d’autres choses que l’on sait déjà de lui. Imaginer qu’un article aussi important à ces yeux rédigé avec pour temps d’usage le conditionnel-à moins que la condition soit le paiement de la somme due pour un autre qui confirme-. Un jeune qui a pu suivre des études de Droit, passé par une école de journalisme pour finir dans des polémiques aussi ridicules ! Bref, un champion « d’articles à la demande » ne peut nullement gener l’évolution d’un Mouvement Spirituel vieux de prés de quarante années et auquel on reconnait des initiatives aussi prestigieuses que le Colloque International sur la Jeunesse de 1989, l’Université du Ramadan, la Chaine des Valeurs  ou encore le Gamou aux champs de courses de Tivaouane. Il est souvent difficile de trouver les raisons pour lesquels certains acteurs de la presse veulent éternellement se comporter en médiocres, ne préférant écrire que pour l’horreur. Mensonges pour mieux convaincre les internautes, « cacaphonies » indéchiffrables, bélligérances insignifiantes… Il n’existe en effet aucune complaisance en matière de choix de plateforme pour s’informer, et l’opinion publique est dans une prise de conscience ayant trait à cette logique. L’heure est à une moralisation du « système média ».

Justifications d’Un Complot Médiatique

Qu’est ce qui justifie toutes ces attaques contre un homme à l’œuvre aussi noble ? Il faut se fier à la prophétie d’un révolutionnaire de la trempe de Seydil Hadj Malick Sy (rta) pour apréhender la situation actuelle: «En matière de choix, quand on a affaire à un ténor qui, de par sa démarche, à prouvé que ce qu’on désigne comme voie ne vaut rien, il est normal qu’on voue à ce dernier une haine démesurée » (« Soo yakaré mbir, ame kou djogué feulé wanela ni ligua yakaar dou dara, sokoye bégne dothia def nank »). Ce qui justifie la position de l’Homme de Gaya dans ce domaine : «Seule une conscience pervertie peut culpabiliser l’innocence. » Voila pourquoi ces ennemis de la raison s’activent de la sorte. El El Hadj Omar Tall de rétorquer : « Pour une race de basse naissance, faire du mal est aussi doux que le miel tout en ignorant que cela peut etre aussi mortel que le fiel. »

Aujourd’hui les Moustarchidines seront tout de blanc vetus, comme tous les jeudi soir, pour aller assister aux séances de prières (« gouddi adjouma »)  organisés partout au Sénégal et meme à l’étranger. Il suffira à quiconque d’avoir la chance d’y assister pour se rendre compte que l’horreur médiatique et les « scandales » cités ne pésent nullement sur la tranquilité de ces gens nourris à la sève d’une éducation mystique. Ils réciteront le «taissir» de Seydil Hadj Malick Sy et prieront sans nul doute pour que les simples d’esprit qui s’acharnent sur leur chef spirituel puissent retrouver toute leur lucidité-s’ils en ont déjà eu dans leur vie-et que ce pays soit sauvé, avant que le ciel n’enfourche sa casquette de « Mountaqime » (Dieu Vengeur) pour écraser ces «titulaires d’articles à la demande ». Serigne Mouhammadoul Moustapha Sy est leur chef spirituel. Ils le glorifieront pour l’éternité, au nom de la sagesse Tidiane et, partant, de celle musulmane.

Maam Cheikh     

 

        

Page 10 of 19

Contact

SENPRESSE Site d'information générales
Adresse contact : This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.
Service Commercial : 77 459 42 33
 
 

Site Web

http://linguaspirit-international.com/
http://www.piccmi.com/
http://www.asfiyahi.org/
http://mourchidtv.sn/

 

Top
We use cookies to improve our website. By continuing to use this website, you are giving consent to cookies being used. More details…