Quand  on s’habitue aux ridicules et aux mensonges !Est-il  vraiment besoin de répondre à  des gens amnésiques, démagogues, menteurs et hypocrites ? A mon avis Non, mieux vaut les  laisser vivre dans leur monde de puanteur nauséabonde. Seulement nous avons jugé nécessaire de partager nos préoccupations par respect au peuple et au sénégalais lambda assoiffé de vérité, de liberté et de justice.On se demande réellement s’ils ont écouté Serigne Moustapha Sy lors de ce Mawlid 2017 pour réagir avec une bassesse inouïe visant à ternir son image et a semer la confusion aux yeux des Sénégalais. Mais c’est un combat perdu d’avance.

Al Maktoum ne disait-il pas que  « faire la politique pour sa religion est plus juste que l’inverse » ?

Mais comment faire la politique pour sa religion ? il y a un préalable, c’est de connaitre sa religion. Malheureusement, ces gens là ne sont même pas inscrits à la maternelle de l’école de la religion pour prendre connaissance des profondeurs de la vie spirituelle. Ils oublient même que la prêche des Imams lors de la prière de Vendredi embrasse tous les domaines de la vie .Pour  vous dire que l’Islam englobe tout.

Faire de la politique pour sa religion est de la haute science que Dieu octroi aux enfants gâtés du ciel. Vous ne  pourrez jamais saisir les rouages de cette haute science, vous ne méritez que de faire la politique des singes (lambi golo).

Faire de la politique pour sa religion c’est de la faire à l’image du prophète de l’islam . Seydina Mohamed (psl) est à la fois chef spirituel, chef temporel, chef de guerre et chef politique. Même si actuellement on ne peut  parler  que de cohabitation entre le spirituel et le temporel, force est de savoir avec quoi rime cette cohabitation.

Dans  sa lettre intitulée « Rupture du contrat »et  datant du 07 Janvier 1994, Al Maktoum  y attirait l’attention des politiciens. Il rappelait les conseils d’EL Hadj Malick SY à Blaise Diagne : « Dès qu’un chef politique cesse de considérer son pouvoir comme instrument de travail, il cesse d’être un interlocuteur … ». Et c’est que l’homme de dieu met la machine en branle  pour une rupture de contrat entre le spirituel et le chef politique. Peu importe la manière et les outils, car il ne faut pas oublier que «  les mystiques ont toujours triché avec les rois » .  Le Coran vient en son secours : « C’est ainsi que Dieu rompt le Contrat qu’il avait signé avec les Mecquois…Des individus qui n’ont pas su profiter des réalités nouvelles pour changer de comportement. Dieu le fait en Son Nom Propre et au nom de Son Prophète (psl). »

Faisons quelques mis aux points :

On  parle de l’arrestation et du « dégonflement » de Serigne Moustapha Sy. Il faut  rappeler que plusieurs camions de flics ont été envoyés pour l’arrêter, mas sont restés garés la nuit devant sa maison. Aucun policier n’y est entré !  Et après plusieurs heures, seul le commandant a été autorisé à pénétrer dans la maison, et je tairai ces propos pour ne le mettre dans l’embarras. Le Responsable Moral  a finalement accepté de les suivre mais dans sa propre voiture. Si c’est cela être dégonflé alors revoyons notre vocabulaire. De son arrestation, aux enquêtes préliminaires a son incarcération à reubeus, demandez  aux policiers, agents  judiciaires, agents pénitentiaires s’ils n’ont pas passé les meilleurs moments de leur vie en  le côtoyant. 90% d’entre eux sont devenus par la suite ses disciples. Ils ont vu en lui un grand homme qui n’a jamais vacillé sur sa déclaration des « 3 crises » qui sont toujours d’actualité, car ce prince l’a hérite de son roi.

Quant à la grâce présidentielle, on en parle. Serigne Moustapha n’a jamais demandé d’être gracié. Car étant un procès purement politique, et il ne s’est même pas déplacé lors de son jugement. Il a été condamné à 1 an de prison ferme, le maximum prévu par la loi. Il a purgé 11 mois, il lui restait encore quelques jours pour sortir ; à quoi bon parler de grâce présidentielle ? Et si ce n’était point Al Maktoum, il n’allait point sortir, car il avait refusé d’exécuter cette forfaiture. Il préférait purger la totalité de sa peine, car il se sentait chez lui en prison.

Pour le départ de Diouf  en 1993, nous avons pris notre responsabilité en investiguant le champ politique et  sous la supervision d’Al Maktoum .

En soutenant le candidat Wade, nous avons battu largement Diouf.  Me Seye qui devrait communiquer les vrais résultats  fut assassiné. Et à l’époque, je prends à témoin Wade, Ousmane Ngom, Landing Savané, Bathily,Dansokho et autres membres de la CFD.

A l’époque, Al Maktoum suggérait à Wade de former son propre gouvernement, vu les résultats des élections, et ce dernier a préféré négocier un poste de vice-président ainsi quelques postes ministériels dans un soit- disant gouvernement d’union national.

Et pendant cette collaboration, nous avons beaucoup appris sur la mentalité de nos politiciens… et nous avons jugé nécessaire de changer de stratégie.

En 1998, lors d’une conférence en Guinguinéo et en présence de Souleymane Néné Ndiaye, Serigne Moustapha Sy a prédit le départ de Diouf en ces termes «De toute façon, il va quitter le pouvoir». Malheureusement, avec un esprit rachitique, on ne pourra jamais saisir cette dimension mystique qu’il y’a eu pour faire partir Diouf en 2000. Et pourtant , le 29 janvier 2000, dans une conférence , Al Maktoum avait annoncé subjectivement l’élection de Wade et objectivement qu’il fallait accompagner Diouf pour garantir cette première alternance politique. C’est cette complicité entre ces deux mystiques que tu ne pourras jamais  comprendre.

En 2012, même scénario, mais cette fois-ci, pas besoin d’une interaction entre subjectivité et objectivité. Le candidat Wade pour un troisième mandat été déjà classé dans les oubliettes. Mais est ce qu’on connaissait le successeur de Wade, se questionne t-il ?

A quelques jours des élections de 2012, Serigne Moustapha SY convoqua une assemblée générale pour déterminer la position du mouvement lors des présidentielles. Un vote a été prévu, car dans le mouvement , il y a des socialistes, des membres du PDS ainsi que d’autres partis politiques.

Nous, les moustarchidines, avons saisi le message  et voté.  Il restait deux candidats, et Wade partait. Pourquoi psalmodier l’autre pour que demain on réclame notre part du gâteau comme vous le pensez ?

 Nous ne voulons pas etre comptable de la gestion de ces politiciens.

Nous voulons être libres de dire OUI quand il le faut et de dire NON quand il faut. Nous voulons rester libre et de n’être l’otage de personne.

Quant aux présidentielles, je vous donne rendez-vous en Mars 2019 .

Al Maktoum  disait que : « le péché d’un peuple abusivement manifesté est ce qui provoque la colère de Dieu ». et dans ce cas de figure,  c’est Dieu qui élit a place du peuple .

Mais qui est le peuple ici ?

                                                                                                                          

  HAJ MANSOUR

                                                                                                                            DMWM NOUAKCHOTT

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