Au siècle passé, Serigne Cheikh Tidiane Sy léguait à l’humanité cette maxime dans Nécessité dAlternance : «  L’Alternance est la plus naturelle  des lois divines. Le Ciel en est fier. Il en a souvent parlé à Son Prophète; mais le ton, ici, est plus que majestueux : « C’est Nous qui faisons succéder les jours, les uns aux autres ». Entendons : avec les réalités qui s’y renferment.

 

La Répétition de LHistoire Comme Source dInspiration

23 ans plus tard, un auditoire constitué de « puristes »  dont la détermination a pesé sur la conscience collective bénéficiait d’un privilège : celui de faire une magnifique découverte. Il faut avoir affaire à un forgeur de concept de la trempe du président de parti du PUR, ce Responsable Moral dont l’engagement pour son pays est vieux de plus de quatre décennies, pour entendre parler de loi divine avec pour centre de rayonnement l’action du juge des juges, s’inspirant ainsi d’un désir du ciel de combattre l’injustice. Les partisans du PUR ont, en effet, hormis le développement et la solidarité, prônés la justice. «  Mais il faut dire quau delà de celle là qui a pour pierre angulaire la légalité et pour sphère ce monde, il ya une justice qui, elle, a pour soubassement la philosophie céleste », nous confie le pensionnaire de la Cité Alia Diène. Voila pourquoi certains actes ignobles,  comme celui de cet énergumène qui a été à l’origine du vol de suffrages contre le P.S.S (Parti pour la Solidarité Sénégalaise) de Serigne Cheikh Tidiane Sy, ont été sanctionnés.

  L’Homme politique a laissé à ces « ombres » adeptes de la politique politicienne le devoir de gagner, vu qu’ils incarnent parfaitement un pouvoir synonyme de prestige, et non de sens de responsabilité, le droit de gagner, tout en optant pour le devoir de perdre. L’Homme de Dieu a vu l’auteur de cette injustice payé. Comme quoi, son tonitruant « Ils vont tous payer, du fait quils ont légitimé ou même cautionné des actes contre nature », peut être adapté à plusieurs contextes. Et le Chef de file des Moustarchidines d’opérer une mise en garde : « Lhistoire se répète, mais ceux qui le subissent ne sont pas les mêmes. Jai cette foule de militants aussi engagés que déterminés à ne pas être victimes dune telle entorse. » La base philosophique qui veut qu’une relation basée sur le complexe puisse servir de tremplin entre le « Président de la République » et son peuple n’est plus d’actualité. D’ailleurs, la morale politique nouvelle qui devrait contribuer à l’édification d’une société modèle serait mieux adaptée à une logique : celle là qui voudrait que l’on désigne les leaders par des termes autres que « Chef d’Etat » ou « Président de la République ». « Ces noms ont déjà portés assez de préjudices à lAfrique », se lamentait assez souvent Al Maktoum.

 

Une Appréciation A Sa Juste Valeur

Les sages disent au singe : « Il te faut grimper au sommet de larbre à palabre, symbolique pour la souveraineté quil représente, afin de faire descendre cette tenue qui donne à la prestance du père tout son sens. » Pour le Leader des « puristes » , la situation actuelle s’apparente  à ce scénario : C’est tout un pays qui est comme victime de ce mal. C’est sans nul doute la tenue cousue aux couleurs verte, jaune et rouge, et symbole de toute une nation, parce que prônant le fait que le peuple n’a  qu’un seul but et est doté de foi, qui est comme « coincée » au plus haut sommet de l’arbre. Les patriotes au vrai sens du terme feront référence au baobab. Mais il faut des hommes dont le courage est de l’envergure de cet arbre symbolique pour mener à bien cette mission.

 

Des Encouragements Pour La Bonne Cause

« Lengagé nest nullement assujetti à des prérogatives sapparentant à ceux de ladhérent. On exige de celui-ci un dévouement sans faille ni demi-mesure alors quon condamne dans la démarche de celui-là une sorte dactivisme façonné par leuphorie », nous confie le digne fils d’Al Maktoum. Pour lui, la sincérité, la pureté et l’honnêteté ont contribué à engager tout un pays, sans distinction d’ethnie et de religion. Il s’y ajoute ce principe de la « minorité majoritaire » qui veut que le nombre de députés « puristes » ne compte point. Seul l’action des personnages atypiques, ces phénomènes dont chacun d’eux  incarne l’efficacité d’une dizaine de personnes réunies, compte par-dessus tout. Il est donc nécessaire de ne point faire partie intégrante de ces deux castes qui, selon l’Homme à la djellaba, freinent l’évolution de ce pays : les adeptes des hautes instances et les autres  , ceux là qui ne rêvent que de prendre les places des premiers. Il n’y a donc, avec le PUR, ni quête assoiffée de pouvoir, ni désir ardant d’usurpation. Que le ciel préserve les « puristes » des mésaventures de ce que l’Homme du 15 mars désigne par le terme de « paradis des gens de l’enfer », puisqu’ils ont la conscience aussi limpide et le cœur aussi apaisé que ceux là qui ne ferment plus l’œil, parce que perturbés par l’ascension fulgurante et vive de l’action politique du PUR.

Maam Cheikh   

    

   

 

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