Maam Cheikh

Maam Cheikh

mardi, 31 janvier 2017 00:06

Chronique d'Une Révolte Juvénile

C’est sans nul doute le procès le plus rocambolesque qui puisse se tenir dans l’histoire de la justice. Elle a pour parties une jeunesse noyée dans une désillusion profonde, bien qu’agissante, et une intelligentsia promue au rang d’auteur d’une crise de perception remarquable. Dame justice se doit de trancher, avec ce qu’on exige d’elle en termes d’impartialité.

Les chefs d’accusation sont au nombre de trois : une défiguration du sens de la culture, une promotion de la médiocrité et une valorisation de l’accessoire au détriment de l’essentiel. Au banc des accusés, siège l’intelligentsia. Nous sommes quelque part sur la terre des hommes, une contrée ou la cacophonie sert de tremplin à la conscience publique. Dans ce pays ou l’on affectionne le thé bu entre amis, et où Dupont semble avoir des affinités vieilles de plusieurs lustres avec Demba, au point qu’une statue représente cette fraternité avec les gens de la métropole, être jeune est comme un sacerdoce des plus complexes. Il faut s’armer d’un courage moral sans mesure pour ne point se voir écraser par les vicissitudes d’une crise de repère inquiétante.

A la barre, la jeunesse dénonce l’auteur du mal en question. En effet, l’intellectuel qui devrait être ce miroir qui reflète l’image d’une culture au vrai sens du terme est comme perdu dans les dédales d’un mal profond. S’il est vrai qu’on lui refusait son originalité jadis, il n’en demeure pas moins qu’il incarne aujourd’hui « un enfant gâté de la culture », avec un cadre d’expression beaucoup plus élargit. Nul mensonge ne sera toléré dans ce procès, excepté ce qu’on peut appeler un « mensonge sincère », pour reprendre les propos de Picasso, parce que tout jeune sait « se déguiser » et cacher sa personnalité.

La culture est aujourd’hui affiliée à une simple accumulation de connaissances. Ce qui fait que la génération actuelle est peu ou point enracinée dans ce qu’il y’a de plus profond dans ce domaine. L’héritage laissé par les pionniers est aujourd’hui troqué par une impénitence, avec pour seul rempart les médias. La plupart de ceux qui sont conviés à ces cadres qu’un grand penseur traite de « joutes oratoires » peine à hiérarchiser correctement les composantes des connaissances d’un domaine précis. La culture doit être synonyme à la fois de savoir, d’éducation, d’évolution et de sens de responsabilité. L’adage l’a parfaitement illustré, au nom de la sagesse africaine : « La culture est la possibilité même de créer, de renouveler et de partager des valeurs, le souffle qui accroit la vitalité de l’humanité. » En effet, les sages du continent noir aiment à assimiler l’homme sans culture au zèbre sans rayures. C’est parce que cela n’a rien à voir avec les diplômes et autres titres universitaires aux élans académiques. Et l’Imam Chàa Fi i de rétorquer à ses contemporains : « Mon savoir m’habite. Il s’installe confortablement dans un coin de mon âme…c’est-à-dire il est plus proche de moi que Ma Bibliothèque !»

Depuis plusieurs décennies, les théories évoquées ca et là pour faire évoluer ce pays n’ont pu servir d’issue au labyrinthe auquel s’est engouffré presque tout un peuple. Et c’est l’une des raisons de cette révolte juvénile. Il n’y a d’héritage que des théories ayant pour fondement le néant. La seule façon de s’en sortir serait sans nul doute de commencer par combattre la crise qui sévit dans ce domaine. Il s’agira d’aider cette « conscience intellectuelle » qui informe, écrit et se présente dans les débats à…cesser d’avoir raison. Cela fait 57 ans, exactement depuis l’acquisition de l’autonomie, que l’on se croit dans une position correcte, mais que les mesures prises sur les plans politique, économique, culturel et social peinent à instaurer l’équilibre. Ne faut-il donc pas moraliser les systèmes même en question ? Bannir toute forme de subjectivité devant cette entreprise appelée à être objective permettrait au pays de bénéficier d’un ressourcement purificateur, parce qu’il s’agira là d’une porte qui ferait office à la fois de sortie de crise et d’entrée vers une ère nouvelle. Il conviendra donc d’éloigner l’acquisition et la transmission de savoir de l’arrogance.

En somme, il s’agit là des arguments avancés par la jeunesse du Sénégal, puisque c’est de ce pays qu’il s’agit. Espérons que l’intelligentsia puisse à son tour se défendre de la façon la plus significative qui soit. En attendant, méditons sur cette prophétie de Serigne Babacar Sy (rta), l’un des plus grands intellectuels et non moins chefs spirituels du 20ème siècle : « La réussite d’une théorie dépend de quatre éléments essentiels : le théoricien lui-même, qui est-il ? Ses adeptes, qui sont-ils ? L’époque ou la théorie se situe et son environnement immédiat… ! »   

Maam Cheikh

vendredi, 27 janvier 2017 14:54

Les Victimes de La Prière

Dans un discours tenu il y’a de cela 60 ans, l’éminent penseur du monde musulman Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy précise : «  Si la prière cesse d’être la sacralisation de nos actes quotidiens, malheur à ceux qui par ignorance en deviennent les victimes. Car la prière est à l’âme ce que l’engrais est à la surface du sol. Ou il l’améliore, ou il l’écrase. C’est une question de dosage, de discernement, c’est surtout une question d’éducation mystique. »

Tout musulman obnubilé par sa responsabilité en tant qu’acteur de la conscience universelle devrait s’inspirer profondément de cette assertion. Elle peut être considérée comme un ressourcement purificateur pour les impénitents. Chez nous, on prie plus qu’on ne s’adonne à la sanctification de nos actes quotidiens. En effet, il convient de distinguer l’islam et ses cinq piliers. Celui-ci consiste en un enracinement dans lequel toutes les facultés de l’être s’engagent alors que ceux-là restent les symboles de la chose islamique même.  

Etre musulman, c’est commencer par s’initier à une éducation mystique qui exige que l’on dédie tout acte commis au ciel. Et l’homme à la djellaba de résumer cela en une prophétie qui transcende le temps et l’espace : « Tout ce que le croyant fait d’utile, de raisonnable et de juste peut être considéré comme surérogatoire et être dédié au ciel. » Si, entre deux prières, l’on verse dans un verbiage tendant à dire du mal d’autrui, le temps passé sur la natte à invoquer Allah peut, à défaut d’améliorer la nature profonde de l’être, l’anéantir purement et simplement! Et ce peut être là l’accès à la citadelle des victimes de la prière, ceux-là qui  restent d’éternels pratiquants mais aussi les auteurs des bavures les plus graves qu’un être humain puisse commettre.

Il y’a aussi ce rôle crucial joué par ce pilier fort de la culture : l’Education… « C’est surtout une question d’éducation mystique», précise le fils du Khalife AbabaKar Sy. Et c’est là tout le sens donné aux gestes de piété. Il s’agit surtout d’aider le musulman à se conformer à des « exigences disciplinaires » telles la constance et l’évolution. Le vocable « prière » coïncide en arabe avec le terme « salàtou ». Et les gnostiques ont trouvé là une logique qui surpasse un simple hasard : le mot arabe qu’ils associent au terme « salàtou », et qui lui est proche n’est autre que le terme « silatou », qui signifie « branchement»…Voila pourquoi ils considèrent l’âme comme une batterie qui devrait s’alimenter en énergie de façon constante …par cet acte qu’est la prière. C’est là tout le sens donné à ce geste de piété qui doit servir de moyen d’acquisition de  grâce. Si on y associe donc pas une purification du cœur et une volonté d’incarner les vertus héritées des héros du ciel, elle devient cet engrais à la surface du sol qui, à défaut de l’améliorer, l’écrase complétement ! Que le ciel nous en préserve.

                                                                                                                                                                                                                                                              A Suivre

Maam Cheikh

 

 

jeudi, 26 janvier 2017 15:24

Etre Optimiste, Pour Vivre Longtemps!

Les passionnés de devinette n'auraient guère du mal à m'identifier. Je suis cet état d'esprit qui, façonné chez l'individu, lui fait perdre toute estime de soi. C'est simple: je demeure un catalyseur de paresses inouïes en l’homme. Je suis originaire d’un processus ayant pour socle le manque de confiance en soi. On me surnomme le pessimisme, et je suis l’allié de ceux qui, face à un désir, ne trouvent pas le courage de vouloir sa réalisation même ! Et que dire de l’intelligence d’en faire un projet réaliste ? Allez demander à celui qui se trouve dans cet état. Il sombre le plus souvent dans des regrets. Il ne se rend pas compte qu’il n’en fait qu’a sa tète. Après tout, je ne demande pas à être dans la nature profonde de l’individu.

mercredi, 25 janvier 2017 21:26

Le Parfait Leader

« Je préfère le mot entrepreneur à celui de chef d’entreprise ! J’entends par celui-ci décider, choisir, guider. Le terme Chef, par contre, me rebute. A moins que ce ne soit pour une cuisine! » Ces propos d’une entrepreneuse française devenue immensément riche en lançant sa start up revêtent du sens. Ils portent en eux le cachet du profil du parfait leader, différent du « Boss ». Celui-ci incarne toutes les facettes du personnage charismatique qui sait faire booster les choses alors que celui-là n’a d’yeux que pour un prestige qui en dit beaucoup sur son gout pour l’exigence et la sévérité, parfois dérisoires.

Etre un leader, c’est d’abord faire la paix avec soi-même. C’est donc plus psychologique que protocolaire. Parce qu’il s’agit là d’une attitude à adopter. Quand on n’arrive pas à faire preuve d’un équilibre avec soi, on ne peut nullement exceller, et ceci dans aucune sphère que ce soit. Mieux vaut donc commencer à être exigeant avec…soi même ! Et Mahatma Ghandi de professer : « Incarnons le changement que l’on veut voir. » En tant que jeune leader, il faut avoir pour tremplin pour la réussite une conscience de soi, celle là qui a fait de Steve Jobs, Babacar Ngom ou encore Dangoté des catalyseurs dans leur domaine de prédilection. Cela passe nécessairement par des exigences dont une parfaite Gestion du Temps, une Rigueur dans l’atteinte de ses objectifs, une capacité d’adaptation aux changements de situations intempestifs…

Les experts du Marketing aiment à évoquer le concept de SWOT qui, en français, souligne quatre éléments : les forces, les faiblesses, les opportunités et les menaces. N’est-ce pas là les composants d’un diagnostique que tout leader devrait pouvoir effectuer en permanence. Il est bien de constater ses points forts, remarquer ses « cotés sombres », voir ses opportunités et déceler ses menaces ! Quand on tourne le dos à tout ce qui semble négatif à nos yeux, sous prétexte que l’on a peur de faire face aux obstacles, il revient souvent avec une force remarquable !

Un leader sait se comporter en « perfectionniste » en matière de relations humaines. Il est le premier DRH de sa structure. Il sait exactement en quoi chacun de ses collaborateurs-le terme « employé » étant banni de son jargon- contribue à son succès. Quand le moral est au plus bas niveau, il sait redresser tout un chacun. C’est ce qui justifie le fait qu’il soit nécessaire de faire preuve d’un sens de la rhétorique mesuré dans le domaine du leadership. Parce que savoir prendre parole en public est un art, arriver à maitriser le verbe de sorte qu’il soit le fondement d’une communication interne considérable dans une équipe en est une autre.

Le comble pour un vrai leader, c’est de se rendre compte que tout se passe comme il faut et ceci pendant un bon moment. Après tout, entreprendre va de paire avec un gout prononcé pour le risque et…les contraintes ! Elles ne sont que des obstacles faits aussi bien pour être franchis que pour  tirer des lecons qui permettent de prendre des décisions qui font avancer. Meme l’échec nage à jamais dans ce sillage. Quand on n'échoue pas, c’est parce qu’on a rien tenté. Alors, en leader avisé, apprenez à échouer !

Maam Cheikh

 

A Lire aussi sur www.dakarstartup.com

vendredi, 20 janvier 2017 16:11

L'Eclatante Victoire

Le Coran nous enseigne que Mouhammad (psl) est l’envoyé de Dieu. Une affirmation qui semble si simple, mais qui paraissait être une anticipation, si l’on se réfère aux oppositions faites à l’endroit du prophète de l’islam dans ce sillage. Ce qui a toujours paru inconcevable, c’est que d’aucuns parlent toujours d’un homme qui a su faire des prouesses remarquables, mais qui est tout sauf un envoyé de Dieu. Nul besoin de leur citer les dits de Lamartine ou de Victor Hugo sur le fils d’Abdallah et d’Amina, ils évoqueraient un fanatisme pur et simple, ou des témoignages sans fondement. Ce qu’il faut faire, c’est les imprégner de la Haute Science dont le saint homme a usé pour moraliser les systèmes.

Le même verset coranique, situé dans la Sourate la Victoire, stipule que les compagnons de Mahomet se doivent d’être compatissants envers eux et durs à l’égard des mécréants. Là est le problème. Il suffit de voir les réalités du monde arabe pour s’en rendre compte. L’occident, versé dans un impérialisme monstrueux, ne cesse de commettre des injustices dans certains pays musulmans. Et les autres dirigeants des pays arabes de rester inerte face à ce mal. Rien ne peut leur faire verser dans une dynamique de solidarité à l’égard de leurs frères offensés par l’oppresseur. Cette forme d’impérialisme persiste pour une raison très simple. Aussi bien les musulmans que les Chrétiens et  Juifs refusent de voir leurs religions finir entre les mains de ces « gendarmes du monde. » Réalité démoralisatrice que nous expose un penseur en ces termes : « La voix de Moise étouffée par un activisme exacerbé, l’autorité du Christ coupée de ses origines orientales et Mahomet combattu de toutes parts. »  

Quant à la dureté à l’égard des mécréants, les esprits butés voudraient en faire un prétexte pour condamner toute personne  Il ne s’agit point d’une façon de promouvoir les horreurs nées des actes de violence des islamistes, mais plutôt d’un comportement qui fait qu’un croyant pusse se protéger lui-même, face aux horreurs précitées. Et Imam Bousri, poète de nature et savant à l’intelligence débordante, de se plaindre : « A quoi bon construire des Mosquées si l’on a pour seul centre d’intérêt l’élément consistant à bafouer la foi des gens ? » Il suffit d’observer la France pour s’en rendre compte. Si 3 Français sur 5 condamnent la présence des Musulmans au pays de De Gaule, quelle signification devrait avoir les autorisations de constructions de mosquées telle celle de Paris ?

«  Les compagnons de Mouhammad (psl) ne cessent de s’incliner et de se prosterner, recherchant sans cesse la grâce de Dieu », poursuit le verset. Un passage qui en dit long sur la quête de grâce du musulman. Si d’aucuns considèrent que les gestes de piété sont les seules formes d’adoration du divin, d’autres à l’engagement spirituel plus profond ne trouvent là que des tremplins parmi tant d’autres. Toute forme de coopération avec le système, pourvu que ce soit noble, peut être dédié au ciel et donc considéré comme une forme d’adoration de son seigneur. Voila pourquoi il est nécessaire de découvrir sa mission sur terre, afin de ne se limiter à respirer et non vivre, parce qu’inconscient des défis à relever. Dés lors, la posture de digne représentant de Dieu sur terre se dessine sur la personnalité de l’être à l’image de la marque sur le front des adorateurs du ciel, comme cité dans ledit verset. Et l’on pourra donc être compté parmi ceux là qui s’impliquent dans la continuité de l’œuvre des  héros du ciel : « Zàalika Massalou Houm Fittawràte Wa Massalou Houm Fil Indjile.»  N’est-ce pas là un moyen de faire partie intégrante de ceux que le ciel pourra contempler au jugement dernier, avec la fierté nécessaire, à l’image de cette graine qui a germé au bonheur du cultivateur ? Que la miséricorde divine et les bienfaits du ciel se répandent sur la Oummah.

Maam Cheikh

 

jeudi, 19 janvier 2017 10:00

Nécessité de Communiquer

En matière de Business, pour se faire connaitre et occuper une place de choix dans son secteur d’activité, la tendance est à la Communication. Encore faut-il arriver à faire la différence entre communiquer et..faire de la publicité. Celui-ci repose sur l’élaboration d’une stratégie alors que celui-là se fait souvent de façon spontanée, avec une tendance assez « événementielle », parce que définie dans le temps.

Pour faire décoller sa Start UP, rien de mieux que de se fixer des objectifs de notoriété considérables. Et cela débute nécessairement par un diagnostique. A quoi  bon distribuer des flyers dans un secteur ou les plaquettes sont plus d’usage ? Seule une analyse de son univers concurrentiel est en mesure d’aider à faire un diagnostique. Il faudra ensuite s’animer d’une ambition peinte d’un réalisme. Il ne s’agit pas de vouloir à tout prix apparaitre sur les écrans publicitaires les plus en vue des ses débuts, au risque de se ruiner financièrement.

Une étude approfondie vaut donc mieux qu’un empressement dans ce domaine. Et l’adage de confirmer : Rien ne sert de courir, il faut partir à point. Et cela passe nécessairement par une identification de sa cible. Ainsi, un vendeur de produits de beauté aura pour cibles les femmes, pour cœurs de cible les lieux les lieux les plus fréquentés par la gent féminine et pour prescripteurs les dermatologues. Et c’est à partir de là qu’il faudra trouver  le moyen de faire passer le bon message, à la bonne personne et au bon moment ! C’est le domaine de prédilection des as et, partant, des entrepreneurs les plus efficaces. Parce que ne pas prendre en compte le facteur temps équivaudrait à vouloir vendre un parapluie en plein hiver pardi !

Il n’existe point de plan de communication-type. Il y’a mille et une façon de s’y prendre, et autant de canaux que de chemins qui mènent à Rome-pourvu qu’ils y mènent.  Le plus efficace : sans nul doute le Digital. Nous sommes plus de 2 Millions de Sénégalais sur Facebook, alors le commun des créateurs de Start UP sait en âme et conscience que le lancement d’une page s’impose. Mais il ne faut surtout pas tomber dans le coté tendancieux de la chose. Une communauté web exige aussi bien une interaction qu’une animation permanente s’inspirant d’une ligne éditoriale sur mesure. La spontanéité y est donc bannie ! A cela s’ajoute d’autres supports digitals comme le Mailing, le Display et le Searching.

Le Visuel est une arme pour l’entrepreneur, parce que moyen efficace pour se procurer une image de marque. Les supports publicitaires les plus simples-flyers, brochures, plaquettes, badges, t-shirts- seront sans nul doute les plus efficaces parce que reflétant l’image de votre Start UP. Un choix pertinent s’impose donc. Et il est à noter que ce peut également être un prétexte pour illustrer sa promesse de communication (slogan). Plus ce sera court et précis, mieux ce sera. Que l’entrepreneur sache que l’objectif est de faire passer ce qu’il veut que l’on retienne de sa Start UP !

Enfin pour se faire connaitre, rien de mieux que de miser dans les Relations Publiques : Des participations ou Prospections régulières à des foires ou salons professionnels, de la conception d’un Dossier de Presse, des Partenariats avec certains médias-un service rendu en échange d’une publicité n’est pas à refuser- entre autres peuvent aider à faire booster votre Start UP. Alors, pour 2017, pensez à soigner la Communication au profit de votre Start UP !

Maam Cheikh

http://www.dakarstartup.com/unes/necessite-de-communiquer/

Dans une lettre ouverte adréssée à un chef politique, Serigne Cheikh Tidiane Sy précise : « Je vous écris en tant que chercheur, mais surtout en tant que membre d’une communauté dont le seul élément consiste à pretter l’oreille à des hommes plus intelligents que le commun des mortels. » Le Dahiratoul Moustarchidina Wal Moustarchidaty demeure un Mouvement qui se veut pour mission d’assurer la continuité de l’œuvre de ces hommes intellectuellement bien servis. En Egypte, Napoléon Bonaparte, en empereur imbu d’un prestige démesuré, rétorque : « Que l’on m’apprenne l’histoire des saints que l’on aime à citer en islam. L’œuvre de ces gens sans armes ni richesses m’intimide, moi qui détient un pouvoir des plus puissants sur terre. »

La médiocrité rebute le plus jeune adhérent du Mouvement Moustarchidine, et vous l’incarnez bien. A moins que vous n’ayez écrit pour acquérir une quelconque célébrité. Il fallait que communication se tienne, on le sait en mille choses, meme si ca a « tardé »-dix jours pour répondre au nom de votre famille qui vous est si chère-. Et vous ne serait point cité dans « l’Affaire Serigne Moustapha Sy » ; affaire qui n’existe d’ailleurs que dans le tréfonds de la mémoire de ceux qui ont initié ce complot médiatique, et ceci pour trois raisons : D’abord, vous avez raté les épisodes les plus marquants du feuilleton  dénommé « Complot Médiatique ». En une dizaine de jours, que de polémiques-ce que vous devez apprécier puisque vous avez contribué à cela par votre article ! Ensuite, parce que votre « casting » est loin de convenir dans ce feuilleton, vous ne pourrez donc interpréter le personnage tant convoité vu que votre analyse peine à avoir la cohérence qu’il faut. Enfin parce que vous avez commis ce que Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy, que vous citez en revenant sur l’une de ses conférences, considère spirituellement comme un crime, et qui s’apparente au fait de ne guère savoir hiérarchiser convenablement les composantes d’un savoir.

Dans le cercle de la Tijanya, on cautionne la contestation en tant que découverte d’une seconde vérité, à l’image des grands de la pensée, et non en tant que simple formulation d’injures, comme vous le faites. Et Seydil Hadj Malick Sy de citer un garde fou : « En matière de contestation, soyez toujours sur la défensive. » Principe que je ne cesse de mettre en exergue dans ce genre de circonstances.

« Dans notre famille, l’ambiguité du langage est proscrit. La duperie aussi », revendiquez vous. Et bien cher Amadou, sachez que la pire duperie de l’histoire de notre pays est celle commise par Abdou Diouf à l’égard de Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy. Vous citez le fils de Serigne Babacar Sy (rta) en voulant défendre votre « oncle », alors que c’est ce dernier qui avait initié le fameux complot médiatique avec le lancement d’un  journal qui avait titré « les magouilles de Cheikh Tidiane ». Vous venez, mon cher Amadou,  de construire un « édifice de mots » qui s’écroulera de facon ubuesque sur vous. Et chacune de ses lettres sera un élément qui contribuera à attiser la colère des forces de l’autre galaxie sur votre personne.   

La plus petite volonté confirmée de Serigne Moustapha Sy surpasse votre logique, et celle de tous ceux que vous affectionnez particulièrement. Originaire de la vieille ville, vous n’avez pour mérite que le fait d’etre membre de l’ordre des architectes du Sénégal, et ceci depuis 1989. Et bien sachez que vous tentez d’offenser un homme qui, à cette meme année, avez recu les éloges de l’oncle que vous « chérissez tant », celui dont le destin est purement francophone, pour ne pas dire « cacophone ». En effet, dans un Colloque International sur la jeunesse musulmane, Abdou Diouf signifiat, à l’égard de « Mara », comme vous le citez dans vos écrits : « Votre Mouvement nous a initié à la tolérance religieuse, et je vous en félicite. Vous etes fidéles  aux prescriptions divines. Et je confirme votre attachement sans faille au Saint Coran. » 25 ans plus tard, c’est le meme Serigne Moustapha Sy, nourris à la sève des enseignements les plus illustratifs de la doctrine prophétique, qui demeure une référence pour le Dahiratoul Moustarchidina Wal Moustarchidaty et, partant, la Oummah islamique toute entière. Que le ciel vous épargne de la crise de mémoire !

L’islam est une religion ou l’on spécule beaucoup sur le savoir, au point que l’encre du savant soit aussi précieuse que le sang du martyr, selon une prophétie Mahométane. Ce qui signifie donc que les médiocres doivent etre combattus de toutes parts, voila pourquoi je vous ai répondu. Peut etre que cela vous procurera quelques « marques de célébrité », mais les inconvenances dictées dans votre article seront à jamais classées parmi les plus ridicules de l’histoire des publications de la presse en ligne. Ecartez-vous donc de ce « combat médiatique » que vous avez perturbé par votre incohérence. Et aux commanditaires des différents articles, ainsi qu’aux sites d’actualité qui les publient, je dis ceci : A quand un adversaire au vrai sens du terme, quelqu’un qui méritera vraiment des recherches assez poussées avant toute réponse ? Nous disons non à la médiocrité !   

Maam Cheikh 

Page 6 of 15

Contact

SENPRESSE Site d'information générales
Adresse contact : This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.
Service Commercial : 77 459 42 33
 
 

Site Web

http://linguaspirit-international.com/
http://www.piccmi.com/
http://www.asfiyahi.org/
http://mourchidtv.sn/

 

Top
We use cookies to improve our website. By continuing to use this website, you are giving consent to cookies being used. More details…