Maam Cheikh

Maam Cheikh

lundi, 26 mars 2018 21:07

LE PRIX A PAYER

Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy affirme : « plus qu’un culte, la conception de l’humain et du djinn relève plus d’un désir du ciel de voir ces derniers se soumettre à sa volonté. » Et pourtant, cet élément aussi vieux que le monde et que le commun des mystiques et autres scientifiques éclairés désignent par le concept d’espace-temps, témoigne d’une situation plus ou moins argutie: le mal et le bien naquirent à un même instant, bouleversant les réalités devant permettre à l’homme d’être un digne représentant de Dieu sur terre. Et depuis, que d’efforts à fournir pour continuer à exister, c’est-à-dire à vivre sous le truchement de valeurs permettant au commun des humains de rester réellement humain, avec ce que cela exige en termes de valeurs.

 Il y’a les partisans du mal, c’est-à-dire ceux dont les actes n’ont nullement pour soubassement l’esprit de Dieu, parce qu’absorbés par des tendances plus ou moins maléfiques ; et il y’a les détenteurs du bien, inspirés par des vertus qui font que la dignité soit pour eux le seul centre d’attraction qui mérite que l’on s’y épanouisse pleinement. Mais les réalités essentielles (haqiqa) attestent d’une vérité plus que naturelle, parce que céleste : tout a un prix à payer.

C’est le récit de deux créatures ayant été les premiers à évoluer dans ce registre, ou encore le contexte plus illustratif d’un match de football dix fois plus passionnant que ceux là qui émerveillent lorsqu’un gardien de but, après des arrêts reflexes extraordinaires, sort vainqueur d’un cafouillage monstre. Il s’agit ici de peindre un scénario plutôt singulier : l’obtention d’un carton rouge par Lucifer, suite à son refus de se soumettre à la volonté divine. Et depuis, quoi de plus inquiétant que le prix à payer, exigeant une adversité qui fait que ses sermons demeurent depuis toujours les paroles les plus redoutables que l’on ne puisse laisser dire ? Et que dire du père de l’humanité, lui qui « perdit quelques points », pour reprendre les propos d’Al Maktoum dans sa lettre intitulée Crise de logique ? Le carton jaune que tendit l’arbitre, aussi conscient puisqu’il est l’omniscient, fit qu’il ne dut son salut qu’a une acceptation d’être expatrié sur la terre ferme. Lisons l’homme à la djellaba : «Adam a « désobéi » parce que justement confronté à un élément nouveau : une crise de logique ! » Pour le Tribun de Tivaouane, un couple sans tentation est une invention sans signification réelle, ce qui justifie le fait que l’arbre ait été touché.

 La volonté divine peint un tableau tout aussi illustratif : une passion qui ne doit nullement perturber la nature profonde de l’être. Et là aussi, le prix à payer est plus que symbolique. « Il n’y a de pire chose que de voir sa nature profonde envenimée par une passion démesurée », s’insurge le chef de file des Moustarchidines. Là encore, la solution est une mesure aux élans de providence divine. Les âmes honnêtes épargnées de ce mal verront le regret d’avoir commis des insuffisances, les contraintes  entravant un culte permanent et l’acte de voir ses péchés mentionnés dans un registre les rebuter à jamais. Ah ! Qu’il est puissant ce « Alif Laam Miim », loin des récits de l’enfance dans l’atmosphère des « daaras » au premier jour. La valeur numérique des 3 lettres,  égale à 342, ne renvoit-elle pas à un  total de 9, chiffre associé à l’idéalisme profond et considéré comme « proche de l’esprit du divin ? »

« La haine, c’est la faiblesse du temps. La jalousie, c’est plus qu’une faiblesse, c’est un manque de foi », affirme Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy. Par ailleurs, être « victime d’un jaloux » peut tout aussi être considéré comme un prix à payer pour une âme honnête en quête de quiétude.  Mais l’on ne peut nullement éclipser ce que le Docteur de la foi, patron des Moustarchidines, désigne par « une lumière matinale ayant précédé la levée du soleil », celle là qui puisse éclairer le chemin des aspirants à la droiture, droiture qui a un prix : le fait de voir le ciel épargner l’être de  « choses d’ici bas » qui semblent faire le confort des autres. Mahomet (psl) ne fut-il pas orphelin, natif d’une société ou les vicissitudes règnent en maitre et sujet à une petitesse des moyens ? Seul le résultat compte. Et depuis, son œuvre ne cesse de faire couler tant d’encre et de salive. Jalousie, haine, calomnies à répétitions provenant d’un autre ayant un innocent pour cible peuvent donc être des prix à payer pour accomplir dignement sa mission de vie. C’est l’exemple de Youssouf, prince d’Egypte et prophète au sens de perception inouï. Au père, le vaillant Yàqoub, « curieux » de découvrir les insuffisances des frères jaloux, il précise : « Le sens de mon vécu, c’est ce privilège céleste à l’origine de tout ce que j’ai pu vivre. » Et depuis, l’histoire se répète. Ciel, faites que l’entendement puisse à jamais régner dans la conscience des disciples de tes élus, toutes générations confondues, afin qu’il puisse, en toute chose, entrevoir ton cachet !

Maam Cheikh

Chroniqueur

Senpresse.Com

 

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vendredi, 23 mars 2018 20:37

Effigie D'Un Eminent Khalif

vendredi, 16 mars 2018 00:00

CHRONIQUE D'UNE INTIMITE MYSTIQUE

Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy de Tivaouane, cette « autre chose » dont la présence dans les cœurs demeure éternelle, précise dans son discours du gamou en 2009: « En matière de mysticité, le nombre 8 est d’une envergure inestimable à la seule condition que l’on ne procède à une démarche séparatiste. Le symbole 4x4 est sans nul doute le plus apocalyptique que je n’aie entendue dans ce monde. » Un esprit simple non imbu de la profonde « logique Maktoumienne » croirait là à ce que le fils du sceau du califat (rta) qualifie d’éphémère : le hasard. On se rappelle de cette prophétie qu’il léguait à ses inconditionnels il y’a une décennie, toujours à Tivaouane : « Le hasard n’est qu’une épithète parmi tant d’autres. Quand on fait appel à lui, c’est la volonté de Dieu qui se présente.» D’autres citeraient l’aspect scientifique de la chose, et s’évertueraient à voyager dans l’univers insondable des chiffres, ces symboles qui  renferment tant de secrets au point de gouverner ce monde.

 Par ailleurs, tout ce qui est scientifique peut servir dans le cadre d’une expérimentation purement mystique. Et c’est la raison pour laquelle ceux qui, au-delà d’un enseignement, ont été abreuvés à la source d’une haute science, ont compris l’aspect ésotérique de la chose : le chiffre  8 représente les quatre lettres des noms d’Allah et de son Prophète (psl) écrites en langue arabe. C’est aussi le nombre obtenu en additionnant toujours  les quatre lettres des prénoms de deux saints qui naquirent le siècle passé : Mouhamad-pour citer Serigne Mouhamadoul Moustapha Sy- et Ahmad-son vrai nom est Ahmad Al Maktoum, histoire de faire référence à Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy. Encore que le prénom Ahmad est l’équivalent du nombre 53, toujours en valeur numérique en arabe, ce qui renvoie une fois de plus à l’obtention du chiffre 8, puisque que le chiffre 5 additionné à 3 donne 8. Et l’homme à la djellaba de s’insurger pour chantonner :

«  Akrim bi Ahmada Fii Nizàmile Mawlidii

   Akrim bi Mawlidi Ahmada Mine Mawlidi » 

Dans ces vers, Al Maktoum désigne le sceau de la prophétie (psl) par le nom Ahmad. Cité deux fois, il devient l’équivalent du nombre 106. Comme quoi dans le cercle de la sainteté, l’homme à la djellaba demeure unique dans son registre. La raison tiendrait au fait qu’il soit jusque là le seul ayant affirmé que les noms d’Allah sont au nombre de 106 : les 99 connus de tous ainsi que 7 autres ayant servis de « code d’accès » aux cieux au génie de l’œuvre divin, Seydouna Mouhamad (psl), dans son fameux voyage nocturne.

Pour l’homme à la djellaba, cette « référence codée » symbolisée par le chiffre 8 est une mise en garde à l’égard des « détraqués » qui tentèrent en vain de rompre une telle union à l’élan sacré. On ne peut nullement prétendre atteindre le divin sans recourir à Allah, d’autant plus que la Haqiqatoul Mouhamadiyya en tant que station est une sphère ou l’on ne peut accéder sans pour autant avoir pour tremplin l’étoile de médine (psl). On ne peut pas non plus s’abreuver à cette source de grâce que les Moustarchidines appellent communément Mame Cheikh sans passer par ce Responsable Moral  au verbe délicat. Les âmes honnêtes ont fini par appréhender  l’aspect mystique de la chose, c’est que le Docteur de la foi, en l’occurrence Serigne Mouhamadoul Moustapha Sy, est cette barque qui puisse mener à la fameuse ile qu’est Al Maktoum. S’y opposer serait faire face à la volonté divine.

 Serigne Moustapha Sy naquit en 1952, Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy en 1925. Comme quoi en termes de valeur numérique, le total des chiffres pour chacune de ces deux  années est équivalent à 17, nombre ayant pour symbole le chiffre 8-puisque le 1 est à additionné au 7. Encore le même chiffre à conserver tel qu’il est ! 

On ne présente plus le tandem le plus mystique que le ciel ne puisse procurer à la communauté Tidiane. Il faut être le divin, dépositaire d’une grâce inconditionnelle au temps et à l’espace, pour oser « tailler » des êtres par des traits de personnalité aussi nobles que ceux de ces chefs spirituels. Le Dieu du monde, de ses continents et du Sénégal, pays ou islam est souvent synonyme d’accomplissement de gestes de piété, a une fois de plus donné un sens aux exigences de sa gloire. Chez nous, «faire descendre » dans un même siècle deux tribuns qui font valser les concepts au rythme de leur verbe évocateur et acuité d’esprit ne peut qu’être le fruit d’une volonté divine.

C’est le portait croisé de deux guides dont la seule préoccupation est de faire de leurs contemporains de dignes héritiers des héros du ciel. Un « couple », pour reprendre le concept de l’homme du 15 mars, et le plus mythique qui puisse exister.

A l’occasion d’une conférence à Keur Dieumb, un contemporain d’Al Maktoum s’adressa à l’homme en ces termes : « Il fut un temps ou l’on se voyait régulièrement. La tendance s’est complètement inversée. Si ce n’est la causerie annuelle de Keur Dieumb, il m’est impossible d’avoir l’occasion de faire face à votre silhouette symbolisant toutes les merveilles pouvant peindre l’allure d’un Homme de Dieu. » Et le Tribun de Tivaouane d’afficher un sourire qui en dit beaucoup sur son charisme authentique, puis de préciser : « En vérité, la clause faisant fie d’une proximité n’existe nullement dans le contrat signé avec un Homme de Dieu. Le seul principe qui vaille est de deviner les fois ou vos âmes seront assoiffées de pureté, histoire de les abreuver de par une méthode dont nous seuls détenons le secret. »

Il faut être marabout, avec ce que cela requiert en termes « de caricaturisme, d’effacement et de farce », pour reprendre les propos de l’auteur de « l’islam et le monde », pour être apte à faire de la distance une contrainte. La formation spirituelle (Tarbiya) est ce qu’il y’a de plus authentique. Et c’est d’autant plus original que dans la lignée de la Tijanya, le sceau de la sainteté (rta) n’a « vu » El Hadj Omar Tall (rta) qu’a travers un troisième œil dont lui seul maitrise la méthode d’usage… A quoi bon vouloir faire de son héritier une sorte de « valet » avec qui l’on a besoin de se servir de clarinette et d’exigences protocolaires pour s’afficher dans les rues et autres cérémonies?

Serigne Moustapha Sy a su, par le biais d’un courage qui ne cesse d’intimider le tréfonds de la conscience de ses pairs, soutenir devant un auditoire de milliers de disciples à Keur Dieumb, qu’il incombait aux Moustarchidines et à leur chef de file de quitter ce bas monde si leur geste n’a eut aucun impact positif en termes de réalisation de l’unité profonde de l’être. Et l’auteur de Fa leyka a, quant à lui, tenu ce témoignage que l’histoire sainte a eut à inscrire dans ses plus belles pages, frôlant un désir de se sacrifier pour la continuité de la mission de celui qu’il désigna comme le patron des Moustarchidines.

Le fils d’Ababakar Sy (rta) a remplit dignement sa mission. Il a eut, à l’instar de son prédécesseur, le privilège de pouvoir s’ériger une tombe dans lequel il git dans le cœur de chacun de ses inconditionnels. Serigne Moustapha Sy, a, lui, su accompagner dignement Al Maktoum dans sa noble mission, et le fameux « Que Dieu te glorifie autant que tu l’as fait pour moi » (en wolof « sagale guama Yalla nala Yalla saggale ») qu’il lui a témoigné est toujours ancré dans la mémoire des Moustarchidines. Quoi de plus signifiant que ce message si fort dans la conscience d’un jeune prônant sa soumission sans faille à la cause des enfants gâtés du ciel ? 

 

Maam Cheikh

Chroniqueur

Senpresse.Com          

Ouagadougou a été vendredi 2 mars frappée par une double attaque terroriste d'envergure qui a visé l'état-major général des armées et l'ambassade de France. Au moins huit assaillants et huit membres des forces de sécurité ont été tués. On dénombre également plus de 80 blessés. Un bilan encore incertain.

L'attaque du vendredi 2 mars 2018 à Ouagadougou, capitale du Burkina Faso, s'est déroulée de manière coordonnée, quasi simultanée, selon un mode opératoire connu visant deux cibles distantes de deux kilomètres, l'une française située tout près de la Primature, et l'autre côté burkinabè, frappant les forces de sécurité du pays.

Il est 10h quand des tirs résonnent dans le quartier de l'ambassade française. Paul Zongo se trouvait non loin de l'avenue de l'Indépendance. « Un véhicule s'est garé au niveau de l'avenue et quatre jeunes de moins de 25 ans en sont sortis. » Paul dit les avoir vus d'abord essayer de pénétrer dans le bâtiment côté est, où des tirs ont éclaté.

« Ils portaient des sacs et des kalachnikovs. Ils étaient vraiment lourdement armés », ajoute-t-il. Mais on ne sait pas s'il y a intrusion ou non dans les bâtiments - vraissemblablement non -, ou même au niveau du sas de filtrage. Les gendarmes en charge de la protection donnent une réponse immédiate.

« Les forces françaises n'ont pas pris part directement à l'action », selon l'état major à Paris. La rapidité de l'intervention des forces burkinabè à l'ambassade sera en effet saluée par Emmanuel Macron. Quatre terroristes auraient été tués. Deux gendarmes burkinabè ont également perdu la vie. Aucun ressortissant français n'a été tué ou blessé lors de l'attaque, de source diplomatique française.

Un peu après 11h heure locale, à la demande des autorités burkinabè selon Paris, deux hélicoptères français du commandement des opérations spéciales (COS) déposent finalement des commandos chargés de sécuriser la zone. Ils se répartissent autour de l'ambassade, de l'Agence française de développement (AFD) et, un peu plus loin, des locaux l'Institut français.

 

Après l’explosion, les forces de défense et de sécurité burkinabè ont promptement réagi, ont très rapidement neutralisé les terroristes et ont pris le contrôle des lieux. Tout ça a commencé aux environs de 10 heures -heure locale- et en début d’après-midi la situation était sous contrôle.
Alpha Barry, ministre des Affaires étrangères du Burkina Faso, sur la réaction des forces de l'ordre
 
RFI
lundi, 26 fvrier 2018 22:24

CHALLENGE 6: CONDAMNEZ VOUS!

Chez nous, la tendance consistant à toujours condamner l'autre pour ses malheurs et angoisses est connue de tous. Quand on échoue quelque part, c'est toujours la faute à l'autre. Beaucoup passent leur temps à dénigrer le coinjoint, le parent ou l'ennemi. Vouloir aller bien, c'est tout sauf attendre que la personne qui a "bousillé" votre vie soit celle qui reviendra pour vous aider à trouver le chemin du bonheur.

Pour être heureux, sachez que vous êtes la seule personne capable de faire germer la graine du bonheur dans votre jardin secret. Aucune personne n'est a 100% responsable de vos malheurs! Vous y avez joué un rôle. 

C'est souvent le cas de femmes sénégalaises qui choisissent mal "leurs hommes" pour ensuite se plaindre de leurs mésaventures, ou d'hommes qui acceptent un métier inadéquat à leur personnalité ou ambition, pour ensuite rejoindre le syndicat et se plaindre des conditions de travail. Le fait d'avoir mal choisi montre qu'on y est pour quelque chose pardi.En résumé: nous sommes toujours nos choix!

 

Maam Cheikh 

Chroniqueur/Coach en Développement Personnel

 

Senpresse.Com 

jeudi, 22 fvrier 2018 17:20

CHALLENGE 5: DETOURNEZ VOUS DES ELOGES !

Chez nous, si incarner certains défauts ou insuffisances peut nuire à l’individu, il n’en demeure pas moins qu’avoir des qualités ou un atout physique, intellectuel, moral….peut aussi freiner votre évolution. Il suffit que l’on se trouve entouré de laudateurs ou de personnes qui versent dans des éloges à notre égard pour qu’on tombe dans le piège de la « confirmation routinière » !

Khoudia prend des airs de « Miss du Coin » parce qu’on dit d’elle qu’elle est la plus belle du quartier, Doudou ne cesse de conjuguer l’imparfait du subjonctif en s’exprimant parce que s’étant vu coller l’étiquette d’intello du quartier, Assane marche en tremblant et en soulevant le boubou, tout en ouvrant la bouche à peine pour parler parce qu’il est « le saint du coin », Galaye n’hésite pas à cogner dur et à taper fort sur les intrus qui viennent perturber le coin parce qu’il est « boy doolé», bref, chacun tente de prouver qu’il mérite bien ce qu’on dit de lui. Et bonjour la comédie humaine !

Pour être heureux, vous avez besoin de faire de l’évolution un tremplin. Vous n’y parviendrai pas si vous passez votre temps à prouver que « vous êtes bien celui qu’on dit ». Vous deviendrez à la fois otage des autres et de vous-même ! A méditer !

 

Coach Maam Cheikh

Chroniqueur

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