Les passionnés de devinette n'auraient guère du mal à m'identifier. Je suis cet état d'esprit qui, façonné chez l'individu, lui fait perdre toute estime de soi. C'est simple: je demeure un catalyseur de paresses inouïes en l’homme. Je suis originaire d’un processus ayant pour socle le manque de confiance en soi. On me surnomme le pessimisme, et je suis l’allié de ceux qui, face à un désir, ne trouvent pas le courage de vouloir sa réalisation même ! Et que dire de l’intelligence d’en faire un projet réaliste ? Allez demander à celui qui se trouve dans cet état. Il sombre le plus souvent dans des regrets. Il ne se rend pas compte qu’il n’en fait qu’a sa tète. Après tout, je ne demande pas à être dans la nature profonde de l’individu.

On sait depuis toujours qu’il existe un lien étroit entre le psychologique et le physique, et, partant, entre pensées et actes. J’ai eu récemment l’audace d’infiltrer une équipe de chercheurs. Figurez vous que ce ne fut pas de façon ubuesque. L’un des leurs tenait à ce que je sois là, parce qu’animé d’une peur démesurée dans tout ce qu’il entreprend. Sans nul doute la plus grave que j’aie eu à constater chez une victime. Enfoui jusque dans le tréfonds de l’esprit de cette personne, j’appris d’eux une chose extraordinaire : les pessimistes ne vivent pas longtemps.  Je ne savais nullement que je pouvais contribuer à réduire la durée de vie d’une personne. Et les humains, avec leur intelligence associée à une intuition à la grandeur démesurée, de cautionner une telle découverte.

Seul l’optimisme, mon ennemi déclaré, est à même d’être considéré comme un remède qui puisse procurer une paix intérieure. Les complexés-à ne pas confondre avec les timides- trouveront toujours du mal à mener une vie équilibrée. Ce dont je suis sur, c’est que l’optimisme porte en lui le reflet d’une détermination remarquable. Parce qu’être optimiste, c’est être habitué à « s’occuper et non se préoccuper ». Le premier repose sur une volonté sans faille alors que le second a trait à une habitude qui va à l’encontre de l’attitude du pionner au vrai sens du terme. Moi, le pessimisme, je préfère le dernier, parce qu’il donne un sens à mon existence pardi!

Ma force repose sur le fait de profiter de périodes de difficulté chez l’individu pour perturber sa psychologie profonde. Et c’est là qu’il oublie qu’un autre, quelque part sur terre, vit exactement la même situation, et pourtant sera compté plus tard parmi ceux qui atteindront tous leurs objectifs. Et le premier symptôme du mal que j’incarne est une plainte constante chez ma victime. La race humaine, frappée par une crise de mémoire, oublie sans nul doute une chose, c’est qu’aucune religion, philosophie ou pensée, ne cautionne le fait de se plaindre. J’ai eu pour victimes des croyants toutes religions confondues. Et pourtant, on raconte qu’un livre saint aussi remarquable que le Coran aime à citer le concept de « Nafsoul lawwàma » (âme plaignante). Une façon de condamner mes victimes, vu qu’elles préfèrent toujours considérer comme fautifs les autres.

Il est urgent de méditer sur cette maxime de Winston Churchill  : « Un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité, un optimiste voit l’opportunité dans chaque difficulté. » Comme quoi chaque difficulté porte en elle une opportunité à la même dimension, et donc le germe de l’évolution et de la réalisation de l’être. Il suffit de croire à cette logique pour que tout change autour de vous. Autrement, je vous garantie que je ne m’éloignerai de vous pour rien au monde !

Maam Cheikh

Chroniqueur & Coach En Réussite

 

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