« Vous ne pouvez vous sentir confiant si, à défaut d’écouter votre petite voix intérieure, vous avez vos « antennes » branchées vers l’extérieur.» Cette confidence de Yannick Vérité, ostéopathe de renommée en occident, résume parfaitement bien ce qui freine l’évolution de plusieurs jeunes sénégalais.

 

L’Enfer, C’est Les Autres…Si Vous Le Leur Permettez !

 « L’enfer, c’est les autres », nous dit l’assertion. Cela ne peut être vrai que si l’on accepte que ces « autres » polluent notre vie. Le sénégalais est passé maitre dans l’art de dissuader son prochain de réaliser ses rêves ou encore de se connaitre lui-même. En tant que personnage, ce qui vous détermine est un ensemble de responsabilités et de positions que vous tenez dans la société : le métier exercé, le rôle de parent, frère ou sœur, les centres d’intérêt, etc.

Même avec la plus grosse fortune qu’il soit donné à quelqu’un dans ce monde, un savoir incommensurable, une foi religieuse inouïe, il vous arrivera souvent de sentir que le « moi » que vous êtes réellement fait appel à vous. Là, il vous faudra vous reconnecter avec quelque chose de plus puissant que la richesse, le savoir, le pouvoir, la position sociale entre autres. C’est l’être. Et c’est votre vraie identité. Les plus grands hommes de l’histoire sont passés par là. C’est l’exemple d’Alexandre Legrand qui se lamentait assez souvent du fait qu’il était tout le temps obéit. Ce qu’il vous faut donc, c’est qu’au-delà du personnage que vous incarnez en société, consacrez assez souvent du temps pour « revenir sur vous-même », réfléchir sur vos valeurs, apprendre à apprivoiser vos émotions, être conscient de ce qui vous rend heureux…

 Les autres, c’est cette majorité de gens qui vous jugent sans vous connaitre. Chez nous, même des parents méconnaissent leurs enfants. La raison est simple : ils n’ont pas appris à connaitre quelqu’un. C’est des « je connais mon fils, je le portais sur mes bras », « ma fille a grandit à mes cotés, je l’ai éduqué », jusqu’au jour ou il découvre qu’il s’adonne à des choses qu’il n’aurait point imaginé !

 

 

Refusez Qu’on Vous Colle des Etiquettes !

Le sénégalais sait s’y prendre pour « coller des étiquettes » à l’autre. C’est le cas de beaucoup de jeunes qui se disent timides. Certains d’entre eux ne se rendent pas compte qu’ils ne le sont pourtant pas quand « ca parle foot ou cheveux naturels. » Mais lorsqu’il s’agit de s’exprimer sur un sujet dans un débat organisé ou de prendre la parole dans un séminaire, ils se renferment dans leur coquille, histoire de remettre la casquette de timide. Pour d’autres, ceci se manifeste par des peurs : peur de se tromper, peur d’être « moins bon » que les intellectuels en lunettes correctrices qui sont sur place, peur de paraitre bizarre en portant telle veste ou robe.

Bob Marley chante : « Ne faites pas de sorte que votre présence soit remarquée, mais que votre absence soit ressentie. »  Passer inaperçu, c’est bien. Mais n’avoir aucun impact ni aucune influence sur la conscience des autres et la marche des choses n’est nullement positif. Cela signifie que vous ne réaliserez pas grand-chose dans votre vie pardi !

 Les étiquettes, ce sont vos proches qui vous les collent ! ll ne faut donc nullement chercher loin pour retrouver vos « autres ». Imaginez que l’un d’entre eux commence par vous dire que vous êtes timide, et ceci depuis l’enfance ou durant l’adolescence. Vous commencerez par vous remémorer ses termes. Vous vous les répéterez à vous et aux autres. Cela finira par se loger quelque part dans votre inconscient, au point de devenir un comportement, un trait de personnalité et plus tard un destin et une vie, votre vie !

Conséquence ? Vous raterez toutes les occasions de vous exprimer convenablement face à un jury pour votre soutenance de mémoire, à un recruteur pour un entretien d’embauche, à une équipe pour présenter votre projet et être financé. Ah ! Ce que vous avez été ignorant d’accepter que cet « autre » devienne votre enfer !

 

Vous Etes Votre Premier Allié !

Battez pour devenir la personne que vous voulez être. Ne laissez pas le collègue de bureau qui ne vous connait pas assez ou l’ami moins ambitieux que vous vous coller des étiquettes. Aucune personne n’est apte à réfléchir sur vous plus que vous ne le faites sur les 24 heures. Quand certains sénégalais-pas tous-vous disent qu’ils pensent beaucoup à votre personne, c’est qu’ils ne le font que pour « remplir un vide », et sans même s’en rendre compte. C’est-à-dire qu’ils n’arrivent pas être heureux seul. Tu es comme l’argent, la nourriture, la santé, etc. Il te faut être à leurs cotés pour qu’ils se sentent heureux ! Tu es un « élément de complétude ». Parfois, il s’entre-cache dans leur volonté de te voir réussir une nécessité de voir leurs soucis se dissiper, puisqu’ils savent combien tu es généreux. Et bonjour les chantages… !

 

Maam Cheikh

Coach en Développement Personnel

 

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