Maam Cheikh

Maam Cheikh

jeudi, 27 octobre 2016 18:58

Lettre Ouverte A Momar Ndiongue

Crise d'Interprétation

Dans une Lettre Ouverte publiée le 7 Mars 1994, Serigne Cheikh Tidiane Sy dénonçait la Crise d’Interprétation en ces termes : « Il n’y a de crime plus odieux que d’appliquer à une réalité un nom qui ne lui convient pas. C’est une sorte d’insulte destinée au ciel. » Un esprit buté ne peut et ne doit nullement s’aventurer à interpréter les discours d’un Chef Spirituel de la trempe de Serigne Moustapha Sy. Et vous fallait-il dicter tout ce tas d’inconvenances pour arriver à faire croire que l’homme est incohérent dans sa démarche ? Et le plus triste encore reste le fait que vous ayez pour cible un Responsable Moral dont chacune des paroles ou paraboles ne cesse de peser sur la conscience collective, et ceci d’année en année. Qu’il fascine ou qu’il dérange, il reste l’un des leaders à avoir formé une génération d’hommes spirituellement fort, intellectuellement bien servis et socialement utiles.


ET ENCORE UNE HORREUR MEDIATIQUE !
Il faut être un pur produit de « l’Horreur Médiatique » pour oser s’inviter dans le cercle des hommes les plus savants du commun des mortels. Le Coran dénonçait l’ignorance des savants avec un ton qui attirerait même l’attention d’un néophyte en ces termes ; « Et malgré leur savoir, ils agissent en égarés. » Il ne suffit pas de disposer de diplômes universitaires ou d’avoir versé dans de hautes études de journalisme pour pouvoir interpréter les dits d’un homme dont le verbe sublime et les volontés confirmées surpassent de loin les esprits rachitiques.
Dans votre Article de ce Lundi 26 Septembre sur Dakarmatin, le premier aspect qui choque reste le fait d’évoquer une dichotomie. Si Serigne Moustapha Sy reste « scotché », comme vous le dites, à la fois à la politique et à la religion, c’est parce que ces deux domaines sont liés à l’image d’une feuille de papier dont il est toujours impossible de dissocier les deux faces. Tout musulman initié à l’Histoire Sainte sait parfaitement que le Prophète de l’Islam (psl) a été à la fois Chef Politique & Guide Religieux. L’on se souvient encore de son choix de soutenir les chrétiens dans ce domaine au détriment des perses. Quand on enfourche le cap de propagateur de la Philosophie Mahométane, on ne peut faire autrement. Si vous préférez plutôt l’atmosphère des bibliothèques ou s’entremêlent les récits en plusieurs tomes de l’histoire de la Conscience Universelle, je vous renvoie au christianisme avec le clergé. Il a fallu que des hommes malintentionnés comme Constantin 1er s’empare du pouvoir à Rome pour que le mariage de raison entre la politique et la religion passe à une simple alliance conjoncturelle. Phénomène qui s’observa, avec l’évolution, partout dans le monde et dans les trois religions révélées. Il est bel et bien l’affaire des hommes politiques et non celle des hommes religieux, qu’ils soient d’appartenance chrétienne, musulmane ou juive.

NDIGEUL ET AUTRES HISTOIRES
Serigne Moustapha Sy n’est pas que le guide de « betes éléctorales » comme vous dites-Il faut être d’une arrogance démesurée pour parler de la sorte,- il est aussi un leader d’opinions qui sait éclairer le chemin de milliers de Moustarchidines pour éviter que pas mal de chefs politiques parsèment leur chemin d’embuches. Quant au Ndiguel dont vous faites allusion, vous versez dans une incohérence pour une raison assez simple : quand on se déclare disciple d’un guide, on en fait un « directeur de conscience »….A quoi bon vouloir se faire orienter pour bénéficier d’une source de grâce et en même temps être libre dans ses choix dans le cadre du vote? Et votre ton montre parfaitement que vous faites des guides cités des « citoyens ordinaires » dont on en a « marre-à-bout », alors laissez leur donc le droit de créer une organisation politique, parce que vous savez autant que moi que ceux dont les sénégalais ont marre, c’est plutôt les adeptes de l’obscurantisme politique. Et tenez-vous bien ! Un ndigeul ne se prononce pas de la sorte. Il passe par des « canaux de communication» que vous êtes loin de maitriser. Un de vos ainés journalistes soutenait d’ailleurs qu’on n’enseigne pas la communication à un Moustarchidine, puisque le cadet du Mouvement sait où et quand recevoir une information. Aussi « Dougnou Gaganetiko thi Mbédd » (l’opinion publique ne peut leur servir de source). Ne confondez donc pas témoignage et consigne de vote.
Ce qui demeure choquant dans vos écrits, c’est surtout le fait que vous n’avez compris, encore moins interprété aucun des discours de Serigne Moustapha Sy, mais plutôt les titres à la Une des journaux, et ceci depuis 1993. Et un savant arabe du siècle passé de rétorquer : « Les lieux ou s’exposent les journaux sont devenus des espaces ou la dignité des âmes honnêtes se vend à des prix défiants toute concurrence. » Et que dire à l’ère des réseaux sociaux et autres sites d’actualité ? Les propos de l’oiseau téméraire face aux menaces de Salomon avaient été interprétés comme suit par Serigne Moustapha Sy : « Je viens, de ce pas, vous fournir une information vérifiable, vérifiée et de source sure. » Il faut être vacciné contre la jalousie et les « mixtures » de mensonges et d’indignité pour pouvoir prendre le temps d’écouter et de reporter dignement les dits d’un guide spirituel. Autrement, on ne peut avoir pour sources, et donc pour recours, que des coupures de presse recueillies çà et là, et qui en disent beaucoup sur la promotion de la médiocrité. Le fait que vous soutenez que le guide en question s’adressait à ces disciples dans une conférence de presse en dit beaucoup sur votre ignorance de la méthode de l’homme.

IL EST VRAI QUE LE RIDICULE NE TUE PLUS
C’est triste de voir à quel point la Crise de Mémoire sévit dans ce pays. Comment est-ce que le Livre d’Abdou Diouf pourrait-il servir d’élément justificatif dans cette démarche ? Même les anciens collaborateurs de « l’homme au destin démagogue » ont témoigné de l’incohérence qui peignait le contenu de ces feuilles. L’on sait que de 1988 à 1995, d’aucuns se demandaient si Serigne Cheikh Tidiane Sy n’avait pas pris un bail pour la postériorité. C’est seulement le 8 Avril 1995 qu’il refaisait surface, suite à une demande de Serigne Moustapha Sy, pour une conférence publique au CICES. L’on sait aussi que la réaction de Serigne Moustapha Sy, que vous jugez hostile à l’égard d’Abdou Diouf, faisait suite au journal crée de toutes pièces et publiant à la Une des propos injurieux à l’égard de l’homme au Djelaba, complot que le régime de l’époque avait tramé. Et vous dites vrai. Le ridicule ne tue plus, du moins il ne le faisait pas lorsque le Président Abdou Diouf, que vous citez, soutenait dans son ouvrage qu’il a été comme « inspiré », un soir, du fait qu’Al Maktoum allait le laisser tomber. Et oui ! Les politiciens sont les vrais marchands d’illusion pardi !
Et en citant Serigne Moustapha Sy, vous évoquez la chose politique à l’image d’un jeu d’échec et de la stratégie dans lequel il tente en vain d’être toujours le premier à jouer sur un nouveau registre. Il faut aller demander à ceux qui soutenaient que le D.M.W.M est un mouvement illicite et illégal s’ils sont arrivés à le dissoudre ; ou mieux, faire de vos accointances avec les socialistes un socle pour rapprocher Ousmane Tanor Dieng, et l’interpeller sur le fait qu’il ait soutenu que Serigne Moustapha Sy et Serigne Cheikh Tidiane Sy sont les seuls guides religieux devant bénéficier du droit de prendre parti dans l’arène politique, puisque c’est l’histoire de ce pays qui leur a attribué un tel mérite. Et à quoi bon vouloir s’improviser avocat du diable, au risque de refuser le fait que pas mal de votes dans ce pays étaient loin d’être transparents ?

VOUS AVEZ DIT DESILLUSION ?
Vous évoquez un terme que Serigne Cheikh Tidiane qualifie comme n’étant nullement dans son jargon, celui de désillusion. Aucune réalité ne peut surpasser la logique de ces hommes, encore moins celle de leurs disciples nourris à la sève de l’enseignement prophétique. Vous dites de quelqu’un qui s’est déclaré, il y’a de cela une dizaine de jours, «enfant gâté du ciel », qu’il a soutenu être un « looser ». Tant s’en faut. C’est parce que chez vous, les « winners » sont ceux qui gagnent des élections tout en continuant à perdre la confiance des sénégalais et en n’arrivant guère à servir correctement le peuple.
Laissons aux sénégalais le soin d’interroger convenablement leur conscience et de choisir leur camp. Un « marchand d’illusion » peut être encore plus raisonnable qu’un esprit rachitique qui met sa dignité aux enchères, histoire de ternir l’image des âmes honnêtes. Et si vous vous engagiez à mener une lutte plus noble, celui évoqué par le tonitruant Jean François Kahn, de combattre l’Horreur Médiatique tout en promouvant l’Honneur Médiatique ? Et si vous vous battiez pour que chaque journaliste de cette nation qui nous est très chère puisse avoir l’intelligence de son langage à l’élan séducteur et non instructeur ? A moins que la prophétie des frères Goncourt n’ait sa place ici : « Dans le journalisme, le malhonnête est celui qu’on paie pour avoir l’opinion qu’il n’a pas. » Ce qui mène forcément à la logique de Jules Janin : « Le journalisme mène à tout, à condition d’y sortir. » Faites vos jeux Momar Ndiongue, s’il vous reste encore un peu de logique et de bon sens à l’esprit.

                                                                                                                                                                                                               Maam Cheikh

                                                                                                             Un Homme d’Ouverture Remarquable
D’aucuns aiment à citer ses relations avec les guides de la Tariqa à l’image de Serigne Abdoul Aziz Sy Dabakh, de Thierno Mountaga Tall, de Serigne Amadou Dem, mais aussi de Serigne Souhaibou Mbacké, de Serigne Fallou Mbacké et de Djily Mbaye, dans le cercle du mouridisme. L’étoile de Nguick, qui n’a cessé de faire briller sa lumière pour permettre à ses disciples d’en faire autant, s’éteignit le lundi 2 Juillet 1990, précieux jour d’Arafat (9ème jour du mois de Zoul Hidja)  dans sa demeure qui fait aujourd’hui office de mausolée, laissant derrière lui des réalisations d’envergure : l’Institut Islamique le plus monumental de l’Afrique Occidentale, des villages édifiés par lui-même et  des mosquées à Louga, à Saint Louis et dans le Saloum. L’incarnation de la sainteté qu’il représente depuis toujours demeure un symbole pour la Tariqa et, partant, pour la communauté musulmane en général, dans laquelle on spécule beaucoup sur la quête de la grâce divine. Que sa lumière puisse à jamais rester une lanterne pour éclairer le chemin de son vénéré Khalife Serigne Mansour Sall.

                                                            Serigne Mansour Sall : Un Centre de Rayonnement de La Continuité de l’Oeuvre du Saint Homme
Aujourd’hui, le vénéré Serigne Mansour Sall dresse le portrait d’un héritier atypique dont le parcours devrait inspirer tous ceux qui sont nourris à la sève de l’enseignement de Serigne Abass Sall (RTA). Tout comme ses contemporains, il a eu à effectuer des études coraniques avant de se rendre en Tunis pour des études secondaires puis universitaires sanctionnées par une licence en Théologie. L’Egypte fut aussi sur sa ligne de mire, puisqu’il y effectua une thèse en philosophie islamique intitulée Thèse L’ame Chez Avicenne, et rédigée dans la langue arabe. Il se rendit ensuite chez nos frères de la Métropole. La France, puisque c’est d’elle qui s’agit, accueillit le saint homme qui tint, à la prestigieuse Université de Sorbonne, une autre thèse, cette fois-ci sur le Tidjanisme au Sénégal, sanctionnée par un doctorat en philosophie islamique.
De retour au bercail, il enfourche le cap de Professeur, d’abord à Charles de Gaulle, puis au  lycée Lamine Gueye. Par la suite, il devient Chef de Département de Recherche à l’Institut Islamique de Dakar. Homme de lettres,  il a à son actif des ouvrages de référence dont  les réalités mystiques de Seydina Cheikh Ahmad Tijany (RTA), le soufisme, avantages et inconvénients, actuellement sur le marché, et bientôt un sur les rapports de l’homme avec la civilisation et la religion  (en arabe « Al Insànou Baynal Hadaraty Wadiine »). La Ziara de Nguick se tient annuellement sous son égide. Cette année, elle sera l’occasion pour l’érudit de traiter de thémes aux dimensions magistrales dans des domaines tels que le Soufisme, l’Unicité de Dieu et l’Islam face aux défis contemporains.

                                                                                                                                                                                                                                  Maam Cheikh

mercredi, 26 octobre 2016 17:56

La Vie & l'Oeuvre de Serigne Abass Sall

                                                                                                                   Naissance d’Un Erudit
Il y’a 117 ans, naissait à Nguick, à 4 km de Sakal, dans la Région de Louga, l’un des hommes les plus savants  que le monde musulman ne puisse avoir. Serigne Abass Sall (RTA), puisque c’est de lui qu’il s’agit, demeure toujours celui dont la mémoire reste la pierre angulaire de la Ziara qui se tient annuellement dans cette contrée du Sénégal sous l’égide de son khalife. Les contemporains du Saint Homme retiennent de lui un apprenant aux facultés extraordinaires qui assimila parfaitement les versets du livre saint, avant de verser dans l’apprentissage des Sciences Islamiques, notamment à l’ancienne capitale de l’A.O.F, surnommée la vieille ville : Saint Louis.
L’enseignement et l’agriculture furent des centres d’intérêt que Serigne Abass Sall (RTA) adopta avec la rigueur qu’il faut. Une expérience qui, jusque-là, prouve l’impact de la dimension économique dans la Tariqa Tijanya. Ce champ de bataille qu’est le cadre d’exercice d’un métier demeure crucial à l’image du prophète Youssouf, que les érudits de la Tariqa de Cheikh Ahmad Tijany Chérif (RTA) aiment à citer, parce qu’évoquant dans la Sourate qui porte son nom avoir été à la fois sérieux et compétent.
             
                                                                                              Sous Le Truchement de L’Enseignement Prophétique
Fils d’un grand érudit à l’image de Serigne  Mayoro Sall et de Sokhna Fatimata Wade, il ne pouvait qu’adopter des principes en parfaite harmonie avec l’enseignement prophétique. Principes que les disciples ont, jusque-là, adoptés en chartes, parce qu’essentiels à l’école du vénéré Homme de Dieu. Des recommandations furent rigoureusement prônées pour un cheminement épargné de tout trébuchement vers la voie tracée par le Sceau de la Sainteté, Aboul Abass Ahmada Tijany (RTA). Il s’agit d’abord d’un accomplissement constant des gestes de piété que sont les cinq (5) prières. Ce qui peut être appréhendé sous différentes formes. En effet, la prière est à l’âme un ressourcement purificateur qui précède l’accomplissement des litanies.
Une conformité aux principes issus du coran et de la Sounna est également un pilier dans l’école du Grand Homme. Ce qui va de pair avec la conception du Guide Ahmad Tijany Chérif (RTA), qui rétorque, à qui doute de ses dits, de procéder à une comparaison avec les recommandations du livre saint et de la Sounna. Une lecture quotidienne du Saint Coran demeure d’une importance capitale.  Les séances de zikr, occasions pour le disciple de s’abreuver convenablement de sa source comme prédit par les chartes, ne sont pas laissées en reste. La chose politique  politicienne fait l’objet d’une abstention totale, d’après le principe adopté puis recommandé par l’érudit de Nguick. Aussi il tenait beaucoup à ce que l’homme  préserve sa dignité. Il s’y ajoute une forme d’acquisition des moyens de subsistance  licite et un amour voué au fondateur de la Tariqa.
              
                                                                                                             Une Œuvre Poétique Légendaire
On ne présente plus le fameux « diwan » de  70 recueils poémes de Serigne Abass Sall (RTA) dont le nombre de vers atteint les 10.000. Ce fut pour l’Homme de Dieu l’occasion d’exprimer, par le biais d’un langage mesuré, des réflexions profondes sur l’histoire sainte, l’œuvre d’Aboul Abass Ahmada Tijany (RTA), l’univers insondable du soufisme, l’unicité de Dieu…bref, une merveille qui ne cesse de frapper l’imagination de ses disciples, mais aussi d’élever leur esprit. Le fameux livre écrit en wolof n’est pas en reste. Il s’agit là, en effet, d’un miroir qui reflète l’image de notre société dans le but d’orienter tout musulman. À cela s’ajoute la glorification de beaucoup de saints qui l’ont précédé et qui lui sont contemporains.

A SUIVRE                

                                                                                                                                                                                                                                            Maam Cheikh

                             

                                                                                                                                                                                                          

mardi, 25 octobre 2016 23:30

10 Etapes Pour Trouver Un Stage

Après quelques années de formation, voici venu le temps de vous confronter à la réalité de l’entreprise. Le stage, qu’il soit de fin d’étude ou en cours de cursus, est un passage obligé dans des études supérieures. Voici un guide pour vous aider à trouver celui qui fera la différence sur votre CV.


1. Déterminer Son Projet Professionnel
Même si vous n’en êtes pas encore tout à fait au début de votre carrière, n’envoyez pas votre CV et votre lettre de motivation sans réfléchir à votre projet professionnel. Avant tout, il faut déterminer quels sont vos acquis et vos compétences accumulées au cours de vos études. Ensuite, tentez de comprendre en quoi ils correspondent aux besoins des entreprises ; C’est aux étudiants d’être acteurs de leur recherche et de faire une enquête sur les marchés.


2. Analyser les offres de stage
Pour déterminer en quoi votre profil peut s’insérer sur le marché de l’emploi, commencez par analyser les offres d’emploi! Faites le tour des sites d’annonces, de Pôle emploi, des réseaux sociaux, pour dresser un état des lieux. Vous pouvez aussi analyser la documentation des services d’orientation de votre école de formation ou université privée par exemple. Tout ce travail vous aidera à affiner votre recherche, avant de rédiger votre CV et votre lettre de motivation .

3. Repérer les stages «photocopies-cafés»
La première priorité quand on cherche un stage, c’est d’éliminer les offres inintéressantes. Voici les 10 questions clés qui permettent de détecter rapidement les stages où l’on n’apprend rien.

1.Quel sera mon rôle au sein du service?
2. Quels résultats concrets attend-on de moi?
3. Qui s’acquitte de ces missions aujourd’hui dans cette entreprise?
4. Qui sera mon supérieur direct? Combien de personnes encadre-t-il?
5.Le bureau de mon manager se trouve-t-il dans les mêmes locaux que moi?
6. Combien de stagiaires travaillent dans le service?
7. Combien y a-t-il de stagiaires en ce moment dans l’entreprise?
8.Quel pourcentage de stagiaires reçoit une proposition d’embauche à la fin de leur stage?
9.Quels sont les critères d’évaluation de mon travail?
10.Est-ce que je vais participer aux réunions internes?


4. Choisir la taille d’entreprise qui convient à son projet
La tournure de votre stage dépendra du secteur d’activité choisi, mais aussi de la taille de l’entreprise. Dans les grandes sociétés, vous aurez souvent l’avantage de toucher une indemnité  En revanche, dans ces grands groupes, vous avez plus de risques de vous retrouver cantonné à votre poste, sans acquérir une vue d’ensemble du fonctionnement  de l’entreprise. Dans une PME, à l’inverse, vous pourriez avoir une vision plus transversale et davantage de responsabilités. La concurrence pour trouver un stage y sera aussi sans doute moins rude... mais l’indemnité pas toujours délivrée.


5. Etre sélectif… et réactif
Déterminez avec soin les missions que vous cherchez, le secteur d’activité que vous visez, le type d’entreprise dans lequel vous voulez travailler… et ne postulez qu’aux offres correspondants  précisément à vos critères. En bref, soyez sélectif, mais soyez également très réactif: les bons stages sont aussi recherchés que les bons jobs. Suivez chaque jour les offres publiées sur Internet et postulez très rapidement. Les managers qui proposent une offre vraiment intéressante trouveront le bon candidat en quelques jours seulement.


6. Faire jouer le réseau de son école
Si vous êtes scolarisé dans une école d’ingénieurs ou de commerce, vous avez la chance de pouvoir faire jouer le réseau de votre école. Celle-ci noue des partenariats avec des entreprises  qui proposent des stages en priorité aux étudiants de votre formation. Dans de nombreuses écoles, vous êtes alertés par plusieurs moyens. Autre conseil, qui fonctionne aussi bien pour les étudiants en école que ceux de l’université : N’oubliez pas que vos professeurs ont également un réseau qu’ils peuvent mettre à votre service.


7. Contacter les anciens
De très nombreuses offres de stages ne sont même pas affichées… surtout les meilleures. Alors c’est le moment de tester le réseau d’anciens de votre école ou de votre université. N’hésitez pas à les contacter avec un court email ou un appel ou SMS, pour leur faire part de vos disponibilités et de vos souhaits. Ils connaissent parfaitement votre formation, et s’ils ont besoin de renforts, ils commenceront logiquement par vous contacter.


8. Utiliser le réseau de son entourage
Certes, vous n’avez pas le carnet d’adresse d’un cadre aguerri. Mais à son échelle, chacun dispose d’un réseau. Il ne faut pas hésiter à sonder son entourage. Votre famille, vos amis  et vos proches sauront peut-être vous mettre sur la bonne piste… à condition d’être au courant de votre recherche. Rappelez-vous qu’une quête de stage efficace commence par une bonne veille.


9. Mettre en place une veille «stage»
Internet représente aujourd’hui un outil incontournable pour trouver un stage. Si vous avez une idée précise du poste que vous souhaitez occuper pendant votre stage, vous pouvez mettre en place  des alertes via Google par exemple. Enfin, si vous savez que vous voulez travailler dans un grand groupe, c’est à vous de vous rendre sur leur portail de recrutement dédié pour activer les alertes sur leur site.

10. Se rendre sur les forums
Les entreprises qui ont de gros besoins de stagiaires participent généralement à des forums tout au long de l’année. Commencez par vous intéresser aux événements organisés par votre établissement, mais rappelez-vous que des dizaines de forums se tiennent chaque semaine, organisés par la région, le département, votre ville ou encore une association de branche.

Source www.lefigaro.fr

mardi, 25 octobre 2016 10:01

Horreur Médiatique

« Jadis animés par la vocation de défendre l’opinion publique contre ses oppresseurs à l’image des politiciens ou encore des hommes d’affaires, les médias sont aujourd’hui dans une situation de conflit contre cette même opinion publique ! ». Ces propos, cités par le tonitruant Jean François Kahn, dans son ouvrage intitulé « Horreur Médiatique », en disent beaucoup sur l’image plutôt funambulesque mise en avant par ceux-là qui disent détenir le quatrième pouvoir.  Des propos que toute personne à l’esprit lucide peut adopter, d’autant plus qu’ils viennent d’un journaliste qui a évolué pendant des décennies dans cette sphère qui devrait promouvoir l’honneur.

Dans sa logique d’édification d’une société modèle, l’homme se trouve face à de multiples défis à relever. Parmi ces défis, on peut citer celui de rétablir sur Terre une vie politique saine et équilibrée qui participe à la pérennisation de son action.

Cependant, l’on constate aujourd’hui que le monde de la politique est secoué par une crise d’autorité et un abus du pouvoir de la part de ses hommes. C’est ainsi que sont répandus sur toute la Terre la corruption, la dépravation, la malversation… qui
sont des fruits de ce que l’homme a accompli de ses propres mains. L’exemple de la sagesse de Salomon dans sa gestion des pouvoirs temporel et spirituel est un élément-clé qui permettra au missionnaire d’assainir cet environnement dénaturé et pollué.
Ceci en mettant à sa disposition cette armure (la sagesse) qui lui permettra de faire face à toutes sortes d’attaques menaçant la réussite de sa mission.
La Sagesse : Trésor Du Croyant;

La vie de l’homme sur terre se résume à un perpétuel combat que livrent sa conscience et son soi. Chacun des deux parties avec son dispositif cherche à occuper le corps et y maintenir sa loi . De son temps de règne, la conscience cherche à rappeler à
 l’homme ses origines divines. Ceci afin qu’il comprenne qui il est réellement, son rôle et sa place dans le monde qui l’entoure. C’est dans cette perpétuelle recherche de soi-même que tout ce qui échappe à l’esprit du commun, finira par être évident et accessible pour lui.
 Il a dès lors une vision unique, une opinion juste, un jugement modéré et un agissement mesuré dans toutes ses actions quotidiennes. On dit qu’il est « sage » ou qu’il a de la « sagesse ». Mais qu’est-ce donc la sagesse ?
Du grec « sophia », la sagesse est l’idéal de la vie humaine. Elle peut se définir comme un état de réalisation qui s’appuie sur une connaissance de soi et du monde, s’accompagne du bonheur suprême et correspond   à l’état de perfection le plus élevé que puisse atteindre l’homme .
 Ainsi, en tant que vertu elle est en effet considérée comme cette faculté pour l’homme d’être en parfaite harmonie avec son cœur et son âme.
Pour Serigne Moustapha Sy, la sagesse est une connaissance inspirée que Dieu attribue à ceux qui s’évertuent dans la recherche perpétuelle du savoir . Et le mot « sagesse » cité dans le coran est souvent rattaché à des notions comme écriture ou livre qui renseignent à la connaissance et au savoir.

Il (le Coran) dit : « Et (Allah) lui enseignera l'écriture, la sagesse, la Thora et l'Evangile » (La famille D’Imran : 48), « C’est Lui qui a envoyé à des gens sans Livre (les Arabes) un Messager des leurs qui leur récite Ses versets, les purifie et leur enseigne le Livre et la Sagesse… »(Le Vendredi : 2).
Donc la sagesse est le produit fini du travail de l’intelligence dans la quête perpétuelle du savoir avec une forte volonté.
En effet, l’intelligence est un don divin nous dit-on. Elle est cette faculté à l’homme qui permet de connaitre et de comprendre le monde et les phénomènes qui y évoluent. Dans sa soif de découvertes, il dispose de la raison et de l’entendement pour exploiter ses observations. L’entendement lie les représentations
intuitives et les formes discursives des ressources inépuisables de la pensée en les ordonnant par type et catégories. La raison quant à elle, fera office de synthétiseur afin de produire à travers les pensées, une règle, une connaissance ou un savoir bien réfléchi et ordonné.
Le savoir est donc le fruit du travail de l’intelligence dans son exercice de recherche. Elle est donc une construction mentale individuelle qui peut englober plusieurs domaines. C’est ainsi que l’on distingue une information d’une connaissance ou d’un savoir. Car « le savoir n’est pas que manuscrite mais il est inscrit
 dans le cœur des hommes ». Et Serigne Moustapha Sy de nous dire que : « Le domaine du savoir et de la science dépasse de loin la sphère du langage et de son code écrit. Il ne doit pas être limité à un apprentissage intra-muros » . Une exploitation de la connaissance dans ses différents angles s’impose.
Donc dans l’exercice de la pensée, la connaissance est sous la tutelle de l’intelligence afin que tout acte et parole soient mesurés et modérés. Et pour attirer l’attention de l’homme sur cette hiérarchisation, Serigne Cheikh Ahmed Tidiane SY nous raconte cette histoire qui nous parvient des cieux :

« Un jour, l’Archange Gabriel invite le Savoir et la Piété pour une rencontre auprès du Seigneur. L’un et l’autre déclinent l’invitation. Et il en informe le Trône... On lui dit alors d’aller chercher l’Intelligence ; celle-ci sort de son «box» pour répondre à l’appel de Gabriel. Le Savoir et la Piété sortent eux aussi.
Gabriel se fâche : « Vous avez déjà dit NON ! ». « Mais nous suivons notre Ange-gardien ! rétorquent-ils. C’est ce qui a été stipulé dans un paragraphe du Contrat signé avec le Seigneur. »
De là, on comprend toute l’importance de l’intelligence dans la recherche du savoir.
Ainsi, la connaissance nous fournit les ingrédients pour fabriquer un médicament, un ordinateur, une armée… Mais la sagesse qui est une combinaison parfaite de l’intelligence et de la connaissance nous apprend comment, quand et où se servir de ces résultats.

    A Suivre                                                                                                                                                                                                                   Djibril Seck

 

dimanche, 23 octobre 2016 13:53

Professeur Wade Reprend du Service

Il était l'invité mercredi soir de l'Association des étudiants de Sciences Po pour l'Afrique. Bien qu'affaibli par les années, l'ancien chef d'État

s'est livré à un plaidoyer virevoltant. en faveur la cure qu'il faudra administrer au développement africain. Sans véritablement entrer dans le détail de sa prescription. Compte-rendu.


Il avait promis de ne pas faire la leçon. L’ancien chef d’État sénégalais, reçu à Science Po mercredi 19 octobre au soir, assurait que les enseignants de la vénérable institution parisienne le feraient tout aussi bien que lui… Et pourtant, devant sa femme, Viviane Wade, mais aussi sa fille Syndiély Wade, ou encore l’ancien ambassadeur de France à Dakar Nicolas Normand et l’ancien ambassadeur de Djibouti à Paris Rachad Farah, Abdoulaye Wade s’en est donné à cœur joie. Son intervention, dont le thème portait sur un audit, un demi-siècle après, du sujet de sa thèse de 1959 défendue à l’université de Grenoble et intitulée « l’Économie de l’Ouest africain : unité et croissance », a ainsi d’abord tenu du cours magistral. États généraux de la Révolution française de 1789, conférence de Yalta, fin de l’Afrique occidentale française…

Tout, ou presque, y est passé avant que le surdiplômé, qui aime à être présenté comme avocat, économiste, mathématicien ou historien, n’en vienne enfin au cœur de son propos, se perdant souvent encore dans de nombreuses digressions (les centaines milliards de dollars de Mouammar Kadhafi bloqués dans les banques occidentales, la Grande Muraille verte dont l’ancien président avait repris l’idée au Nigérian Olusegun Obasanjo en 2005…).

« Si rien ne peut justifier la colonisation, rien, elle garantissait des espaces communs et une unité monétaire qui n’existent plus et qui expliquent la moindre croissance que nous avons connue depuis », a-t-il exposé dans une analyse qui avait de quoi surprendre de la part de celui qui s’est souvent présenté comme une figure de la résistance à la colonisation. Devant un auditoire plein à craquer, silencieux et tendu vers la petite voix fluette du nonagénaire, « Gorgui » (« le vieux » en wolof) comme l’appellent les Sénégalais, a poursuivi son intervention sur le thème de la monnaie. Un dossier dont, à l’entendre, il est selon lui « le dernier récipiendaire ». « Je l’ai encore avec moi, et personne n’est venu me le réclamer », a indiqué celui qui, lors de l’anniversaire des cinquante ans de l’indépendance, avait mis les pieds dans le plat au sujet de la réforme du franc CFA, alors jugée nécessaire.

Mais mercredi soir, Abdoulaye Wade a eu plus de retenue sur le sujet. Assis à la tribune au côté de Jean-Yves Gontier, un avocat spécialiste des arbitrages internationaux dans les contentieux entre entreprises notamment en Afrique, qui lui donnait la réplique, il s’est montré prudent. « Ce serait irresponsable de ma part de m’attarder sur le sujet. Je ne suis ni pour ni contre.
Je suis pour une monnaie panafricaine qui ne pose aucun problème technique. Que des études soient faites, fixons le niveau de cette monnaie et on y gagnera […] C’est par la volonté politique qu’on va arriver à l’union monétaire ».

    "Ma seule critique du Plan Sénégal Émergent est qu’il n’y pas de Plan Sénégal Émergent"

Des déclarations qui n’ont cependant pas eu l’air de captiver son auditoire qui l’attendait sur bien d’autres sujets plus actuels, à commencer par la récente libération de son fils Karim Wade, l’impact des ressources gazières découvertes au large du Sénégal et de la Mauritanie, la déconfiture du Festival mondial des arts nègres (Fesman), dont Syndiély Wade fut la déléguée générale,
ou encore le bilan de la politique de son successeur, Macky Sall, en particulier son Plan Sénégal Émergent (PSE).

Feignant de ne pas vouloir « gêner [son] adversaire », Abdoulaye Wade y est tout de même aller d’une petite pique : « Ma seule critique du Plan Sénégal Émergent est qu’il n’y pas de Plan Sénégal Émergent. Un plan, il faut que ce soit un plan, avec des objectifs et des moyens pour y arriver », a-t-il tranché, chantant par contraste les louanges de son plan Omega, plus tard fondu dans le Nouveau Partenariat pour le développement de l’Afrique (Nepad), qu’il était d’ailleurs venu défendre à Science Po en avril 2003.

Après deux heures d’intervention, et après s’être frayé un passage à l’aide de deux gardes du corps entre les nombreux candidats aux selfies, l’ancien président a rejoint avec son épouse une berline affublée d’une plaque diplomatique qui bloquait la chic rue Saint-Guillaume. Pour filer à Versailles, où le couple est propriétaire d’une maison ? Le protocole, puisqu’il y avait encore des airs de délégation présidentielle autour de lui, ne l’a pas dit.
 

Source www.jeuneafrique.com

Page 22 of 22

Contact

SENPRESSE Site d'information générales
Adresse contact : This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.
Service Commercial : 77 459 42 33
 
 

Site Web

http://linguaspirit-international.com/
http://www.piccmi.com/
http://www.asfiyahi.org/
http://mourchidtv.sn/

 

Top
We use cookies to improve our website. By continuing to use this website, you are giving consent to cookies being used. More details…