Pas moins qu’un ordre, d’hommes à costumes commuant des sentences  personnelles ; c’està cause de ce vilain statu quo que les journées dans ce pays, pour celui qui a vécu dans cette  « grande amitié » nommée jadis affectueusement « pays de la TERANGA », sont devenus insupportables. A cet effet, la fin d’un Sénégal nostalgique, serait-ce une scène d’agonie silencieuse donnée en pâture à l’histoire ? Sous la complicité du sénégalais, qui  aujourd'hui est, par rapport aux politiques, en état de passivité : il attend qu'on lui impose des idées, des lois ou une forme d'autocratie nouvelle. Toutefois le spectacle d’une série d’injusticesdonné par des institutions publiques devrait,peut-être, motiver à rappeler aux locataires du palais et législateurs de l’assembléequ’ils ne sont pas plus que les agents de la « REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE » sénégalaise. En sus le vrai pouvoir n’appartient pas à ceux qui gagnent les élections mais à ceux qui remportent les combats. A l’histoire de nous rappeler que les peuples ont tonné contre leurs rois, avant de scander la république. Rousseau se permet la largesse de le définir comme « toutEtat régit par des lois ». Ladifférence avec la monarchie ; c’était toujours la république sans les républicains,maintenant ici l’argument majeur appartient à l’auteur de la phrase « en tout cas, c’est moi qui suis au pouvoir » : nous débite el pistoléro à propos de son patron lors d’uneinterview à la télé. Un peu avant 2012, le premier ministre, successeur d’Idrissa Seck sous le régime des libéraux, s’était autoproclamé une légitimité sans nom d’objecter énergiquement contre le nom donné au nouveau parti de l’ex ministre « REWMI » pour qui s’en souvient. En outre les caméras de la Radio-Télévision-Sénégalaise étaient témoins du discours maladroit faisant le procès du maire de Thiès à la rencontre des diplomates. Alors que le charme d’une poigne n’est pas dans sa férocité mais dans le courage moral qu’elle cause, le cran et l’endurance qu’elle démontre et sans, elle tient un peu de la barbarie. ADiderot de nous notifier que « la justicen’est rien sans la fermeté ; la fermeté qui peut être un grand mal sans la justice ». Dans ce sillage, il est facile de comprendrel’attentat sur les droits de la fraternité humaine qui plane sur le pays de Senghor. D’abord, les enseignants ont essuyé de peu un licenciement de masse, sous le regard peu intéressé des quatorze  millions de voisins, pour la revendication de leurs droits légitimes syndicaux. Ensuite Nafy Ngom Keita et Ousmane Sonkho lynchéspubliquement pour avoir faitcorrectement leur travail ou pour avoir hérité du mauvais dossier,toujours sans le doigt levé des quatorze million d’inconnus.En plus sous leur inerte attention le dossier Yavu Selim retiré entre les mains de la justice pendant que le harcèlement ordonné par le président turc ne cesse de terroriser les jeunes écoliers et leurs familles. En fin l’immunitéparlementaire du maire de la capitale, quoi induit la conscience collective à être totalement claire sur le droit de liberté du député maire, qui toutes les étapes de la cabale juridique démontre un acharnement  sur la personne de l’opposant socialiste.

En vérité, ce doit être une jouissance extraordinaire, que de joindre la puissance avec la pensée, de faire exécuter par un peuple ce que l'on a conçu à l'écart; et parfois de modifier à soi seul, et pour une longue durée, le caractère d'une nation, de demeurer enfin seul possesseur de la plénitude de l'action, d’absorber toutes les valeurs dans la sienne, de réduire aux siennes toutes les vues, de faire des autres individus des instruments de sa pensée, d’entendre qu'on la croie la plus juste et la plus perspicace, puisqu'elle s'est montrée la plus audacieuse et la plus heureuse dans le moment du trouble et de l'égarement public, de bousculer les régime de vieux dinosaures, chasser les hommes indignes ou incapables; avec eux les lois ou les coutumes qui produisaient l'incohérence, les lenteurs, les problèmes inutiles, énervaient les ressorts de l'État. Parmi ces choses dissipées, la liberté (regard sur le monde). Seydi El hadj Malick Sy avait raison de dire que le pouvoir cesse d’être légitime lorsqu’il ne sert plus d’outil à la sauvegarde de l’intérêt public, le maitre de Tivaoune enseigne : « quand on cesse d’être légitime, on cesse juste ;et quand on cesse d’être juste on cesse d’être un recours pour son peuple. A quoi bon se servir d’une couronne qui n’a pour signification que le néant ? »

Talla Fall

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