Le Stress est un mal dont souffre une grande majorité des sénégalais. Ablaye, jeune cadre dans une entreprise sénégalaise, peine à avoir un quotidien équilibré parce que confronté à un chef d’entreprise aux sautes d’humeur imprévisibles.

Ismael, le chef d’entreprise en question, dort moins de 5 heures par nuit, parce que troublé par l’avancée remarquable de ses concurrents, ce qui inquiète sa femme Awa. Et pourtant, cette dernière n’est pas en reste, car otage de son statut de « femme au mari riche », et devant subvenir aux besoins de pas mal de personnes membres de sa famille, notamment sa mère Ndoumbé qui, à son tour, sillonne les moindres coins et recoins de la capitale à la recherche de voyants de renommée, parce que soucieuse des mauvaises langues et malintentionnés qui n’épargnent guère sa fille préférée.On peut en dire autant sur le quotidien des sénégalais : riches, pauvres, hommes, femmes, jeunes, vieux…tous stressés !

Le stress résulte, le plus souvent, d’un déséquilibre entre pensées, paroles et actes. Si, par exemple, l’on pense réussite universitaire, et qu’on le dit assez souvent, reste à orienter ses actes vers des études rigoureuses en vue de réussir. Si le contraire s’observe, avec l’exemple du fait que l’on accorde plus de temps à la famille ou aux amis, parce que craignant de se voir accusé d’insociable, c’est là la porte ouverte à un stress décapant !
Dalai Lama s’étonnait du fait que l’homme de l’occident passe tout son temps à trouver des moyens de s’enrichir. Une fois à terme, il utilisera la fortune acquise pour…se soigner ! Quant au Docteur Edouard Back, il considère que lorsqu’on tombe malade, c’est que nos actions dans la vie physique ne sont pas en adéquation avec nos aspirations profondes. Situation que notre organisme nous annonce toujours par des signes. Si l’on n’agit pas assez tôt, c’est une souffrance du corps qui s’ensuivra.Il y’a deux frustrations. La première est celle de la personne otage de son entourage proche, parce que vivant sous le joug d’une réalité qui lui est imposée, et qui étouffe ses désirs profonds. Quant à la seconde, elle s’apparente au fait que la personne arrive à mener la vie qu’elle souhaite, mais se voit marginalisé par ceux-là qui veulent lui refuser sa liberté. A vous de choisir !

Maam Cheikh

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