Un « poker menteur »  serait la vignetteadéquate à coller à la partieoù, cette génération politique, s’agrée bien à aimer s’employer, en cette période d’élection. Un simple scrutin, aux objectifs de choisir une délégation légale qui fait les lois; qui a la mission, le pouvoir de légiférer, se dessine toper des mises d’envergure. « Ce sera la plus passionnanteélectionlégislative depuis l’indépendance. Parce que confrontant « la braise »,« David », en parlant de l’édile de la capitale, à Goliath, un régime persécuteur, tenu de produire une preuve qu’il est bien portant pour laprésidentielle de 2019. En sus c’est une première au Sénégalqu’uneélectionlégislativeannonce celle présidentielle avec tout ce que cela inclut comme risque politique et électoral » nous prédit l’analyste politique Mamadou Thiaw. Nonobstant la coalition des deux cents associations politiques est parvenue, tant bien que mal, à afficher une liste aux coûts d’opportunité millénaire. Ainsi, desdinosaures, à l’instar de Moustapha Niasse qui rouspète déjà ses six figurations sur la liste républicaine du « Yakaar commune », sortent leurs griffes. En somme, les conditions sont peu propices à l’organisationd’élections aussi décisivespour une prochaine réélection duprésident de la république. Le contexte suscite un intérêt particulier à la date retenue des élections du 30 juillet 2017. Car elles ne sont pasexemptes d’un report par arbitrage de décret pour vice d’accessibilité decertaines zones où les caprices climatiques font offices de législateurs naturels. En juillet,  le sud casamançais est en proie auxflottes continuelles et ceci peut imposer un report aux motifs de difficultés d’accès pendant la campagne ou de problèmes  de tenu du scrutin simplement. Les plus sceptiques disent de la date qu’elle est une stratégie en elle-même en attendant les sondages pour le camp qui organise. En effet, dans le statu quo, si le palais n’absorbe pas l’assemblée, s’en est finie de cet exécutif. Suivant cette logique, le secrétaire nationale du parti socialiste se retrouve très bien garni sur la liste de Ben Abdallah Dione ; puisque chargé de casser l’élan de la frange socialiste déserteuse. Pour ce symbole du socialisme national aussi, la caven’est pas moins énorme, car relevant le défi de son crédit politique afin de s’immuniser contre le big bang post-électoral qui va débarrasser Benno Bokk Yakaar de tous ces vieux dinosaures épuisés qui jouissent toujours de la reconnaissance de leur soutien de 2012. L’APR est sur une lancée de récupération totale des pouvoirs, enrediffusion de l’épisode WADE, quand il congédiait tous les coalisés qui l’ont amené au pouvoir : Wade avait deux traits, des ambitions nobles et un raisonnement politique. Son fils au palais a hérité du second trait.

Del’autrecôté, l’opposition se comporte comme une invitée mal incrustée à la fêteélectorale : par leur passivité dans l’organisation du scrutin et leur inertie face à la propagandegrossièred’un média privé qui roule pour le palais en cette période sans campagne. Une opposition, aisément embrouillée par le micmac trop bien calculé de la tête de liste de la coalition gagnante des libéraux, qui la seule rente est une majorité qui amnistiera le fils prodigue du parti démocratique sénégalais. Dans la mesure où  une entente, peu probable, après fusion parlementaire majoritaire, avec les 45 listes opposantes n’offrait pas satisfaction au vieil opposant, une autre pourrait lier la grande coalition de Macky à celle de son père politique sous le principe du « Wax Waxeet » habituel à la condition de la libération du seul Karim Wade. Dans cette tournure, tout le monde accusera le destin d’avoir réuni la famille libérale,ainsi au président de la république d’avoir assez de force pour expédier à la retraite ses vieux alliés en péremption puis aller à la reconquête d’un second mandat à coté de ses frères libéraux. L’adepte de théories du complot en moi dirait que le PDS roule pour Macky et cela depuis le début en interrogeant les transhumances unilatérales, le dialogue national biparti et les excursions accordées à KarimWade avant son inculpation. En outre, la coalition Manko Wattu n’a ni socle ni idéologie solide qui maintiendront un groupe parlementaire unifié jusqu’en 2019 parce que constituée de leaders d’ambitions incompatibles  et il est grossier d’envisagerl’idéed’un bloc unifié de plus de 30 associations politiques opposantes, de plus que beaucoup se rallieront au palais. En fin la bêteélectorale est lâchée, le régimerachète déjà la loyauté de ses lésés électoraux à coup d’audiences et de machinations politiciennes, les compagnons de KhalifaSall, eux, versent dansla fructification du capital sympathie à l’égard du prisonnier politique et tous les autres, pour ce qui sont sérieux, sont dans la jauge de leur poids politique. Mais qui pour contrer réellement le pouvoir ? Qui pour liquider les idéologies politiciennes importées ? Le scrutin approche mais « DARA LERAGOUL ».

Talla FALL

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