Dans un orchestre philharmonique, chaque musicien doit jouer sa propre partition certes, mais tous, s’accordent autour du LA 440 qui est la note de référence universelle. Dommage, il existe des hommes qui, ignorant tout du solfège, prennent la redoutable responsabilité de se fondre dans la masse des musiciens allant même jusqu’à prendre la place du maitre de chœur ;  pourtant il est clairement établi que si on ne connait pas le cadrage de la hauteur d’un chant, ni sa note de référence, il ne faut jamais, jamais alors tenter de donner le ton.

Gaston MBENGUE, car c’est bien de lui qu’il s’agit ici, fait partie intégrante de cette race de personnes qui aiment se lancer dans l’exercice combien fastidieux de commenter le contenu d’un livre, en lisant seulement la première page, avec un quotient intellectuel bien en dessous de la moyenne. S’enfermer dans l’univers de la bêtise, se constituer en valet de pied par excellence, se muer comme un caméléon au gré des vents et marées, se donner en spectacle au point d’agacer ses partenaires et amis proches, telles sont les seules qualités de cet homme; excusez – moi du peu, et pour ces défauts, là alors, je préfère les taire par respect aux lecteurs.
En effet, voilà un homme qui cherche à absoudre ses péchés de conscience ; péchés de conscience pour avoir sacrifié des générations et des générations d’enfants lougatois qu’il utilisait les dimanches pour vendre ses friandises (sachets d’eau, arachides, orange…) sur les gradins du stade lors des matchs de l’ancienne équipe du Ndiambour; ce commerce qui lui a permis de gravir les échelons de la médiocrité et de porter sur ses frêles épaules les galons de la honte, a fini d’éloigner ces enfants de leurs leçons quotidiennes attendant impatiemment le dimanche pour arpenter les marches des tribunes du stade, assiettes sous les bras, pour ne recevoir que 25 ou 50 francs  à la fin d’un match ; absoudre ses péchés de conscience pour ces générations de jeunes qu’il a jetés en pâture dans l’arène de lutte en leur promettant monts et merveilles seulement dans le but d’assouvir sa soif de faire fortune. Pour tous ces enfants et ces jeunes qu’il a sacrifiés sur l’autel de ses intérêts personnels, il a maille à partir avec son subconscient. Alors voilà qu’il cherche un moyen et un prétexte pour en finir avec sa vie ; ce faisant il demande à Serigne Moustapha SY de le tuer en critiquant son discours de la ziarra du Mawlid, discours de très haute facture que les esprits butés de son espèce ne peuvent et pourront jamais comprendre. L’atomisation de son quotient intellectuel que le psychothérapeute le plus aguerri aurait du mal à voir même d’un microscope électronique, ne lui confère certainement pas d’aptitudes pour comprendre un seul iota du discours de Serigne Moustapha SY, à fortiori, s’il n’a pas pris la peine de l’écouter.
Il est évident que pour quelqu’un qui ne vit plus, mais qui végète tout simplement, il est tentant de chercher une voie de salut pour espérer l’absolution dans l’au-delà; aussi, il espère seulement que Serigne Moustapha SY prononce son nom pour lui faire remonter les parois glissantes du trou profond dans lequel il se trouve ; en effet, l’arène l’a mis sur ses quatre appuis, le projetant aux portes de la prison,  et c’est par l’entremise de la Première Dame Marème Faye SALL  que le Président de la République l’a sauvé in extrémis de ses geôliers ; ainsi, il lui doit une dette qu’il cherchait à lui payer, mais, en s’attaquant à Serigne Moustapha SY, il vient d’offrir  au Président Macky SALL un gâteau empoisonné. Gaston la bêtise qui a été contraint de se réfugier dans le monde du football, espérant hériter de la commission juteuse des « Khons » pour se refaire une santé financière, ce qui n’a pas prospéré pour lui, car toujours sur ses quatre appuis, cherche aujourd’hui un poste de conseiller; mais, dommage il risque de pourrir dans son rôle de courtisan qui lui va sur mesure et à merveille. Par ailleurs, Gaston la bêtise qui est en train de mourir de sa mort lente depuis qu’il a été éjecté de l’arène doit utiliser son temps pour expier ses pêchés véniels et laisser Serigne Moustapha SY en dehors du cercle vicieux dans lequel il s’est embourbé. A l’opposé des Moustarchides qui sont des référents au sein de la Jeunesse, Gaston la bêtise n’a joué que le rôle de fossoyeur des espoirs de centaines de jeunes pousses de l’arène, après avoir éloigné beaucoup d’enfants du chemin de l’école à Louga. En claquant sa langue, Gaston la bêtise a confondu vitesse et précipitation, mais aussi témérité et bon sens ; quand une personne commet une bêtise, c’est normal qu’elle en pâtisse, alors Gaston tout seul avec  sa besace d’idioties se souviendra encore, pendant longtemps qu’il n’est pas donné à n’importe qui de s’improviser donneur de leçons. En attendant de ruminer son amertume et sa haine, il devra remettre en cause ses schèmes éducatifs, car le plus jeune des Moustarchides n’ose se donner en spectacle sur le Net comme sa fille, qui a eu l’outrecuidance de poster des photos avec des tenues aussi  obscènes. Le cliquetis de sa langue fourchue ne peut atteindre Serigne Moustapha SY, et de grâce qu’il ne nous sert pas le  plat : « je reçois des menaces de mort …», car personne ne lui cherchera noise, ni aujourd’hui ni demain, ni jamais d’ailleurs. Les Moustarchides ont d’autres préoccupations que de perdre leur temps avec les élucubrations d’un laudateur. Qu’il continue de végéter en attendant de méditer ces paroles : « À bouche que veux-tu ? S’abreuver à la source des apocryphes… »
Zao MBENGUE
Senpresse

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