Il s’agit d’un périple où la dimension physico-technique cède sa chaise à l’ensemble des autres secteurs avides de silence et de spiritualité. Parce que le séjour prend place dans une planque, pas moins qu’un palais mystique témoin d’un rendez-vous supranaturel entre un étranger et un étrange : l’un, dans l’accomplissement de sa mission céleste qui l’expédia vers les contrées lointaines de sa Fouta natale ; l’autre, citoyen du peuple frère, voisin des hommes.

Les deux firent connaissance sous le soleil du « Kaaba » chez l’Etoile de Médine. Puis la rencontre de ces deux camarades de différentes dimensions eut lieu sur le sol animiste, de campagnards ne se résolvant qu’à adorer  le bois sacré du Sud Casamançais. En outre, Il existe un seul chantier  pour accéder à leur lieu de rendez-vous et j’ai compris : l’unicité de l’homme en tant que  commune source de grâce pour bénir  l’ensemble des clubs mystiques plébiscitaires del’immensité de l’œuvre divin ;« THIERNO OMAR est le père de la nation islamique Africaine » selon le discernement d’ALMAKHTOUM.

Cependant son endroit dessine un nid rigoureusement bercé par la flore verdoyante s’appliquant, jalousement,  à empêcher le curieux coud d’œil des villageois afin de conserver mystère les secrets de l’homme. Apres ledit lieu, la nature exhibe tout ce qu’elle a de plus abondant et offre un spectacle de générosité supérieure. CHEIKH ELHADJ OMAR a choisi la région administrative de Ziguinchor, le départementd’Oussouye, à l’extrême sortie du village de DJEMBERENG pour gratifier à l’ensemble des fils de la terre un peu de sa présence mystique et éternelle. Là-bas, le souffle divin preuve de son habituelle touche « le point d’eau », pour symboliser sa grâce contribution, est signe debreuvage de toutes les vraies missions du ciel. L’éloquence d’AL FOUTIYOU se propage à nu par la fermeté de l’environnement, théâtre de son passage : à DJEMBERENG la nature rengaine un fort caractère perfectionniste, pérenne et généreuse, décorée d’une architecture de mariage serin, et d’équilibrisme à toute épreuve des éléments ; l’âme est emportée dans un paradis des insouciants, loin des turbulences désarçonnées de la science terrestre.

Ce spectacle affiche un sentiment poétique intuitif et métaphysique  de douceur et de danger, où la  vie s’acoquine de sasolitude originelle avec une touche de pureté à un tel enseigne que la plus élaborée des technologies modernes humaines ne pourrait espérer un grain de rivalité face à la toute-puissance de DIEU et ceci jusqu’à la fin des temps. En effet, c’est au centre nerveux de ce tableau victorieux d’espoir éternel,tout le temps entretenu par un pouvoir ancestral animiste sénégalais qu’EL HADJ OMAR TALL exerce une démonstration de force dans l’aristocratie qu’on lui connait par le biaisd’un autre  don à tous ses enfants d’Afrique.

Un  don car  démontrant la supériorité de l’omnipotent  sous le joug de  la lumière du prophétique qui fut, est et sera à jamaisau-dessus de toutes autres forces orchestrés par nous autres, les civilisations ; la culture de ce mystique n’a qu’une seule base : l’esprit de Dieu. Dans ce monde où, on mange, boit et danse plus qu’il n’en faut… Et cela pour la destruction du patrimoine commun – et cela pour annoncer le siècle de toutes les infirmités, Mame nous rappelle le poids de la modestie quand toutes les conditions d’une plénitude sont  parfaitement assurées  par un ciel expert  des situations conflictuelles et des  mises en scène des grands enjeux de la vie. Mame met un point d’honneur  sur  l’appartenance à une conscience plutôt qu’àune race ou uneethnie. Beaucoup de courants emboitent son pas par exemple les apôtres de la négritude  se réclament aujourd’hui plus  culturels  que racistes.  En sus Cheikh Anta Diop dans son œuvre « nations nègres et culture » a fini de justifier la « monocentricité » culturelle; à l’effetque la base de la culture soit toujours : l’esprit de Dieu.  Mame révèlel’assurance apportée  par la sainte prière : « c’est l’intérieur qui nourrit l’extérieur ». Il conclut par le sens de la mesure car  tolérant  pour ses hôtes leur animisme doctrinal,  parce héritier du discernement de seydina Omar qui lança un jour à la pierre noire « je te respecte parce que Mahomet te respecte, mais tu n’es qu’une pierre qui n’a aucun moyen d’assister ou de nuire… ». « Elle aura peut-être, un jour son mot à dire, lui rétorque le gendre du prophète … si DIEU le veut » ; « l’important donc c’est qu’il y ait DIEU » atteste le deuxième calife.

TALLA FALL

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