Maam Cheikh

Maam Cheikh

Après le succès du colloque « Penser et écrire l’Afrique aujourd’hui », qu’Alain Mabanckou a organisé le 2 mai au Collège de France, les plus grands penseurs du continent se retrouvent actuellement au Sénégal. Depuis hier, et du 27 au 29 octobre à Dakar, puis les 30 et 31 à Saint-Louis, Felwine Sarr et Achille Mbembe réuniront une vingtaine d’intellectuels d’expression française, dont les romanciers Alain Mabanckou, Boubacar Boris Diop, Léonora Miano et Lydie Moudileno, les historiens Mamadou Diouf et Françoise Vergès, les philosophes Yala Kisukidi et Souleymane Bachir Diagne.

Durant ces « Ateliers de la pensée », soutenus par la Fondation Rosa Luxemburg, le Gœthe-Institut et l’Institut français, les chercheurs alterneront séances de travail à huis clos et échanges avec le public. Objectif : « construire des outils pour comprendre les mouvements de population et les migrations, les situations minoritaires résultant des héritages postcoloniaux, les effervescences religieuses, le racisme, la quête de nouvelles formes de la citoyenneté, les reformulations de la critique féministe ou les nouvelles préoccupations concernant l’avenir de la planète. »

Source Jeune Afrique

’’Les élections (législatives) seront tenues à bonne date en 2017’’, a-t-il notamment indiqué devant les députés lors d’une séance de questions orales. Cette assurance du Premier ministre intervient quelques jours seulement après celle du chef de l’Etat qui a indiqué, récemment, dans un entretien au quotidien L’As que les législatives se tiendraient avant le 29 juin 2017. ‘’Je voudrais vous rassurer que le président de la République (Macky Sall) l’a dit, le calendrier électoral sera respecté. Les élections législatives seront tenues à bonne date’’, a insisté le Premier ministre face aux députés. Il a à ce propos annoncé qu’à partir du week-end du 29 au 30 octobre, les services du ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique vont généraliser la confection de la carte d’identité biométrique, après la phase-pilote qui avait ciblé la région de Dakar. Il a en outre réaffirmé que la Constitution sénégalaise garantit la liberté de marche ‘’mais dans le respect de la Loi’’.
‘’Le droit de marcher est constitutionnel, mais son organisation est du ressort de la loi’’, a pour sa part renchéri le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Abdoulaye Daouda Diallo. M. Diallo déclare également que c’est la proximité de son ministère avec la présidence de la République qui explique l’interdiction des marches auxquelles ce ministère, également proche d’autres institutions, doit servir de point de chute.

Source APS

jeudi, 27 octobre 2016 19:22

Nous Sommes Tous Heureux

Chez nous, la plupart des gens cherchent en vain ce qui est enfouit dans le tréfonds de leur nature profonde, ou mieux, ce qu’ils sont : le Bonheur. En effet, la plupart des sénégalais se sont déclarés comme devant réaliser tous leurs rêves pour être heureux. Et s’ils prenaient le chemin inverse ?Il ne suffit pas d’une belle femme, d’un mari riche, d’un compte en banque plein aux as ou encore d’une villa pour se considérer heureux. Bien sûr, chacun de ces éléments peut, d’une façon ou d’une autre, contribuer à équilibrer un aspect de notre vie. Mais il suffit que l’on perde l’un d’eux pour emprunter le chemin de l’angoisse et de la déception. La réalité est tout autre. C’est simple, commencer par vous déclarer heureux avant de verser dans la quête de la réussite. Si l’on attend d’avoir tout ce qu’on souhaite pour l’être, on risque de voir la vie passer devant nous à une vitesse telle que l’on n’aura nullement le temps d’en profiter convenablement. Et un artiste à la voix d’or et au talent remarquable de chantonner : « On passe le temps à faire des plans pour le lendemain, pendant que le beau temps passe et nous laisse vide et incertain. »

jeudi, 27 octobre 2016 18:58

Lettre Ouverte A Momar Ndiongue

Crise d'Interprétation

Dans une Lettre Ouverte publiée le 7 Mars 1994, Serigne Cheikh Tidiane Sy dénonçait la Crise d’Interprétation en ces termes : « Il n’y a de crime plus odieux que d’appliquer à une réalité un nom qui ne lui convient pas. C’est une sorte d’insulte destinée au ciel. » Un esprit buté ne peut et ne doit nullement s’aventurer à interpréter les discours d’un Chef Spirituel de la trempe de Serigne Moustapha Sy. Et vous fallait-il dicter tout ce tas d’inconvenances pour arriver à faire croire que l’homme est incohérent dans sa démarche ? Et le plus triste encore reste le fait que vous ayez pour cible un Responsable Moral dont chacune des paroles ou paraboles ne cesse de peser sur la conscience collective, et ceci d’année en année. Qu’il fascine ou qu’il dérange, il reste l’un des leaders à avoir formé une génération d’hommes spirituellement fort, intellectuellement bien servis et socialement utiles.


ET ENCORE UNE HORREUR MEDIATIQUE !
Il faut être un pur produit de « l’Horreur Médiatique » pour oser s’inviter dans le cercle des hommes les plus savants du commun des mortels. Le Coran dénonçait l’ignorance des savants avec un ton qui attirerait même l’attention d’un néophyte en ces termes ; « Et malgré leur savoir, ils agissent en égarés. » Il ne suffit pas de disposer de diplômes universitaires ou d’avoir versé dans de hautes études de journalisme pour pouvoir interpréter les dits d’un homme dont le verbe sublime et les volontés confirmées surpassent de loin les esprits rachitiques.
Dans votre Article de ce Lundi 26 Septembre sur Dakarmatin, le premier aspect qui choque reste le fait d’évoquer une dichotomie. Si Serigne Moustapha Sy reste « scotché », comme vous le dites, à la fois à la politique et à la religion, c’est parce que ces deux domaines sont liés à l’image d’une feuille de papier dont il est toujours impossible de dissocier les deux faces. Tout musulman initié à l’Histoire Sainte sait parfaitement que le Prophète de l’Islam (psl) a été à la fois Chef Politique & Guide Religieux. L’on se souvient encore de son choix de soutenir les chrétiens dans ce domaine au détriment des perses. Quand on enfourche le cap de propagateur de la Philosophie Mahométane, on ne peut faire autrement. Si vous préférez plutôt l’atmosphère des bibliothèques ou s’entremêlent les récits en plusieurs tomes de l’histoire de la Conscience Universelle, je vous renvoie au christianisme avec le clergé. Il a fallu que des hommes malintentionnés comme Constantin 1er s’empare du pouvoir à Rome pour que le mariage de raison entre la politique et la religion passe à une simple alliance conjoncturelle. Phénomène qui s’observa, avec l’évolution, partout dans le monde et dans les trois religions révélées. Il est bel et bien l’affaire des hommes politiques et non celle des hommes religieux, qu’ils soient d’appartenance chrétienne, musulmane ou juive.

NDIGEUL ET AUTRES HISTOIRES
Serigne Moustapha Sy n’est pas que le guide de « betes éléctorales » comme vous dites-Il faut être d’une arrogance démesurée pour parler de la sorte,- il est aussi un leader d’opinions qui sait éclairer le chemin de milliers de Moustarchidines pour éviter que pas mal de chefs politiques parsèment leur chemin d’embuches. Quant au Ndiguel dont vous faites allusion, vous versez dans une incohérence pour une raison assez simple : quand on se déclare disciple d’un guide, on en fait un « directeur de conscience »….A quoi bon vouloir se faire orienter pour bénéficier d’une source de grâce et en même temps être libre dans ses choix dans le cadre du vote? Et votre ton montre parfaitement que vous faites des guides cités des « citoyens ordinaires » dont on en a « marre-à-bout », alors laissez leur donc le droit de créer une organisation politique, parce que vous savez autant que moi que ceux dont les sénégalais ont marre, c’est plutôt les adeptes de l’obscurantisme politique. Et tenez-vous bien ! Un ndigeul ne se prononce pas de la sorte. Il passe par des « canaux de communication» que vous êtes loin de maitriser. Un de vos ainés journalistes soutenait d’ailleurs qu’on n’enseigne pas la communication à un Moustarchidine, puisque le cadet du Mouvement sait où et quand recevoir une information. Aussi « Dougnou Gaganetiko thi Mbédd » (l’opinion publique ne peut leur servir de source). Ne confondez donc pas témoignage et consigne de vote.
Ce qui demeure choquant dans vos écrits, c’est surtout le fait que vous n’avez compris, encore moins interprété aucun des discours de Serigne Moustapha Sy, mais plutôt les titres à la Une des journaux, et ceci depuis 1993. Et un savant arabe du siècle passé de rétorquer : « Les lieux ou s’exposent les journaux sont devenus des espaces ou la dignité des âmes honnêtes se vend à des prix défiants toute concurrence. » Et que dire à l’ère des réseaux sociaux et autres sites d’actualité ? Les propos de l’oiseau téméraire face aux menaces de Salomon avaient été interprétés comme suit par Serigne Moustapha Sy : « Je viens, de ce pas, vous fournir une information vérifiable, vérifiée et de source sure. » Il faut être vacciné contre la jalousie et les « mixtures » de mensonges et d’indignité pour pouvoir prendre le temps d’écouter et de reporter dignement les dits d’un guide spirituel. Autrement, on ne peut avoir pour sources, et donc pour recours, que des coupures de presse recueillies çà et là, et qui en disent beaucoup sur la promotion de la médiocrité. Le fait que vous soutenez que le guide en question s’adressait à ces disciples dans une conférence de presse en dit beaucoup sur votre ignorance de la méthode de l’homme.

IL EST VRAI QUE LE RIDICULE NE TUE PLUS
C’est triste de voir à quel point la Crise de Mémoire sévit dans ce pays. Comment est-ce que le Livre d’Abdou Diouf pourrait-il servir d’élément justificatif dans cette démarche ? Même les anciens collaborateurs de « l’homme au destin démagogue » ont témoigné de l’incohérence qui peignait le contenu de ces feuilles. L’on sait que de 1988 à 1995, d’aucuns se demandaient si Serigne Cheikh Tidiane Sy n’avait pas pris un bail pour la postériorité. C’est seulement le 8 Avril 1995 qu’il refaisait surface, suite à une demande de Serigne Moustapha Sy, pour une conférence publique au CICES. L’on sait aussi que la réaction de Serigne Moustapha Sy, que vous jugez hostile à l’égard d’Abdou Diouf, faisait suite au journal crée de toutes pièces et publiant à la Une des propos injurieux à l’égard de l’homme au Djelaba, complot que le régime de l’époque avait tramé. Et vous dites vrai. Le ridicule ne tue plus, du moins il ne le faisait pas lorsque le Président Abdou Diouf, que vous citez, soutenait dans son ouvrage qu’il a été comme « inspiré », un soir, du fait qu’Al Maktoum allait le laisser tomber. Et oui ! Les politiciens sont les vrais marchands d’illusion pardi !
Et en citant Serigne Moustapha Sy, vous évoquez la chose politique à l’image d’un jeu d’échec et de la stratégie dans lequel il tente en vain d’être toujours le premier à jouer sur un nouveau registre. Il faut aller demander à ceux qui soutenaient que le D.M.W.M est un mouvement illicite et illégal s’ils sont arrivés à le dissoudre ; ou mieux, faire de vos accointances avec les socialistes un socle pour rapprocher Ousmane Tanor Dieng, et l’interpeller sur le fait qu’il ait soutenu que Serigne Moustapha Sy et Serigne Cheikh Tidiane Sy sont les seuls guides religieux devant bénéficier du droit de prendre parti dans l’arène politique, puisque c’est l’histoire de ce pays qui leur a attribué un tel mérite. Et à quoi bon vouloir s’improviser avocat du diable, au risque de refuser le fait que pas mal de votes dans ce pays étaient loin d’être transparents ?

VOUS AVEZ DIT DESILLUSION ?
Vous évoquez un terme que Serigne Cheikh Tidiane qualifie comme n’étant nullement dans son jargon, celui de désillusion. Aucune réalité ne peut surpasser la logique de ces hommes, encore moins celle de leurs disciples nourris à la sève de l’enseignement prophétique. Vous dites de quelqu’un qui s’est déclaré, il y’a de cela une dizaine de jours, «enfant gâté du ciel », qu’il a soutenu être un « looser ». Tant s’en faut. C’est parce que chez vous, les « winners » sont ceux qui gagnent des élections tout en continuant à perdre la confiance des sénégalais et en n’arrivant guère à servir correctement le peuple.
Laissons aux sénégalais le soin d’interroger convenablement leur conscience et de choisir leur camp. Un « marchand d’illusion » peut être encore plus raisonnable qu’un esprit rachitique qui met sa dignité aux enchères, histoire de ternir l’image des âmes honnêtes. Et si vous vous engagiez à mener une lutte plus noble, celui évoqué par le tonitruant Jean François Kahn, de combattre l’Horreur Médiatique tout en promouvant l’Honneur Médiatique ? Et si vous vous battiez pour que chaque journaliste de cette nation qui nous est très chère puisse avoir l’intelligence de son langage à l’élan séducteur et non instructeur ? A moins que la prophétie des frères Goncourt n’ait sa place ici : « Dans le journalisme, le malhonnête est celui qu’on paie pour avoir l’opinion qu’il n’a pas. » Ce qui mène forcément à la logique de Jules Janin : « Le journalisme mène à tout, à condition d’y sortir. » Faites vos jeux Momar Ndiongue, s’il vous reste encore un peu de logique et de bon sens à l’esprit.

                                                                                                                                                                                                               Maam Cheikh

                                                                                                             Un Homme d’Ouverture Remarquable
D’aucuns aiment à citer ses relations avec les guides de la Tariqa à l’image de Serigne Abdoul Aziz Sy Dabakh, de Thierno Mountaga Tall, de Serigne Amadou Dem, mais aussi de Serigne Souhaibou Mbacké, de Serigne Fallou Mbacké et de Djily Mbaye, dans le cercle du mouridisme. L’étoile de Nguick, qui n’a cessé de faire briller sa lumière pour permettre à ses disciples d’en faire autant, s’éteignit le lundi 2 Juillet 1990, précieux jour d’Arafat (9ème jour du mois de Zoul Hidja)  dans sa demeure qui fait aujourd’hui office de mausolée, laissant derrière lui des réalisations d’envergure : l’Institut Islamique le plus monumental de l’Afrique Occidentale, des villages édifiés par lui-même et  des mosquées à Louga, à Saint Louis et dans le Saloum. L’incarnation de la sainteté qu’il représente depuis toujours demeure un symbole pour la Tariqa et, partant, pour la communauté musulmane en général, dans laquelle on spécule beaucoup sur la quête de la grâce divine. Que sa lumière puisse à jamais rester une lanterne pour éclairer le chemin de son vénéré Khalife Serigne Mansour Sall.

                                                            Serigne Mansour Sall : Un Centre de Rayonnement de La Continuité de l’Oeuvre du Saint Homme
Aujourd’hui, le vénéré Serigne Mansour Sall dresse le portrait d’un héritier atypique dont le parcours devrait inspirer tous ceux qui sont nourris à la sève de l’enseignement de Serigne Abass Sall (RTA). Tout comme ses contemporains, il a eu à effectuer des études coraniques avant de se rendre en Tunis pour des études secondaires puis universitaires sanctionnées par une licence en Théologie. L’Egypte fut aussi sur sa ligne de mire, puisqu’il y effectua une thèse en philosophie islamique intitulée Thèse L’ame Chez Avicenne, et rédigée dans la langue arabe. Il se rendit ensuite chez nos frères de la Métropole. La France, puisque c’est d’elle qui s’agit, accueillit le saint homme qui tint, à la prestigieuse Université de Sorbonne, une autre thèse, cette fois-ci sur le Tidjanisme au Sénégal, sanctionnée par un doctorat en philosophie islamique.
De retour au bercail, il enfourche le cap de Professeur, d’abord à Charles de Gaulle, puis au  lycée Lamine Gueye. Par la suite, il devient Chef de Département de Recherche à l’Institut Islamique de Dakar. Homme de lettres,  il a à son actif des ouvrages de référence dont  les réalités mystiques de Seydina Cheikh Ahmad Tijany (RTA), le soufisme, avantages et inconvénients, actuellement sur le marché, et bientôt un sur les rapports de l’homme avec la civilisation et la religion  (en arabe « Al Insànou Baynal Hadaraty Wadiine »). La Ziara de Nguick se tient annuellement sous son égide. Cette année, elle sera l’occasion pour l’érudit de traiter de thémes aux dimensions magistrales dans des domaines tels que le Soufisme, l’Unicité de Dieu et l’Islam face aux défis contemporains.

                                                                                                                                                                                                                                  Maam Cheikh

mercredi, 26 octobre 2016 17:56

La Vie & l'Oeuvre de Serigne Abass Sall

                                                                                                                   Naissance d’Un Erudit
Il y’a 117 ans, naissait à Nguick, à 4 km de Sakal, dans la Région de Louga, l’un des hommes les plus savants  que le monde musulman ne puisse avoir. Serigne Abass Sall (RTA), puisque c’est de lui qu’il s’agit, demeure toujours celui dont la mémoire reste la pierre angulaire de la Ziara qui se tient annuellement dans cette contrée du Sénégal sous l’égide de son khalife. Les contemporains du Saint Homme retiennent de lui un apprenant aux facultés extraordinaires qui assimila parfaitement les versets du livre saint, avant de verser dans l’apprentissage des Sciences Islamiques, notamment à l’ancienne capitale de l’A.O.F, surnommée la vieille ville : Saint Louis.
L’enseignement et l’agriculture furent des centres d’intérêt que Serigne Abass Sall (RTA) adopta avec la rigueur qu’il faut. Une expérience qui, jusque-là, prouve l’impact de la dimension économique dans la Tariqa Tijanya. Ce champ de bataille qu’est le cadre d’exercice d’un métier demeure crucial à l’image du prophète Youssouf, que les érudits de la Tariqa de Cheikh Ahmad Tijany Chérif (RTA) aiment à citer, parce qu’évoquant dans la Sourate qui porte son nom avoir été à la fois sérieux et compétent.
             
                                                                                              Sous Le Truchement de L’Enseignement Prophétique
Fils d’un grand érudit à l’image de Serigne  Mayoro Sall et de Sokhna Fatimata Wade, il ne pouvait qu’adopter des principes en parfaite harmonie avec l’enseignement prophétique. Principes que les disciples ont, jusque-là, adoptés en chartes, parce qu’essentiels à l’école du vénéré Homme de Dieu. Des recommandations furent rigoureusement prônées pour un cheminement épargné de tout trébuchement vers la voie tracée par le Sceau de la Sainteté, Aboul Abass Ahmada Tijany (RTA). Il s’agit d’abord d’un accomplissement constant des gestes de piété que sont les cinq (5) prières. Ce qui peut être appréhendé sous différentes formes. En effet, la prière est à l’âme un ressourcement purificateur qui précède l’accomplissement des litanies.
Une conformité aux principes issus du coran et de la Sounna est également un pilier dans l’école du Grand Homme. Ce qui va de pair avec la conception du Guide Ahmad Tijany Chérif (RTA), qui rétorque, à qui doute de ses dits, de procéder à une comparaison avec les recommandations du livre saint et de la Sounna. Une lecture quotidienne du Saint Coran demeure d’une importance capitale.  Les séances de zikr, occasions pour le disciple de s’abreuver convenablement de sa source comme prédit par les chartes, ne sont pas laissées en reste. La chose politique  politicienne fait l’objet d’une abstention totale, d’après le principe adopté puis recommandé par l’érudit de Nguick. Aussi il tenait beaucoup à ce que l’homme  préserve sa dignité. Il s’y ajoute une forme d’acquisition des moyens de subsistance  licite et un amour voué au fondateur de la Tariqa.
              
                                                                                                             Une Œuvre Poétique Légendaire
On ne présente plus le fameux « diwan » de  70 recueils poémes de Serigne Abass Sall (RTA) dont le nombre de vers atteint les 10.000. Ce fut pour l’Homme de Dieu l’occasion d’exprimer, par le biais d’un langage mesuré, des réflexions profondes sur l’histoire sainte, l’œuvre d’Aboul Abass Ahmada Tijany (RTA), l’univers insondable du soufisme, l’unicité de Dieu…bref, une merveille qui ne cesse de frapper l’imagination de ses disciples, mais aussi d’élever leur esprit. Le fameux livre écrit en wolof n’est pas en reste. Il s’agit là, en effet, d’un miroir qui reflète l’image de notre société dans le but d’orienter tout musulman. À cela s’ajoute la glorification de beaucoup de saints qui l’ont précédé et qui lui sont contemporains.

A SUIVRE                

                                                                                                                                                                                                                                            Maam Cheikh

                             

                                                                                                                                                                                                          

mardi, 25 octobre 2016 23:30

10 Etapes Pour Trouver Un Stage

Après quelques années de formation, voici venu le temps de vous confronter à la réalité de l’entreprise. Le stage, qu’il soit de fin d’étude ou en cours de cursus, est un passage obligé dans des études supérieures. Voici un guide pour vous aider à trouver celui qui fera la différence sur votre CV.


1. Déterminer Son Projet Professionnel
Même si vous n’en êtes pas encore tout à fait au début de votre carrière, n’envoyez pas votre CV et votre lettre de motivation sans réfléchir à votre projet professionnel. Avant tout, il faut déterminer quels sont vos acquis et vos compétences accumulées au cours de vos études. Ensuite, tentez de comprendre en quoi ils correspondent aux besoins des entreprises ; C’est aux étudiants d’être acteurs de leur recherche et de faire une enquête sur les marchés.


2. Analyser les offres de stage
Pour déterminer en quoi votre profil peut s’insérer sur le marché de l’emploi, commencez par analyser les offres d’emploi! Faites le tour des sites d’annonces, de Pôle emploi, des réseaux sociaux, pour dresser un état des lieux. Vous pouvez aussi analyser la documentation des services d’orientation de votre école de formation ou université privée par exemple. Tout ce travail vous aidera à affiner votre recherche, avant de rédiger votre CV et votre lettre de motivation .

3. Repérer les stages «photocopies-cafés»
La première priorité quand on cherche un stage, c’est d’éliminer les offres inintéressantes. Voici les 10 questions clés qui permettent de détecter rapidement les stages où l’on n’apprend rien.

1.Quel sera mon rôle au sein du service?
2. Quels résultats concrets attend-on de moi?
3. Qui s’acquitte de ces missions aujourd’hui dans cette entreprise?
4. Qui sera mon supérieur direct? Combien de personnes encadre-t-il?
5.Le bureau de mon manager se trouve-t-il dans les mêmes locaux que moi?
6. Combien de stagiaires travaillent dans le service?
7. Combien y a-t-il de stagiaires en ce moment dans l’entreprise?
8.Quel pourcentage de stagiaires reçoit une proposition d’embauche à la fin de leur stage?
9.Quels sont les critères d’évaluation de mon travail?
10.Est-ce que je vais participer aux réunions internes?


4. Choisir la taille d’entreprise qui convient à son projet
La tournure de votre stage dépendra du secteur d’activité choisi, mais aussi de la taille de l’entreprise. Dans les grandes sociétés, vous aurez souvent l’avantage de toucher une indemnité  En revanche, dans ces grands groupes, vous avez plus de risques de vous retrouver cantonné à votre poste, sans acquérir une vue d’ensemble du fonctionnement  de l’entreprise. Dans une PME, à l’inverse, vous pourriez avoir une vision plus transversale et davantage de responsabilités. La concurrence pour trouver un stage y sera aussi sans doute moins rude... mais l’indemnité pas toujours délivrée.


5. Etre sélectif… et réactif
Déterminez avec soin les missions que vous cherchez, le secteur d’activité que vous visez, le type d’entreprise dans lequel vous voulez travailler… et ne postulez qu’aux offres correspondants  précisément à vos critères. En bref, soyez sélectif, mais soyez également très réactif: les bons stages sont aussi recherchés que les bons jobs. Suivez chaque jour les offres publiées sur Internet et postulez très rapidement. Les managers qui proposent une offre vraiment intéressante trouveront le bon candidat en quelques jours seulement.


6. Faire jouer le réseau de son école
Si vous êtes scolarisé dans une école d’ingénieurs ou de commerce, vous avez la chance de pouvoir faire jouer le réseau de votre école. Celle-ci noue des partenariats avec des entreprises  qui proposent des stages en priorité aux étudiants de votre formation. Dans de nombreuses écoles, vous êtes alertés par plusieurs moyens. Autre conseil, qui fonctionne aussi bien pour les étudiants en école que ceux de l’université : N’oubliez pas que vos professeurs ont également un réseau qu’ils peuvent mettre à votre service.


7. Contacter les anciens
De très nombreuses offres de stages ne sont même pas affichées… surtout les meilleures. Alors c’est le moment de tester le réseau d’anciens de votre école ou de votre université. N’hésitez pas à les contacter avec un court email ou un appel ou SMS, pour leur faire part de vos disponibilités et de vos souhaits. Ils connaissent parfaitement votre formation, et s’ils ont besoin de renforts, ils commenceront logiquement par vous contacter.


8. Utiliser le réseau de son entourage
Certes, vous n’avez pas le carnet d’adresse d’un cadre aguerri. Mais à son échelle, chacun dispose d’un réseau. Il ne faut pas hésiter à sonder son entourage. Votre famille, vos amis  et vos proches sauront peut-être vous mettre sur la bonne piste… à condition d’être au courant de votre recherche. Rappelez-vous qu’une quête de stage efficace commence par une bonne veille.


9. Mettre en place une veille «stage»
Internet représente aujourd’hui un outil incontournable pour trouver un stage. Si vous avez une idée précise du poste que vous souhaitez occuper pendant votre stage, vous pouvez mettre en place  des alertes via Google par exemple. Enfin, si vous savez que vous voulez travailler dans un grand groupe, c’est à vous de vous rendre sur leur portail de recrutement dédié pour activer les alertes sur leur site.

10. Se rendre sur les forums
Les entreprises qui ont de gros besoins de stagiaires participent généralement à des forums tout au long de l’année. Commencez par vous intéresser aux événements organisés par votre établissement, mais rappelez-vous que des dizaines de forums se tiennent chaque semaine, organisés par la région, le département, votre ville ou encore une association de branche.

Source www.lefigaro.fr

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