L’accord de coopération entre le Sénégal et la Mauritanie, portant sur le développement et l’exploitation des réservoirs de Gaz fait couler beaucoup d’encre et de salive. Certains Sénégalais dont le député Ousmane Sonko, prétendent qu'il existe une nébuleuse dans cette affaire. Le porte-parole du Gouvernement, Seydou Guèye, a tenu à apporter des précisions sur cette affaire. 

Le porte-parole du gouvernement est revenu sur l’accord qui lie le Sénégal et la Mauritanie portant sur le développement et l’exploitation des réservoirs de Gaz. Seydou Guèye qui a été l'invitée de "Rfm matin" de ce lundi 4 juin, a tenu à préciser que l’Etat du Sénégal n’a pas négligé les intérêts des Sénégalais. 

  «Cet accord entre le Sénégal et la République de Mauritanie, est un accord de convention inter-Etats. Dieu a fait que ces deux pays ont un joyau qu’ils partagent. Et comme ce gisement se trouve sur la frontière, on ne saurait déterminer avec exactitude la part de chacun d'où les discussions qui se sont tenues entre les deux parties. 

 Seydou Guèye de rappeler quelques points des accords qui lient les deux pays. « Le premier point, on s’est entendu sur les deux parts égales. On s’est dit qu’on allait faire 50% pour chaque pays. De même, on s’est entendu pour que chaque 5 ans qu’on évalue les recettes afin de pouvoir réviser », informe-t-il. 

Poursuivant, il ajoute «le second point, Il y a une entente sur ce qu’on appelle «l’unitisation ». Parce que pour les deux pays, l’exploitation est faite par la même société, soit Bp et Cosmos. Le troisième, concerne la fiscalité concernant les opérateurs de service». Et, «en 4ème lieu, on partage les charges sur les exploitations mais également les évaluations et les développements», avance-t-il non sans préciser que cet accord a été fait pour la sauvegarde des intérêts du Sénégal. «Tant qu’on n’avait pas cet accord, aucun des pays ne pouvait exploiter ce gisement. Et y toucher sans l’accord de l’autre, c’est provoquer un conflit», laisse-t-il entendre. 

Seydou Gueye persiste et signe : « Personne n’est plus patriote que quiconque dans ce pays. Le gouvernement n’a pas négligé les intérêts des Sénégalais. Je veux que ce soit clair. Sur certains points, la décision appartient au Gouvernement et sur d’autres on s’ouvre pour en discuter». 
 
Le porte-parole du gouvernement de conclure : «depuis qu’on parle du pétrole et du gaz au Sénégal, on ne cesse d’attaquer le Gouvernement sans fondement. Ils ont commencé par la fiscalité sans apporter de preuves. Ils ont demandé à ce qu’on publie les contrats… Une fois fait, ça n’a même pas intéressé ceux qui le demandaient».
 
Press AFRIK
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