Maam Cheikh

Maam Cheikh

vendredi, 18 novembre 2016 09:53

Les Quotidiens Célébrent Le Magal

Les quotidiens reçus vendredi à l’Agence de presse sénégalaise (APS) s’intéressent largement à la célébration du grand Magal de Touba, en mettant en exergue la visite du chef de l’Etat dans la cité religieuse.

Les dates du 15 & 16 Novembre 2016 ont fait l’objet d’une initiative sociale de son nom. En effet, les habitants des quartiers Layène & Ngaparou, situés à Yoff, ont eu le privilège de bénéficier de visites médicales gratuites initiées par une association basée sur place. ATAX (And Taxawou Xaleyi) est en effet une association à but non lucratif fondée par un groupe de sénégalais et de belges. Intervenant  dans l’assistance sociale, la réinsertion et l’encadrement scolaire des enfants,  ces acteurs apportent aussi un soutien aux talibés et aux populations de Yoff. Des enfants de la rue reçoivent quotidiennement le petit déjeuner et le déjeuner dans le siège de ladite association, mais aussi des soins et ont même le privilège de prendre une douche sur place.Cette semaine, ATAX a dédié  48 heures à l’organisation de visites médicales.  La première journée, consacrée aux adultes, a eu pour fief la mosquée de Ngaparou, qui compte aussi un lieu de rencontre ou se côtoient les populations dudit village.

Sur place, Eveliene, Shinni et Nathalie, originaires de la Belgique, se font soutenir par l’équipe d’ATAX Sénégal pour prendre en soin les patients qui viennent profiter de l’occasion. De temps à autre, l’un des sénégalais membres de l’association intervient, histoire de traduire en Wolof  les conseils de l’une d’elles, pour un suivi des prescriptions faites. Des médicaments sont également offerts.  Pour le deuxième jour, c’est au tour de l’ATAX de recevoir cette fois ci les enfants et les femmes enceintes.

Nathalie, infirmière  belge âgée de 30 ans, a soutenu être comblée de venir au Sénégal. Pour elle, l’hospitalité et le sens de l’ouverture demeurent des valeurs sures au pays de la Téranga. « Je suis belge, j’ai 30 ans et c’est la première fois que je viens dans ce pays. Les gens sont d’une convivialité rare. Imaginez que je sois chrétienne, et qu’on me met à l’aise dans une mosquée pour que je puisse soigner des gens sans aucun préjugé », soutient-elle, ravie et épanouie face à tous ceux qui sont sur place. Elle poursuit : « J’ai pu remarquer que la plupart de ceux qui sont passés nous voir versent dans une malnutrition. Et je trouve cela normal dans un pays sous développé. »

Eveliene, elle, habituée à venir au Sénégal, est surtout intervenue sur les constats suite aux visites effectuées. 134 patients, dont 100 adultes contre 34 dont des femmes enceintes et d’adultes ont été reçus durant les deux jours, et ceci pendant plusieurs tours d’horloge. Elle précise : « La plupart des adultes consultées souffrent de l’un de ces maux : fatigue, maux de tête, baisse de tension ou maux d’estomac. » Pour remédier à cela, la jeune femme, dont le dynamisme a été salué par toute l’équipe d’ATAX, préconise une consommation modérée de graisse et d’huile, mais aussi de sucre. Elle recommande également de la consommation d’eau-au moins 2 litres par jour- et de la pratique du sport chez les femmes. « Au Sénégal, on a comme l’impression que  le sport est uniquement réservé aux hommes », renchérit-elle sur un ton moqueur, comme pour inciter la gent féminine à en faire autant. Pour ce qui est des enfants, la remarque faite va dans le sens d’une alimentation loin d’être variée. Le constat fait est que le pain et le riz demeure les seuls aliments consommées et que les légumes et fruits sont laissés en reste. Des conseils qui devraient être pris en compte par tous ceux qui aspirent à  avoir une bonne hygiène de vie.

L’état du Sénégal fait preuve d’un manque total de respect et de considération vis à vis des populations dans le cadre du projet de refonte de la base des CNI (Carte Nationale d’Identité) ainsi que des listes électorales, lancé depuis le 4 octobre 2016. Pour une population totale d’environ 14.000.000 d’habitants, le président Macky Sall a déclaré, lors du lancement du processus de refonte « partielle » des listes électorales, leur donner juste 6 mois pour se présenter devant seulement 45 commissions réparties sur les 45 préfectures des départements que compte le Sénégal. Parmi les règles imposées par ces commissions (ou plutôt des réalités techniques), il y a le fait que certaines d’entre elles ne peuvent inscrire que 100 personnes par jour dans les premières heures de la journée. Quand la liste de 100 inscriptions est atteinte, la commission arrête ses activités jusqu’au lendemain. C’est le cas en tout cas de ce qui reporté de la situation à la DAF (Direction de l’Automatisation des Fichiers) à Dakar, située à Dakar (Plateau). Pour rappel, il est prévu que les citoyens puissent voter avec la nouvelle carte nationale d’identité biométrique.

ESTIMATION POTENTIELLE DES INSCRIPTIONS POSSIBLES

En faisant une petite estimation basée sur le nombre potentiel de personnes ayant l’âge d’avoir une pièce d’identité au Sénégal (à partir de 5 ans), on peut dire sans aucun doute et en accord avec les derniers chiffres de recensement publiés par l’ANSD que 13.000.000 de sénégalais sont concernés par cette refonte. La carte nationale d’identité est obligatoire à partir de 15 ans sous peine d’une amende 6.000FCFA (12.000FCFA en cas de récidive). Un déplacement physique de la personne qui veut être identifié de façon biométrique est donc nécessaire pour l’enregistrement des empreintes digitales. Automatiquement la question qui doit se poser là-dessus est comment identifier autant d’habitants répartis sur tout le territoire et dans la diaspora sénégalaise, en seulement 6 mois et 45 commissions travaillant en 1/8 mais qui limitent souvent le nombre d’inscriptions à 100 personnes par jour. Chaque commission doit être composée de 4 à 5 personnes, notamment « d’un Président, d’un suppléant, d’un représentant de la CENA, d’un représentant du Maire et d’un représentant de chaque parti ou coalition de partis politiques légalement constitués ». En calculant, le nombre d’inscrits possible pendant ces 6 mois imposés par le président Macky Sall (environ 132 jours ouvrés sans compter les jours fériés et chômés pour absence ou pannes techniques) est de : 132 jours x 100 personnes/jour x 45 commissions. Cela fait un total de 594.000 personnes possible à inscrire sur un total de 13.000.000 d’habitants. Ce qui veut dire que les 12.406.000 personnes qui ne pourront pas s’inscrire pendant ces 6 mois vont devoir débourser 10.000Fcfa chacune. Au total, cela est équivalent à plus 124 milliards et 60 millions de FCFA qui est largement supérieur au marché de 50 milliards de FCFA du contribuable que l’état a attribué à la société étrangère IRIS (de droit malaisien).

Par ailleurs si on prend en compte le nombre de citoyens ayant l’âge minimal de 18 ans pour être électeurs (l’âge médian de la population équivalent à ~ 50% de la population), un nombre de 7 millions d’électeurs est possible à inscrire sur les listes électorales. Et pour inscrire tous ces 7 millions d’électeurs à l’ordre de 100 personnes par jour par les 45 commissions départementales mises en place par le ministère de l’intérieur, il faudrait 1555 jours soit 4 ANS et 3 MOIS. Cela veut dire qu’a ce rythme, même en 2019, le fichier n’atteindra pas l’inscription de la moitié du nombre d’électeurs potentiel. Sachant que l’actuel fichier constitué depuis 2007 compte environ 5 millions d’électeurs. L’état du Sénégal sait donc pertinemment que ce fichier électoral ne sera jamais complet d’ici les élections législatives dont la date reste encore inconnue. La proposition à faire est alors de se baser sur le fichier de CNI existant depuis 2007 pour établir les nouvelles CNI biométriques type CEDEAO.

2016-11-16_15h02_18
Répartition des populations du Sénégal selon leur âge (57,5% des sénégalais ont 15 ans et plus) – Source Enquête ANSD publiée en 2014
MANQUE DE RESPECT ET DE CONSIDÉRATION DE L’ÉTAT VIS-À-VIS DES POPULATIONS

Pour illustrer le manque de respect et de considération des populations par l’état du Sénégal, plusieurs organes de presse ont relayé le calvaire que vivent les citoyens qui ont tenté d’aller s’inscrire depuis le lancement de ce projet de refonte. Le cas le plus illustratif se passe actuellement dans le département de Ziguinchor où il y a une seule commission avec une unique machine pour enregistrer les populations de ce département qui fait partie des plus peuplés de la région. Si elles ne dorment pas sur place, les populations qui s’y déplacent pour s’inscrire doivent écourter leur nuit sans être sûres d’être inscrit et une autre angoisse, la fiabilité de la machine qui enregistre. La seule machine de la commission est tombée en panne dès le 2nd jour des opérations à Bignona. Parmi les 50 personnes qui attendaient ce jour à être inscrites dès 5:00 du matin, seules 3 ont l’ont été, à savoir le Préfet du département et deux autres. Sur les 19 collectivités locales que compte le département de Bignona, il n’y a qu’une seule commission établie au niveau de la préfecture rapporte le site flashinfo.

C’est sans vous parler en détails des calvaires vécus par M. Abdoulaye Ka (un septuagénaire) qui a réussi à décrocher un récépissé de dépôt après s’être pointé dès 4:00 du matin et subi de longues heures d’attente, étant 25ème de la liste de 50 personnes du 3ème âge devant la DAF, rapporte le site Senegal7. Un autre citoyen se nommant, Abdou Seck aura attendu pour rien car finalement non inscrit et de dire que « le pire, c’est qu’il y a des gens qui, sans être inscrits sur les listes (par ordre d’arrivée à la DAF), arrivent à déposer leurs dossiers ». Comme lui, Fatou Diallo, Amadou Sow, Oumar Diop, ont fait le pied de grue toute la journée, sans pour autant déposer leurs dossiers, auprès de la commission administrative constituée.

inscription-pour-cni-biometrique-1
Citoyen sénégalais dormant à la belle étoile à Ziguinchor pour avoir la CNI
SITUATION DANS LA DIASPORA SÉNÉGALAISE (CAS DU CANADA ET DE LA FRANCE)

Au niveau de la France, où il y a une forte présence d’immigrés et de sénégalais de double nationalité, l’horizon reste brouillardeux. Personne ne sait quand est-ce que les opérations d’identification et d’inscription aux listes électorales seront débutés par les services consulaires. On a appelé à l’ambassade du Sénégal Paris (France) qui déclare « n’avoir aucune information sur le service CNI » et nous a renvoyé au site du consulat du Sénégal où il est inscrit sur la page d’accueil « Avec la mise en place par le gouvernement d’un nouveau dispositif pour la CNI, le service CNI sera fermé pour une période indéterminée. »

Sur coup de fil au niveau de l’ambassade du Sénégal, le téléphone sonne sans cesse sans que personne ne décroche. Les consulats n’ont pas de site internet même à titre informatif et les consuls honoraires (Philippe ANGERS à Montréal, Maître Michel BARAKATT au Québec, David VARTY à Vancouver et Dr Ibrahima Diallo à Winnipeg) restent injoignables aux numéros de téléphone indiqués sur le site de l’ambassade.

Message du Consulat Général du Sénégal à Paris
Message du Consulat Général du Sénégal à Paris
ANALYSES ET CONCLUSIONS DE L’ENQUÊTE SUR TOUTES CES IRRÉGULARITÉS

Cette décision non convenue de l’état de faire subitement une refonte totale du fichier électoral et de la base des CNI donne beaucoup de matières à réfléchir au niveau de plusieurs autres domaines ou projets dépendants de celui-ci. C’est le cas des opérateurs téléphoniques qui vont devoir logiquement reprendre d’autres campagnes d’identification de leurs clients en téléphonie Mobile. Pourtant, l’ARTP avait donné la date du 11/11/2016 comme dernier délai avant la suspension définitive de tous les numéros de puce non identifiés. Rien ne renseigne de l’effectivité de cette mesure liée à la soit-disant politique de sécurité de l’état. En tout cas, comme l’a annoncé fougueusement le président de la république, dès fin 2016, les actuelles CNI n’auront aucune valeur institutionnelle à moins qu’un autre recours par décret soit pris comme pour les CNI qui avaient expiré avant le référendum du 20 Mars 2016. L’autre remarque est que, par cette mesure de devoir payer 10.000FCFA à partir d’avril 2017, les citoyens sénégalais paieront doublement leur Carte Nationale D’identité suite au marché gré à gré accordé à IRIS et ce paiement individuel à faire quelque soit l’âge de la personne à inscrire. Une famille de 10 personnes paiera donc 100.000Fcfa pour être identifié de droit (près de 3 fois le SMIC voté depuis 1996). L’autre aspect que nous révèle ce projet, à part les décisions fuyantes d’une certaine responsabilité de l’état, est que la politique « Sécurité » affichée est tout sauf crédible puisque cela ne repose pas sur une politique d’état civil bien fondée. L’état civil sénégalais n’a pas de base crédible, ni structurante ni structurée au regard de plusieurs registres perdus lors des intempéries ou inondations annuelles ou à cause d’incendie dans plusieurs offices d’état civil départementaux. Il n’existe pas non plus de fichier numérisé en lien avec la base actuelle de données des CNI encore moins avec les listes électorales. Pour résumé, il n’y a pas de base d’état civil rigoureux ni crédible. Le même système laissé par les colons français demeure. Les fraudes électorales et massives restent donc possibles. Plusieurs événements doivent aussi réveiller et éveiller plus d’un. C’est lorsque Macky Sall brandit sa CNI de même que plusieurs membres du gouvernement et militants de l’APR, quelques jours après le lancement du projet. Le ministre des sports, Matar Ba a brandi lors d’une émission télévision sa nouvelle CNI biométrique courant octobre, (même pas un mois après le lancement du projet). C’est vous dire qu’il soit bien possible que plusieurs membres du gouvernement et de militants aient pu avoir leur CNI biométrique avant le lancement du projet. Plusieurs voix dénoncent des inscriptions facilitées au militants des partis au pouvoir. Au vu de tous ces éléments, il n’y aurait que 2 scénarios possibles si toute cette mascarade n’est pas stoppée : une annulation des législatives de 2017 pour cause d’absence de listes électorales crédibles ou une élection législative sans inscription de la totalité des électeurs (avec les militants APR en majorité déjà inscrits sans se déplacer). Comme indiqué plus haut, rien n’explique cette fougueuse attitude du chef de l’état comme lors de l’annonce subite de l’organisation de son référendum sinon comme d’habitude pour gruger les populations. La solution la plus rapide et pertinente serait de faire acquérir au fur et à mesure les CNI biométriques aux populations selon la date de péremption des CNI actuelles en se servant de la base de données existante qui est juste à mettre à jour. L’état du Sénégal devrait au moins respecter le calendrier de la CEDEAO à propos de l’établissement de la CNI biométrique qui n’impose pour l’instant aucun délai. Il est aussi inadmissible de faire payer les populations 10.000 FCFA par inscription pour une première acquisition de la nouvelle CNI biométrique alors qu’elles détiennent déjà des CNI valables jusqu’au delà même de 2017. Cela révèle non seulement un gaspillage sans raison fondée mais surtout une anguille sous roche. A suivre…

Aboubakrine Ndiaye
Citoyen sénégalais
This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.
jeudi, 17 novembre 2016 01:11

Comment Dissoudre Un Chagrin?

Toute personne qui a un chagrin dans son cœur et veut que le Tout Puissant lui enlève ce dernier, il prie 2rakkas [si c’est un moment ou le nafila est autorisé] et il répète 7fois cette invocation. Quelque soit ce que la personne a de mal dans son cœur Dieu te l’enlèvera.

« la ilâha illal Lahou Mouhamadoune rassouloul Lahi, Allahouma ilayka fawadtou amrî, wa ‘aleyka tawakaltou yâ arhamar-rahimina »
لا ٳله إلا الله محمد رسول الله ، اللهم إليك فوضت أمري ، وعليك توكلت يا أرحم الراحمين .

mercredi, 16 novembre 2016 12:10

Par Oustaz Mor Thiam

Bon matinal à toute l’humanité. Que la paix règne dans le monde entier. L’invocation d’aujourd’hui est réservée à toute personne musulmane qui aimerait accomplir des activités surérogatoires la nuit mais se heurte toujours à des obstacles tels que le sommeil, la paresse entre autres. Dans une pareille situation, nous vous recommandons de faire ce rituel chaque nuit avant d’aller au lit. Il s’agit de réciter une Fatiha, une prière sur le prophète (psl) et enfin 7 fois la sourate 94. C’est-à-dire « alam nachrah ». Celui ou celle qui formule cette invocation bénéficiera d’une surveillance divine qui lui permettra de se lever à n’importe quelle heure pour accomplir ses pratiques religieuses.


الفاتحة 1، صلاة على النبي 1 ، سورة الشرح 7

mercredi, 16 novembre 2016 12:07

Portrait du Mois: Serigne Saliou Mbacké

Serigne Saliou MBACKE, Une Conjugaison de Spiritualité et de Développement Economique

Parler de Lui signifierait naviguer dans une mer de satisfaction et de sagesse. L’Homme a marqué son empreinte indélébile dans les livres où les plus sages que cette nation ait connus occupent une bonne place. Sa vie, son œuvre, ses réalisations font sa légende. Serigne Saliou MBACKE reste une figure incontestée du Mouridisme et de l’Islam. Portrait !


Son Enfance et Sa Formation
Fils de Serigne Touba et de Sokhna Faty Diakhaté, Serigne Saliou est né à Diourbel le 22 Septembre 1915. Serigne Touba avait alors fini de purger sa peine de plus de sept ans d’exil au Gabon (1895-1902),  quatre  ans  en  Mauritanie  (1903-1907),  cinq  ans  de  résidence  surveillée  à Thiéyène  (1907-1912)  et  se  trouvait  encore  consigné  en  résidence  surveillée  à  Diourbel (1912 - 1927) où il passa le reste de son séjour terrestre. A  la  venue  au  monde  de  Serigne  Saliou,  c’est  à Serigne  Mouhamadou Lamine  Diop  « Dagana »  que  le  Grand  Cheikh  fit  appel  pour  l’informer  du  nom :  Aççâliha (le  pur, le  probe, le vertueux…)  qu’il  écrivit  à même le sol.
Serigne  Touba  commença  lui-même  l’initiation  de  Serigne  Saliou  au  Saint  Coran ; avant de le confier à Serigne Alassane Diakhaté. Après sa maîtrise du Livre Saint, il se familiarisaavec les sciences religieuses auprès de  Serigne Modou  Dème  de  Diourbel,  Serigne Habibou Mbacké,  qui   eut  à  occuper  la fonction d’imam de la grande mosquée de Touba.


Son Oeuvre
Serigne Saliou a aussitôt montré son appartenance à l’Islam de par ses œuvres et cela après qu’il fut intronisé Khalif il prit l’engagement de faire valoir l’Islam dans toutes ses œuvres. Dans une autre sortie, il rappela que son cheval de bataille était la revivification de l’œuvre de Serigne Touba ; celle-ci n’étant autre que la revivification de la Tradition Prophétique! C’est ainsi qu’après avoir fondé Khelcom, un centre d’enseignement et de formation islamiques de cinquante mille hectares, il lança, dans le sermon qu’il prononça à l’occasion de la fête de Korité de l’an 1992 : « Confiez-moi les enfants que j’accomplisse en eux ce que le Grand Cheikh avait réalisé avec les anciens » ; ajoutant que, même s’il ne se considérait pas habilité à avoir la même prérogative, il pensait pouvoir s’en inspirer. En effet, nous informe Serigne Bassirou Mbacké  « Khelcom », Serigne  Touba  avait coutume de demander, surtout vers  la  fin  de  son  existence  terrestre,  pour  tout  enfant  qu’on  lui  amenait,  de  l’instruire,  de l’éduquer et de le préparer au travail manuel.

La méthode éducative de Serigne Saliou était basée sur l’enseignement, l’éducation, et le  travail  manuel.  Aussi  alliait-il  dans  ses  dâra,  dont  le  premier,  après  sa  maison,  fut  Goth qu’il fonda en 1934, alors qu’il n’avait lui-même que dix-neuf (19) ans : études du Coran et des  qaçâ  id (odes  de  Serigne  Touba),  apprentissage  des  sciences  religieuses  et  travaux champêtres.  Les  pensionnaires  en  sortaient,  comme  l’indique  le  regretté  Serigne Shuᶜaybou Mbacké,  rapporté  par  Serigne Bassirou Mbacké  « Khelcom »,  avec  la  double  casquette d’imâm et de jëwriñ (responsable d’équipe de travail).
Serigne Saliou rendit l’âme un vendredi, le 28 décembre 2007 à Dakar. Devenu khalife un jour de vendredi, il nous quittait  un vendredi. Son khalifat dura dix-sept ans. Avec  Serigne  Saliou  s’achève  le  cycle  des  fils-khalifes. Un autre  s’ouvre  avec l’avènement de Serigne Mouhamadou Lamine Bara (2007- 2010), fils du second khalife ; à qui a succédé Serigne Sidy Moukhtar, fils de l’homonyme du prédécesseur.


Par Pape Mor LO

mercredi, 16 novembre 2016 10:50

Revue de Presse

Les protestations de magistrats contre le projet de loi organique sur la Cour suprême et d’autres sujets constituent le menu des quotidiens reçus mercredi à l’Agence de presse sénégalaise.La modification de la Loi sur la Cour suprême installe "le malaise chez les magistrats", selon L’As qui note qu’après la Cour suprême, "le Ressort de Dakar rejette le projet" et que le président de l’Union des magistrats du Sénégal (UMS) est "dans le viseur de ses collègues"."La lutte contre la modification du projet de loi organique relative à la Cour suprême s’emballe. Après les hauts magistrats de la Cour suprême qui ont rejeté le texte, le comité de ressort de Dakar présidé par Mamadou Diallo a rejoint le concert de récriminations contre cette loi qui permet à Mamadou Badio Camara, président de la Cour suprême de rester en poste 6 ans après sa retraite", écrit L’As.Les magistrats membres du Comité de juridiction de la Cour suprême, affiliés à l’Union des magistrats du Sénégal (UMS) ont réclamé, lundi, dans un communiqué, "le retrait immédiat et sans condition" du projet de loi organique sur la Cour suprême adopté le 2 novembre en Conseil des ministres.

Selon Le Témoin quotidien, "les magistrats de Dakar se révoltent à leur tour" en demandant "le retrait pur, simple et sans condition du texte gouvernemental". Et d’après le journal, "tout semble indiquer que les magistrats, dans leur grande majorité, sont sur le pied de guerre contre le gouvernement".La Tribune parle de "guerre des Palais" entre le Palais de Justice et le Palais présidentiel.Le Soleil aborde la Cop 22 qui se tient à Marrakech en titrant : "Macky Sall prône un accès simplifié au Fonds vert". "Le Sénégal appelle, par la voix du chef de l’Etat, Macky Sall, lors du sommet de haut niveau de la COP 22, à Marrakech, à la clarification des modalités de financement des contributions déterminées au niveau national et à la simplification des procédures et formalités d’accès aux ressources du Fonds vert pour le climat", rapporte le journal.Enquête s’intéresse à l’exploitation du pétrole et du gaz au Sénégal et titre : "Kosmos Eerngy affiche ses ambitions". "Le bulletin d’information en ligne de Komos EnergyLTD (Kosmos) a annoncé les états financiers et les résultats d’exploitation globaux pour le troisième quadrimestre de l’année 2016, la semaine dernière. La compagnie accuse des pertes, mais triple son budget pour l’exploration et affiche ses ambitions pour le gaz découvert au Sénégal", écrit le quotidien.Libération annonce que le chef de l’Etat est l’invité officiel de la France du 18 au 23 décembre et titre : "Macky Sall tient sa visite d’Etat". Le quotidien précise que depuis 1985, aucun chef d’Etat sénégalais n’avait reçu une telle invitation.

Source APS

Page 10 of 15

Contact

SENPRESSE Site d'information générales
Adresse contact : This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.
Service Commercial : 77 459 42 33
 
 

Site Web

http://linguaspirit-international.com/
http://www.piccmi.com/
http://www.asfiyahi.org/
http://mourchidtv.sn/

 

Top
We use cookies to improve our website. By continuing to use this website, you are giving consent to cookies being used. More details…