Dans sa chronique de la semaine dernière, Maam Cheikh de Senpresse.com a affirmé que le plus grand des prophètes de Dieu était Le conservateur par excellence du musée du Centre des intelligences et de l’entendement : le fameux MARKAZIL FOUHOUMI WAL MA’ANI. C’est pourquoi sa logique d’origine céleste est supérieure à toutes les autres logiques. Le conservateur de ce musée n’est surement pas le seul qui officie dans ce centre, car il y a aussi ses employés. J’ai cité certains d’entre eux dans ma lettre de la semaine dernière : Seydi El Hadj Malick, Serigne Babacar Sy, Serigne Cheikh Ahmed Tidiane… Mais il y a leurs prédécesseurs Djuneid al Bagdadî, ibn al Arabi al Khâtimî, Cheikhou Omar Al Foutiyou etc…


Seul Le Propriétaire du musée, Dieu Lui-même a pu choisir ces modèles pour leur allouer pareilles fonctions. Pourquoi, dès lors, ne pas accepter ce fait et s’y conformer ? La plus grande preuve d’acceptation étant « d’aimer » ce que Le Seigneur a décidé, d’autant plus que le fait est déjà accompli.
Dans son livre « Aimer ce qui est », Byron Katie affirme que « la réalité est toujours plus bienveillante que ce que nous en pensons » ; savoir cela, c’est trouver le courage d’oser.

Ce prophète, conservateur du musée du Centre, Seydouna Mouhamad, est aussi le « Détenteur de la Source du Savoir » où viennent s’abreuver les assoiffés, ceux-là même qui sont catégorisés selon leur capacité de compréhension et d’assimilation des savoirs. Et c’est ainsi qu’ils sont allaités par lui, qu’ils soient professeurs, savants, ou océans de savoirs… comme confirmé dans la Perle de la Perfection (DjawHaratoul kamal) :

AL BARQIL ASTA’HI, BI MOUZOUNIL ARBAAHIL MAA LI-ATI
        LI KOULLI MOUTA’ARIDINE MINAL BOUHOURI WAL AWANI


Ces derniers sont envoyés en mission pour dispenser des cours magistraux, dans tous les domaines, vers les hommes et les djinns, selon leur compétence en la matière. La condition sine qua non étant que ceux à qui les cours sont destinés, manifestent le désir insatiable de bénéficier de ces lumières. Le Seigneur très-Haut s’adressait aux mecquois en ces termes : « si ceux qui habitent les pentes de ces montagnes acceptaient de croire et de se conformer, Nous ferions descendre Notre baraka des cieux et sur terre ».

Et l’illustre Cheikh Ahmed Tidjani, au regard de son rôle de diffuseur de reprendre le refrain : « si ces musulmans que je rencontre acceptent l’expérience mystique que je leur propose, il leur serait ouvert la porte des sciences d’origine céleste, des plus communes aux plus illustres ».

Un de ceux qui ont tenté et réussi toutes les expériences mystiques proposées s’est vu intronisé :
-    garant des nouvelles expositions du musée du Centre,
-    gérant de la réforme du musée du Centre
-    et Professeur émérite, titulaire de chaire à l’Université du Prophète
Je veux nommer Cheikh Seydi Mouhamadou Moustapha Sy ; grades que nul ne peut lui contester. Mais la question qui brûle les lèvres est de savoir, de quoi ont peur ses détracteurs ?

Sûrement que revisiter la vie de Serigne Cheikh pourrait donner quelques indications. Un de ses détracteurs n’avait-il pas argué, en l’attaquant que : « avec son éminence, son savoir et la masse de ses fidèles, s’il acquiert de l’argent, il menacera tous les pouvoirs ! ». Confirmation de ce que j’ai dit la semaine dernière, ils ne sont mus que par des intérêts mondains, tentant de décrédibiliser un Saint homme, en se cachant toujours derrière une coupe de champagne, au moment où leurs épouses et leurs enfants s’adonnent à n’importe quoi, avec n’importe qui.

C’est juste le comble de la jalousie, Serigne Moustapha SY étant tout ce qu’ils ne pensent pas et en même temps n’étant pas tout ce qu’ils pensent. Eux, n’aiment que le monde, et alors,qu’ils avancent à visage découvert.  

Je vais me répéter pour dire que, dans son livre « Aimer ce qui est », Byron Katie affirme que « la réalité est toujours plus bienveillante que ce que nous en pensons ». Savoir cela, c’est trouver le courage d’oser. Serigne Cheikh Ahmed Tidiane SY raconte : un de mes aînés marabouts m’a dit « Vous aimez trop le monde pour mériter la confiance de Dieu ! » je lui ai rétorqué « Vous détestez trop le monde pour mériter le vicariat de Dieu ! ». Logique d’inspiration céleste oblige.

Et pendant ce temps, Serigne Moustapha SY continue de forger des cœurs nouveaux que rien ne saurait détruire, de guider des âmes, cela au sein de son université ambulante qu’il n’implante que dans des endroits symboliques, loin des cliquetis de ce bas-monde.
Là où les esprits rachitiques n’ont vraiment pas leur place !


Thiam.net  

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