L’histoire sainte nous raconte la « révolte » de Oumou Salamata, cette femme du Prophète de l’Islam (psl) au courage qui, à défaut de fleurter avec l’audace, est peinte de légitimité. Elle se plaignit du fait qu’aucune responsabilité n’était jusque-là attribuée aux femmes par l’islam. Nous sommes au 7ème siècle. Une déclaration qui fit trembler toute la terre, au point que le ciel intervint, par l’intermédiaire du Chef des forces de l’autre galaxie, le puissant Archange Gabriel. Le Coran accorda ainsi des privilèges qui donnèrent naissance à ce qu’on peut appeler une parité d’un point de vue mystique. Les femmes vertueuses, parce qu’incarnant les vertus enseignées par l’islam-croyantes, musulmanes, pieuses, véridiques, etc-, bénéficieront de la même récompense que les hommes de cette trempe au jugement dernier.



Un sage de chez nous rétorque : « Pourquoi se servir d’une échelle en or pour cueillir des fruits entièrement pourris ? » Une logique qui reflète exactement le combat dans lequel l’occident a impliqué la gent féminine. Une utopie plus que choquante : réclamer l’autonomie et se voir accorder les mêmes privilèges que les hommes. C’est que les conceptions nées de l’occident vulgarisent une crise d’interprétation remarquable ! Et cela devient aussi grave d’autant plus que nos intellectuels, ceux qui sont dans un égarement des plus graves, s’y mettent. Quand on se réclame d’une religion, il est préférable de trouver le moyen de cerner la philosophie qu’elle revendique, parce qu’on ne peut vénérer que ce que l’on connait à fond. Les néophytes ont toujours eu une attitude inquiétante quand il s’agit d’interpréter certains phénomènes.

L’erreur d’interprétation réside sans le fait de croire que les privilèges accordés par l’islam aux femmes résultent d’un favoritisme. Tant s’en faut. Il n’y a rien de plus logique que d’épargner certaines responsabilités à une créature dont la physionomie rappelle une fragilité. Et pourtant, sa nature profonde est comme alliée à une force intérieure qui n’a cessé de surpasser le commun des hommes. Ah ! Femmes Musulmanes, de Dakar à Bamako, en passant par le Caire, Dubai ou encore Jakarta, il est temps de faire de la noblesse un pilier fort de vos personnalités respectives. L’Imam Ali a condamné chez la femme une attitude plus que décevante : l’Insolence. Attitude qui fait que, même avec une beauté naturelle remarquable, on est comme dissocié du charisme, parce que la présence devient gênante. Et un penseur de chez nous de préciser : « La présence est dix fois plus importante que la beauté. »
Maam Cheikh

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