Maam Cheikh

Maam Cheikh

lundi, 21 novembre 2016 15:45

La Psychologie de la Reussite

On peut tout réussir dans la vie. Il suffit de commencer par le fait d’avoir…le courage de le vouloir ! « Utopique ! », aurait rétorqué tout jeune sénégalais animé par le désir de voir ses volontés confirmées se réaliser pleinement.

lundi, 21 novembre 2016 15:42

Apprendre A Echouer

C’est l’histoire du plus grand joueur de basket que l’humanité ne puisse avoir. En répondant à une question relative au catalyseur de son succès, il précise : « J’ai perdu 300 matchs. 26 fois de suite, j’étais à deux doigts de gagner, mais je ratais le lancer. Je n’ai jamais abandonné. Voilà pourquoi j’ai réussi. Il s’appelait, pour l’honneur de l’américan dream, Michael Jordan, et ne cesse d’inspirer des générations.

Au Sénégal, s’il y’a une chose qui demeure incomprise ou mal interprétée, c’est bien l’échec. Un intellectuel sénégalais, artiste peintre de son état, a conçu la réussite comme une bâtisse dont chaque brique est un échec. Réussir, c’est accepter d’échouer. Quand on s ‘arme de la volonté inébranlable d’exceller, on considère chaque obstacle comme un pont sur lequel on passe et non un mur qu’il est impossible de franchir.
Echouer, c’est une occasion d’apprendre quelque chose. Ne pas échouer est la preuve qu’on a rien tenté. Mahatma Ghandi nous enseigne qu’il faut nécessairement incarner le changement que l’on souhaite voir dans le monde. Laquelle incarnation sera nécessairement suivie d’un acte. L’échec permet  souvent de vivre une magnifique expérience et de se retrouver sur un chemin qu’on n’aurait pas pris autrement. Une entrepreneuse française immensément riche a trouvé la clé de son succès dans une chose simple. En effet, durant une période dépressive troublée par la mort de ses parents dans un accident, et où elle s’est retrouvée avec quasiment rien, elle a su répondre à l’angoisse par l’action. Comme pour dire que c’est dans la souffrance que certains ont trouvé le moyen de faire briller leur lumière. Le verre de tristesse  bu porte assez souvent le gout du bonheur, mais seul un esprit doté d’acuité est en mesure de le déceler.
Et il y’a les autres, ceux qui, après l’échec, ne se remettent pas et préfèrent opter pour une paix superficielle. Il faut être très paresseux pour ne pas déceler ne serait-ce qu’un «brin de positif » dans une difficulté vécue. Même  en matière de gouvernance, perdre une élection est un moyen de revoir sa politique, histoire d’arriver à gagner de son peuple satisfaction et confiance. En somme, il n’y a pas d’échec, il n’y a que des leçons de vie. Tony Blair s’était vu surnommer « échec » par ses frères, Mandela a passé 27 ans en Prison, Ophrae Winfray a été violée durant son enfance, Lionel Messie vendait dans un café pour payer son stage de formation, Fatou Diome travaillait comme ménagère pour payer ses études, Mark Zuckerberg-créateur de Facebook qui est sans nul doute l’un de vos passe-temps favoris-était le souffre-douleur des élèves de son lycée…Alors ce n’est point en vous plaignant d’un échec subi que vous changerez quoi que ce soit. Le Seigneur est bien là-haut, et n’est point sourd. Il attend juste que vous posiez un acte concret. Alors, je vous souhaite d’avoir la force d’échouer ! 
                                                                                                                              

Maam Cheikh

lundi, 21 novembre 2016 13:10

Obscurantisme Politique

Le Sénégal n’arrive pas toujours à trouver l’issue du labyrinthe dans lequel il s’est engouffré depuis son indépendance. La politique a toujours été considérée par la conscience publique comme un tremplin à même de mener le peuple vers le salut. Et pourtant, depuis plus d’un demi-siècle, la situation est la même : Les hommes politiques se sont emparés de l’engin de la république mais se perdent dans les dédales d’une gestion de l’état qui laisse à désirer.

Le remue-ménage constaté depuis peu au sein des institutions fait couler beaucoup d’encre et de salive. On applique à la réalité une appellation qui ne lui convient guère. Un penseur sénégalais a théorisé le fait que le sens du mot « dignité » se trouve dans son écriture sans le mot « G ». C’est donc les fameux termes wolof « di nité » qui lui donnent tout son sens, et qui renvoient au fait de rester humain. Le proverbe nous enseigne qu’il est plus noble d’être un homme que de vouloir devenir un roi. Le premier repose sur la nécessité d’incarner les grandes valeurs faisant les hommes de culture les plus remarqués de leur époque alors que le second est devenu l’occasion pour un irresponsable de séjourner à la citadelle de l’impudeur  ou s’entremêlent les ambiguïtés de la politique politicienne. Les hommes politiques oublient sans nul doute qu’ils ont affaire à une population à majorité non instruite. Et il leur faut apprendre cette leçon inspirée de la psychologie bien de chez nous : On n’évoque pas une ambition pour ensuite vouloir son contraire pour quelque raison que ce soit. Spéculer sur les mots ne devrait donc pas servir d’issue pour se tirer d’affaire. C’est par le contexte qu’on juge et non le texte ! La sociologue Fatou Sow Sarr avait raison de se demander s’il ne faut pas intégrer la spiritualité dans les critères d’éligibilité de nos Chef d’Etat. Là au moins la grande vertu l’aurait emporté sur les gamineries.

Le projet visant l’émergence est capital, et le temps moindre pour s’attarder sur des amalgames ou pire, dédoubler les personnages. Et il serait plus opportun qu’il commence par le fait d’adapter notre constitution à nos réalités sociales, économiques, politiques, culturelles et religieuses. On ne s’arme pas de couteau pour se rendre là où les canons tonnent.

Enfin si l’on interroge l’Histoire, elle nous ferait sans nul doute comprendre que le scénario reste le même depuis l’indépendance. Il y’a toujours un grand écart entre les attentes des gouvernés et les volontés des gouvernants. Une situation qui peut être justifiée par le fait que le sénégalais lambda est plus sujet que citoyen. Le peuple sénégalais s’est vu dicter des inconvenances auxquelles il n’a pas réagi depuis plus d’un demi-siècle. Le verbiage incessant et les débats organisés à travers les médias sont assez souvent les seules réponses données au fait de légitimer des actes dépourvus de sens. On veut parler à une autorité à laquelle on n’adresse même pas la parole. Seul l’acte concret est susceptible de sauver une telle situation. Le malheur est qu’on n’a toujours pas des hommes en mesure d’entretenir dignement l’engin qu’est la république. Il ne faut pas que l’on perde deux fois.

Maam Cheikh

lundi, 21 novembre 2016 12:57

A Qui La Faute?

Au siècle dernier, un Professeur de l’Université de Sorbonne déclarait qu’en Afrique Noire, les hommes politiques sont dix fois plus obscurantistes que les guides religieux. Aujourd’hui, les faits lui donnent raison.  Le pays de Sédar est un exemple frappant dans ce jeu de l’analyse de la situation politique du continent noir. Une élite de plus de 200 partis politiques tient en otage 14 Millions de sénégalais. Rien de plus odieux que de se rendre compte que la politique est devenue l’opium de la conscience collective. Des « corbeaux » dont la majorité ne cesse de dicter des inconvenances  à tout un peuple mènent à bien la barque qu’est Sunugal. Quoi de plus grave que de confier les destinées de ce pays à des obscurantistes ?


Le prestige est africain. La prétention aussi. On le sait en plusieurs choses. S’il est vrai que le Général De Gaule soutenait que l’autorité ne va pas sans prestige et le prestige sans éloignement, il n’en demeure pas moins qu’il faut soulever des équivoques. La logique voudrait là qu’il s’agisse d’une façon de rendre assez commode  le cadre d’exercice du pouvoir. Qui dit pouvoir dit un certain sens de responsabilité. « Le Prestige a trait aux signes apparents du pouvoir ! », souligne un penseur sénégalais. Un homme politique sénégalais se lamentait assez souvent en se confiant à un de ses amis, guide religieux de nature et philosophe  à la pensée universelle : « Je suis dans un état d’ébriété profond. Depuis mon accession au pouvoir, mes parents et amis sénégalais trouvent là que c’est l’occasion de s’enrichir. Mes adversaires ne cessent de me citer dans des turpitudes que je n’ai guère commis, histoire de porter atteinte à ma réputation d’homme public. Quant aux français, ils encouragent ceux-ci dans leur volonté dénaturée de sens tout en soutenant ceux-là dans leur seul centre d’intérêt consistant à ternir mon image Et ma femme dans tout ça ? Blanche de nature et de race, je lui voue un complexe démesuré ! »


Le secteur politique est devenu un chantre qui promeut la médiocrité, rebute le bon sens et cautionne les actes sans fondement. Ce qu’on appelle élection a trait à des choix. L’on élit par défaut parce qu’animé par la volonté de voir le gouvernant en exercice quitter ses fonctions. La transhumance est devenue la chose la plus banale qui puisse être commise par un acteur politique. Quant à l’alliance conjoncturelle avec la « classe maraboutique », elle reste la chose la plus stupide qui soit. On convoque assez souvent la conception coloniale qui caricature le marabout à l’image d’un « simple citoyen » devant rester loin des instances de décision. Il suffit qu’une période électorale soit en vue pour qu’on laisse place à la courtoisie, histoire de vulgariser une alliance conjoncturelle. La plupart des leaders politiques  sont coupés des réalités vécues par le sénégalais lambda. Le chef, lui, enfant des gens du fleuve et parent des habitants du Sine, nous a promis l’émergence. Et depuis, l’on attend  qu’un acte ubuesque puisse métamorphoser les réalités du pays. L’on attend surtout que ce fameux jour ou tout va changer comme si les acteurs du système auraient été victimes d’une transmutation génétique pour devenir des autres…et faire du Sénégal un pays prospère! Les grands de l’islam soutiennent que le coran nous enseigne qu’un peuple n’a que le dirigeant qu’il mérite. L’on se perd donc dans les dédales d’une quelconque accusation. Sommes-nous responsables de ce « vide » qui règne depuis l’indépendance ?Si les gouvernants ne font que procéder à une pérennisation de ce qui demeure depuis plus d’un demi-siècle, parce qu’attachés beaucoup plus à leurs discours et à la préservation du prestige, le sénégalais lambda préfère militer pour une paix superflue, celle qui fait qu’il puisse tous les jours s’approprier de quoi consommer son riz au poisson, boire son thé et débattre sur la Une des quotidiens les plus lus…Pays de la Téranga, terre des signares et autres saltigués du Sine, l’on se contente d’une tendance à la facilité pour toute forme de réponse. A qui la faute ?

Maam Cheikh

samedi, 19 novembre 2016 13:20

Le Magal A La Une Des Quotidiens

Les quotidiens reçus aujourd'hui s’intéressent largement à la célébration du grand Magal de Touba, en mettant en exergue la visite du chef de l’Etat dans la cité religieuse.Parlant du Magal, qui commémore le départ en exil de Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké, fondateur de la confrérie mouride, l’une des plus importantes au Sénégal, La Tribune affiche à sa Une : ‘’Jour de Bamba et de grâces’’.Le Soleil met en exergue la visite du chef de l’Etat à Touba dans le cadre de cet évènement et titre : ‘’Macky Sall réitère ses engagements’’ au Khalife général des mourides.Accompagné de son épouse Marième Faye Sall, du Premier ministre Mahammad Boun Abdallah Dione, du ministre de l’Intérieur, Abdoulaye Daouda Diallo, et d’autres officiels, le président Sall est arrivé à Touba, jeudi pour une visite s’inscrivant dans le cadre de l’édition 2016 du Magal, prévue ce week-end.

‘’Hôte de la ville de Touba depuis jeudi, le chef de l’Etat en a profité pour renouveler ses engagements au Khalife général des mourides, Serigne Sidy Mokhtar Mbacké’’, écrit le quotidien national.Le journal plonge également dans ‘’la ferveur et l’ambiance’’ du Magal prévu samedi et écrit : ‘’Les disciples arrivent en masse à Touba, le centre de la cité religieuse et ses excroissances grouillent de monde. La grande mosquée est le point d’attraction des disciples qui viennent faire leur ziara, se recueillir et effectuer des prières (….)’’, selon Le Soleil.Selon Libération, ‘’Touba déroule le tapis rouge à Macky Sall’’ tandis que pour Le Populaire, ‘’Touba encense Macky’’. Le journal cite les propos du porte-parole du Khalife général des mourides à l’endroit du chef de l’Etat : ‘’Si la communauté mouride reste dans son mutisme, ce serait un manque de responsabilité. Vous avez respecté vos engagements à 100%. Ce qui fait le plus plaisir au Khalife, c’est l’Hôpital moderne de 40 milliards’’.

Parlant de cette visite, Sud Quotidien titre : ‘’Un cadeau de 13 milliards au Khalife général’’. Selon le journal, le chef de l’Etat a annoncé une rallonge de 13 milliards de francs Cfa pour l’hôpital moderne de Touba. Ce que Le Quotidien appelle : ‘’Le Grand hadiya (cadeau) de Macky’’. Le journal cite aussi la finition des travaux de la mosquée Massalikoul Djinane. Pour le quotidien Enquête, ‘’Macky Sall est en opération reconquête’’ à Touba.L’As s’intéresse aux négociations autour du projet de Loi organique sur la Cour suprême et titre : ‘’Statu quo’’. Le journal souligne que malgré la levée de boucliers de l’Union des magistrats du Sénégal (UMS) contre l’article 26 du projet de loi organique sur la réforme de la justice, le ministre de la Justice, Sidiki Kaba, ‘’assure que le texte sera présenté aux députés’’.L’article 26 du projet de loi proroge le mandat du président de la Cour suprême, ce qui n’est pas du goût de l’UMS, explique en substance L’As. De son côté, Walfadjri estime qu’en maintenant ce projet de Loi organique, ‘’Macky Sall déclare la guerre aux magistrats’’.

Source APS

vendredi, 18 novembre 2016 17:09

Arabie Saoudite-Sénégal: Entente Cordiale

Communiqué de Presse

Le Sénégal a reçu du Royaume d’Arabie Saoudite une cargaison de dix mille carcasses de moutons « issues des sacrifices du pèlerinage 2016 » au cours d’une sympathique cérémonie de remise présidée par Dr. Anta  Sarr Diako,

Elles sont nombreuses les petites idées qui ont changé la vie des citoyens du monde. Depuis 1888, nous ne cessons de découvrir des merveilles dans le domaine de l’industrialisation, du commerce, des transports, de la santé et des technologies de l’information et de la communication.
Les modèles économiques prônent un changement de paradigme face à la rareté des ressources et de la démographie galopante. Chaque secteur d’activité de la vie essaie de faire face aux différents défis du monde moderne. Le secteur des télécommunications et des technologies de l’information et de la communication tente aussi à tord ou a raison de propager une nouvelle ère communément appelée la révolution numérique. Ses mots, les slogans et les concepts gouvernent aujourd’hui l’économie mondiale. Cette nouvelle donne, dicte une nouvelle démarche, une nouvelle manière d’appréhender les choses et d’agir pout une citoyenneté active et pour un monde meilleur.

Cependant, cet activisme demande aussi une bonne prise de conscience des usagers du numérique. Le numérique, l’informatique, l’internet, sont autant d’outils à comprendre et à maîtriser pour être au diapason du monde.Mais cette leçon ne s’adresse pas seulement aux usagers des outils. Il faut aussi anticiper sur l’avenir de notre espace de vie : l’urbanisme. Les continents, les pays, les régions et les villes changent de plus en plus de configuration avec cette révolution du 21e siècle. L’interconnexion devient une urgence et les gouvernants ont pris en considération cette réalité dans des pôles urbains et des villes connectées : des villes intelligentes.L’expression « ville intelligente », traduction de l’anglais smart city, désigne une ville utilisant les technologies de l’information et de la communication (TIC) pour «améliorer» la qualité des services urbains ou encore réduire ses dépenses. Ce concept émergent dont les acceptions sont mouvantes en français désigne un type de développement urbain apte à répondre à l’évolution ou l’émergence des besoins des institutions, des entreprises et des citoyens, tant sur le plan économique, social, qu’environnemental.

Une ville peut être qualifiée d’«intelligente» quand les investissements en capitaux humains, sociaux, en infrastructures d’énergie (électricité, gaz), de flux (humains, matériels, d’information) alimentent un développement économique durable ainsi qu’une qualité de vie élevée, avec une gestion avisée des ressources naturelles, au moyen d’une gouvernance participative et d’une utilisation efficiente et intégrée des TIC.Au Sénégal, le plan Sénégal Emergent (PSE) du Président Macky Sall aurait dégagé une ligne de conduite novatrice en Afrique s’il faisait du pôle urbain de Diamniadio une ville modèle ou cohabitent l’intelligence et la connectivité : une ville intelligente. Cette ville intelligente serait capable de mettre en œuvre une gestion des infrastructures (d’eau, d’énergies, d’information et de télécommunications, de transports, de services d’urgence, d’équipements publics, de bâtiments, de gestion et tri des déchets, etc.) communicantes, adaptables, durables et plus efficaces, automatisées pour améliorer la qualité de vie des citoyens, dans le respect de l’environnement.

Outre les habitants et usagers, les parties prenantes dans l’édification du pôle urbain de Diamniadio que sont les collectivités, les urbanistes, les aménagistes, les industriels, les secteurs de l’eau, des transports, les réseaux télécoms et infrastructures, les sociétés intervenant dans l’équipement matériel des villes intelligentes, les intégrateurs et SSII, les éditeurs, les fournisseurs de logiciels propres aux compétences des organismes locaux et les sociétés de conseil, doivent adopter cette démarche afin de réussir la vision du pôle urbain moderne. Même si cette ville reste encore une chimère, le Sénégal aurait réussi le NTS en jetant les bases d’un nouveau pôle urbain avec de nouveaux types de Sénégalais capables d’évoluer dans le nouveau système d’économie collaborative.

Malick FAYE
Informaticien & Chef de Projet Multimédia

Manager de m6informatique
Site: www.m6informatique.com
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“Be creative, to innovate, is my philosophy daily ”

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